INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
(Histoire censurée des serveurs au Daily Mail du Royaume-Uni) Image crédit: theidylwildgroup.wordpress.com
Le dossier OVNI est complexe nous le savons. Ce qui rend celui-ci difficile à traiter dans une juste mesure ce sont les différentes informations. Parmi ces informations nous avons de l’intox ( désinformation du fait des sources officielles), il y a parfois des montages réalistes issus de personnes peu scrupuleuses qui veulent tellement alerter qu’elles fabriquent des faux , pendant que d’autres personnes veulent s’amuser de nous car elles nous dupent plus ou moins facilement et ceci décrédibilise toute la filière ufologique auprès des lecteurs. Après tout ça, il reste le manque de détails précis dans l’information à traiter, et ce dernier point est souvent le cas des affaires qui resteront du coup non classées, donc inexpliqués.
Comment dans ce cas valider certains dires ? Prenons Gary Mc kinnnon par exemple.
Ce hacker anglais s’est introduit dans les systèmes…
-Dans mon premier livre (O.A.N.I/O.V.N.I Enquête ,méthode, réflexion publié par les éditions Saint Martin en janvier 2016), j’ai donné quelques indications sur des missions spatiales à venir.
Ceci se vérifie à présent, car la NASA met en place tranquillement ses projets et divers programmes spatiaux. L’élément marin sur notre planète est de ce fait de plus en plus concerné par les explorations interplanétaires à venir.
Voici un article que j’ai traduit pour vous ci-dessous: ( source et références mentionnées -mentions légales).
Là où il y a de l’eau, la vie abonde , ceci est au moins valable, ici sur Terre. Ainsi, de nombreuses sondes planétaires ont été conçues pour rechercher la présence d’eau, ou des signes de celle-ci,dans notre système solaire. Il y a des corps célestes qui ont été trouvés pour contenir de grandes quantités d’eau. Ces soi-disant «mondes océaniques» incluent les lunes de Jupiter Europa et Ganymède et la lune de Saturne Encelade.
A présent, la NASA vient de délivrer officiellement ses projets pour explorer plus profondément dans ces mondes océaniques . Le mois dernier, la NASA a organisé l ‘«Atelier Vision 2050 de Science planétaire», où des propositions d’exploration de ces mondes océaniques ont été présentées. Kevin Peter Hand, scientifique en chef adjoint pour l’exploration du système solaire au laboratoire de propulsion à réaction de la NASA (NASA-JPL), a partagé les conclusions d’un rapport préparé par l’équipe de définition scientifique 2016 Europa Lander.
D’après Hand, le but d’explorer les océans d’Europa est triple: d’abord, il chercherait des bio signatures et des signes de vie en analysant les matériaux de surface et sous-surface d’Europa. Ensuite, il impliquerait des analyses in situ pour déterminer la composition des matériaux non glacés, proches du sous-sol. Enfin, il serait important de caractériser les propriétés de surface et de sous-surface d’Europa, ainsi que les processus dynamiques qui les façonnent, ce qui serait à l’appui d’autres explorations.
Hand explique: Si des bio-signatures se trouvaient dans le matériau de surface, l’accès direct et l’exploration des milieux océaniques et liquides d’Europa constitueraient un objectif hautement prioritaire pour l’étude en astrobiologie de notre système solaire. L’océan d’Europa pourrait abriter le potentiel pour l’étude d’un écosystème existant, représentant probablement une seconde origine indépendante de la vie dans notre propre système solaire. L’exploration ultérieure nécessiterait des véhicules robotisés et des instruments capables d’accéder aux régions d’eau liquide habitables d’Europa pour permettre l’étude de l’écosystème et des organismes.
Monde des océans
La deuxième présentation, réalisée par l’équipe Roadmaps to Ocean Worlds (ROW), a adopté une approche plus générale. Ils ont classé les mondes océaniques comme des corps « avec un océan liquide courant (pas nécessairement global). Tous les corps dans notre système solaire qui plausiblement peuvent avoir ou sont connus pour avoir un océan seront considérés comme faisant partie de ce document.
Par cette définition, le rapport comprenait un certain nombre de cibles possibles pour l’exploration: l’Europa ( Europe), Ganymède, Callisto, Enceladus ( Encelade), ainsi que Triton, Pluton, Cérès et Dioné. Ils ont également mentionné la lune de Saturne Titan:
« Bien que Titan possède un grand océan subsurface, il a également une offre abondante comportant une large gamme d’espèces organiques et liquides de surface, qui sont facilement accessibles et pourraient abriter des formes de vie plus exotiques. »
Le rapport de l’EMR énonce quatre objectifs: 1) identifier les mondes océaniques dans le système solaire; 2) caractériser la nature de ces océans; 3) déterminer si ceux-ci peuvent soutenir et maintenir la vie; 4) Comment la vie pourrait exister en eux. Ces plans décrits par la NASA pourront être la clé afin pour comprendre notre voisinage immédiat dans l’espace, ainsi que fournir une approche plus stratégique pour la recherche de la vie extraterrestre.
Source: futurism.com/ traduction Sylvain Matisse pour
Airbus veut créer des drones taxis dès 2017 crédit: bilan.ch/
Document ONERA cliquez sur l’image pour accéder au document
Ce document au format PDF de l‘ONERA afin d’avoir une base sérieuse concernant l’historique des drones ainsi que leurs performances suivant les spécimens.
Ce support peut s’avérer fort utile pour nos recherches et pour les ufologues afin de distinguer les appareils existants, plus ou moins connus et performants pour avoir éventuellement un avis adéquat suivant les cas.
Mise à jour investigations ufoetscience, le : 16/02/2017 à :19h05.
PUBLIÉ LE 10/02/2017 À 06H56, MIS À JOUR LE 10/02/2017 À 12H53
Deux bombardiers russes de type Tu-160 Blackjack ont été interceptés aux larges des côtes françaises jeudi 9 février. Ils ont notamment été escortés par deux Mirage 2000-5. Les bombardiers russes n’en sont pas à leur coup d’essai.
Nos capacités de défense ne sont -elles pas mises à l’épreuve ? La Russie n’espionne-t-elle pas nos installations et notre capacité de réaction par la même occasion?
Alors vu le contexte actuel, une guerre froide qui a repris de plus belle même si celle-ci n’ a jamais réellement cessée, nous pouvons légitimement nous interroger sur les réelles intentions de la Russie.
Je vais pousser le bouchon plus loin.
Les drones survolant nos sites nucléaires civils et militaires ne sont -ils pas aussi concernés?
L’origine même de ces survols intempestifs et échappant à en croire certains à notre contrôle sont-ils militaires d’origine russes , chinoises ou américaines ?
Les ufologues y voient une toute autre origine, ils pensent grandement à une intervention de type exogène.
Alors si nous restons attentifs à l’actualité de cet acabit, nous pourrions peut-être avoir des éléments de réponse . Si d’aventure, après cette énième incursion russe, dans quelques jours nos installations stratégiques étaient encore survolées par des « drones ».
Je remarque que peu de temps après, le survol d’avions russes près de nos côtes, au maximum sur une période d’un trimestre, suit des intrusions de » drones » indésirables sur notre territoire.
Je vous laisse messieurs et mes dames à votre propre analyse et réflexion.
Photo de Dye-2 : Une base américaine désaffectée au Groenland crédit : misterzou74vtt.blogspot.fr/
Article source : fr.sputniknews.com
à 13h09 -le 03.02.2017 (mis à jour 13:17 03.02.2017)
À en juger d’après la carte de fonte des glaciers du Groenland publiée par la Nasa, le Camp Century, une des bases américaines les plus secrètes, dissimulée sous la banquise, abandonnée mais abritant toujours des déchets nucléaires et des armes biologiques et chimiques, menacerait d’émerger à cause du réchauffement climatique.
À la fin des années 1950, les États-Unis ont lancé le projet Iceworm (Ver de glace), destiné à stocker sous la banquise 600 missiles balistiques nucléaires à portée de tir de l’URSS. Pour ce faire, un gigantesque réseau de galeries (4 000 km) devait être creusé.
En 1958, environ 200 hommes étaient à pied d’œuvre. Mais après avoir creusé 3000 km de galeries et construit une base, les ingénieurs ont appris que les glaciers se déplaçaient de façon plus intense que prévu et qu’une menace de destruction imminente pesait sur le site.
En 1966, le projet Iceworm a été fermé, mais l’infrastructure et les équipements fournis sont restés sous la glace. Les archives déclassifiées du Pentagone témoignent que les Américains ont laissé sur place 200 000 litres de fuel et 240 000 litres d’eaux usées du réacteur nucléaire qui devait alimenter la base mais a été extrait.
Selon des chercheurs canadiens, la banquise dissimulant la base fond à une vitesse de 3 mètres par an. À ce rythme, le Camp Century devrait être mis au jour à partir de 2090 et tous les déchets pourraient être déversés dans l’océan.
Des voix s’élèvent exigeant une opération de nettoyage. La question est de savoir qui réalisera ce nettoyage et qui le financera, car tout porte à croire que le coût de creusage de la banquise et de récupération des déchets à plus de 30 mètres de profondeurs sera exorbitant.
Une nouvelle découverte révolutionnaire a été faite dans l’une des ressources les plus élémentaires. Des scientifiques viennent de découvrir ce qu’ils ont appelé «La découverte du millénaire», et une révélation énorme dans la conscience humaine.
Des scientifiques en Allemagne croient maintenant que l’eau a une mémoire, ce qui signifie que ce qui était autrefois considéré comme une simple marchandise a été examinée de près afin de dévoiler une révélation scientifique, révélant une vérité étonnante.
En parcourant au-dessous des eaux du Lac Michigan pour rechercher des épaves lors des naufrages, les archéologues ont trouvé quelque chose de beaucoup plus intéressant .Ils ont ont découvert un rocher , un véritable mastodonte, ainsi qu’une série de pierres rangées . Ceci est semblable au site de Stonehenge.
L’utilisation de techniques de télédétection est commune dans l’archéologie moderne – les scientifiques examinent par habitude des lacs, et découvrent parfois des structures cachées. À une profondeur d’environ 40 pieds (12 m100) dans la Grande Baie Transversale du Lac Michigan. Les archéologues ont Déjà découvert des bateaux submergés, des voitures et même une jetée (un pilier) d’époque de Guerre Civile, mais parmi ces découvertes cette surprise qui semble être de nature préhistorique.
Source: zmescience.com
Credit image: voyagerloin.com/
2- Un parc de sculptures sous-marin:
Sur la côte de Cancún au Mexique se trouve un parc de sculptures dans la presqu’île du Yucatán, le plus grand musée sous marin du monde à Cancun . Il contient plus de 400 statues,réalisées par l’artiste anglais Jason de Caires Taylor. Le musée est situé au fond du Parc National Maritime (site « Silent Evolution ») de la côte occidentale de Isla Mujeres.
Localisée à Chun’an County, en 2001 les archéologues découvrent une ville très ancienne construite durant la dynastie des Han, entre -200 avant J.-C. et 200 après J.-C.
Un labyrinthe de temples blancs, des arches commémoratives, des routes pavées et des maisons … cachées à 130 pieds( 39,624m) sous l’eau: c’est l’Atlantide de Chine. La ville baptisée du nom de Lion City repose entre 26 et 40 mètres de profondeur, dans le Qiandao Lake.
Source: DailyMail
Credit image: smithsonianmag.com
4- Bulles de méthane-gelées au Canada:
Les bulles congelées de méthane piégées sous le lac Abraham de l’Alberta sont magnifiques, mais dangereuses si elles sont éclatées.
Les bulles de méthane se forment dans les masses d’eau quand la matière organique morte (feuilles et animaux) tombent dans l’eau et s’enfoncent au fond, au grand bonheur des bactéries qui attendent en dessous. Les bactéries grignotent la matière et éliminent le méthane, qui se transforme en gouttelettes flottantes blanches lorsqu’il entre en contact avec de l’eau gelée. Le méthane se forme dans des milliers de lacs situés autour de l’Arctique, mais la diminution du pergélisol signifie que de plus en plus que ce méthane s’échappe dans l’atmosphère. Une tendance qui inquiète les climatologues parce que le méthane est un gaz à effet de serre plus puissant que le dioxyde de carbone.
Le photographe Darwin Wigget a dirigé des tournées de photographie et des ateliers au lac Abraham depuis 11 ans, ce qui a contribué à populariser l’emplacement. Il a publié un Guide, intitulé «Kootenay Plains et Abraham Lake – édition d’hiver»
Un mystérieux son métallique entendu dans la fosse des Mariannes enfin identifié ?
Publié par Émeline Ferard, le 21 décembre 2016
Des scientifiques américains pensent avoir identifié la nature d’un étrange son métallique enregistré dans les profondeurs de la fosse des Mariannes. Surnommé « Western Pacific Biotwang », il s’agirait en réalité d’un chant inconnu provenant de baleines.
Les profondeurs des océans recèlent de nombreux mystères. Mais des scientifiques pensent aujourd’hui avoir percé l’un d’entre eux : celui du « Western Pacific Biotwang », en français le « Biotwang du Pacifique ouest ». Ce nom désigne un mystérieux son enregistré à quelque 1.000 mètres de profondeur dans la fosse des Mariannes. S’étendant entre le Japon et l’Australie, cette fosse océanique est considérée comme l’endroit le plus profond de la croûte terrestre, avec des profondeurs descendant jusqu’à 10.000 mètres. Afin d’étudier ses secrets, une équipe de l’Oregon State University y a envoyé entre l’automne 2014 et le printemps 2015, des dispositifs sous-marins acoustiques fonctionnant de façon autonome.
Ce sont eux qui ont enregistré un son jusqu’ici jamais entendu. Légèrement métallique, il a été capturé à plusieurs reprises, perdurant entre 2,5 et 3,5 secondes. Et chaque son montre une étonnante complexité : d’après la description faite, il se décompose en plusieurs parties et comprend des fréquences allant de 38 à 8.000 Hertz.
Second article: Un mystérieux bruit entendu dans les eaux de l’Arctique intrigue le Canada
datant du 8 /11/ 2016 –
Depuis des mois, un bruit mystérieux émane des eaux de la région arctique de région arctique, située au nord du Canada. Semblable à un bourdonnement, celui-ci effraie la faune et désespère les chasseurs locaux. C’est un véritable mystère qui agite aujourd’hui la communauté locale de Nunavut, une région éloignée se situant au nord du Canada. Documenté dans les détroits de Fury et d’Hecla, en Arctique, il se manifeste sous la forme d’un bruit étrange décrit comme un tintement ou un bourdonnement. Personne ne sait de quoi il s’agit et le moins qu’on puisse dire, c’est que la situation ne semble pas s’améliorer. Le phénomène se prolonge depuis le début de l’été, donnant lieu à de nombreux témoignages rapportés notamment par les chasseurs locaux et navigateurs de passage. Selon ces derniers, le bruit semble provenir des profondeurs marines. Paul Quassa, membre de l’Assemblée législative du Nunavut, redoute que l’écosystème de la région en pâtisse. La zone en question est en effet considérée comme un refuge pour de nombreuses espèces marines.
Une « base militaire » sensible survolée par un drone près de Paris
Article source: sudouest.fr datant de 2015
En 2015
Samedi soir, un drone a été aperçu en Seine-et-Marne, près d’un centre chargé des communications avec les sous-marins en plongée
Un drone a été aperçu samedi soir survolant une « base militaire » sensible, à
à propos de drones.
(Seine-et-Marne), rapporte iTélé.
L’engin volant a été signalé aux alentours de 21h30, ont confirmé des sources proches de l’enquête.
Cette commune de grande banlieue parisienne abrite depuis le début des années 1990 le Centre de transmissions marine (CTM) de Sainte-Assise, chargé des communications unilatérales avec les sous-marins en plongée.
Voilà la question primordiale qui doit être posée. Des jouets ou des engins plus massifs et autonomes à longs rayons d’action et sur équipés comme l’image ci-dessus que j’ai inclue volontairement ?
L’étude du cœur de Pluton, baptisé plaine Spoutnik aurait permis aux scientifiques de découvrir que la planète naine abriterait un océan sous-terrain de neige fondue. Cette découverte a été possible grâce aux dernières informations transmises par New Horizons. La sonde spatiale de la NASA avait survolé Pluton le 14 juillet 2015, elle aura mis 15 mois pour faire parvenir l’ensemble des 6,25 Go de données aux ingénieurs de l’agence spatiale américaine. Un groupe de chercheurs américains a publié une étude dans le revue Nature le 11 novembre denier puis relayée par un article de la NASA le premier décembre. Il semblerait que cette région doit son existence à un océan sous-terrain. Il serait situé entre 50 et 200 km sous la surface. Avec une profondeur de 100 km, il contiendrait autant d’eau qu’il y en a sur Terre.
Deux théories pour l’expliquer
Tout ce que l’on découvre sur Pluton et son système vient de la mission New Horizons. Les chercheurs vont de découvertes en surprises. Ils étaient déjà en mesure d’affirmer que Pluton avait eu un océan dans son histoire. Ils suggèrent qu’il aurait survécu et qu’il serait encore liquide. Deux théories peuvent expliquer pourquoi il ne serait pas gelé. La première explique de l’influence de Charron pourrait provoquer un effet de marrée comme pour certaines lunes de Saturne. Cela pourrait suffire à maintenir une température suffisante dans le cœur de Pluton. La seconde hypothèse, jugée la plus crédible pour le moment suppose que la radioactivité produite par la destruction de son noyau produit suffisamment de chaleur. Ces modèles théoriques vont être affinés mais on peut être certains que Pluton n’a pas terminé de nous surprendre.