Archives de la catégorie ‘documents et articles divers

La Navy confrontée à un OVNI au large de San Diego en 2004.

Image site: sciences-faits-histoires.com

Era avait mis en ligne cet article du parisien  (Le Pentagone a financé un programme secret sur les OVNI)  sur son site web hier, 17 décembre.

Notre partenaire Yves Herbo a rédigé aussi un article à l’aide de sources  concernant l’information traitée depuis au moins le 16 décembre de cette année par divers médias .

Ici nous reprenons juste la partie qui intéresse les OANI, l’article complet de Yves sera à lire sur son blog. ( ici )

Politico a pris connaissance du programme du Pentagone au début de l’automne 2017, peu de temps après que Mellon et ses collègues aient déployé leur nouvel effort privé, qui cherche maintenant des investisseurs avec un achat minimum de 200 $ en actions ordinaires. Son site Web To The Stars Academy revendique 2 291 investisseurs, qui ont acheté pour l’instant un peu plus de 2 millions de dollars d’actions.

Lors d’une récente conférence de presse de To The Stars à Las Vegas, Mellon a décrit l’une deobservations rapportées par les pilotes de la US Navy: « Il est blanc, oblong, de 40 pieds de long (environ 12 mètres)  et peut-être 12 pieds ( environ 3,60m) d’épaisseur … Les pilotes sont étonnés et se réorientent soudainement vers l’approche avec leurs F / A-18. Dans une série de manœuvres discrètes de l’engin qui semblent défier les lois de la physique, l’objet prend position directement derrière le F / A-18 approchant. En regardant l’imagerie infrarouge de l’objet, ils sont surpassés par une technologie qu’ils n’ont jamais vu. « 

La Navy confrontée à un OVNI au large de San Diego en 2004.

Le financement annuel du programme, soit 22 million de dollars, était caché dans les budgets de défense des États-Unis. Une vidéo publiée en août dernier et qui était conservée par ce programme secret, montre deux avions de chasse de la Marine américaine pourchassant un objet volant ovale blanc qui avait la taille d’un avion de ligne, au large de San Diego en 2004.

Ce passage repris par Yves démontre une fois de plus que la marine américaine autant que la Russie sont concernées par certaines incursions non-identifiées. Les autres nations dont la France ne sont pas bavardes à ce sujet.

Il est maintenant certain que les U.S.A ont travaillé dans le secret à partir du moment où ils eu connaissance de ces intrusions anormales et surtout non-identifiées. Nos recherches  prennent ainsi de la consistance concernant l’environnement marin.

Des études ont été menées en secret pas les militaires américains certes, mais  il y a fort à parier que  la France et d’autres pays ont certainement fait la même chose .

Et ceci nous amène à considérer au regard des budgets alloués ( budget noir) pour des black programm  que tout ceci n’est pas du fantasme mais une réalité .

Récemment j’avais parlé d’une flotte spatiale en m’appuyant sur les  dires  d’ un certain Gary Mc Kinnon  qui doit purger un peine de 70 ans de prison,  puisqu’il a piraté pas moins de 90 serveurs des plus sécurisés du gouvernement américain.

Il parlait d’une flotte non terrestre , qui suppose deux possibilités.

Une flotte appartenant à une autre civilisation qui rôderait pas très loin dans notre système solaire à moins qu’elle soit cachée quelque part sur terre, peut-être dans nos profondeurs maritimes.

Ou bien  l’armée américaine  le NORAD ou l’OTAN aurait créé une flotte spatiale.

Des informations arrivent, certaines confirment petit à petit des faits.

Il y a encore un long chemin à parcourir mais celui que nous empruntons avec Era prend de la consistance et ceci devient alors très intéressant. 

Les compléments d’enquête apportent peu à peu de l’eau à notre moulin .

Remerciements à Yves Herbo .

© 2017 Matisse sylvain 


 

Références/ Supports/

The Guardian

New-York – Times

Leslie Kean

Sciences Faits- Histoires 

Area 51 blog

investigations ufoetscience

Le parisien.

Ovnis – USA


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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 18/12/2017 à :14h15.

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Téléportation quantique sous l’eau.

Crédit image:
National Institute of Standards and Technology


Une information de cet été qui m’ a échappé mais  il vaut mieux  un peu tard que jamais.


Des physiciens viennent de réussir une téléportation quantique sous l’eau pour la toute première fois

Article source: /trustmyscience.com

Des scientifiques chinois ont réussi à transférer des informations entre des particules enchevêtrées, à travers l’eau de mer. Il s’agit de la toute première fois que ce type de communication quantique a été réalisée sous l’eau.Lors de cette expérience, les informations ont été envoyées à travers un réservoir d’eau de mer faisant 3,3 mètres de long, mais les chercheurs estiment pouvoir utiliser cette même technique pour effectuer des communications littéralement impossibles à pirater jusqu’à une distance d’environ 900 mètres, à travers des eaux libres. « Les gens ont déjà parlé de l’idée de la communication quantique sous-marine auparavant, mais je ne connais personne qui ait effectué une telle expérience », a déclaré Thomas Jennewein, de l’Université de Waterloo, au Canada. « Une application évidente serait un sous-marin qui aurait le besoin de rester submergé, mais qui souhaiterait communiquer de manière sécurisée ».

Il faut savoir que la communication quantique, également connue sous le nom de téléportation quantique, promet de permettre d’envoyer des messages protégés par le biais des lois de la physique quantique, soit par un cryptage ultime. Ce processus se base sur l’idée de l’enchevêtrement quantique : ce phénomène dans lequel deux particules (ou groupes de particules) ont des états quantiques dépendant l’un de l’autre, quelle que soit la distance qui les sépare.

L’intrication quantique a donc des applications potentielles dans les domaines de l’information quantique (tels que la cryptographie quantique, la téléportation quantique ou, de manière plus appliquée et générale, dans les ordinateurs quantiques).Grâce à ce mécanisme, les scientifiques ont déjà « téléporté » des informations sur de grandes distances à travers de la fibre optique et même à travers des espaces ouverts. 

Plus tôt cette année, une autre équipe de chercheurs chinois avait réussi à utiliser l’enchevêtrement quantique pour téléporter des informations vers un satellite situé en orbite terrestre, sur plus de 500 kilomètres de distance.Mais jusqu’à présent, personne n’avait effectué une telle expérience sous l’eau (l’eau étant connue pour disperser et absorber tout ce que nous essayons de diffuser à travers cette dernière – il suffit d’imaginer un pointeur laser éclairant un point distant à l’air libre, puis d’imaginer la même expérience sous l’eau. Le résultat est bien différent.Pour cette expérience, des chercheurs de l’Université Shanghai Jiao Tong en Chine, ont pris de l’eau de mer de la mer Jaune et l’ont introduite dans un réservoir de 3,3 mètres de long, situé dans leur laboratoire. Les scientifiques ont ensuite créé une paire de photons enchevêtrés en projetant un faisceau laser à travers un cristal. 

Quelle que soit la polarisation de l’un des photons, sa paire aura  automatiquement la polarisation opposée.

Ces particules ont été placées aux extrémités opposées du réservoir, et l’équipe a démontré que, bien qu’elles soient séparées par quelques mètres d’eau de mer, celles-ci parviennent tout de même à communiquer entre elles avec précision, dans plus de 98% des cas. « Nos résultats confirment la faisabilité d’un canal quantique d’eau de mer, représentant la première étape vers une communication quantique sous-marine », ont expliqué les chercheurs dans leur étude.À présent, d’autres équipes indépendantes devront reproduire l’expérience afin de comparer les résultats. Ensuite, il sera intéressant de voir s’il est effectivement possible de faire fonctionner ce processus de téléportation quantique sur de plus grandes distances à travers l’eau.

L’équipe, se basant sur ses calculs, prédit qu’il serait possible d’obtenir une communication quantique via de l’eau libre (non contenue dans un réservoir) sur une distance d’environ 885 mètres, à l’aide de photons. Pourtant, d’autres groupes de scientifiques auraient, quant à eux, calculé que la limite de téléportation quantique sous-marine serait de seulement 120 mètres : « Comme l’eau de l’océan absorbe la lumière, l’extension de cette distance est difficile », assure Jeffrey Uhlmann, physicien à l’Université du Missouri, aux États-Unis.

Bien que nous ayons encore à patienter avant de savoir quelle sera l’étendue de la distance possible pour une communication quantique sous-marine, nous savons à présent que c’est bel et bien réalisable !

Source : The Optical Society

Source 

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :14/12/2017 à :13h00.

Dossier: 1942-La bataille de Los Angeles des éléments complémentaires ?

Avatar de Sylv1Area51

La photo que vous voyez ci-dessus est d’un objet qui planait sur Los Angeles dans les premières heures du matin du 25 février 1942. Les petits points blancs autour de l’objet sont des éclats d’artillerie. Cet incident s’est produit seulement trois mois après Pearl Harbor. À l’époque, on accordait beaucoup d’attention aux États-Unis et ils étaient en état d’alerte.
Crédit- anguillesousroche.com

Qui dans l’ufologie ne connait pas l’histoire de Los Angeles baptisée  » bataille de Los Angeles » ?

Ici Era a bien entendu poster concernant cette affaire. ( Cliquez sur les deux titres ci-dessous » liés aux articles »)

Des fuites de documents apportent un nouvel éclairage à l’incident de la « Bataille de Los Angeles » en 1942.

La bataille de Los Angeles – ovni 1940

Un complément d’informations a été publié sur le site web nommé anguille sous roche.

Chacun se fera son idée, mais les deux articles que nous reprenons ici méritent réflexion…

Voir l’article original 1 833 mots de plus

Le Wall Street Journal (WSJ) relate l’effet produit par le sous-marin Krasnodar sur les marins du porte-avions américain USS George H.W. Bush.

Photo crédit sputnik

Le WSJ relate comment un porte-avions US a été mené en bateau par un sous-marin russe

Article source : french.almanar.com.lb & Source: Sputnik

Un sous-marin fantôme russe a impressionné des marins Américains, qui ont pu constater sa capacité de menacer un grand porte-avions US.

Le Wall Street Journal (WSJ) relate l’effet produit par le sous-marin Krasnodar sur les marins du porte-avions américain USS George H.W. USS George H.W. Bush.

Le Krasnodar, qui n’était armé que de torpilles et de missiles de croisière, a néanmoins attiré l’attention du porte-avions américain, avec lequel il a joué à cache-cache.

Le sous-marin d’attaque a quitté la côte libyenne à la fin du mois de mai et s’est dirigé vers sa base de Sébastopol en mer Noire. Passant, silencieux comme une souris, par la Méditerranée, il a tiré des missiles de croisière sur des positions des terroristes en Syrie.

Dans les jours qui ont suivi, le sous-marin a été poursuivi sans grand succès par le porte-avions USS George H.W. Bush, ses cinq navires de guerre d’accompagnement, des hélicoptères Seahawk MH-60R et des avions de lutte anti-sous-marine Poseidon P-8 en provenance d’Italie.

Le WSJ a cité le capitaine Bill Ellis, qui a constaté la capacité du petit sous-marin Krasnodar de narguer le grand porte-avions américain et éviter sa détection.

Source

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :26/10/2017 à :21h50.

 

Rolls Royce veut développer des navires pilotés à distance puis entièrement autonomes

Avatar de jack35Mer et Océan

Après les véhicules autonomes, les navires autonomes ! Des remorqueurs aux cargos, Rolls Royce entend révolutionner la marine en concevant des vaisseaux contrôlés à distance dans un premier temps, puis entièrement autonomes.

Rolls Royce est plus connu par le grand public pour ses automobiles de luxe. Pourtant, la société britannique occupe aussi une place considérable en tant que fournisseur d’acteurs de l’industrie aérospatiale, maritime, et même nucléaire, notamment à travers des moteurs et dispositifs de propulsion. La firme entend désormais explorer grâce sa division marine des rivages inconnus : l’automatisation du pilotage des navires, des cargos porte-containers aux ferry-boats qui transportent les voitures sur de courtes distances ! Après des annonces discrètes survenues début 2016, Rolls Royce a révélé les grandes lignes d’un ambitieux plan technologique, avec en ligne de mire d’ici 2020, des navires autonomes sans équipage. Une histoire technologique qui n’est pas sans rappeler les premiers tours de pistes des voitures autonomes…

Voir l’article original 596 mots de plus

Alan Stern :les extraterrestres ne peuvent pas communiquer avec nous car ils vivent enfouis sous des «couches épaisses de glace et de roches»

La sonde Cassini a surpris les panaches d’hydrogène qui s’échappent d’Encelade lune de Saturne.
La croûte supérieure gelée mesure, environ 20 km d’épaisseur.
-credit: JPL/ NASA

Les océans de glace empêcheraient les extraterrestres de communiquer avec nous.

Article source : MSN

C’est la dernière hypothèse en date qui tente d’expliquer le paradoxe de Fermi.

 «Mais où sont-ils?» La question se pose depuis des dizaines d’années. Le physicien Enrico Fermi a même donné son nom à une théorie scientifique, ou plus précisément à un «paradoxe»: il y a forcément d’autres formes de vie intelligente dans notre univers, alors pourquoi ne les avons-nous jamais vues? L’astrophysicien Alan Stern croit avoir trouvé une – énième – réponse, rapporte le magazine Science: selon lui, les extraterrestres ne peuvent pas communiquer avec nous car ils vivent enfouis sous des «couches épaisses de glace et de roches».

Pour le scientifique, cette hypothèse est d’autant plus vraisemblable qu’au moins quatre des planètes de notre système solaire, à savoir Jupiter, Neptune, Saturne et Pluton, sont recouvertes d’un tel environnement. Sous ces amas de glace, l’eau liquide est un milieu extrêmement fertile au développement de la vie, rappelle Alan Stern. Peut-être même encore plus qu’à la surface, observe le magazine Astronomy:

«[Les organismes vivants] seraient ainsi mieux protégés des aléas extérieurs comme les fortes radiations, les impacts ou encore les changements climatiques. De tels océans intérieurs apporteraient un environnement plus stable où toute forme de vie pourrait se développer de manière moins risquée.»

Petit «inconvénient» cependant: sous ces énormes roches de glace, ces organismes vivants seraient très isolés. D’où leur impossibilité de nous envoyer un quelconque signe. Dans l’hypothèse, d’ailleurs, qu’ils n’auraient «ne serait-ce que conscience de l’existence d’un monde au-dessus d’eux», et ailleurs dans l’univers, souligne Astronomy.

Cette nouvelle théorie vient s’ajouter aux nombreuses autres qui tentent d’expliquer le paradoxe de Fermi: les extraterrestres n’existeraient simplement pas; ils dorment; ils utilisent une technologie trop avancée pour que nous la percevions; leurs signaux ont été envoyés récemment et ne nous sont pas encore parvenus… ou encore une dernière: ils sont déjà parmi nous.

Source

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :22/10/2017 à :21h15.

10 découvertes sur le fond du Léman expliquées par Stéphanie Girardclos, chercheuse à l’Université de Genève

Les derniers relevés du « plancher » du Léman dataient de la fin du 19e siècle
Crédit dessin et texte
eau-debat.fr/

Les mystères révélés du fond du Lac Léman

Article datant de  2016-  source : letemps.ch

Des scientifiques genevois et bernois ont réalisé, entre 2012 et 2013, une cartographie ultra précise du fond du lac. A l’issue de l’étude des données, plusieurs structures totalement inédites sont apparues, comme des cratères, des stries, des tunnels glaciaires, de nouveaux canyons. Décryptage exclusif.

Des cratères, par dizaines, de tailles multiples allant jusqu’à 200 mètres de diamètre et à l’origine inconnue. De longues stries formant un zébrage étonnant. L’empreinte d’anciens tunnels du glacier du Rhône, qui recouvrait la région de 1000 mètres de glace. Près du Bouveret, les canyons du delta du fleuve dans d’infinis détails: les nouvelles mesures de topographie du fond du Léman, menées il y a peu par des scientifiques notamment de l’Université de Genève, révèlent petit à petit certains mystères du plus grand lac d’Europe occidentale. Autant de structures pour beaucoup totalement inédites (voir infographie) qui seront bientôt soumises à publication dans une revue spécialisée, tant elles fournissent une image géologique totalement renouvelée de ce réservoir naturel.

«A l’heure où le monde physique qui nous entoure est connu sous toutes ses coutures, décrit, photographié et géo référencé à un degré élevé de précision, il n’en va pas de même des milieux lacustres, lesquels font figure de parents pauvres et sont, vu les difficultés et les coûts inhérents, restés longtemps cartographiés de manière sommaire», rappelait Jean-François Jaton en 2014 dans le bulletin de la Commission internationale pour la protection des eaux du Léman (CIPEL). Et l’adjoint à la Direction générale de l’environnement du canton de Vaud de rappeler que la première carte complète date de 1892, avec les travaux du fondateur de la limnologie, François-Alphonse Forel.

L’avènement récent de nouvelles techniques de mesures a permis aux équipes de Walter Wildi (Université de Genève) et de Flavio Anselmetti (Université de Berne) de lancer une grande opération de mesures, durant septante-quatre jours de navigation entre 2012 et 2013; un travail mis en images dont le résultat, le film «Le Fjord du Léman», est présenté ce jeudi soir à Genève, en présence des scientifiques*.

 Dix découvertes sur le fond du Léman expliquées par Stéphanie Girardclos, chercheuse à l’Université de Genève
(Données bathymétriques: courtoisie Etat de Vaud)

 croquis  letemps.ch

leman

 1  Butte immergée 

Le «relief du Haut-Mont», butte de molasse immergée et jadis non érodée par le glacier du Rhône qui recouvrait toute la région, a permis derrière lui l’accumulation d’une couche de sédiments de 100 m de profond et instable. De quoi grandement compliquer la construction, à cet endroit, de la sortie d’un éventuel tunnel sous le lac pour traverser la rade.

piste1

photo crédit : .letemps.ch

 2  Tunnels glaciaires 

Deux longues structures sombres inédites, qui sont les témoins de la présence de deux immenses tunnels sous-glaciaires où coulaient des flots d’eau, ont été découvertes. Ces deux tunnels ont finalement été remplis par les sédiments et apparaissent aujourd’hui comme de longues collines.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :22/10/2017 à :17h20.

Des sous-marins de l’US Navy utilisés pour dénicher d’ éventuels extraterrestres ?

Marc D’Antonio affirme qu’il a été témoin du passage d’un engin extra-terrestre (se déplaçant à une vitesse « impossible ») alors qu’il était à bord d’un sous-marin de la marine américaine dans l’océan Atlantique Nord
Crédit photo: fredzone.org

OANI/ OVNI enquete méthode réflexion
Crédit:
éditions Saint-Martin

Un léger contre temps d’une semaine concernant l’actualité ufologique au niveau du web puisque mon ordinateur a rendu l’âme.

Le service reprend avec cette information envoyée par l’un de nos amis Dan, que nous remercions.

*Je remercie mon ami Olivier M qui m’ a dépanné dans un délai très court malgré ses obligations. Je remercie aussi ma compagne Era qui a prévenu les gens qui nous suivent via mon mur facebook.

Merci à vous aussi pour votre patience.

Sylvain Matisse.

 

 

L’US NAVY UTILISERAIT DES SOUS-MARINS POUR DÉTECTER DES EXTRA-TERRESTRES

Le US Navy (marine américaineserait à la tête d’un programme top secret pour détecter des objets immergés non identifiés (ou USO – Unidentified Submerged Object), selon un spécialiste des OVNIS.Marc D’Antonio se passionne pour l’astronomie et il occupe le poste d’analyste vidéo en chef de l’organisation MUFON (Mutual UFO Network ; qu’on pourrait traduire en français par « réseau de partage sur le sujet des OVNIS »). C’est l’un des principaux et des plus anciens organismes d’enquête sur les OVNIS aux États-Unis.

Un engin non identifié se déplaçant à une vitesse folle !

Marc a ensuite entendu un officier de la marine ordonner à l’opérateur de sonar de répertorier l’objet non identifié (qui voyageait à « plusieurs centaines de nœuds ») dans le cadre d’un programme baptisé « Fast Mover Program ».

Il faut dire qu’actuellement, la plupart des sous-marins et des torpilles ne peuvent pas dépasser les 40 nœuds – en raison de la résistance de l’eau. Les Russes auraient une torpille capable de dépasser 200 nœuds – mais une vitesse de « plusieurs centaines de nœuds » semble simplement impossible pour un engin construit par l’homme.

Marc, qui dirige une société d’effets spéciaux appelée FX Models (qui a des contrats avec la marine), déclare que: « C’est en guise de remerciement pour certains travaux réalisés pour eux, que la Navy m’a demandé si je voulais faire un tour dans un sous-marin, alors j’ai dit oui. »

Les OVNIS seraient plus courants qu’on ne le pense…

Quatre ans plus tard, Marc déclare avoir parlé de ce qu’il avait vu à un officier supérieur de la Navy. « Je lui ai demandé : Pouvez-vous me parler du programme Fast Mover ? », explique Marc. « Il m’a regardé et a dit : Désolé, Marc, je ne peux pas parler de ce programme ».

L’homme en déduit que c’était une façon de confirmer implicitement l’existence de ce programme.

« Ce que cela veut dire pour moi, c’est que les OVNIS sont plus courants qu’on ne le pense ; nous avons même un programme en place pour les répertorier et déterminer leur vitesse, et tout cela est gardé secret », conclut l’expert des OVNIS.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :27/09/2017 à :09h50.

Premier standard international pour les communications sous-marines par ondes acoustiques.

Avec Janus, il est possible de réunir sur un même réseau des appareils marins et sous-marins qui communiquent sur une bande de fréquence autour de 11,5 kilohertz. © Centre for Maritime Research and Experimentation, Otan

Janus, bientôt un Internet sous-marin ?

article source: futura-sciences.com/

Publié le 15/07/2017 par Marc Zaffagni.

Sous l’égide de L’OTAN, une équipe a développé le premier standard international pour les communications sous-marines par ondes acoustiques. Une avancée qui devrait faire progresser l’exploration robotisée et favoriser le déploiement d’un « Internet sous-marin ».

  • Janus est la première norme pour les communications numériques sous-marine.
  • Elle a été créée par l’Otan et reconnue par ses membres depuis mars 2017.
  • Ce réseau commun à tous les engins marins et sous-marins ouvre la voie à de nombreuses applications dans les domaines de la sécurité et de la surveillance en mer.
  • Si la standardisation des protocoles de communication terrestres existe de longue date, il n’en va pas de même sous l’eau. Jusqu’à présent, aucune norme de communication sous-marine ne s’impose aux robots d’exploration et aux navires. Différents dispositifs acoustiques coexistent, permettant à certains groupes de robots de communiquer entre eux mais sans interopérabilité possible avec d’autres systèmes. Mais cela est sur le point de changer…

    Un jour, il devrait exister sous l’eau l’équivalent d’un réseau de connexion Wi-Fi ou cellulaire qui reliera entre eux différents équipements de surface et sous-marin. C’est ce que pensent les chercheurs du CMRE (Centre for Maritime Research and Experimentation) de l’Otan. Une équipe a développé ce qui est présenté comme la toute première norme de communication numérique sous-marine. Baptisée Janus (le dieu romain des portes et des passages), elle est reconnue comme un standard par tous les membres de l’Otan depuis mars 2017. Ses concepteurs estiment qu’il s’agit de « la première étape vers la création d’un Internet sous-marin ».

    Janus est un signal acoustique qui émet sur une fréquence de 11,5 kilohertz. Les appareils sous-marins établissent une communication par ce canal et peuvent ensuite choisir d’y demeurer ou bien de basculer sur une fréquence propriétaire pour des raisons de confidentialité ou de praticité. Janus joue le rôle de passerelle grâce à laquelle l’ensemble des systèmes marins et sous-marins peuvent signaler leur présence ou s’organiser en un réseau.

  • Janus gênera-t-il les habitants des mers ?
    Pour tester Janus, les chercheurs de l’Otan ont installé des émetteurs acoustiques sous-marins dans le port de La Spezia (Italie) où est basé le CMRE. Ils ont également développé un système de surface avec une antenne montée sur une bouée qui capte les signaux Wi-Fi et cellulaires et les convertit au format Janus pour les envoyer à des engins sous-marins.
  • Le son a un impact sur la vie marine
  • L’objectif est de créer un réseau global, un « Internet sous-marin », pour permettre à tous les types de robots de communiquer entre eux ainsi qu’avec des sous-marins, des bouées et des navires. Les applications envisagées sont évidemment pléthoriques, tant pour la sécurité des plongeurs que des installations off-shore (plateformes pétrolières, fermes éoliennes...), la protection des ports, la surveillance maritime, la détection de mines ou encore l’archéologie sous-marine.
  • L’Otan n’a cependant pas précisé si Janus pourrait à terme devenir un standard public qui, à l’instar du Wi-Fi, permettra à des particuliers pratiquant la plongée sous-marine de communiquer entre eux par l’intermédiaire de terminaux mobiles étanches. Mais la grande question qui se pose concerne la nocivité de ces ondes acoustiques pour l’environnement marin. « On sait que le son a un impact sur la vie marine », reconnaît João Alves, responsable du projet Janus au CMRE, qui indique que son équipe collabore avec des biologistes et d’autres scientifiques s’attachant à préserver l’environnement marin. Mais on ne sait pas clairement à quel point cette norme de communication pourrait être nocive ni ce qui pourrait être fait pour y remédier.
  • Vidéo Dailymotion
  • Ce robot-serpent est un pro de l’inspection sous-marine  Eelume est un robot-serpent destiné à remplacer les Hommes sous l’eau. Que ce soit pour la surveillance des installations sous-marines ou la petite maintenance, ce serpent bionique est tout à fait adapté. Le voici testé en vidéo. 
  • Visionner l’article et la vidéo à la source sur futura-sciences
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    Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :26/07/2017 à :10h25.

Fluidics, l’expérience de l’eau dans l’ISS

Photo Thomas Pesquet,  crédit: ESA/NSA

Ce 2 juin, Thomas Pesquet sera de retour sur Terre…

Le Soyouz doit quitter la station ISS à 12h47 (heure française) et se poser dans les plaines du Kazakhstan à 16h09. Le dispositif mis en place par la Cité de l’espace vous permettra de suivre toutes les phases du retour du dixième français dans l’espace et de son collègue russe Oleg Novitskiy (l’Américaine Peggy Whitson reste dans l’ISS 3 mois de plus).  Un direct vidéo sur le web sera  organisé par la Cité de l’ Espace de Toulouse.

J’attendais  quelques images  de l’expérience FLUIDICS (expérience en sciences de la matière) proposée par le CNES pour la mission Proxima à bord de l’ISS. Difficile d’obtenir plus d’images ou de renseignements, si ce n’est  ici :  une info concernant l’ Expérience des fluides du 22/02/2017 Nasa.

Fluidics, l’expérience de l’eau dans l’ISS, suite

Vidéo CNES via Youtube

Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :31/05/2017 à :09h30.