Archives de la catégorie ‘Exobiologie/Biologie

une créature hors du commun: le siphonophore

 

crédit image: m.animal.memozee.com/

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Matisse sylvain crédit: investigation oceanographique et oanis

Matisse sylvain – crédit: investigation oceanographique et oanis

« Revenons si vous le voulez bien  sur une découverte insolite pour ne pas dire stupéfiante, pour la filière biologique et océanique .

C’est en 2010,lors d’ une expédition scientifique dans le golfe du Mexique qu’une étrange créature fut découverte par hasard, entre 700 et 1000m de profondeur.Une espèce de siphonophore dont l’existence n’était même pas envisagée par les biologistes  ou les océanographes.

Cet étrange animal fait partie de l’embranchement des cnidaires, un groupe d’invertébrés dont font également partie les méduses, les coraux etc. Cet animal est en fait une colonie de multiples siphonophores attachés les uns aux autres pour ne former qu’un seul corps.Cette découverte  va sans aucun doute permettre aux biologistes d’étudier ces spécimens. Ceci démontre que l’homme n’ a pas encore découvert tout le potentiel du vivant sur sa propre planète ,alors imaginez le potentiel en dehors de celle-ci. Cette découverte en appel d’autres, en tout cas elle doit motiver les scientifiques à sonder encore plus loin l’environnement aquatique. Au sujet de cette espèce récemment découverte, les études permettront d’en savoir plus au niveau  du comportement et l’organisation mise en oeuvre par cet animal marin  pour pêcher puisque cette créature n’a pas de cerveau. Ceci soulève bien des questions  assurément.En suivant cette espèce et en explorant encore un peu plus nos profondeurs,d’autres surprises pouvant  se révéler.Une belle aventure en perspective s’offre pour nos savants, et ce pour notre plus grand plaisir.« 

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 Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 02/09/2014 à : 11h45.

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Des scientifiques découvrent des traces de plancton marin sur l’ISS

©  NASA / L'équipage de la mission STS-132 / Public Domain

© NASA / L’équipage de la mission STS-132 / Public Domain

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oanisJeudi 21 Août 2014 à 11h45:

 

Matisse sylvain crédit: investigation oceanographique et oanis« Ovnis-Direct a traduit l’article ci-dessous . La compréhension de la vie continue. Celle-ci s’adapte t-elle à son environnement quelque soit celui-ci ?. Ainsi des espèces peuvent-elles vivre quelque soit l’endroit pour certaines d’entre elles? Mieux encore, une forme de vie pourrait-elle exister  et se développer  là où ne l’attendons pas et sous quelle forme?

Voilà bien des questions que nous nous posons avec Era et bien d’autres personnes.Cet article est dans la lignée de nos recherches. Bien sûr ces micro organismes ou des petits spécimens  ont pu « polluer la station ». En tout cas le fait révélateur si ceci est validé, est celui que la vie, du moins certaines espèces ,peuvent s’accomoder d’un autre environnement et s’adapter.Une autre question viens à l’esprit: Comment font-ils pour résister? Les scientifiques semblent avoir du pain sur la planche.

Ceci est passionnant , la suite pourrait l’être tout autant.« 

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©  NASA / L'équipage de la mission STS-132 / Public Domain

© NASA / L’équipage de la mission STS-132 / Public Domain

Les scientifiques russes prétendent avoir découvert des traces de plancton marin à la surface de la Station Spatiale Internationale (ISS) grâce à des équipements de haute précision, ce qui prouve que la vie peut survivre malgré les conditions extrêmes de l’espace.

Le plancton est l’ensemble des végétaux et animaux aquatiques qui dérivent au gré des courants. Généralement microscopiques ou de petite taille, ils sont capables de mouvements limités, mais incapables de se déplacer à contre-courant. Exemples : calmars, les poissons pélagiques (harengs, sardines, thon…), les mammifères marins (baleines, dauphins…) et les crustacés.

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Le chef de la mission orbitale russe de l’ISS, Vladimir Soloviev, a déclaré que la découverte avait été réalisée lors de l’analyse des échantillons prélevés sur les enlumineurs.
 
Certains organismes ont donc pu vivre sur la Station Spatiale Internationale (ISS) depuis des années à une gravité de zéro, ainsi qu’avec des conditions de température et de rayonnements cosmiques difficiles. « 
Vladimir Soloviev a néanmoins exprimé son incompréhension concernant la manière dont ces particules microscopiques auraient apparu sur la surface de la station spatiale.
 
Le spécialiste de l’espace ajoute que la surface de l’ISS avait été très fortement polluée en raison du fonctionnement des moteurs sans oublier de nombreux autres facteurs. « Nous menons des travaux spéciaux pour en quelque sorte polir et mettre les enlumineurs dans l’ordre. Cela est particulièrement nécessaire dans le cadre de longs vols spatiaux « , a ajouté Soloviev.
Les cosmonautes russes Alexander Skvortsov (à droite) et Oleg Artemiev ​(Crédit: NASA/STSCI).

Les cosmonautes russes Alexander Skvortsov (à droite) et Oleg Artemiev
​(Crédit: NASA/STSCI).

 
Source : YAHOO NEWS AUSTRALIE  et Traduction par Ovnis-Direct.
 
 
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oanis
Matisse sylvain crédit: investigation oceanographique et oanisSamedi 23 Août 2014 à  20h30
« Nous mettons des articles mais nous assurons un certain suivi qui peu confirmer  ou infirmer une information, à ce titre voici une tendance.
 
Mise à jour selon le  média Science et Avenir un hoax est possible.
Pour autant même si cette information de l’agence Russe était fausse, je ne remet nullement en cause ma façon de voir les choses pour le moment et surtout les questions qui en découlent.« 
« 
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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 21/08/2014 à 11h45.
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La vie complexe est bien plus ancienne que prévue

Article source: rtflash.fr/

Crédit: rtflash.fr/

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rtflash.fr/

Des chercheurs du CNRS et de l’université de Poitiers en collaboration avec des équipes de l’université Lille 1, de l’université de Rennes 1, du Muséum national d’Histoire naturelle et de l’Ifremer, ont mis au jour dans les sédiments argileux du Gabon les plus vieux fossiles d’organismes pluricellulaires jamais observés. Ce sont des fossiles vieux de 2,1 milliards d’années qui ont été récoltés, dont des dizaines de nouveaux spécimens. Leur analyse détaillée, publiée le 25 juin 2014 dans la revue Plos One, révèle une surprenante et foisonnante biodiversité ayant évolué dans un écosystème marin, composée d’organismes micro et macroscopiques de formes et de tailles extrêmement variées.

La mise au jour en 2010 de ces 250 fossiles d’organismes pluricellulaires complexes vieux de 2,1 milliards d’années dans un gisement sédimentaire proche de Franceville, au Gabon, a totalement remis en cause  le scénario généralement admis de l’histoire de la vie sur Terre. Jusque-là, les plus vieux fossiles d’organismes complexes remontaient à 600 millions d’années (Vendobionta d’Ediacara en Australie) et il était communément admis qu’avant cette période, la vie sur notre planète était constituée exclusivement d’organismes unicellulaires (bactéries, algues unicellulaires…). Mais avec cette  découverte de Franceville, la vie complexe a fait un bond de 1,5 milliard d’années en arrière!

L’utilisation d’une sonde ionique destinée à mesurer les différents isotopes du soufre a confirmé l’origine organique des spécimens récoltés, tandis que leur analyse au microtomographe à rayons X a révélé leur structure et permis de caractériser leur morphotype.

La structure très organisée et les tailles variées des spécimens macroscopiques (jusqu’à 17 centimètres) montre un mode de croissance extrêmement sophistiqué pour la période. Cet écosystème marin complet est donc composé d’organismes micro et macroscopiques de formes et de tailles extrêmement variées qui vivaient dans un environnement marin peu profond. 

L’apparition de cette surprenante biodiversié gabonaise correspond au premier pic d’oxygène observé entre – 2,3 et – 2 milliards d’années. Cette biodiversité se serait vraisemblablement éteinte après que ce taux d’oxygène ait brutalement rechuté. La diversité et la structure très organisée des spécimens étudiés suggèrent qu’ils sont déjà évolués et laisse entrevoir la possibilité  que d’autres formes de vie aussi anciennes soient découvertes dans d’autres régions du monde…

Source

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 21/07/2014 à : 05h15.

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Les scientifiques russes ont trouvé un monstre au fond de l’Arctique

© Flickr.com/Ricky Romero

© Flickr.com/Ricky Romero

Article source: french.ruvr.ru/

Par La Voix de la Russie | Les scientifiques de Vladivostok ont trouvé une créature énorme inconnue dans les eaux de l’Arctique à une profondeur d’environ 1,5 km.

Ce monstre a été enregistré par les capteurs de l’appareil Clavecin. Initialement, on pensait que l’appareil trouve un troupeau de très petits organismes, mais plus tard, on a compris qu’il s’agit d’une créature unique, mais d’une taille énorme.

Puis tard, une chose étrange s’est passé, tout à coup, ce monstre a attaqué la machine et a commencé à la mettre en mouvement, indique le docteur-ingénieur Leonid Naoumov.

Lorsque l’engin Clavecin était soulevé, des fosses et des griffures ont été visibles sur sa surface. Les scientifiques ont demandé l’aide des experts de la biologie des océans, mais ils ont été incapables de classer la créature.

Source:la voix de la russie

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Mise à jour Investigation Océanographique et Oanis, le :17/02/2014 à : 21h45.

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Dans l’ADN du poisson, tout pour faire des doigts

sciencesetavenir.fr

Article et images source:sciencesetavenir.fr

7581360832290 (1)Par Erwan Lecomte

Une équipe de chercheurs a fait un pas important dans la compréhension des mécanismes qui ont permis à la vie, aquatique dans un premier temps, de coloniser la terre ferme.

QUESTION. Les poissons ont-ils des doigts ? La réponse à cette question est moins évidente qu’il y paraît. La preuve : elle divise les scientifiques depuis une quinzaine d’années.

D’un côté il y a ceux qui défendent l’hypothèse que les rayons qui constituent l’ossature des nageoires des poissons sont des structures homologues à celles des doigts des animaux terrestres. En d’autres termes : ces « doigts » rudimentaires des poissons que l’on retrouve sous une forme bien plus évoluée chez les tétrapodes (les animaux à quatre membres tels que les amphibiens, les reptiles, les mammifères et les oiseaux) sont l’héritage d’un ancêtre commun.

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Le squelette d’un poisson. Source : http://www.infovisual.info/

« GÈNES ARCHITECTES ». Mais d’autres scientifiques considèrent que ces structures osseuses qui rayonnent à l’extrémité des nageoires n’ont rien à voir avec des doigts. Pour eux, les doigts sont apparus avec les tétrapodes, sans doute peu de temps après que ces derniers aient posé leurs proto-pattes hors de l’eau.

Denis Duboule, professeur à l’université de Genève et à l’École Polytechnique fédérale de Lausanne faisait, jusqu’à il y a peu, partie de la seconde catégorie. Et pour vérifier ses arguments, le chercheur s’est lancé avec son équipe dans une étude des mécanismes génétiques qui régissent l’apparition des pattes, afin d’en percer les arcanes. Il s’est donc intéressé à la manière dont étaient organisés une série de gènes dits « architectes » qui constituent le véritable plan de montage des êtres vivants.

Un kit génétique commun

« On sait, chez la souris, que ces gènes architectes sont organisés d’une manière bien particulière, nous a expliqué le professeur Duboule. L’année dernière, nous avions montré que la molécule d’ADN formait, par endroits, des sortes de petites pelotes longues d’un à 2 millions de paires de bases. Or nous avons constaté que chacune de ces pelotes constituait une unité autonome. Un peu comme un atelier spécialisé au sein d’une vaste chaine de montage ».

« PELOTES ». Et les gènes architectes qui régissent la forme de la patte de la souris ne font pas exception à la règle. Ils sont constitués de deux « pelotes » côte à côte. L’une est responsable de la formation du bras, et la seconde de la patte et des doigts.

« Nous sommes donc tout simplement allés voir si on retrouvait ces deux « pelotes » dans les gènes architectes des poissons » poursuit Denis Duboule. Et pour le chercheur, la surprise fut de taille. Leur sujet d’étude, le poisson-zèbre, présente lui aussi une « structure bimodale tridimensionnelle » (le terme scientifique désignant ces « pelotes ») de l’ADN. Autrement dit : les poissons disposent eux aussi du « kit génétique«  nécessaire pour fabriquer des doigts. Et ce kit est un héritage d’un ancêtre commun.

La modernisation de l’existant

Mais alors, si les poissons et les tétrapodes sont tous deux équipés des outils génétiques leur permettant de développer des pattes, comment se fait-il que les poissons n’en développent pas ? Pour le savoir, l’équipe du professeur Duboule s’est livrée à une expérience insolite.

crédit: sciences&avenir

crédit: sciences&avenir

Expression des gènes Hox de poisson dans un embryon de souris

Ces résultats suggèrent que la transition entre les nageoires et des membres pourvus de doigts résultent de la « modernisation » d’un mécanisme de régulation déjà existant, expliquent les chercheurs dans leurs travaux publiés ce mois-ci dans la revue PLoS Biology. Il s’agit d’une transformation d’une pelote ‘bras’ en une ‘pelote’ doigts.

Autrement dit : la transformation des nageoires en pattes tient plus de la pichenette (un détournement évolutif) que d’une totale réinvention de l’organe locomoteur. Reste que les mécanismes génétiques qui activent les gènes responsables de la fabrication de véritables doigts demeurent pour l’instant inconnus. Mais ce terrain d’investigation pourrait s’avérer prometteur pour comprendre, par exemple, l’origine de certaines malformations des membres.

Source

geyser

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le:23/01/2014 à : 10h40.

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Les mers extrême-orientales dévoilent leurs secrets

© Photo : Steven Haddock

© Photo : Steven Haddock

 

Article source:french.ruvr.ru/

Par La Voix de la Russie | Au cours de ces dernières années, les chercheurs extrême-orientaux ont découvert plus de 300 espèces vivant dans les eaux profondes, a déclaré Andreï Andrianov le directeur de l’Institut de la biologie de la mer de la filiale d’Extrême-Orient de l’Académie russe des sciences de Russie. Andrianov a fait cette annonce lors du forum international « La nature sans frontières » à Vladivostok.

Ce sont les recherches dans les eaux profondes de la fosse Kouriles-Kamtchatka qui se sont avérées les plus fructueuses. Les chercheurs ont pu découvrir de véritables oasis de vie à plus de 5 kilomètres de profondeur. Plus de 700 espèces furent remontées à bord du navire de recherche, dont la moitié est inconnue. Des recherches qui ont été menées il y a quelques années en mer du Japon ne furent pas moins productives : en tout plus de 200 espèces furent découvertes, principalement des invertébrés. Ces nouvelles découvertes offrent de nouvelles possibilités au développement de la pharmacologie et l’obtention de nouveaux types de médicaments, est persuadé l’expert de l’Institut de l’océanologie de l’Académie des Sciences de Russie Mikhaïl Flint.

« Un spectre d’antibiotiques que nous obtenons des sources terrestres, est en train de perdre son efficacité. La faune océanique, y compris celle qui vient des eaux profondes, apporte un certain nombre de substances médicales qui sont synthétisées dans des conditions de laboratoire », explique le chercheur. « Par ailleurs, nous avons découvert un certain nombre d’espèces qu’il sera possible d’élever. Nous obtiendrons alors des cultures qui peuvent être utilisées dans la fabrication des médicaments actifs dont nous avons besoin. »

Les chercheurs espèrent obtenir des organismes des profondeurs de l’océan et des récifs de corail à effet antibiotique. De nouveaux poisons peuvent également être élaborés. On peut les utiliser en petites quantités pour bloquer les processus non souhaitables pour l’organisme. Les chercheurs ont également discuté lors du forum de Vladivostok les questions de monitoring dans la zone de la centrale nucléaire de Fukushima, et ont évoqué l’influence des eaux rejetées depuis la centrale sur la faune et la flore marine. Le gouvernement devrait renforcer le contrôle de la qualité des ressources biologiques des mers d’Extrême-Orient. Des organismes gouvernementaux comme l’Agence fédérale pour la pêche (Rosrybolovstvo) ou le Service de contrôle des droits des consommateurs et de protection de la santé (Rospotrebnadzor) devraient avoir pour mission de protéger la population et la nature de la contamination radioactive et exclure toute possibilité de la consommation des produits contaminés, souligne le vice-directeur du comité de la Douma d’Etat pour les ressources naturelles et l’écologie Maxime Chingarkine.

« Il est absolument nécessaire de renforcer le contrôle. Le Japon a réduit de dix fois la norme minimale de concentration des substances radioactives dans les aliments. C’est une capitulation dans la question de la défense des intérêts des habitants du pays en ce qui concerne la concentration des radionucléides dans les fruits de mer. »

 Les chercheurs russes estiment que le monitoring par satellite des phénomènes, comme la circulation synoptique, devrait être renforcé dans l’océan. Il s’agit de l’interaction de l’océan avec l’atmosphère qui influence le mouvement des masses d’eau. Il s’agit des changements à l’échelle de quelques dizaines à quelques centaines de kilomètres. Ce type de surveillance est nécessaire pour pouvoir corriger rapidement des pollutions transfrontalières de l’eau dans les mers extrême-orientales.

Rédaction en ligne, Oleg Nekhaï


Source
la voix de la russie
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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 13/10/2013 à 13h50.

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Une nouvelle équation pour calculer la probabilité de détecter des formes de vie extraterrestres

Info du 1er Juillet 2013 que nous reprenons sur le site Rhedae Magazine

Auteur : Sébastian SEIBT

Une nouvelle équation a été mise au point aux États-Unis pour calculer la probabilité de détecter des formes de vie sur d’autres planètes. Ce n’est pas la première fois que les mathématiques servent à chercher des extraterrestres.

Crédit image Rhedae Magazine

Crédit image Rhedae Magazine

N=N*xf(q)xf(hz)xF(o)xF(l)xF(s) : c’est peut-être la nouvelle clé mathématique de la quête humaine d’une vie extraterrestre . Cette équation, élaborée il y a une semaine par l’astrophysicienne duMassachusetts Institute of Technology (MIT) Sara Seager , tente en fait de déterminer la chance de trouver une forme de vie ailleurs que sur la Terre dans les dix années à venir.

Le N dans la formule de cette spécialiste des exoplanètes (les planètes qui sont en orbite autour d’une étoile autre que notre soleil) représente le nombre de planètes ayant une signature gazeuse anormale qui peuvent être détectées dans la prochaine décennie.

Pourquoi chercher de tels astres ? S’il existe sur une planète un gaz qui ne devrait pas y être naturellement, c’est qu’il est produit par une forme de vie. “Sans la vie sur Terre, il y aurait 10 milliards de fois moins d’oxygène. Si des extraterrestres observaient notre planète, ils devraient déduire notre existence de par cette concentration d’oxygène”, assure Sara Seager au site scientifique américain io9.

Deux planètes ?

Selon ses propres calculs, on devrait découvrir deux planètes qui ont une signature gazeuse anormale dans les dix années à venir. De quoi mettre du baume au cœur à ceux qui grâce à des téléscopes spatiaux tels que Kepler  chassent les exoplanètes habitables. Pour l’heure, sur les plus de 850 planètes extra-solaires confirmées depuis la fin des années 1990, aucune ne rentre encore dans cette catégorie.

Sara Seager n’affirme pas que ses calculs sont paroles d’évangile. Les autres termes de son équation sont des variables dont la valeur peut différer au fil du temps et selon les scientifiques qui se penchent dessus. Ainsi, par exemple, N* est le nombre d’étoiles dans une observation et F(o) le nombre de systèmes observables : deux termes de l’équation qui devraient évoluer au fil des avancées technologiques.

L’après Drake

La scientifique n’est pas la première à mettre au point une approche mathématique de la quête d’une forme de vie extraterrestre. En fait, jusqu’à présent les débats autour de cette question s’inspiraient tous ou presque d’une équation mise au point en 1961 par l’astronome américain Frank Drake, le père du projet SETI  (Search for Extra-Terrestrial Intelligence), un programme qui, depuis plus de 50 ans, écoute l’espace dans l’espoir de capter des signaux extraterrestres.

Contrairement à l’équation de Sara Seager, qui s’attache aux exoplanètes, la formule de Drake cherche à déterminer le nombre de civilisations extraterrestres dans l’univers. Pour lui, il y en a cinq en plus de la nôtre. Mais les termes de cette ancienne équation sont moins scientifiques que ceux de la chercheuse du MIT : ils font appel à des notions comme “la fraction des planètes habitées désireuses et capables de communiquer” ou encore à la “durée de vie moyenne d’une civilisation”.Autant de variables auxquelles chacun peut donner sa propre valeur.

“C’est une manière merveilleuse et novatrice de réfléchir à l’existence d’autres formes de vie intelligente, mais il y a trop d’inconnues impossibles à quantifier”, explique Sara Seager à propos de l’équation de Drake. Pour autant, elle ne pense pas que son équation doit remplacer celle de son illustre prédécesseur. Il s’agit plutôt d’une formule complémentaire qui se nourrit des avancées technologiques, comme le téléscope Kepler, et des observations effectuées depuis 60 ans.

L’équation de l’astrophysicienne spécialiste des exoplanètes Sara Seager comporte sept variables :

  • : Nombre de planètes ayant une signature gazeuse anormale
  • N* : Nombre d’étoiles prises en compte dans le calcul
  • F(q) : Fraction d’étoiles « calmes » (en oppositon aux étoiles où une activité météorologique, gazeuse ou autre trop importante rend la présence de vie impossible)
  • F(hz) : Fraction de planètes rocheuses dans la zone habitale du système solaire
  • F(o) : Nombre de systèmes observables
  • F(l) : Fraction de planètes avec une forme de vie connue (c’est-à-dire 1 pour l’instant : la terre)
  • F(s) : Fraction de planètes qui ont une signature spectroscopique détectable (c’est-à-dire pour lesquelles il est possible d’observer la composition gazeuse)

Source

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 Mise  à jour investigations ufoetscience, le : 08/09/2013 à  16:50

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viaUne nouvelle équation pour calculer la probabilité de détecter des formes de vie extraterrestres.

 

Mesurer l’activité biologique en eau profonde via la bioluminescence

source image: le-monde-abyssale.skyrock.com/

source image:
le-monde-abyssale.skyrock.com/

Article source: bulletins-electroniques.com

BE France 283  >>  7/08/2013

france 000Détecter le passage des neutrinos cosmiques de très haute énergie. Telle est la mission du télescope sous-marin Antares, déployé au large de Toulon. Si ce type de particule interagit peu avec la matière, en frappant une molécule d’eau elle peut produire un muon, une particule chargée qui émet des photons lors de son passage. Or c’est cette radiation émise que les quelque 900 photomultiplicateurs que compte le télescope Antares sont chargés d’observer par 2.400 mètres de profondeur. Des profondeurs où 90% des organismes abyssaux qui y vivent et s’y déplacent présentent la particularité d’émettre de la lumière. Or si jusqu’à présent, cette bioluminescence n’avait pas gêné la mission d’Antares, deux épisodes survenus entre mars et juillet des années 2009 et 2010 ont littéralement ébloui cet instrument. En général, le bruit de fond lumineux que mesure Antares est compris entre 40 et 100 kHz. Or lors de ces deux épisodes, ce bruit est passé soudainement à 9.000 kHz.

Un pic qui a coïncidé avec une augmentation de la température de l’eau et de la salinité. D’où le lien fait par les chercheurs entre la bioluminescence et les mouvements de convection qui se produisent dans le golfe du Lion, mouvements qui apportent aux eaux profondes de l’oxygène et des nutriments et boostent l’activité biologique. Or c’est ce pic d’activité biologique qu’a mesuré le télescope sous-marin Antares. Selon les chercheurs, cette mesure de la bioluminescence pourrait devenir la première méthode pour mesurer en continu l’activité biologique en eaux profondes. L’impact sur la vie des mouvements des masses d’eau et la circulation océanique pourrait être alors mieux compris ce qui est d’autant plus important dans un contexte de réchauffement climatique où ces convections d’eau profonde devraient diminuer significativement au cours du siècle.

Les résultats de ces travaux, menés par une équipe coordonnée par des chercheurs de l’Institut Méditerranéen d’Océanographie (CNRS/IRD/Université Aix-Marseille/Universite du Sud Toulon-Var) et du Centre de Physique des Particules de Marseille (CNRS/Université Aix-Marseille), ont été publiés dans PLoS ONE le 10 juillet dernier.

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Pour en savoir plus, contacts : Centre d’Océanologie de Marseille – Christian Tamburini : tél. : + 33 (0)4 91 82 90 53 – email : christian.tamburini@univ-amu.fr Code brève
ADIT : 73688
Sources : Deep-sea bioluminescence blooms after dense water formation at the ocean surface. Tamburini C, Canals M, Durrieu de Madron X, Houpert L, Lefèvre D, et al. PLoS ONE. 10 juillet 2013
Rédacteurs : ADIT – Jean-François Desessard – email : jfd@adit.fr

Lien externe  et une vidéo youtube proposé par investigation oceanographique et oanis:

Antares, le télescope du fond des mers

ceaMise en ligne le 23 févr. 2012

Conférence Cyclope Juniors du 26 avril 2011 par Thierry Stolarczyk, chercheur à l’IRFU

 Vidéo: A la recherche des neutrinos cosmiques : 900 yeux sous la mer

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 22/08/2013 à : 11h55.

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La vie est peut-être née dans la serpentinite des fumeurs blancs

Pour l’astrobiologiste Michael Russell, la vie est apparue sur les fonds marins, autour des sources hydrothermales. Vieille de 25 ans, sa théorie vient d’être précisée dans une nouvelle publication. Elle décrit notamment comment la serpentinisation a fait apparaître des cellules minérales au milieu d’un flux de protons. D’ailleurs, il est identique à celui que les bactéries ou les mitochondries doivent maintenir pour produire de l’ATP.

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Les véhicules Hercules et Argus inspectant une cheminée haute de plus de 30 mètres à Lost City, au milieu de l’Atlantique nord. © University of Washington

Voilà 25 ans, Michael Russell a proposé une nouvelle hypothèse pour répondre à une question majeure : quelle est l’origine de la vie ? Pour cet astrobiologiste du JPL (Jet Propulsion Laboratory), la réponse ne se trouve pas en pleine eau ou dans l’espace, comme certains l’affirment, mais sur les fonds marins. Pour être plus précis, la vie serait apparue au niveau des dorsales, car c’est là que se forment les croûtes océaniques, et donc que se trouvent des sources hydrothermales.

Cette hypothèse vient d’être précisée par ce scientifique et deux collaborateurs dans les Philosophical Transactions of the Royal Society B, au point qu’il paraît de plus en plus envisageable de passer au stade de l’expérimentation. Bien sûr, les chercheurs se sont déjà appuyés sur des modèles expérimentaux pour préciser les principes essentiels à leur théorie, qui explique par ailleurs certaines bizarreries. L’exemple de la machinerie cellulaire qui produit l’ATP, notre « carburant », est en ce sens représentatif.

Si l’on simplifie la situation, pour synthétiser cette molécule d’ATP, les bactéries ou les mitochondries des eucaryotes doivent en permanence avoir recours à des « pompes » pour faire sortir des protons (des ions H+) au travers de leurs membranes, pour qu’ils puissent ensuite… entrer de nouveau. Or, l’intérêt est qu’au passage, ils actionnent des turbines (ATP synthétase) qui autorisent la production d’ATP. C’est un peu comme s’il fallait sans cesse remplir un barrage hydroélectrique pour le faire fonctionner. Vu de cette manière, le procédé paraît peu efficace. Alors, pourquoi les cellules qui composent chaque être vivant y ont-elles recours ?

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La réponse fournie par Michael Russell est assez simple : parce que c’est comme cela qu’elles ont produit de l’énergie à leur début, mais sans avoir besoin de la phase de pompage. Justement, la théorie des sources hydrothermales permet de l’expliquer. Pour se remettre dans le contexte, il faut plonger quatre milliards d’années en arrière, à l’Hadéen. À cette époque, notre planète était principalement recouverte d’océans présentant un pH de 5,5 (acide), tandis que l’atmosphère était chargée en CO2. De plus, comme maintenant, les plaques tectoniques ne cessaient de se former d’un côté, au niveau des dorsales, pour disparaître côté continent par subduction.

Or, en refroidissant, les nouvelles croûtes océaniques se fissurent, ce qui permet à de l’eau de les pénétrer puis de progressivement se réchauffer en descendant. Des réactions chimiques ont alors lieu entre les roches rencontrées et ce liquide, qui va finir par remonter chargé en méthane (CH4), en hydrogène (H2) et en molybdène. Ce processus est appelé serpentinisation. L’effluent fortement basique (pH de 13) et chaud (100 °C) finit par ressortir dans un océan bien plus froid et plus acide. De nouvelles réactions chimiques se réalisent alors, et se concluent par la précipitation de particules, celles-là même qui forment les fameuses cheminées des sources.

L’astuce, c’est qu’elles s’assemblent de manière à former de petites cellules faites de membranes minérales semi-perméables. Elles sont alors coincées entre les effluents basiques (pauvres en H+) et acides (riches en H+), donc au milieu d’un gradient de pH ou, en d’autres mots, d’un flux de protons. Or, la force et la direction de ce flux seraient comparables à ce qui se rencontre aujourd’hui au sein des cellules biologiques. Par ailleurs, les mêmes réactions pourraient également avoir favorisé la formation de « molécules turbines ».

Ainsi, les contenants (membranes minérales) se seraient naturellement formés avant le contenu (ce que contient une cellule, par exemple l’ADN) à la suite du processus géochimique de serpentinisation. La vie pourrait ensuite s’être développée dans ces alcôves en exploitant les ressources disponibles, jusqu’à trouver un moyen de s’en séparer, par exemple en utilisant une membrane biologique équipée de molécules à même de recréer le gradient de protons en tous lieux.

Tout ceci reste théorique, l’expérimentation est donc vivement attendue. Mais l’étude de sources hydrothermales basiques découvertes en 2000 dans l’Atlantique nord, à Lost City, a déjà fourni plusieurs éléments étayant l’hypothèse de Michael Russell.

FUTURASCIENCES  VIA UFOLOGIE ET PARANORMAL

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Mise à jour Investigation Océanographique et Oanis le 9 Aout 2013 à 18 h 30.

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Une eau souterraine isolée depuis au moins 1,5 milliard d’années

image source: terresacree.org/

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Certes, la vie basique mono cellulaire est apparue avec les premiers habitants de notre planète, les bactéries il y a 3,8 milliards d’années.

Cependant pour info, le plus extraordinaire dans l’article que je partage aujourd’hui, c’est lorsque l’on prend conscience de ce que représente une date aussi lointaine dans l’histoire de la Terre. Pour certains, il y a 1,5 milliards d’années, il y avait peut être déjà des ancêtres hominidés ? non ! ou des dinosaures alors ? Non plus ! Au moins des forêts ? Que néni … Des fougères ??? Heu…  ???

NON … Non et non, il faut savoir avant de lire et de comprendre la portée de la découverte que l’apparition de la vie sur terre (un tant soit peu développée) remonte avec l’arrivée des méduses et autres algues, éponges à moins de 600 000 000 d’années, c’est à dire que les premiers organismes pluricellulaires apparus sur Terre sont deux fois plus jeunes que cette eau …

C’est pourquoi je vous fais part de cette extraordinaire article découvert sur le site  » Notre planète info  » à partager sans modération…

Une découverte extraordinaire faite au Canada :

Au fond d’une mine de cuivre canadienne, la plus ancienne réserve d’eau libre connue à ce jour fait l’objet d’analyses afin de déterminer les conditions propices à la vie. Isolée depuis au moins 1,5 milliard d’années, une telle découverte ravive l’espoir que de l’eau propice à la vie puisse avoir été préservée également sous la surface d’autres planètes, comme Mars.

A 2,4 km de profondeur, dans la mine de cuivre de Timmins (Ontario – Canada), des chercheurs britanniques et canadiens se sont penchés sur une réserve d’eau restée totalement isolée du monde extérieur depuis le Précambrien[1] et découverte par des mineurs. Cette eau s’écoule très lentement, avec un débit de 2 litres par minute, dans un trou de forage.

Selon les premières analyses, cette eau est riche en gaz dissous, comme l’hydrogène et le méthane ainsi qu’en isotopes stables de gaz rares (Xénon, Krypton, Hélium, Argon, Néon). Ce qui permet aux chercheurs d’estimer l’âge de cette eau piégée sous terre à au moins 1,5 milliard d’années. Mais d’autres indices laissent penser qu’elle pourrait être vieille de près de 2,7 milliards d’années, un âge proche des roches qui la retiennent prisonnière.

Ce qui suscite l’intérêt des chercheurs c’est la présence de ces gaz et isotopes qui ont le potentiel pour fournir l’énergie nécessaire à la vie pour des micro-organismes tenus à l’écart du Soleil durant des milliards d’années. C’est en partie le cas dans les sources d’eau chaude situées au fond des océans qui sont riches en vie microscopique[2].

Ainsi, si des bactéries sont découvertes dans l’eau de la mine de Timmins, leur étude pourrait éclairer les scientifiques sur leur évolution phylogénétique de leurs descendants jusqu’à notre époque.

De plus, cette découverte devrait éclairer les scientifiques sur les limites de la vie et les conditions nécessaires à son maintien.

Enfin, cette étude relance les espoirs de trouver de la vie sur d’autres planètes comme Mars où elle aurait pu se développer de manière totalement indépendante des conditions de surface. Les analyses microbiologiques devraient prendre encore un an avant de pouvoir délivrer des conclusions définitives.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis , le : 29/07/2013 à : 23h40.

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