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Génomique: un animal à la reproduction asexuée livre ses mystères

Un rotifère bdelloïde. © Boris Hespeels, Université de Namur (Belgique)

Un rotifère bdelloïde.
© Boris Hespeels, Université de Namur (Belgique)

Article source: techno-science.net/

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Dans le cadre d’un consortium international codirigé par le CEA-Genoscope et l’Université de Namur, le génome d’un rotifère bdelloïde, animal microscopique aux capacités de survie et de reproduction surprenantes et controversées, a été séquencé puis analysé. Les résultats de cette étude, à laquelle ont également participé le CNRS et l’Inra, viennent confirmer les données biologiques et paléontologiques suggérant que les rotifères bdelloïdes se reproduisent de manière exclusivement asexuée depuis des dizaines de millions d’années. Ce « scandale évolutif », considéré jusqu’à présent avec scepticisme par une partie de la communauté scientifique, est maintenant expliqué: l’analyse du génome d’un bdelloïde révèle une structure incompatible avec la reproduction sexuée ainsi que des mécanismes permettant d’éviter les conséquences génétiques néfastes de l’asexualité. Ces résultats sont publiés sur le site de Nature le 21 juillet 2013.

La reproduction asexuée est souvent considérée comme une impasse évolutive. En effet, ce mode de reproduction est censé entraîner au fil des générations une accumulation de mutations délétères (c’est-à-dire engendrant un désavantage pour les organismes qui les portent) conduisant de manière inévitable à l’extinction de l’espèce. Pour cette raison les chercheurs s’intéressent depuis longtemps aux rotifères bdelloïdes, animaux microscopiques au mode de reproduction apparemment strictement asexué (voir Note ci-dessous).

L’analyse du génome du rotifère bdelloïde Adineta vaga a permis de prouver qu’il est incapable de reproduction sexuée. En effet, cette dernière implique que les chromosomes homologues, provenant des deux parents, portent des gènes dans le même ordre. Or les chercheurs ont découvert que les gènes de cet animal existent bien en deux copies mais dans des ordres différents, et parfois même sur un seul et même chromosome: il n’existe donc pas de chromosome homologue comme dans le cas des espèces animales séquencées jusqu’alors. Une telle organisation ne permet pas la formation de gamètes (cellules sexuelles impliquées dans la reproduction), or sans gamètes, pas de reproduction sexuée.

Par ailleurs, l’analyse a révélé des traces abondantes de conversions géniques, une sorte de « copier-coller » génétique au cours duquel une copie d’un ou plusieurs gènes est recopiée sur un autre exemplaire, ailleurs dans le génome, en le remplaçant. Les auteurs de l’étude avancent que ce mécanisme pourrait atténuer grandement l’accumulation de mutations délétères, voire l’éliminer complètement.

Cette étude ne clôturerait pas seulement le débat concernant l’asexualité supposée des rotifères bdelloïdes: de manière peut-être plus importante encore, elle suggère que les scientifiques peuvent maintenant déterminer si une espèce est sexuée ou non en analysant la structure de son génome. Si les rotifères bdelloïdes ont été capables de survivre sans reproduction sexuée pendant des millions d’années, il est probable qu’ils ne soient pas les seuls animaux dans cette situation.

Ainsi cette étude remet en cause l’idée communément admise selon laquelle la reproduction sexuée est indispensable aux espèces animales pour se perpétuer. Elle montre également que l’asexualité est aussi une stratégie évolutive viable sur le long terme pour certaines espèces animales.

Note:

Présentation: Adineta vaga, le rotifère bdelloïde qui fait scandale

Les rotifères bdelloïdes se trouvent en abondance sur toute la surface du globe (principalement dans les milieux humides). Après dessèchement complet ou exposition à des doses énormes de radiations, ils sont capables de réparer leur ADN puis de reprendre une activité métabolique normale. Par ailleurs, les données biologiques et paléontologiques suggèrent qu’ils se reproduisent de
manière exclusivement asexuée depuis des dizaines de millions d’années, un « scandale évolutif » allant à l’encontre des idées reçues mais démontré par les auteurs de la présente étude.

Référence:

“Genomic evidence for ameiotic evolution in the bdelloid rotifer Adineta vaga”, Jean-François Flot et al., Nature, DOI: 10.1038/nature12326.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 24/07/2013 à : 12h20.

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Des coraux ont été trouvés dans les mers du Nord

© Flickr.com/ippei + janine/cc-by-nc

© Flickr.com/ippei + janine/cc-by-nc

Article source:french.ruvr.ru/

Des scientifiques russes ont fait une découverte surprenante. Lors d’une expédition du navire de recherche Academik Lavrientiev, ils sont tombés sur une communauté de coraux de mer unique en eau profonde, au fond de la mer d’Okhotsk. On pensait que rien de pareil ne se trouvait dans ce plan d’eau. Les spécialistes estiment que la puissante fontaine de méthane qui s’y trouve est devenue une source de vie.

Ces oasis de vie se trouvent dans la partie nord de la mer d’Okhotsk, près de l’île de Paramouchir. A une profondeur d’environ 780 m, une colonne de bulles de méthane d’une hauteur de 650 mètres environ sort d’une brèche de l’écorce terrestre. Ce gaz engendre autour de lui un ensemble d’organismes marins, comme l’a expliqué à La Voix de la Russie Viktor Ivin, directeur adjoint des travaux de recherche de l’Institut de biologie d’Extrême-Orient de l’Académie des sciences de Russie :

« La mer d’Okhotsk est connue pour ses gisements de pétrole et de gaz. À la suite de processus géologiques, il y a une diffusion de gaz méthane. Dans ces endroits, que les scientifiques appellent «seep » de l’anglais « filtrer », il y a ces communautés que nous avons examinées durant notre expédition . »

Selon le scientifique, jusqu’à tout récemment, on pensait que la vie sur terre était exclusivement liée à l’énergie du soleil. Cependant, dans les années 1970 on a découvert des organismes marins dont la vie ne dépendait pas de la lumière du soleil, mais de l’énergie reçue de composés chimiques comme le méthane et le sulfure d’hydrogène. Victor Ivin décrit ainsi ce processus :

« Autour des « lieux de filtration » une série de bactéries se développent. Elles se nourrissent de méthane, forment une biomasse importante, c’est-à-dire de la matière organique. Et autour de ces bactéries se forment ensuite un ensemble d’organismes qui consomment justement cette matière organique, générée par les bactéries méthanotrophes ».

Les chercheurs ne s’attendaient pourtant pas à trouver au fond de la mer d’Okhotsk des massifs de coraux poussant grâce à l’énergie du gaz. Habituellement, ces espèces vivent dans les mers chaudes : les régions tropicales des océans Pacifique, Indien et Atlantique. Les océanologues d’Extrême-Orient à l’aide d’un robot sous-marin équipé d’un appareil photo, de caméras vidéo et d’un bras articulé ont réussi à collecter non seulement des coraux, mais aussi d’autres organismes marins uniques. Les experts reconnaissent que nombre de ces organismes sont observés pour la première fois dans leur milieu naturel.

Des hydrates de gaz ou du gaz cristallisé, que beaucoup considèrent comme le carburant de demain, a également été découvert à proximité de la source sous-marine de méthane au niveau du sol, a souligné Victor Ivin :

« Nous savons que les réserves pétrolières de la planète ne sont pas illimitées. Les calculs montrent que d’ici 50 à 60 ans, les réserves de pétrole connues seront épuisées. Se pose alors la question de savoir où prendre l’énergie nécessaire à l’industrie et à la survie de l’humanité. C’est pourquoi dans les dix prochaines années, nous allons devoir résoudre la question de l’extraction des hydrates de gaz ».

Selon le scientifique, l’expédition d’Academik Lavrientiev est d’une grande importance pour la science. La dernière recherche dans cette région avait été menée il y a 27 ans, on ne disposait pas alors des moyens techniques qui ont permis aux scientifiques de faire cette découverte sensationnelle.

Rédaction en ligne, Elena Kovatchitch
Source: 
la voix de la russie

lxqaxgifMise à jour investigation océanographique et oanis, le: 23/07/2013 à : 09h15.

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Lac Vostok : découverte d’organismes unicellulaires et pluricellulaires

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Article source:french.ruvr.ru/

Les derniers résultats d’analyse d’échantillons du lac Vostok (Antarctique) ont révélé que ces eaux subglaciaires abritaient une grande diversité d’organismes : des bactéries certes, mais aussi d’autres organismes unicellulaires et pluricellulaires, comme des champignons.

Il semblerait que le lac Vostok ait mérité tout l’intérêt qu’on lui porte depuis des décennies. Après y avoir consacré plus de 20 ans d’efforts, des scientifiques russes ont finalement réussi en février 2012 à forer ce mystérieux lac subglaciaire, le plus étendu et le plus profond, situé en Antarctique. Ils ont ainsi pu y prélever en décembre plusieurs échantillons d’eau et de glace via une technique particulière censée empêcher toute contamination.

En effet, selon ces analyses, des échantillons de glace récoltés contiendraient l’ADN de pas moins de 3 507 organismes assez diverses. Il s’agirait pour la majorité de bactéries, mais d’autres organismes unicellulaires et multicellulaires comme des champignons y figureraient également.  N Source: la voix de la russie

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le: 10/07/203 à : 18h20.

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L’eau la plus vieille du monde découverte au Canada

(Crédit Photo : J.Telling/Nature)

(Crédit Photo : J.Telling/Nature)

Article source: Gentside

Publié par Maxime Lambert, le 17 mai 2013

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/eau/l-039-eau-la-plus-vieille-du-monde-decouverte-au-canada_art29564.html
 Gentside Découvertes

gentside

Des scientifiques ont découvert dans une mine canadienne une eau vieille d’au moins 1,5 milliard d’années. Selon les chercheurs, cette eau pourrait contenir des microbes préhistoriques.

Une étude, publiée mercredi, indique que des scientifiques ont découvert à 2,4 km de profondeur, dans une mine canadienne, des poches contenant une eau vieille d’au moins 1,5 milliard d’années (et, de façon possible, jusqu’à 2,7 milliards d’années). Selon les chercheurs britanniques et canadiens qui ont fait cette trouvaille, cette eau est restée isolée du monde extérieur depuis le Précambrien (période allant de la formation de la Terre, il y a 4,5 milliards d’années, à 540 millions d’années environ). Une eau riche en gaz Les analyses de cette eau ancestrale révèle une importante présence de gaz dissous. On y retrouve notamment de l’hydrogène, du méthane et différentes formes atomiques (isotopes) de gaz rares tel l’hélium, le néon, l’argon ou le xénon, rapporte ouest-france.fr. Ce qui est intéressant, c’est que ces gaz peuvent fournir de l’énergie à des microbes protégés du Soleil durant des milliards d’années. « C’est d’un intérêt majeur pour les scientifiques qui cherchent à comprendre comment les microbes évoluent en isolement. Et c’est au cœur de toutes les questions sur l’origine de la vie, de son développement, et de la survie dans des milieux extrêmes ou d’autres planètes« , explique Chris Ballentine, de l’Université britannique de Manchester. D’autant qu’il ne s’agit pas là de quelques petites bulles d’eau insignifiantes, bien au contraire. Une eau propice à la vieMicrobienne ? En effet, dans cette mine canadienne, l’eau coule au débit de deux litres/minute. « Nos collègues canadiens sont en train d’essayer de voir si l’eau contient une forme de vie. Mais ce dont on est déjà sûr, c’est que nous avons identifié comment les planètes peuvent créer et préserver durant des milliards d’années un environnement propice à la vie microbienne, aussi inhospitalière que soit leur surface », explique Greg Holland, de l’Université de Lancaster. Ainsi, cette surprenante découverte laisse à penser aux chercheurs que des réserves d’eau similaires pourraient être retrouvées sur la planète Mars. « Si des fluides aussi anciens, présentant de telles concentrations en hydrogène et en méthane, sont préservés profondément sous la croûte terrestre pendant des milliards d’années, peut-être des milieux similaires ont-ils été préservés sous la surface de Mars », conclut l’étude.

(Crédit Photo : J.Telling/Nature)

 Vidéo en anglais à consulter à la Source

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gifMise à jour investigation océanogarphique et oanis, le: 18/05/2013 à : 10h40.

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Flash back: Une méduse immortelle sème la panique dans le monde scientifique

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La méduse Turritopsis nutricula, découverte pour la première fois par des chercheurs en biologie de l’université de Lecce, serait originaire de la mer des Caraïbes et se répandrait à présent dans toutes les mers du globe.

D’après des recherches scientifiques, elle serait le seul être vivant immortel. Ainsi, cette méduse serait capable de remonter le temps, passant d’une phase de vie avancée à une phase de vie plus jeune, par des mécanismes d’apoptose bloqués et de trans-différenciation, reconfigurant ainsi ses cellules défaillantes en cellules neuves et parfaites. Inconnues durant fort longtemps, ces méduses singulières furent difficiles à trouver puisqu’elles évoluent uniquement dans les eaux profondes, et, comme elles ne peuvent pas mourir, ces méduses se sont multipliées à travers les océans du monde entier, provoquant une panique presque surnaturelle dans la communauté scientifique internationale au point que le Docteur Maria Miglietta de l’institut marin tropical de Smithsonien a déclaré aux journalistes : « Nous nous préparons à une invasion silencieuse mondiale. »

Une menace ou une alliée ?

De par ses caractéristiques exceptionnelles, cette méduse fait l’objet d’études par les biologistes et les généticiens puisqu’elle est le seul organisme complexe vivant connu à ce jour capable d’inverser complètement son processus de vieillissement.

Mais cette immortalité potentielle inquiète cependant les scientifiques, car elle serait responsable de l’accroissement démesuré de son espèce dans les eaux du globe. Des légendes entourent cette méduse, beaucoup de témoignages à travers le monde lui prêtent des phénomènes psychiques en tous genres. Est-ce son immortalité qui provoque une véritable colonisation de toutes les mers par cette méduse ? Difficile de répondre à cette question pour le moment. En revanche, il est certain que la méduse Turritopsis nutricula se répand dans toutes les eaux du globe de manière considérable chaque année.

Une clé pour devenir immortel

Les études menées sur la méduse Turritopsis nutricula ont poussé les scientifiques a trouver un moyen de reproduire le processus de renouvellement des tissus chez les êtres humains, voir même à redonner la vie… Par ailleurs, cette méduse immortelle possède la réponse qui permettrait de guérir l’homme de toute maladie en créant des médicaments anti-vieillissement.

Le monde des immortels, bientôt une réalité ?

Deux écoles scientifiques s’affrontent, l’une nous dit que l’homme est indépassable et que sa mutation doit être le biocyborg, c’est-à-dire l’ajout de technologies qui dopent ses capacités ; l’autre enseigne que tout est déjà dans nos gènes, comme endormi, qu’il suffit de retrouver en nous les moyens pour mettre en œuvre nos capacités qui seraient immenses, comme la capacité de se rajeunir, via un processus cellulaire particulier. Quelle école l’emportera, l’avenir apportera la réponse.

Cependant les journalistes de WikiStrike pensent que ce sera la première, car l’école scientifique qui voit le dépassement de l’homme par le cyborg permettra de donner la puissance aux multinationales qui posséderont les nanotechnologies et autres puces de ce nouveau marché du surhomme sous code-barre, pseudo-dieu qui ne sera qu’un esclave passionné de body-tuning.

L’autre école scientifique donnerait la liberté absolue à tous et gratuitement, alors imaginez la tête de vos banquiers et de vos patrons ! Ayez pitié, pensez à eux, et prosternez-vous par compassion !…Ou pas !

 Source : 

William McAtbash for WikiStrike

Sources :

Turritopsis nutricula McCrady 1857 – Encyclopedia of Life

 Bavestrello, Giorgio; Christian Sommer and Michele Sarà (1992). « Bi-directional conversion in Turritopsis nutricula (Hydrozoa) ». Scientia Marina 56(2–3): 137–140.

Piraino, Stefano; F. Boero, B. Aeschbach, V. Schmid (1996). « Reversing the life cycle: medusae transforming into polyps and cell transdifferentiation in Turritopsis nutricula (Cnidaria, Hydrozoa) ». Biological Bulletin (Biological Bulletin, Vol. 190, No. 3) 190 (3): 302–312.doi:10.2307/1543022. JSTOR 1543022.

Gilbert, Scott F. (2006). « Cheating Death: The Immortal Life Cycle of Turritopsis ». Retrieved 2009-03-22.

 Ker Than (January 29, 2009). «  »Immortal » Jellyfish Swarm World’s Oceans ». National Geographic News. Retrieved 2010-06-16.

Kramp, P. L.. « Synopsis of the medusae of the world ». Journal of the Marine Biological Association of the United Kingdom 40: 1–469.

Mintowt-Czyz, Lech (26 January 2009). « Turritopsis nutricula: the world’s only ‘immortal’ creature ». Times Online. Retrieved 2009-03-22.

Fraser, C. McLean (1937). Hydroids of the Pacific Coast of Canada and the United States. University of Toronto Press. pp. 201 plus 44 plates.

Schuchert, Peter. « Turritopsis rubra ». Retrieved 23 January 2010.

« ‘Immortal’ jellyfish swarming across the world ». Telegraph Media Group. January 27, 2009. Retrieved 2010-06-16.

Miglietta, M. P.; S. Piraino, S. Kubota, P. Schuchert (2006). « Species in the genus Turritopsis (Cnidaria, Hydrozoa): a molecular evaluation ». Journal of Zoological Systematics and Evolutionary Research 45 (1): 11–19. doi:10.1111/j.1439-0469.2006.00379.x.

Mills, C. E. (1983). « Vertical migration and diel activity patterns of hydromedusae: studies in a large tank ». Journal of Plankton Research 5 (5): 619–635. doi:10.1093/plankt/5.5.619.

Dimberu, Peniel M.. « Immortal Jellyfish Provides Clues for Regenerative Medicine ». Singularity Hub. Retrieved 26 October 2011.

Than, Ker. «  »Immortal » Jellyfish Swarm World’s Oceans ». National Geographic Society. Retrieved 26 October 2011

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Mise à jour Investigation Océanographique et Oanis le 16 mai 2013 à 06 : 45

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De l’ADN ancien retrouvé à 5000 mètres sous l’Atlantique

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Des fossiles de minuscules créatures marines (ci-dessus) contenant de l’ADN ancien ont été découverts dans des sédiments marins, à 5000 m de profondeur dans l’Océan Atlantique. Credit: F. Lejzerowicz et al., Biology Letters (Electronic Supplementary Material)

REVUE DE PRESSE – Deux études publiées cette semaine révèlent la découverte d’ADN ancien dans les profondeurs de l’océan Atlantique et de la mer Morte.

Des chercheurs viennent de retrouver de l’ADN appartenant à de minuscules créatures marines unicellulaires ayant vécu il y a 32 500 ans, à 5000 m de profondeur dans l’océan Atlantique.

Source : l’étude est publiée le 8 mai 2013 dans la revue Biology Letters sous le titre« Ancient DNA complements microfossil record in deep-sea subsurface sediments ».

En parallèle, une autre équipe de chercheurs a annoncé au cours de cette même semaine avoir prélevé des échantillons d’ADN ancien vieux de 11 400 ans, issus de plancton. La découverte a été effectuée dans les profondeurs de la mer Morte.

Source : cette autre étude est publiée le 6 mai 2013 dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences sous le titre « Evolution of the plankton paleome in the Black Sea from the Deglacial to Anthropocene »

Pour en savoir plus sur ces deux découvertes d’ADN ancien :
« Ancient DNA Found Hidden Below Sea Floor »
 (ScienceNow)

Source JLS via Wikistrike

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 10/05/2013 à : 11h05.

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Evolution et diversité du troisième domaine du vivant : les Archaea.

Cellules d’Archées de Thermococcus kodakaraensis en division. Crédits photo : E.Marguet, P.Forterre, Institut de Génétique et Microbiologie, Université Paris-Sud et I.Fourquaux, S.le Blond du Plouy Centre de Microscopie Electronique Appliquée à la Biologie, Faculté de Médecine Rangueil, Toulouse.

Cellules d’Archées de Thermococcus kodakaraensis en division. Crédits photo : E.Marguet, P.Forterre, Institut de Génétique et Microbiologie, Université Paris-Sud et I.Fourquaux, S.le Blond du Plouy
Centre de Microscopie Electronique Appliquée à la Biologie, Faculté de Médecine Rangueil, Toulouse.

Les travaux réalisés par Carl Woese et George Fox à la fin des années 70 ont révélé que le monde vivant n’était pas divisé en deux domaines (Procaryotes et Eucaryotes), mais en trois domaines.

Le premier groupe de procaryotes, qu’ils baptisèrent Eubacteria (eu = vrai) regroupait la plupart des bactéries classiques ainsi que ceux extraits des mitochondries et des chloroplastes eucaryotes. Le deuxième groupe rassemblait quelques bactéries anaérobies strictes capables de produire du méthane comme déchet de leur métabolisme (méthanogénèse). A cause de leur métabolisme singulier, supposé être très primitif sur la base de modèles de la composition de l’atmosphère terrestre ancienne (il y a 3-4 milliards d’années) et possiblement présent chez les premières formes de vie, Fox et Woese baptisèrent ce groupe Archaebacteria. Le dernier groupe était constitué des eucaryotes.

Quelques années plus tard, Woese proposa d’enlever le suffixe bacteria au mot archaebacteria, afin de souligner les différences évolutives profondes séparant ces deux domaines, et les trois domaines devinrent: Archaea, Bacteria, et Eucarya. A l’époque la plupart des groupes connus d’archées étaient composés d’organismes vivant dans des niches écologiques considérées comme extrêmes. Ceci a conduit à populariser l’idée, toujours très ancrée dans une partie de la communauté scientifique, que les Archaea sont des organismes restreints aux environnements extrêmes et à leur associer le sobriquet d’extrêmophiles. Or cette image est très éloignée de la réalité car il a été montré dès les années 90 que les Archaea sont présentes dans tous les milieux habitables, et notamment les milieux non extrêmes.

Pour en savoir plus sur l’histoire de la découverte des archées, leur origine, leur évolution et leur diversité, nous vous invitons à lire l’article suivant, en Français, disponible à partir de la page web de Céline Brochier :

Gribaldo S, Forterre P, Brochier-Armanet C., Les ARCHAEA : Evolution et diversité du troisième domaine du vivant, Bull. Soc. Fr. Microbiol. (2008); 23(3):137-145 (accès libre à l’article pour tous )

image PDF contient ce document: Evolution et diversité du troisième domaine du vivant source: Bull. Soc. Fr. Microbiol. (2008); 23(3):137-145

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Article source:SFEexobiologie.fr

Bonus vidéo ( rajouter par oanis)

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 28/04/2013 à : 10h55.

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L’origine de la vie : ce que nous savons, ce que nous pouvons savoir, ce que nous ne saurons jamais..

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Article source:exobiologie.fr

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Peut-on déterminer les principes qui régissent l’origine de la vie ? Une réponse synthétique à cette question est proposée dans l’article d’Addy Pross (Ben Gurion University of the Neguev, Israel) et de Robert Pascal (Institut des Biomolécules Max Mousseron, CNRS – Universités de Montpellier) paru dans le numéro de mars 2013 d’Open Biology.

Les systèmes réplicatifs ont tendance à évoluer vers des systèmes de stabilité plus grande. Ce type de stabilité dynamique, valable seulement pour les systèmes capables de se reproduire est distinct de la stabilité thermodynamique. Il ne peut se manifester que pour des systèmes maintenus loin de l’équilibre et capables de se multiplier par réplication ou autocatalyse et obéissant donc à des lois cinétiques non-linéaires. Cet énoncé permet de rassembler l’évolution biologique et l’évolution chimique des réplicateurs qui l’a précédée au sein d’un seul processus gouverné par l’évolution vers un accroissement de ce type de stabilité. Il permet de comprendre que tout système réplicatif qui acquiert une propriété supplémentaire transmissible à sa descendance et de nature à accroître sa stabilité cinétique dynamique va prendre le pas sur son prédécesseur, expliquant par la même l’émergence du vivant, sa complexité et son évolution sans fin. Cette vision permet de considérer l’origine et l’évolution précoce du vivant dans ses aspects non-historiques gouvernés par des lois physico-chimiques générales par opposition à ses facettes historiques qui conserveront toujours une nature spéculative liée à l’absence de données fiables.

Pour en savoir plus :

Addy Pross and Robert Pascal, The Origin of Life: What We Know, What We Can Know, What We Will Never Know, Open Biology20133, 120190.
http://dx.doi.org/10.1098/rsob.120190 (article intégral en accès libre)

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :26/03/2013 à : 17h05.

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Antarctique : la bactérie inconnue du lac Vostok provenait d’une contamination

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Article source: maxisciences.com

Publié le 11 mars 2013 par Émeline Ferard

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Ce week-end, des scientifiques russes ont annoncé que la bactérie inconnue découverte dans les échantillons issus du lac Vostok en Antarctique n’était en vérité que des contaminants.

Il n’a pas fallu longtemps avant que tout espoir ne soit définitivement douché. Un jour à peine après que des chercheurs russes ont annoncé la découverte d’une bactérie inconnue dans des échantillons dulac Vostok, celle-ci a d’ores et déjà été démentie. Vendredi, Sergei Bulat de l’Institut de Physique nucléaire de Saint-Pétersbourg et ses collègues avaient en effet annoncé qu’une des bactéries présentes dans les prélèvements du lac subglacaire n’avait correspondu avec aucune actuellement connue.

Ceci les avait alors poussés à qualifier cette forme de vie de « non-classifiée » et « non-identifiée«  après « avoir écarté tous les éléments possibles de contamination ».Toutefois, il semblerait que ceci n’était en réalité pas le cas puisque la fameuse bactérie serait effectivement des contaminants. « Nous avons trouvé certains spécimens, bien que peu. Tous étaient des contaminants« , apportés au laboratoire au cours de la recherche, a expliqué Vladimir Korolyov à l’agence Interfax.

Une annonce prématurée

Comme il le relève, c’est pour cette raison que les chercheurs auraient évité d’annoncer que la bactérie trouvée était « inconnue« , préférant plutôt des termes tels que « non-classifiée« . Mais à peine dévoilée, leur conclusion s’est répandue comme une trainée de poudre, aboutissant vers la fameuse annonce de la découverte d’une bactérie inconnue. Une annonce qui avait d’ailleurs laissé perplexes plusieurs spécialistes, à raison il semblerait donc.

La question est désormais de savoir pourquoi les scientifiques ont révélé leur découverte avant d’avoir fait toutes les vérifications nécessaires. Selon le siteGawker.com, la réponse est sûrement à chercher dans la pression que subissent les chercheurs russes. En effet, la quête des mystérieux lacs subglaciaires motivent plusieurs pays et ce, depuis de nombreuses années. Tous espèrent y découvrir un monde très particulier car préservé sous les glaces depuis des millénaires.

Une course à la vie inconnue

Aussi, la découverte d’une bactérie inconnue dans le lac Vostok aurait fait grand bruit parmi les scientifiques alors même que des explorateurs américains ont annoncé il y a peu, être parvenus à prélever des échantillons dans un autre lac de l’Antarctique,le lac Whillans. Néanmoins, ce n’est pas la première fois que les équipes sont confrontées à ce risque omniprésent de contamination.

Il y a un an, d’autres échantillons provenant du lac Vostok avaient déjà été contaminés, bien qu’aujourd’hui l’identité des fameux contaminants n’ait pas été précisée. Mais réaliser des prélèvements dans des environnements très particuliers n’est aisé pour personne. Il y a deux ans, des scientifiques de la NASA avaient de même indiqué avoir découvert une bactérie capable de survivre dans l’arsenic dans le lac Mono. Un cours d’eau situé au milieu d’une vaste et ancienne caldeira en Californie. Après des travaux supplémentaires, celle-ci s’est toutefois révélée ne pas être si particulière que ce que les scientifiques pensaient au départ.

Pour l’heure, l’étude du lac Vostok n’a donc révélé rien d’extraordinaire et les échantillons prélevés continuent de décevoir. Mais les chercheurs ne comptent pas en rester là pour autant. Plusieurs autres prélèvements sont même d’ores et déjà programmés pour les prochains mois.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 12/03/2013, à : 18h00.

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Antarctique: des bactéries inconnues découvertes .

Antarctique: des bactéries inconnues découvertes (chercheur)

Antarctique: des bactéries inconnues découvertes (chercheur)

Article source: fr.rian.ru

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MOSCOU, 7 mars – RIA Novosti

19:13 07/03/2013

L’analyse des échantillons d’eau prélevés en mai 2012 dans le lac Vostok, en Antarctique, a révélé la présence de bactéries qui n’appartiennent à aucune classe connue de micro-organismes, a confié à RIA Novosti Sergueï Boulat, chercheur en génétique des eucaryotes de l’Institut de physique nucléaire de Saint-Pétersbourg.

« Après avoir exclu tous les contaminants connus [organismes étrangers au milieu étudié, ndlr], nous avons découvert l’ADN d’une bactérie qui ne coïncide avec aucune des espèces figurant dans la banque mondiale de données. Nous considérons cet organisme vivant comme non identifié et non classé, car nous n’arrivons à le ranger dans aucune des sous-familles connues », a indiqué M.Boulat.

Il a précisé que les chercheurs avaient analysé l’eau gelée sur une couronne de forage après son immersion dans le lac.

En février 2012, les membres de la 57e expédition antarctique de Russie sont parvenus, au terme de plus de 20 ans de forage, à atteindre la surface du lac Vostok vieux de 30 millions d’années. Ce lac subglaciaire – le plus important en Antarctique – renferme quelque 6.000 km³ d’eau.

© REUTERS/ Alexey Ekaikin/Handout

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 08/03/2013, 19h00.

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