Archives de la catégorie ‘Exobiologie/Biologie’
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Investigations UFO et Science
Article source:http://www.futura-sciences.com/
Le 12 novembre 2012 à 16h04
Par Laurent Sacco, Futura-Sciences
La seule façon d’interpréter correctement certaines régions surélevées de la banquise d’Europe, la célèbre lune de Jupiter, serait d’y voir la trace de lacs géants à seulement 3 km de profondeur. Voila de quoi relancer le débat sur la présence de la vie sur Europe et l’exploration de son océan.
Partez en à la recherche de vie dans l’univers 
L’article publié dans Nature par des planétologues de l’université du Texas à Austin aurait sans aucun doute plu à Arthur Clarke et Carl Sagan. Les chercheurs y exposent une nouvelle interprétation des images fournies par la sonde Galileo, lorsqu’elle explorait les lunes de Jupiter.
Vidéo youtube:
Que cache l’océan d’Europe ? Dans cette vidéo d’anticipation, une sonde dépose un engin sur cette lune de Jupiter capable de forer la banquise en fondant la glace grâce à un générateur nucléaire. Il libère ensuite un sous-marin et c’est ainsi…
Voir l’article original 534 mots de plus

La campagne BIOSOPE en 2004 dans le Pacifique Sud, pendant laquelle on a pu détecter la symbiose entre une cyanobactérie et une algue eucaryote© Daniel Vaulot, CNRS, Roscoff


Article source: http://www.techno-science.net/
Posté par Michel le Dimanche 14/10/2012 à 00:00
Un échange d’azote et de carbone entre une cyanobactérie et une algue unicellulaire est révélé pour la première fois dans des échantillons prélevés dans l’océan Pacifique. Les résultats ont été publiés dans la revue Science du 21 septembre par une équipe internationale impliquant un chercheur de la Station biologique de Roscoff (CNRS et Université Pierre et Marie Curie Paris ).
Les cyanobactéries (anciennement appelées « algues bleu-vertes », mais ce sont bien des bactéries) sont connues pour à la fois fixer le carbone par photosynthèse et dans certains cas l’azote atmosphérique. En 2008, l’équipe de Jonathan Zehr, de l’université de Californie à Santa Cruz, constate que des cyanobactéries prélevées au nord de l’océan Pacifique, très loin des côtes, sont capables de fixer l’azote mais pas le carbone. En effet, l’analyse métagénomique des échantillons démontre qu’elles sont dépourvues des gènes qui donnent cette capacité. L’équipe découvre alors que ces cyanobactéries semblent être associées à un eucaryote: une algue unicellulaire.
Dès lors, une symbiose entre les deux organismes est soupçonnée. Dans cette nouvelle étude, la technique dite « nanoSIMS » qui combine spectrométrie de masse et microscopie, a permis de mettre en évidence un échange entre les deux organismes: la cyanobactérie, capable de fixer l’azote de l’atmosphère, le fournit à l’algue ; en retour, cette dernière fournit à la cyanobactérie le carbone qui lui fait défaut.
Daniel Vaulot, de la Station biologique de Roscoff, avait quant à lui déchiffré dans une étude distincte des séquences génétiques d’algues unicellulaires provenant d’une autre région du Pacifique, au sud. Ces séquences se sont révélées identiques à celles des algues des échantillons de l’équipe américaine. Une nouvelle analyse a alors révélé qu’elles contenaient également le matériel génétique de la cyanobactérie. Les travaux de l’équipe française prouvent donc que l’association entre les deux organismes découverte par l’équipe de Jonathan Zehr n’est pas fortuite. Cette étude révèle un nouveau type de stratégie adaptative qui permet à des algues unicellulaires de subsister au centre des océans, qui est très pauvre en azote.

Association entre la cyanobactérie et l’algue eucaryote observée en microscopie confocale. A gauche on voit l’ADN des cellules. Au centre la cyanobactérie est marquée par un sonde génétique spécifique. A droite les deux images ont été combinées. La barre en bas à droite correspond à 1 µm.
©: Dr. Niculina Musat (MPI) et Dr. Cristina Moraru (MPI). Microscope confocal Zeiss LSM510.
Référence:
Unicellular Cyanobacterium Symbiotic with a Single-Celled Eukaryotic Alga, Science, Anne W. Thompson, Rachel A. Foster, Andreas Krupke, Brandon J. Carter, Niculina Musat, Daniel Vaulot, Marcel M. M. Kuypers, Jonathan P. Zehr
Source: CNRS-INEE

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© Photo : ru.wikipedia.org/Lucianomendez/cc-by-sa 3.0
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Lorsque le vaisseau spatial Soyouz s’envolera vers la Station spatiale internationale le 15 octobre prochain, plus de trois dizaines de passagers se trouveront à son bord : trois astronautes et 32 medakas ( Oryzias latipes ).
Selon l’agence spatiale américaine, les poissons feront partie d’une nouvelle expérience scientifique qui vise à étudier les effets de l’apesanteur et du rayonnement cosmique sur le corps.
L’expérience durera plus de 90 jours, au cours desquels trois nouvelles générations de poissons seront créées. Cela permettra d’étudier les effets à long terme de l’apesanteur, du rayonnement, et d’autres « réalités » de la vie dans l’espace extra-atmosphérique, notamment une éventuelle mutation des animaux.
source : http://french.ruvr.ru/2012_07_29/poisson-Espace-vaisseau-spatial/


Source image : besoin de savoir.com
L’imaginaire populaire charrie de nombreuses représentations d’extraterrestres : petits-gris pacifiques, créatures hideuses et belliqueuses (notamment dans les films Alien), alien sympathique mais perdu du film culte ET, sorte de peluche au gros nez dans la série ALF.
Bref, les représentations de nos possibles colocataires de l’Univers sont nombreuses. Cette liste vient de s’allonger avec les déclarations faites au Daily Mail par un expert britannique.
Une nouvelle forme…
Les extraterrestres pourraient ressembler à des méduses géantes. Maggie Aderin-Pocock, Docteur ès Sciences de l’Espace et conseiller du gouvernement britannique a déclaré que des « formes de vie extraterrestres à base de silicium qui ressemblent beaucoup plus à une méduse qu’aux petits hommes verts de notre science-fiction » sont possibles.
Elles évolueraient dans l’atmosphère d’une planète comme Jupiter, où elles « flotteraient ».
Le Dr Aderin-Pocock continue en supposant que : « plutôt que d’exister grâce au carbone, qui est la base de toute vie, de telles créatures seraient capables de vivre de la lumière absorbée via leur «peau» et serait générées par le silicium ».
La scientifique s’appuie sur les récentes découvertes effectuées….dans les abysses de nos océans, où d’étranges formes de vie ont fait leur apparition dans notre bestiaire…
Pour élargir notre éventail de représentations
Selon Aderin-Pocock, notre vision des formes de vies alternatives est « naturellement limitée par ce que nous voyons autour de nous et par le consensus scientifique qui veut que la vie ait besoin d’eau et de carbone.»
Une récente étude réalisée auprès de plus de 2.000 personnes par la Royal Society montre que 44 % Britanniques étaient d’avis que la vie extra-terrestre existe et que près de la moitié imaginent des »petits hommes verts ».
Mais certains chercheurs font un travail passionnant, jouent avec les hypothèses en supposant , comme le fait le Dr Aderin-Pocock, que des formes de vie sont fondées sur le silicium et évoluant dans des environnements très différents du nôtre.
Si un jour l’Homme rencontrait une créature extraterrestre, il est possible qu’il ne s’en rende même pas compte !
Crédits©Luliia Kovalova
Source : besoin de savoir.com

Source image:http://archives-lepost.huffingtonpost.fr

Article source:http://www.canal-u.tv/
Il y a environ 4 milliards d’années, se développèrent dans l’eau terrestre des structures capables de se reproduire et d’évoluer. L’omniprésence de la cellule dans tous les systèmes vivants suggère un ancêtre commun de type cellulaire. Dans la mesure où la formation des ARN/ADN porteurs de la mémoire cellulaire apparaît comme peu probable dans l’eau de la Terre primitive, on peut penser que la vie primitive émergea de structures plus simples que la cellule et l’ARN.
Suite

Liens externe:
LA VIE DANS DES CONDITIONS EXTRÊMES
Article source:http://www.futura-sciences.com/
Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences
Certains déserts océaniques permettent une pénétration profonde de l’oxygène au sein des sédiments. Une nouvelle étude révèle que des microorganismes enterrés depuis 86 millions d’années ont toujours recours à ce gaz pour survivre, mais ils ont dû réduire leurmétabolisme pour s’accommoder de la faible quantité d’O2disponible. Voici un nouveau cas d’adaptation de la vie aux conditions extrêmes.
Des particules minérales et biologiques précipitent constamment vers le fond des océans depuis des millions d’années. Leurs dépôts forment différentes couches, ou strates, pouvant fournir de nombreuses informations sur l’histoire de la Terre. Les sédiments océaniques abritent également environ 90 % des microorganismes peuplant la Planète, principalement desbactéries. Ils respirent de l’oxygène qui diffuse à partir de l’eau de mer et se nourrissent d’organismes morts tels que des algues.
La plupart du temps, l’intégralité de l’O2 pénétrant les fonds océaniques est consommée dans les 10 premiers centimètres. Les organismes vivant plus profondément doivent avoir recours à d’autres carburants biochimiques. Certaines régions de la gyre du Pacifique nord (1.000 km au nord d’Hawaï), pauvres en éléments nutritifs, abritent peu d’algues. Le taux desédimentation y est donc lent – 1 mm par millénaire. Les bactéries vivant sur le fond recevant peu de nourriture, elles sont moins nombreuses. L’oxygène n’est pas consommé rapidement et peut diffuser plus profondément, parfois sur plusieurs dizaines de mètres.
Hans Røy, de l’université d’Aarhus au Danemark, a voulu déterminer si ladiffusion de l’O2 dans cette région permettait d’assurer la vie au sein de sédiments profondément enfouis. La réponse est affirmative : des communautés de microorganismes installées depuis 86 millions d’années respirent de l’oxygène grâce à un étonnant ralentissement de leur métabolisme. Cette découverte est présentée dans la revue Science.

Un tube similaire à celui-ci a été utilisé pour échantillonner les sédiments. Il est simplement enfoncé dans la boue. À la manière d’une seringue, un gros piston aspire les échantillons. © Bo Barker Jørgensen via Science/AAAS
Un métabolisme lent pour une survie prolongée
Un tube de 30 mètres de long a été utilisé pour extraire un échantillon de sédiments. Chaque strate a ensuite été insérée dans un appareil mesurant la quantité d’oxygène dissout. Les valeurs devant être obtenues en absence de microorganismes étaient connues, une différence avec les mesures indiquent la présence de communauté de microorganismes, consommateurs de l’oxygène. Le taux de consommation moyen de chaque groupe peut également être déterminé.
Des bactéries respirant de l’O2 ont été trouvées jusqu’à 30 mètres de profondeur. Elles auraient été enterrées durant le Crétacé supérieur, du temps des dinosaures. Les communautés de surface consomment 10 micromoles d’oxygène (µM) par litre de sédiment et par an. Leurs homologues emprisonnées depuis 86 millions d’années ont quant à elles un taux nettement inférieur de 0,001 µM par litre et par an, soit 10.000 fois moins. Par comparaison, l’oxygène contenu dans une seule de nosrespirations permettrait de faire vivre les microorganismes contenus dans un mètre cube de sédiment durant… dix ans. Leur nourriture se compose de matériels organiques mais elle est également consommée à une vitesse incroyablement faible.
Ces microorganismes profondément enfouis dans les fonds marins survivent donc grâce à un ralentissement extrême de leur métabolisme. Il est important de déterminer le minimum de ressources requises pour maintenir la vie sur Terre, non seulement pour mieux comprendre le fonctionnement passé et actuel de la Planète, mais aussi, selon plusieurs chercheurs, pour émettre des hypothèses sur le développement de la vie sur d’autres planètes.
Astrobiologie/Exobiologie
7 mai 2012

Source image:http://astrobioatbrown.blogspot.fr/

Note administration:


La médiathèque et index ufologique et spatial ouvre une page spécifique .
Afin de pouvoir regrouper, reconstituer le « puzzle de la vie universelle », du moins sa recherche , notre médiathèque est tout à fait conçue pour cela. Nos sites sont complémentaires ainsi, entre ufologie , science et ingénierie tout est consultable car leurs spécificités les lient entre eux:infos, mystères, sciences… ( pas de hasard, nous vous donnons des bases , à vous de les consulter pour vos propres recherches, interrogations, par la suite les autres sites ou liens externes vous perfectionnent si vous en avez l’envie, le courage).
L’exobiologie ou l’astrobiologie est une filière d’ interdisciplinarité scientifique , englobant des recherches sur le système solaire, les exoplanètes, la vie extraterrestre, les bio molécules, les biochimies hypothétiques….
Cette page existe déjà sur investigations ufoetscience, il est primordial que la médiathèque bénéficie aussi de cette particularité essentielle, aussi bien pour l’aspect purement scientifique, que pour épauler d’une certaine manière l ‘ufologie aidant ainsi à comprendre et mieux appréhender le monde qui nous entoure d’un point de vue rationnel.
Le but de cette science a pour objet l ‘ étude des facteurs et processus notamment géochimiques et biochimiques pouvant d’une manière générale comprendre l ‘apparition de la vie ainsi que son éventuelle évolution.
Les organismes unicellulaires et autres micro-organismes ainsi que les marqueurs traces de vie intéressent cette discipline que représente l’exobiologie ou l ‘astrobiologie.Les éléments chimiques trouvés donnent ainsi des indices sur l’origine de la vie sur terre, des théories qui se confondent.Carbone , oxygène, hydrogène, eau …, ces éléments sont recherchés sur d’autres planètes afin de détecter une forme de vie extraterrestre. Se mêlent ou se croisent plusieurs disciplines dont la géologie, tout un ensemble d’investigations que les scientifiques mettent à profit pour explorer la terre, avant de rechercher le même genre d’endroit ailleurs que sur notre planète.
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