Article et photo source: ladepeche.fr
Publié le 12/09/2014 à 10:03, Mis à jour le 12/09/2014 à 10:14
Le monstre du Loch Ness a-t-il enfin été réellement pris en photo ? C’est ce qu’affirme une photographe qui aurait immortalisé « Nessie » … dans un lac anglais, le Lake Windermere, situé à quelques centaines de km du Loch Ness. D’après des spécialistes de la firme Autographer, le cliché n’aurait pas été retouché.
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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 13/09/2014 à : 21h25.
Archives de la catégorie ‘Mystères Marins et Légendes’
Une véritable photo du monstre du Loch Ness dévoilée ?
Mystérieuse lueur rouge dans le Pacifique ( suite)
Dimanche 31 Août 2014 à : 22h30.
« Nous avons essayé d’en savoir plus sur l’article intitulé:
Une mystérieuse lumière repérée dans l’océan Pacifique, reste à savoir si l’observation est due à une manifestation d’ordre naturel (volcanique, sismique, géophysique ou autre..) ou bien plus exotique venant de quelqu’un niché dans les profondeurs.
Faisant suite à cet article sur la lueur aperçue dans le pacifique, voici le récit du Pilote lui même repris sur son blog et traduit par le site « :
bistrobarblog.blogspot.fr
Un éclair suivi d’une lueur rouge mystérieuse venant sous l’océan Pacifique vient d’être découvert …
JPC Van Heijst (dont le pseudo est « Flying Dutchman« , Hollandais VOLANT), est un néerlandais qui pilote sur Boeing 747. Il relate sur SON BLOG une expérience curieuse et un peu inquiétante vécue en survolant le Pacifique, entre Hongkong et l’Alaska.Une lueur rouge orangée d’origine inconnue au-dessus de l’océan Pacifique – 24 août 2014
La nuit dernière en survolant l’océan Pacifique quelque part au sud de la péninsule russe du Kamchatka, j’ai vécu le truc le plus impressionnant de ma carrière de pilote.5 heures environ après avoir décollé et laissé derrière nous le Japon, nous étions en vitesse de croisière à un confortable 10.300 mètres, à environ 4 heures et demi de notre destination, l’Alaska.
Nous avions entendu parler par radio des séismes d’Islande, du Chili et de San Francisco et comme il y avait quelques volcans sur notre route qui pourraient faire éruption durant notre vol, nous avons fait un double-point de vérification avec la régulation en quittant Hongkong pour savoir s’il y avait une nouvelle activité sur notre route.Puis très loin devant nous, juste au-dessus de l’horizon, a jailli un intense flash lumineux. Il ressemblait à un éclair, mais bien plus intense et dirigé à la verticale. Je n’avais jamais vu rien de comparable auparavant et il n’y a eu aucun autre flash avant ou après cette unique explosion de lumière.Comme il n’y avait aucun orage sur notre route ou sur le radar météo, nous sommes restés en alerte pour de possibles orages non visibles par radar qui pourraient entraîner des problèmes ultérieurs.J’ai décidé de tenter de photographier le ciel nocturne et l’étrange lueur verte qui recouvrait tout l’hémisphère nord. Je pense que c’était une sorte d’aurore boréale, mais c’était beaucoup plus dispersé, jamais vu non plus quelque chose de ce genre avant. Vingt minutes de vol plus tard, j’ai remarqué qu’une profonde lueur rouge orangée apparaissait devant nous et c’était un peu bizarre car il était censé ne rien y avoir d’autre en dessous de nous que l’océan infini sur des centaines de kilomètres. Une ville distante ou un groupe asiatique de bateaux de pêche au calmar n’auraient aucun sens dans cette zone, en dehors du fait que les lumières visibles étaient beaucoup plus grandes en taille et avaient une lueur rouge orangée, au lieu du jaune et blanc habituels que produiraient des villes ou des navires.
Plus nous approchions, plus la lueur devenait intense, illuminant les nuages et le ciel en dessous de nous d’une effrayante lueur orange. Dans une partie du monde où il n’est censé y avoir que de l’eau. La seule cause possible qui nous est venu à l’esprit pour cette lueur rouge serait l’explosion d’un immense volcan juste sous la surface de l’océan, 30 minutes environ avant le survol de sa position exacte.Avec l’aéroport le plus proche à au moins à 2 heures de vol, l’idée de voler en pleine nuit dans un panache de cendre invisible et très dangereux au-dessus du vaste océan Pacifique, ne nous emballait pas vraiment. Par chance, nous n’avons rien rencontré de ce genre, mais avec cette effrayante lueur rouge orangée inexplicable à la surface de l’océan, nous étions tout sauf à l’aise. Il n’y avait pas non plus d’autre trafic près de notre position ou sur la même route qui confirmerait tout ce que nous avions observé ou si nous avions rencontré un genre de nuages de cendres.
Nous avons rapporté nos observations au Contrôle du Trafic Aérien et une enquête sur ce qui est arrivé dans cette région isolée de l’océan a démarré aujourd’hui.
Prenez note que les photos sont prises avec un ISO (sensibilité) extrêmement élevé, ce qui explique leur qualité moyenne. J’ai ajouté une vue d’ensemble de notre route avec un marquage de l’emplacement.
Maintenant j’espère juste que si une nouvelle île s’est formée là, au moins on pourra lui donner mon nom en tant que son découvreur officiel : )
Ce serait sympa !
Mise à jour : ajouté 4 nouvelles photos et une carte de Google Earth avec la géographie sous-marine. L’une des photos montre nos feux d’atterrissage illuminant le ciel devant car nous avions peur d’une rencontre possible avec un nuage de cendres. Nous avons pénétré dans une fine couche de nuages 5 minutes après avoir dépassé la lueur rouge, mais aucune cendre n’a été détectée ou rencontrée.
Allez les voir sur le site de Flying Dutchman, d’autres photos en ligne en cliquant dessus pour les agrandir.
Une mystérieuse lumière repérée dans l’océan Pacifique
Article source: planet.fr
Publié par Deborah Koslowski le Mercredi 27 Août 2014 à 11h10
Alors qu’ils survolaient la péninsule du Kamchatka (Russie), le pilote d’un boeing 747 et son co-pilote ont fait une étrange observation. Après un flash, une mystérieuse lueur est apparue dans l’océan Pacifique. Une enquête a été ouverte.
C’est un mystère de grande envergure auquel ont été confrontés le pilote néerlandais d’un Boeing 747 et son co-pilote ce samedi. Alors qu’ils survolaient la péninsule du Kamchatka (Russie), une étrange lueur a fait son apparition dans l’océan Pacifique, a rapporté le site internet PBase. Aucune explication scientifique n’a, pour l’heure, pu expliquer l’origine de cet étonnant phénomène que le pilote a tout de même pris le temps de photographier.
« Cela ressemblait à un éclair mais en beaucoup plus intense et ça se dirigeait verticalement de haut en bas. Nous avons scruté l’horizon à la recherche d’un orage qui aurait échappé aux radars. Puis, vingt minutes environ après ce flash, cette étrange lueur orange est apparue à la surface de l’océan », a détaillé l’homme sur le site expliquant comme s’était faite l’apparition de la mystérieuse lumière flamboyante.
Mise à jour investigation oceanographique et Oanis, le : 27/08/2014 à 19h30.
Le chant des baleines à bosse cache-t-il un langage ?
Les baleines à bosse ont un chant structuré, propre à chaque région du monde où elles se reproduisent. Par ailleurs, leur chant évolue à mesure que la baleine vieillit. © NOAA
Article source: .futura-sciences.com/
Une baleine à bosse chante durant des heures, qui peuvent se transformer en jours. Seuls les mâles chantent et élaborent un thème très structuré. Que cachent ces sons parfaitement harmonieux ?
Lors de la saison de reproduction, les baleines à bosse présentent deux caractéristiques tout à fait surprenantes. Les mâles paradent, ils sautent jusqu’à cinq mètres de hauteur pour impressionner la femelle et frappent l’eau avec leurs grandes nageoires pectorales. Puis, par moment, ils se mettent à chanter. Ils sont les seuls, la femelle reste silencieuse. La mélodie dure en général 30 à 40 minutes, mais peut parfois se répéter des heures, voire des jours. Parce que ces baleines ne chantent que durant la saison d’accouplement, les biologistes supposent qu’il s’agit d’un langage de séduction, mais il n’existe à ce jour aucune certitude malgré le grand nombre de recherches scientifiques à ce sujet.
Ces baleines à bosse chantent au large de l’est de la côte australienne. © Oceania iWhales, YouTube
Video youtube
Si cette vidéo ne fonctionne pas cliquez ici
Le chant des baleines à bosse est hiérarchisé
Le chant a une structure bien définie, qui pousse à parler de langage. Les mâles chantent et disposent de neuf unités sonores. L’unité de base est un son continu, dont la fréquence est comprise entre 10 et 20 Hz. Le cétacé est capable de moduler la fréquence et l’amplitude de cette note et peut ainsi générer des suites de quatre à six unités sonores, qui peuvent durer une dizaine de secondes. Les biologistes attribuent à ces suites la distinction de sous-phrase, plusieurs sous-phrases constituant une phrase complète, que la baleine répète durant plusieurs minutes.
Cette phrase répétée décrit un thème, et une suite de thèmes définit le chant. La hiérarchie dessons émis par la baleine pousse certains à parler de structuration linguistique, mais le sujet est toujours vivement débattu, en raison du manque de données in situ permettant une meilleure interprétation du langage des baleines.
Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 02/06/2014 à : 21h40.
VIDEO. Vivez en direct la plongée du sous-marin Deep Discover
Article et photo source:sciencesetavenir.fr
Par Mathieu Nowak, Publié le 25-04-2014 à 10h00.
Est-ce une épave ? Une structure naturelle totalement inconnue ? Les scientifiques de la NOAA, l’agence américaine dédiée aux océans et à l’atmosphère, sont incapables de le dire mais ils sont très excités par cet objet qui ne ressemble à rien de ce qu’ils connaissent.
« C’est l’image la plus photogénique d’un fond marin que j’ai jamais vue » s’enthousiasme le photographe Art Howard, à qui l’on doit la retransmission.
Il se trouve au fond du golfe du Mexique par quelque 1900 m de profondeur. »
Les vidéos à consulter à la source ainsi que le reste de l’article cliquez
Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 25/04/2014 à :11h25.
Le mystère du son sous-marin élucidé
Un mystérieux son, proche de celui du canard, a été enregistré dans l’océan, près de l’Antarctique, il y a plusieurs décennies. Depuis, il n’a cessé de déconcerté les scientifiques jusqu’à ce que ces derniers découvrent enfin sa source… la baleine de Minke !
Un étrange bruit de canard, surnommé « bio-duck », qui apparait en hiver et au printemps dans les océans les plus au sud. C’est le phénomène qui laisse les scientifiques bouche-bée depuis plus de 50 ans. Mais l’ignorance vient de prendre fin avec la découverte de l’origine de ce son inattendu.
Les enregistrements acoustiques ont permis de déterminer que ce cri de canard fait, en réalité, partie des conversations sous-marines de la baleine de Minke.
50 ans d’ignorance
Des équipes de chercheurs ont entendu, pour la première fois, ce couac océanique dans les années 60. Il est constitué d’une série de pulsations répétitives à basse fréquence. « Au début, personne ne savait vraiment ce que c’était », précise Denise Risch, biologiste marin pour le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA).
Parce-que le son était si répétitif, les scientifiques ont d’abord pensé que son origine était humaine, provenant peut-être des sous-marins. Au bout d’un certain temps, ils ont estimé qu’un poisson produisait ce « bio-duck ». « Mais, le son semblait bien trop fort pour cela« , ajoute Denise Risch à LiveScience.
Enregistré dans les eaux de l’Antarctique et près de l’ouest de l’Australie, ce son est en réalité produit par la baleine de Minke, ou petit rorqual de l’Antarctique. En effet, en 2013, des enregistreurs acoustiques ont été placés sur deux spécimens de cette espèce. « Le son provenait soit de l’animal portant l’appareil, soit d’un individu de la même espèce très proche », explique la scientifique, reprise par la BBC.
Quelle signification ?
Les sons bio-duck prennent la forme de séries, espacées de 3,1 secondes. Le bruit est saisonnier puisqu’il a été enregistré en hiver et au printemps à l’est de la Mer de Weddell et au large de l’Australie de l’Ouest, explique l’étude parue dans la revue Biology Letters.
En 2013, afin d’étudier le comportement des baleines de Minke et de suivre leurs déplacements, l’équipe de Denise Risch a marqué deux spécimens. La chercheuse a ensuite analysé les sons enregistrés pour y découvrir le fameux « bio-duck ». « Ce dernier est irrévocablement attribué à la baleine de Minke », précise-t-elle dans l’étude. Toutefois, les scientifiques ignorent toujours ce que ces sons signifient dans le langage des baleines.
Il est possible que les mammifères les utilisent pour l’accouplement ou la navigation. Ils ne savent pas, non plus, si les sons ne sont produits que par les mâles ou si les femelles partagent aussi leur conversation. Néanmoins, l’équipe de Denise Risch a remarqué que les sons étaient produits près de la surface, juste avant que les cétacés plongent profondément pour se nourrir.
Migration et surveillance
En identifiant la source de ce bruit, les scientifiques pourront désormais suivre les déplacements et le comportement des baleines de Minke, peu connues des chercheurs.
« Identifier ces sons nous permettra d’utiliser un système de surveillance acoustique passif pour étudier cette espèce« , s’enthousiasme Denise Risch. « Cela peut nous donner le timing exact de leur migration, le moment où elles quittent les eaux de l’Antarctique et celui où elles y réapparaissent. Nous pourront étudier les schémas migratoires et leur population« , ajoute-elle.
L’équipe de chercheurs devraient étudier cette espèce depuis PALAOA, la station d’enregistrement permanent de l’Institut Alfred Wegener, située en Antarctique. Ils ont déjà pu déterminer que les baleines ont été entendues à la fois près de l’Antarctique et de l’ouest de l’Australie.
Cela signifie notamment que certains individus passent l’année en Antarctique, tandis que d’autres migrent vers des latitudes plus basses, comme les autres espèces de baleines.
(Source : Maxi Sciences)viaLe mystère du son sous-marin élucidé (vidéo).
Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 25/04/2014 à : 10h20.
Mystérieux Sphinx Antique Découvert dans les Bahamas.
Traduction à l’aide de traducteur en ligne de sylv1 pour investigation océanographique et oanis.
Nassau | : Une équipe d’archéologues sous-marins étudiant un naufrage antique d’origine inconnue près de la côte orientale des Bahamas, a fait une découverte stupéfiante : une grande statue en pierre ressemblant considérablement dans la forme et le design , au grand Sphynx Egyptien . –
» Nous ne sommes absolument pas certain pour le moment, ce que cette découverte signifie en fait « , explique James Neilson , un historien faisant parti de l’équipe de recherche . « L’érosion causée par les éléments naturels et les formes de vie qui s’y sont installées mais la nature du minéral utilisé dans sa construction confirme sans l’ombre d’un doute que la statue a pour origine le moyen- orient. «
Les archéologues qui ont fait la découverte, confirment que ce monument de basalte d’une demie tonne, pourrait pourrait effectivement être d’origine égyptienne . L’analyse chimique de la pierre a démontré qu’il a presque certainement été extrait d’une carrière près de Wadi Rahanu , une région égyptienne connue pour son industrie de carrières depuis 3500 av.J.C La base de la statue semble porter une inscription , impossible à identifier pour le moment à cause de l’érosion , celà nécessite des examens complémentaires .L’analyse originale de l’environnement a révélé qu’il est possible qu’ils se sont approvisionné à l’endroit où on l’a découvert, pendant plus de 2500 ans. Ces résultats, quand ils sont assemblés, semblent très surprenants. La plupart des historiens modernes considèrent que les anciens Égyptiens étaient des marins plutôt mauvais, donc la possibilité qu’ils aient traversé l’Océan Atlantique si tôt dans l’histoire semble plutôt improbable.
« La statue semble avoir été transportée sur un bateau » explique M. Neilson. « Très probablement, c’était sur celui que nous étudions en réalité, qui soit endommagé près de la statue. Malheureusement, l’épave est très abîmée et dans un état délabré et nous n’ avons pas pu pour déterminer l’envergure qui se situe certainement entre 20 et 30 mètres de long et fait de cèdre. Nous ne pouvons pas vraiment confirmer cependant, que c’est égyptien. Nous allons maintenant procéder au cours des prochains mois , à grande variété de différents tests pour voir si nous pouvons recueillir de plus amples informations concernant soit la statue soit le navire , pour tenter de confirmer son origine . »
Source: worldnewsdailyreport.com/
Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 30/03/2014 à : 22h40.
«
Le mystère des « cercles de fées » sous-marins enfin résolu !
Cet article du Vif.be nous est envoyé par Gaëtan Bovy président de l’association ufologique du REUB ASBL
Les bombes de la Seconde Guerre mondiale, les fées et les extraterrestres n’y sont pour rien. Selon des biologistes, les mystérieux cercles aperçus en mer Baltique seraient causés par une substance toxique.
Ces cercles de zostères marines, dont certains mesurent jusqu’à 15 mètres de large, se rencontrent occasionnellement dans les eaux claires de la Baltique, au large des côtes de l’île danoise de Møn. Ce sont des touristes qui les ont photographiées pour la première fois en 2008, donnant lieu à toutes sortes de théories habituellement réservées aux crop circles.
Cependant, les biologistes Marianne Holmer, de l’Université du Sud du Danemark, et Jens Borum, de l’Université de Copenhague, affirment aujourd’hui que les cercles en question « n’ont rien à voir avec des cratères de bombes ou des traces d’atterrissage de vaisseaux extraterrestres, ni avec les fées, auxquelles on attribuait autrefois l’existence de cercles semblables sur la terre ferme ». Les « cercles de fées » ou « ronds de sorcière » visibles dans les pelouses en sont un exemple bien connu ».
Selon les deux biologistes, la formation des cercles sous-marins est due à la disposition rayonnante qu’adopte l’herbier de zostères en grandissant et à la vulnérabilité des plantes à certaines substances toxiques. Ils ont en effet détecté, dans la vase entourant les zostères, des taux importants de sulfure, une substance toxique qui se développe naturellement (ou non si des polluants agricoles pénètrent dans l’écosystème) dans les fonds marins riches en calcaire comme celui présent aux larges des côtes de l’île de Møn.
« Plutôt que d’être emportée par les courants, la vase reste piégée dans les feuilles des zostères, ce qui provoque une forte concentration de sulfure au sein de l’herbier », expliquent les biologistes.
Bien qu’elle ressemble à une algue, la zostère est en fait une plante à fleurs. Lorsqu’elle se développe, elle s’épanouit dans toutes les directions, créant un herbier circulaire. Les plantes adultes et saines semblent résister à la présence de sulfure mais ce n’est pas le cas des plantes plus anciennes au centre de l’herbier, qui elles, meurent, ajoutent les deux scientifiques.
« Le résultat donne une remarquable forme de cercle, dont seul le bord survit, comme c’est le cas pour les ‘cercles de fées’ dans les pelouses », continuent-ils.
Ces derniers sont dus à la présence d’un champignon qui s’étend vers l’extérieur, mais d’autres cercles mystérieux ont longtemps donné du fil à retordre aux scientifiques. C’est le cas des célèbres disques observés en Namibie, qui seraient en fin de compte dus à la présence de termites des sables.
Source : LeVif.be
mardi 04 février 2014
Mise à Jour Era pour Investigations Océanographique et Oanis le 4 février 2014
Peut-on croiser beaucoup de bateaux-fantômes sur l’océan?
Source de l’article : 
Publié le 27-1-2014
Vous avez sûrement entendu parler de ce navire approchant des côtes avec des rats cannibales à son bord…
Un bateau-fantôme approchant des côtes anglaises avec à son bord des hordes de rats cannibales: c’est un scénario digne de film d’horreur qui a agité la presse britannique et internationale le 24 janvier. D’abord relayée par le tabloid The Sun, l’information d’une arrivée à quai imminente de ce navire à la dérive a ensuite été démentie par les gardes-côtes britanniques.
S’il n’est pas en approche, le bateau en question existe en revanche bel et bien: il s’agit du Lyubov Orlova, ancien bâtiment soviétique en perdition dans les mers depuis février 2013, sans âme qui vive à bord –à part éventuellement celle des rats. Existe-t-il beaucoup de bateaux-fantômes qui dérivent ainsi sur les mers et les océans du globe?
La réponse est non. Désolé pour les amateurs de grands frissons, mais ce phénomène est extrêmement rare. Le cas du Lyubov Orlovaest une exception qui confirme la règle.
Lorsqu’il s’est retrouvé il y a un an à dériver au large du Canada, leLyubov Orlova faisait son dernier voyage: il était sur le point d’être démantelé. Vendu à une société de déconstruction, il n’avait alors plus de propriétaire, de coque, ou de pavillon. Une coquille vide que le remorqueur a perdu, en raison de très mauvaises conditions météorologiques. Ne parvenant pas à le rattacher, le bâtiment a été laissé à la dérive, sans que quiconque ne vienne le récupérer.
En temps normal, une telle situation ne peut se produire: quand un bateau rencontre des difficultés en mer, c’est à son propriétaire (ou armateur) qu’il incombe de réagir. Le droit maritime le somme de faire cesser le danger à la navigation. Cette règle est valable dans toutes les mers et océans puisqu’elle dépend de règlementations maritimes internationales, telles que la Convention de Montego Bay.
Si un propriétaire ne peut mettre fin aux ennuis rencontrés par son bateau dans les eaux territoriales françaises, c’est l’Etat qui prend le relais, via ses préfectures maritimes qui coordonnent l’action en mer sur l’ensemble des littoraux. Il envoie alors des remorqueurs, ses «Abeilles», dont le coût d’intervention reviendra néanmoins à l’armateur et à ses assurances.
Dans le cas du Lyubov Orlova, le Canada avait dans un premier temps tenté de le récupérer, avant d’arrêter les frais. Une fois dans les eaux internationales, personne n’avait intérêt à dépenser de l’argent à tenter de récupérer ce bâtiment. Par contre, s’il venait à s’approcher des côtes françaises, l’Etat devrait agir pour faire cesser le danger et le remorquage serait alors aux frais des contribuables –puisqu’imputables à personne d’autre.
Par ailleurs, toujours en France, un poste est chargé de surveiller tous les bateaux battant pavillon français dans le monde: en cas de problème, il prévient le Maritime Rescue Coordination Centre (MRCC)du pays le plus proche afin de mettre en place une coordination maritime. De telle sorte qu’aucun navire ne se retrouve laissé à l’abandon.
Sans compter que chaque bâtiment a l’obligation d’avoir à bord unSystème d’identification automatique (AIS), qui transmet notamment sa position par GPS. C’est ce qui permet d’obtenir ces cartes en temps réel:
Dans le cas du Lyubov Orlova , en revanche, complètement dépouillé, il n’est pas question de GPS à bord. Impossible de le détecter par ailleurs via d’autres technologies telles que les photos satellites: la résolution des appareils étant bien trop faible pour cibler un bateau. De plus, pour trouver ce navire, il faut aussi savoir où pointer le dispositif dans l’Atlantique.
Quant à la question des rats, sachez que les navires ont développé des solutions de conditionnement pour éviter que les rongeurs, comme d’autres animaux, montent à bord. S’il arrive d’en trouver, notamment en région tropicale, à bord de cargos commerciaux transportant des denrées alimentaires, le stockage des poubelles en frigo (pour les plus petits bateaux), l’incinération des matières organiques (pour certains bateaux de la marine nationale) comme le placement de la nourriture dans des capacités spéciales hermétiques, permettent d’éviter la prolifération des rats. En revanche oui, ils peuvent s’entre-dévorer. Mais comme tout mammifère placé en situation de stress.
Andréa Fradin
L’explication remercie le Lieutenant Ingrid Parrot, porte-parole de la Préfecture maritime de l’Atlantique, ainsi queBernard RICHELET, capitaine de frégate et chef de cabinet du Secrétariat général de la mer. Article également réalisé avec l’aide duCentre de Biologie pour la Gestion des Populations de Montpellier, ainsi que des articles de la BBC et The Guardian.
Source
Mise à jour par Era pour Investigation Océanographique et Oanis le 28-1-2014 à 17h00
Des mystérieux vaisseaux fantômes et histoires hantées du monde Maritime
Cet article repris sur le site mer et ocean « bannière ci-dessus » de Jack 35
Des mystérieux vaisseaux fantômes et histoires hantées du monde Maritime
Publié le 26 novembre 2013 par jack35
Mais ceux-ci étant tous des légendes marines et manque parfois d’authenticité, certains de ces navires hantés continuent à provoquer la spéculation et d’anticipation craintive. Nous vous présentons dix de ces bateaux fantômes mystérieux du monde maritime qui serait sûrement vous donner un sentiment étrange et la chair de poule.10. L’Caleuche
Il est une légende de la mythologie Chilota, où il est décrit comme un vaisseau fantôme, qui se met en place tous les soirs près de l’île de Chiloé. On dit que le navire transporte les esprits de toutes les personnes qui se sont noyés en mer. La Caleuche est étonnamment belle, lumineuse et gaie comme toujours entouré par les sons de la musique de fête et de rires.
Cependant, il ne reste que quelques instants, puis disparaît ou se plonge sous l’eau soudainement.Trois Chilota « eau esprits » la Sirena Chilota, la Pincoya, et la Picoy – qui ressemblent à des sirènes, convoque les esprits des noyés.
9. Le SS Valencia
En 1906, le SS Valencia a coulé au large de la côte de Vancouver, en Colombie-Britannique après avoir rencontré le mauvais temps près du cap Mendocino et par la suite est devenu un sujet d’histoires de fantômes mystérieux. Finalement, 37 des 108 personnes ont été simplement enregistrés à l’aide des embarcations de sauvetage , dont une a tout simplement disparu.
Depuis, de nombreux pêcheurs ont prétendu être témoin d’observations de navires fantômes avec des squelettes humains, même après plusieurs décennies.
8. L’orang Medan
En 1947, deux navires américains, en passant par le détroit de Malacca, allèrent à une mission de sauvetage après avoir reçu un appel de détresse d’orang Medan. L’appelant a prétendu être un membre d’équipage et a transmis le message de la mort de tout le monde à bord. Ses mots bizarrement fini avec « je meurs ». Les sauveteurs ont trouvé le navire indemne, mais l’ensemble de l’équipage, y compris le chien, mort avec des des expressions de visages terrifiés.
Avant de poursuivre l’enquête, le navire abandonné a pris feu et a explosé. La raison probable pourrait être une surexposition de la nitroglycérine, dont il portait illégalement. L’autre mystère tourne autour de l’histoire des activités paranormales et / ou invasion extraterrestre.
7. Le Carroll A. Deering
Ce navire s’échoue dans les bancs de diamant notoires près de Cape Hatteras, en Caroline du Nord en 1921, où il a été bloqué pendant plusieurs jours avant que l’équipe de sauvetage arriver.Plus tard, la Garde côtière a constaté que l’équipement, journal de bord et deux canots de sauvetage étaient absents du navire abandonné, sinon en bon état.
L’enquête a montré quelques autres navires avaient également disparu dans des circonstances mystérieuses dans le même temps, ce qui pourrait être de la barbarie, les équipages des pirates de mutinerie ou de l’activité extra-terrestre dans le triangle des Bermudes.
6. Le Baychimo
Construit au début des années 1920 c’est l’un des vaisseau fantôme de la vie réelle qui a été, en 1931, est resté coincé dans la banquise près de l’Alaska, ne laissant aucun espoir pour le propriétaire de la Compagnie de la Baie d’Hudson, mais de l’abandonner. Cependant, il est resté à la dérive pendant 38 années suivante et a souvent été aperçu flottant sans but dans les eaux au large de l’Alaska .
Les conditions de la Météo avait toujours été impossible pour le sauver, mais depuis 1969, il a complètement disparu. Quelques programmes de l’expédition avaient depuis été lancé pour retracer ce vaisseau fantôme mystérieux.
5. L’Octave
L’Octave est devenu plus que juste une légende en 1775, quand un baleinier nommé le Herald trouvé à la dérive au large de la côte du Groenland avec l’ensemble de son équipage gelé, mort par le froid arctique. Pour ajouter à l’environnement fantasmagorique, le capitaine du navire a été trouvé assis à son bureau, avec un carnet de route devant lui, et la finition d’une entrée de journal à partir de 1762.
Relative à ce qui pourrait signifier que l’Octavius avait flotté pendant 13 ans et a terminé son passage à l’Atlantique en allant vers l’Angleterre revenant de l’Orient par le passage du Nord-Ouest comme un vaisseau fantôme.
4. Le Joyita
En 1955, cette pêche et bateau charter a été trouvé abandonné dans le Pacifique Sud, cinq semaines après, il avait été signalé en retard. La mission air-recherche ne pouvait pas suivre, jusqu’à un navire marchand trouvé à la dérive près de 600 miles au large de sa source d’origine, sans aucun signe de l’équipage et de la cargaison.
Il y avait un sac de médecin et plusieurs bandages tachés de sang sur le pont et la radio a été accordé à l’universel signal de détresse , mais ce qui s’est passé en réalité il n’a jamais été révélé que personne de l’équipage n’a jamais été revu.
3. Le Lady Lovibond
Une histoire intéressante de l’amour, de la jalousie et de rage complète l’histoire de ce navire hanté.En 1748, la veille de la Saint-Valentin, il a été mis disposition pour une célébration de mariage de la capitaine du navire. Néanmoins, son ami, qui était trop amoureux d’elle, par vengeance, a diriger le navire dans les célèbres Goodwind Sands, où il fit naufrage et tuant tout le monde à bord.
Depuis lors, il pourrait être vu tous les cinquante ans qui naviguent autour de Kent. 1798, 1848, 1898 et 1948 a été témoin de visites ce navire et certains bateaux avaient effectivement envoyé des sauveteurs, en supposant qu’il était en détresse, mais plus tard, n’a pas pu être trouvé. Bien, il n’y avait pas de taches confirmé en 1998, ce fameux bateau fantôme continue d’être une légende.
2. La Mary Celeste
Probablement le plus célèbre de la vie réelle vaisseaux fantômes histoire du englobe la Mary Celeste, trouvé à la dérive dans l’océan Atlantique en 1872 dans un état complètement indemne avec toutes ses voiles encore en place, les effets personnels de l’équipage intact et une soute de plus de 1500 barils d’alcool intactes . Les seules choses manquantes étaient l’embarcation de sauvetage, le journal de bord du capitaine et, surtout, tout l’équipage. Depuis l’attaque de pirate ne pourra être tenu responsable d’un tel phénomène, les théories de l’équipage mutinerie, trombe meurtre, et la consommation de la nourriture empoisonnée menant à la folie vu le jour.
Cependant, l’explication la plus raisonnable pourrait-il y avoir une tempête ou une sorte de problème technique, obligeant l’équipage d’abandonner immédiatement le navire dans l’embarcation de sauvetage et qu’ils sont tous morts plus tard en mer. A part cela, le mystère de ce navire hanté entoure avec des fantômes et même des monstres marins et des théories enlèvements extraterrestres.
Une. The Flying Dutchman
Dans le folklore maritime, ce vaisseau fantôme a quitté le maximum d’impact comme aucune autre en inspirant de nombreux tableaux, films, livres, opéra, etc Van der Decken, le capitaine, sur son chemin vers Indes orientales, avec détermination pure essayé de diriger son navire par les conditions météorologiques défavorables du Cap de Bonne-Espérance mais lamentablement échoué, même après avoir juré à la dérive jusqu’à ce que la fin du monde. La légende dit que depuis qu’ils ont été maudits pour naviguer les océans pour l’éternité.
À ce jour, des centaines de pêcheurs et marins de haute mer ont affirmé avoir vu le Flying Dutchman poursuivre son voyage sans fin à travers les eaux.
D’autres histoires de bateaux fantômes
Références:
topyaps, weburbanist, toptenz, top10and10, funzug, listverse
Illustration:
blogspot, buylovely, angelsghosts, topyaps, scaryforkids, Photobucket, hauntedamericatours
(Source : Marine In Sight)
Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 26/11/2013 à : 13h10.








































