Archives de la catégorie ‘Mystères Marins et Légendes

Un mystérieux lac africain pétrifie les animaux

 

© Nick Brandt.

L’étrange lac Natron semble transformer en pierre le moindre animal qui a le malheur de s’y baigner…
Situé au nord de la Tanzanie, le lac Natron a inspiré le travail du photographe Nick Brandt, connu auprès du grand public pour avoir notamment réalisé le clip « Earth Song » de Michael Jackson. A l’image du Styx, ce fleuve de la mythologie grecque qui séparait le monde des vivants du royaume des morts, cette mystérieuse étendue d’eau condamne irrémédiablement le moindre oiseau qui vient innocemment y tremper ses ailes.Terriblement hostile à la vie animale, la température du lac peut atteindre 60°C et son taux d’alcalinité varie entre pH 9 et pH 10,5, précise le magazine New Scientist. En outre, comme son nom l’indique, le lac Natron est gorgé de carbonate et bicarbonate de sodium et calcifie littéralement pour l’éternité les proies qui osent s’y aventurer. »J’ai découvert ces créatures sur le rivage du lac. Personne ne connaît les circonstances exactes de leur mort. Peut-être les oiseaux sont-ils perturbés par l’étrange reflet de ses eaux lors de son survol et viennent s’y écraser comme un insecte sur une vitre… »

Nick Brandt a décidé de replacer les oiseaux pétrifiés rejetés par les flots dans leur environnement naturel ou dans une position habituelle pour les ramener artistiquement à la vie.

Le reportage photographique de Nick Brandt en Afrique de l’est fait l’objet d’un recueil disponible sur la plateforme d’achats en ligne Amazon.

(Source : 7s7)

viaUn mystérieux lac africain pétrifie les animaux.

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Publié 3 octobre 2013 par Sylv1 dans Mystères Marins et Légendes

Des trous noirs dans nos océans, selon des scientifiques

(Illustration: G. Haller / ETH Zurich) crédit: http://www.huffingtonpost.fr/

(Illustration: G. Haller / ETH Zurich)crédit:http://www.huffingtonpost.fr/

 

Article source: huffingtonpost.fr

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SCIENCE – Rien n’échappe à l’attraction d’un trou noir. Ni la matière, ni la lumière, ni le son. On sait que les trous noirs existent dans les confins de l’univers, et ils ont fasciné les scientifiques depuis leur découverte théorique puis empirique.

Il semble toutefois que ces derniers n’auront plus à utiliser de radiotélescopes et autres appareils cosmiques pour étudier les trous noirs… Des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Zurich et de l’Université de Miami affirment en effet qu’il y a des trous noirs parmi nous, sur Terre, ou du moins des maelstroms gigantesques dans l’océan Pacifique qui ont exactement les mêmes comportements que les trous noirs.

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Mise à jour sylv1 pour investigation océanographique et oanis, le : 25/09/2013 à : 11h45.

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Sur les Traces de l’Atlantide

oanis

Sylv1 adm: 

le : 03/09/2013 à : 20h00.

image source : sylv1 :investigation océanographique et oanis copyright

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« De mes vacances de Bretagne du sud dans le département du Morbihan, j’ ai effectué une surprenante rencontre.

L’écrivain christian Robic auteur du livre : sur les traces de l’ atlantide.

Nous avons parlé pendant une bonne heure je crois  sur l’origine de la Bretagne ,les endroits à découvrir, et l’histoire riche de cette région .

Il m’ a présenté ses recherches et j ‘ ai acheté son ouvrage très instructif car étant daté assez précisément et les dires s’appuyant sur de la recherche, alors qui mieux qu’un breton pour parler de cet héritage ?

Les cultures celtes et romaines ont -elles été orientées dans leur savoir et leurs connaissances grâce  à l’armorique? Un peuple sédentaire contrairement à ce que nous pensions du fait que la nourriture foisonnait à volonté issue principalement des « ingrédients de la mer », voilà ce que pense l’auteur.

Voici un résumé que je retape pour vous ici , emprunté au verso de son livre.

Merci à monsieur Robic pour son enseignement et ses tuyaux pour visiter à moindre coût et intelligemment une partie de la bretagne du sud. Un voyage initatique en quelque sorte, en tout cas utile en ce qui me concerne.

image source sylv1 investigation océanographique et oanis. copyright

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investigation océanographique et oanis. copyright

Ainsi nous avons pu lier l’utile à l’agréable , est- ce un hasard?« 

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source image investigation océanographique et oanis

source image : investigation océanographique et oanis.

Sur les traces de l’atlantide:

Atlantide , ce mot interpelle notre imaginaire et défie notre entendement . Aujourd’hui , nous pouvons dater les réalisations humaines et nous approcher de l’origine de cette histoire. Pour cela , il faut se poser les questions suivantes: existe-t-il des constructions dont la conception est  issue de rites et coutumes semblables , qui pourraient cautionner l’ idée d’un peuple disparu et les récits de Platon ? Existe- t- il un monument qui a pu donner pouvoir et notoriété à ce peuple ?

Ces ouvrages existent , se sont les dolmens et les menhirs et  il suffit d ‘ imaginer le grand menhir  brisé de Locmariaquer debout ( En Bretagne , sa longueur est supérieure à 20 mètres et son poids est estimé à plus de 300 tonnes) , avec tout ce qu’ il incarne pour comprendre que le savoir du peuple armoricain , vers 4700- 4500 av. JC , engendrait puissance et renom. Dilué par le temps , son souvenir dans la mémoire collective a mué en légendes puis en mythes.

La montée du niveau de l’océan est devenue la conséquence d’ un déluge  et les terres submergées une île engloutie. La mer nourricière et ses champs fertiles se sont transformés en jardin d’ Eden.

Aller des premières populations d’ Armorique pour parvenir à Platon , cela peut paraître une gageure. Cependant , un chemin plausible existe.

Cet essai porte un autre regard sur le peuple armoricain des mégalithes qui , façonné par la spécificité des lieux, nous mène à la rencontre de son ombre , l ‘ atlantide.

Ouvrage publié en  2007 aux éditions Amalthée.

Merci également à mickaël Gaume pour son accueil sympathique à Vannes.

geyser

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 03/09/2013 à : 20h00.

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geyser

Publié 3 septembre 2013 par Sylv1 dans documents et articles divers, Mystères Marins et Légendes

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Claude Burkel évoque une civilisation inconnue qui vit sous les océans

Source image: ovniparanormal.over-blog.com/

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Note adm:

Lundi 19 Août 2013 à : 19h40.

« Christian Macé ajoute cet article  ci -dessous de claude Burkel , nous le reprenons ici pour vous. »

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cristian mace

Source : ovniparanormal.over-blog.com/

Claude Burkel évoque une civilisation inconnue qui vit sous les océans.

Grand Merci à notre Amie Claude Burkel, pour son article ici… :

UNE CIVILISATION INCONNUE VIT SOUS LES OCEANS .Ils cherchent les vestiges d’une civilisation disparue.

Imaginez qu’ils découvrent, à la place ou en prime, dans les profondeurs océaniques une civilisation marine fort avancée et de haut niveau scientifique et technique. Les explorateurs dont nous parlons sont, ou a été le Commandant Cousteau et sa fameuse équipe de plongeurs, cette « avant-garde des abysses » qui a tant apporté, déjà, à la connaissance océanographique.

Le héros du « Monde du silence » son fils et leurs adjoints si sévèrement sélectionnés, ont tenté, en effet un nouvel exploit : à cette grande époque de retrouver, dans les parages de la Crète et de l’Iles de Théra, les « témoins matériels » de l’Atlantide, ce continent disparu. Car ils croient à cette vieille histoire des Atlantes, objet de tant de controverses, et sans doute ont-ils mille fois raison.

Quant à l’hypothèse de les voir tomber sur beaucoup mieux, c’est-à-dire sur une Atlantide en pleine activité, elle a certes, de qui faire sourire, crier à l’imagination de la science-fiction, et sans doute nos chercheurs amphibies le feront-ils de bon cœur.

Et pourtant ! Des esprits parfaitement lucides et sérieux se demandent, à présent, s’il n’existe pas, sous les océans, et plus spécialement dans leurs profondeurs les plus considérables des êtres évolués et supérieurement organisés. Ceci pour la bonne raison que des « engins non identifiés » sont apparus sur l’élément liquide ou s’en arrachés, pour apparaitre aux hommes, ici ou là, au cours des deux derniers siècles. Mais est-il possible, demandera-t-on, qu’en nos époques de technicité galopante deux « mondes » très différents puissent exister sans soupçonner leurs existences réciproques ?

Si tel est le cas, l’Histoire n’aura jamais fait que se renouveler : la Rome des Césars, jadis, ignora totalement l’existence des empereurs chinois, lesquels se croyaient eux-mêmes seuls occupants de la planète ou peu s’en faut ? Or, les uns et les autres s’enorgueillissaient à juste titre d’un haut niveau de connaissance.

Pour en revenir à nos « apparitions d’engins » voici en quoi elles consistent : on a observé, sur divers océan (ou au-dessus d’eux) des objets métalliques qui se déplacent à vitesse stupéfiante de 150 nœuds, soit plus de 250 km/heure. Certain sont même entrés en collision avec des navires. Beaucoup se hâterons d’établir un parallèle entre les O.V.N.I. Je persiste à dire qu’il ne faut pas les confondre (INTRA- TERRESTRES – ET EXTRA-TERRESTRES).

Les phénomènes enregistrés ne se limitent d’ailleurs pas à ces vaisseaux-fantômes d’un genre nouveau. Les observations effectuées depuis la seconde guerre mondiale ont porté en fait sur trois types de manifestations pour le moins curieuses. On a captés sous la mer des signaux ultra soniques étrangers. On a pu comprendre qu’il s’agissait de la répétition de messages adressés par des sous-marins ou des stations militaires. Mais le code utilisé ne correspondait absolument pas à tout ce que nous avons su établir jusqu’ici. Si bien que toutes les tentatives de décryptage se soldèrent par des échecs.

On a rencontré et suivi quelque temps à la lunette, au radar, et même par satellite les fameux « objets non identifiés » propulsés à une telle vitesse. Certains furent aperçus au moment précis où ils émergeaient. Parfois ils se sont arrachés ensuite de la surface de l’eau, pour évoluer avec la même aisance dans l’atmosphère.DES TEMOINS DIGNES DE FOI ONT VU PLONGER OU EMERGER DE MYSTERIEUX ENGINS.

D’autres ont été repérés d’abord dans l’air. Il y avait une trainée de flammes derrière eux. Ils plongeaient dans la mer sans avoir ralenti et ne reparaissaient plus. Phénomènes plus troublants encore : des tremblements de terre sous-marins ont suivi de quelques jours chacune de ces stupéfiantes manifestations.

Dès 1940, les spécialistes les plus divers disposèrent d’une première moisson de témoignages et engagèrent les investigations avec ce qu’il faut de rigueur. Ce fut cette année là, d’ailleurs que l’écrivain anglais Eric Franck Russel émit une première hypothèse : ces engins plongeants, écrit-il, ont peut-être été conçus, dans le plus grand secret, pour participer à des travaux d’exploitation minière. Les explosions qu’ils provoquent permettraient de dégager du minerai, exactement comme nous le faisons depuis un bon nombre d’années, mais cette fois, à des grandes profondeurs. Mais du minerai pour qui ? Impossible de songer à l’une ou l’autre des grandes puissances connues car le dispositif de récupération du matériau ainsi obtenu ne pourrait, bien sûr, passer inaperçu.

De là à songer à une civilisation sous-marine il ne restait qu’un pas à franchir. Les plus ardents défenseurs de cette explication sont, aujourd’hui les chercheurs de « société pour l’étude des phénomènes inexpliqués ». Cet organisme américain fut longtemps dirigé, a cette époque, par un biologiste d’origine anglaise, Ivan T. Sanderson, décédé en 1975. En Amérique encore, un journaliste de télévision qui se cache (sous un pseudonyme) a défendu lui aussi l’idée d’un peuple sous-marin. En Russie, cependant, des thèses semblables ont rempli les colonnes de la revue scientifique Znanié-Sila (Savoir et Force).

Les uns et les autres ont cité des témoignages dont je rapporte à mon tour les plus éloquents.

En 974, un brise-glace américain de l’antarctique stationnait dans la baie de l’Amirauté. Il avait à son bord un physicien brésilien, le D’ Rubens J. Villela que la marine US avait chargé d’une mission scientifique. Ce passager et l’équipage virent soudain la glace, dont l’épaisseur était de 10 mètres, éclater littéralement à quelques encablures. Un trou se forma et l’eau s’y prit à bouillonner. Surgit alors, par l’orifice, un objet dont la forme était celle d’une très grosse balle de fusil. Il s’élevait à une rapidité vertigineuse et bientôt il disparut dans le ciel.

Les archives américaines possèdent le rapport détaillé de cet événement dont le récit fut en outre publié – de manière plus succincte – au – Brésil et aux Etats-Unis sous la signature de Villeta. Un objet de type analogue avait été observé, pendant 40 secondes, le 6 juillet 1965 à 21 h 52, entre le Venezuela et les Canaries, par le capitaine et trois matelots du navire norvégien « TT Jawesta ».

Les coordonnées exactes furent relevées : latitude 24° 40’ nord et longitude 15° ouest. Même surprise le 30 juillet 1967 à 150 km de la côte brésilienne en face en face du cap Santa – Maria – Grande – latitude 28° 48’ sud, longitude 46° 43’ ouest – pour l’équipage du navire argentin « Naviero ». Ce ne sont que là qu’échantillons. Car le nombre de cas relevés s’élève maintenant, à plusieurs milliers. Bien des rapports sont le fait d’observations hautement qualifiés et, notamment, de géophysiciens. Certains parvinrent même à tirer quelques photos.

Quoi qu’il en soit, il se passe d’étranges choses sous la surface de l’eau. Ce n’est pas certes à ces mystères techniques et plus ou moins futuristes que le Commandant Cousteau quelque temps avant sa mort « et si nos extraterrestres étaient sous l’eau depuis des millénaires, et que l’exploration sous-marine en était encore à ses balbutiements pour nous les terrestres de surface ?

Depuis 1998, tous les éléments sur ce sujet ont été censurés par l’ONU, j’espère que vous m’avez compris. »

     Sources : Recherches de Jacques BERGIER. Ainsi que mes Etudes et confidence de Zamouret, mon initié.

Courton le bas le 15 août 2013,

 Claude BURKEL

Site référent

voir aussi: 

CES AFFAIRES ETRANGES DE SOUS-MARINS

 

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le : 19/08/2013à : 19h40.

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Mystérieux sons : « 52 Hz », « Plop » et autres sons inexpliqués en provenance des profondeurs océaniques

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Article source:le-veilleur.com

Des scientifiques de divers endroits du monde ont enregistré plusieurs sons très inhabituels dans lesocéans. Ces sons proviennent-ils d’énormes formes de vie tapies dans l’obscurité inexplorée des profonds océans terrestres ou peut-être d’autre chose ? Quelque chose est là en dessous et les experts ne savent pas ce que c’est Tous ces sons n’ont rien en commun ? et ils restent inexpliqués.

Le Plop 

En 1997, des microphones sous-marins ont capturé dans l’océan Pacifique un son puissant et inhabituel, qu’on a décrit comme un « plop ». Bien que les plops figurent parmi les sons les plus forts jamais enregistrés dans les océans terrestres, leur origine demeure inconnue. Le son plop a été identifié à plusieurs occasions au large de la côte sud de l’Amérique du sud et il était audible à 5000 km de là. Ce son possède des similitudes avec ceux vocalisés par des organismes vivants, mais les chercheurs disent que même une baleine bleue n’est pas suffisamment grosse pour produire un son aussi fort. En fait, aucune créature connue sur Terre ne peut créer ce son, disent les scientifiques.

« Les ondes sonores ressemblent presque à des enregistrements de voix. On peut regarder les caractéristiques du son et dire : « C’est peut-être aussi bien une baleine bleue qu’un rorqual, un bateau ou une baleine à bosse, ou le début d’un séisme » », a dit Christopher Fox, du Projet de surveillance acoustique de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) à Portland dans l’Oregon. Mais le plop est mystérieux. Est-ce un monstre des profondeurs ? Aucun autre plop n’a été entendu depuis 1997, bien que d’autres sons puissants et inexpliqués aient été enregistrés à d’autres endroits en différentes circonstances.

– Écoutez le son (le « plop »)

D’autres exemples de sons inexpliqués

Julia

Le son a été enregistré le 1er mars 1999, sur le Réseau Hydrophonique Autonome de l’Océan Pacifique (RHAOP) à l’équateur. La source du son est inconnue, mais suffisamment forte pour être entendue sur l’intégralité du réseau. Il dure environ 15 secondes et est limité à une bande de fréquences très étroite.

– Écoutez le son (« Julia »)

Le train

Ce son a été enregistré le 5 mars 1997 sur le RHAOP. Il augmente jusqu’à une fréquence quasi-constante. L’origine du son est inconnue.

– Écoutez le son (le « train ») 

Ralentissement (Slowdown)

Ce son a été enregistré le 19 mai 1997 sur le RHAOP. Il descend lentement en fréquence pendant plus de 7 minutes et il était d’une amplitude suffisante pour qu’on l’entende sur trois capteurs dans un rayon de presque 2000 km. Ce type de signal n’avait pas été entendu auparavant. Son origine est inconnue.

– Écoutez le son (« Slowdown »)

Sifflement

Ce son a été enregistré le 7 juillet 1997, toujours par le même réseau. L’origine du signal est inconnu et il n’a été détecté sur aucun autre hydrophone. La bande d’énergie entre 1 et 6 Hz fait penser au « raclement » d’un mouillage dans des courants entre deux eaux.

– Écoutez le son (sifflement)

Balayage

Ce son était présent quand le PMEL (Laboratoire de l’Environnement Marin du Pacifique de la NOAA) enregistrait SOSUS (SOund SUrveillance System, le réseau hydrophonique) en août 1991. Il consiste en un long train de sons de balayages à bande étroite d’une durée chacun de plusieurs secondes. Le niveau de la source est assez élevé pour être enregistré dans tout le Pacifique.

Il semble être saisonnier, avec des pics en général au printemps et à l’automne, mais on ne sait si c’est dû à des changements de la source ou aux changements de saison quant à sa propagation dans l’environnement. La source se trouve près d’une zone de sismicité volcanique, mais l’origine du son n’est pas résolue. Le niveau global de la source a diminué depuis 1991 mais les sons peuvent être toujours détectés sur le RHAOP de la NOAA.

– Écoutez le son (« balayage ») 

Que sont ces bruits mystérieux et inexpliqués ?

Selon les scientifiques, certains sons peuvent avoir des origines directes et on peut les relier à la météo et aux courants océaniques. On a d’abord pensé que le son de « balayage » était biologique, peut-être produit par des rorquals. Mais quand des récepteurs ont recueilli le son à des extrémités opposées du Pacifique, les chercheurs ont conclu qu’il était trop fort pour avoir été produit par une baleine. Les signaux restaient aussi les mêmes au long des saisons, alors que le chant de baleines aurait dû varier pendant leur migration. Et le son était aussi trop uniforme pour provenir de baleines.

Bien que la tonalité relativement pure du « balayage » ne cadre pas avec d’autres sons typiques plus variés d’une activité volcanique, les chercheurs ont supposé qu’il provenait d’une sorte d’oscillation d’un liquide contenant des bulles, peut-être de l’eau de mer entrant en contact avec une grosse coulée de lave.

« Quelque part dans le cycle volcanique », explique Emile Okal de l’université de Chicago, « Il doit y avoir la résonance d’une colonne d’eau ou de gaz ».

Le son « train » qui ressemble au bruit d’un train qui se rapproche pourrait être celui de courants océaniques.

« Des fluides en mouvement génèrent des vibrations, juste comme de l’air soufflé à travers une clarinette, » dit Fox. « Avec de l’eau en mouvement et de bonnes conditions dans les environs d’une montagne sous-marine, il peut y avoir ce son ».
Les scientifiques pensent que le son « plop » provient très probablement d’une sorte d’animal, parce que sa signature est une rapide variation de fréquence qui ressemble à la variation des sons créés par des animaux marins.

« Ce pourrait être un calamar géant, mais nous n’avons que très peu d’informations sur ces créatures. Nous n’avons aucun indice sur le fait qu’ils produisent ou non des bruits », dit Fox.
Le son qui excite le plus l’imagination est le « slowdown », qui a été recueilli quelques rares fois chaque année depuis mai 1997 environ. « On dirait un avion qui passe », dit Fox. Il a été détecté dans l’Atlantique ainsi que dans le Pacifique, mais toujours en provenance du sud, indiquant une origine antarctique.

Le son pourrait-il provenir d’icebergs qui se déplacent ? Nous ne le savons tout simplement pas. Ce que nous savons est que 75 % de la planète est recouverte d’eau. 97% des eaux de la terre sont des océans. Maintenant n’oublions pas que nous n’avons exploré que 5 % de tous les océans. Nous ne savons pas vraiment ce qui se trouve en dessous Il reste beaucoup à apprendre de l’exploration des mystères des profondeurs.

Source MessageToEagle.com – Traduction par le Bistrot Bar Blog

Le cas « 52 Hz », la baleine la plus mystérieuse du monde

Dans le Pacifique nord, une baleine nage seule depuis plus de 20 ans. Elle chante, lance des appels, mais n’est probablement pas entendue par ses congénères, car elle chante trop aigu. Baptisée « 52 Hz », elle chante dans la gamme d’un tuba, tandis qu’une baleine classique chante à une fréquence voisine de 16 Hz. En automne, une équipe partira à la recherche de la baleine jusqu’alors jamais observée.

La baleine la plus mystérieuse au monde n’est connue que par son chant. Personne ne l’a jamais vue, personne ne sait s’il s’agit d’une baleine bleue, d’un rorqual commun ou d’une hybridation des deux. La seule chose dont on est sûr, c’est qu’elle chante à 52 Hz, une fréquence bien supérieure aux chants classiques des cétacés, qui sont de l’ordre de 16 à 18 Hz. Dès cet automne, une équipe scientifique accompagnée du réalisateur Joshua Zeman partira à la recherche de cette baleine mythique, baptisée 52 Hz et décrite par beaucoup comme la baleine la plus solitaire au monde.

Identifié pour la première fois en 1989 dans le Pacifique nord, le chant de la baleine a été suivi durant 12 ans, de 1992 à 2004, par une équipe de l’Institut océanographique de Woods Hole (WHOI) menée par William Watkins. La première publication scientifique mentionnant cette baleine unique date de 2004. Publiée dans Deep Sea Research Part I: Oceanographic Research Papers (Deep Sea Research), l’étude rapporte que la baleine chante dans une gamme de fréquences variant entre 50 et 52 Hz. Elle chante chaque année entre août et février, avec un pic en décembre et janvier. À en croire les enregistrements des hydrophones, 52 Hz migre chaque année en empruntant un chemin différent, qui n’a jamais pu être relié aux trajectoires des baleines à bosse, des rorquals communs ou des baleines bleues de la région.

Ecoutez le chant à 52 Hz de la baleine la plus mystérieuse au monde, qui est peut-être apparentée à cette baleine à bosse. La fréquence centrale se situe à 51,75 Hz, et le son a été accéléré dix fois.

Le mythe de la baleine la plus seule au monde est rapidement né. La baleine migre et parcourt chaque année des milliers de kilomètres, chantant tant qu’elle peut sans jamais recevoir de réponse, à cause d’un décalage de fréquence trop important. L’histoire en a ému plus d’un, et a été tellement exploitée que c’en est devenu un art. C’est d’ailleurs ce qui a intéressé le réalisateur Joshua Zeman. À la sortie de la publication scientifique, la CNN, la BBC et les médias en général se sont passionnés pour cette baleine, au chant désespérément solitaire. 52 Hz est devenue un véritable phénomène de société.

La baleine 52 Hz ne sera pas seule 

À l’automne donc, une équipe scientifique chaperonnée par une équipe de cinéma parcourra le Pacifique nord avec l’espoir de rencontrer enfin la baleine, jusqu’alors jamais observée. Bruce Mate, chercheur au Hatfield Marine Science Center de l’université d’État de l’Oregon, coordonne le projet.

« De mon point de vue, même si je comprends qu’il y ait des gens passionnés par cette baleine, très émus devant la baleine la plus seule au monde, quand nous trouverons cet animal, je m’attends à le voir au milieu d’autres baleines », explique-t-il.

Pour la trouver, l’équipe scientifique combinera les données de surveillance acoustique couvrant la période 1992-2004 aux migrations présumées du cétacé afin de réduire le périmètre d’étude. Les chercheurs ont choisi de partir au début de l’automne, soit au commencement de la saison des amours.

« Je pense que si on la trouve, elle sera entourée principalement de rorquals communs. Je m’attends à marquer 15 à 20 baleines dans son entourage, de façon à avoir un suivi satellitaire. Nous ferons également des biopsies pour connaître le pedigree génétique, pour ainsi dire, d’autant d’animaux que nous pourrons », enchérit Bruce Mate.

Peut-être que d’ici l’an prochain, 52 Hz aura enfin un visage. Si tout se passe comme prévu, le grand public découvrira alors le cétacé au chant le plus connu au monde. Sinon, découverte ou non, la mission scientifique ne peut que réussir, puisque l’objectif est de marquer le plus de baleines possible.

Sources :

– bistrobarblog.blogspot.fr
– futura-sciences.com
– messagetoeagle.com

Source

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le :21/07/2013 à : 17h35.

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Trombe marine sur la Floride

Trombe marine sur la Floride Image Crédit & Copyright: Joey Mole

Trombe marine sur la Floride
Image Crédit & Copyright: Joey Mole


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Note adm:

Mercredi 17Juillet 2013, 21h30.

Cet article de ciel des hommes est intéressant, il  pourrait résoudre partiellement ou totalement les mystères du triangle des bermudes, et l ‘explication sera t – elle valable  aussi  pour celui du triangle du dragon…?

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Source:ciel des hommes

Voici sans doute une des meilleures images jamais obtenues d’une trombe marine, une colonne ascendante d’air très humide se produisant au-dessus de l’eau. Les trombes marines n’ont rien à envier à leurs homologues terrestres en termes de dangerosité, avec des vents dépassant les 200 km/h. Certaines trombes marines se forment même quand il n’y a pas d’orage, et certaines sont à peine visibles, ne laissant deviner leur présence que sous la forme d’un motif insolite à la surface de l’eau. Cette image a été prise début juillet 2013 près de Tampa, en Floride.L’Atlantique au large des côtes de Floride est incontestablement l’une des zones les plus propices aux trombes marines, avec plusieurs centaines observées chaque année. Certains auteurs pensent que ces trombes pourraient expliquer certaines disparitions mystérieuses dans le fameux triangle des Bermudes.

traduction réalisée par : Didier Jamet  > lire le texte original

Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (USRA)

Représentant technique de la Nasa : Jay Norris

Un service de : LHEA de NASA / GSFC & Michigan Tech. U.

Article à la source

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 17/07/2013 à : 21h30.

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Trois pyramides retrouvées en Antarctique ?

Source : la voix de la russie

© Flickr.com/Rita Willaert/cc-by-nc

© Flickr.com/Rita Willaert/cc-by-nc

Des chercheurs originaires des États-Unis et d’Europe ont fait une découverte surprenante.

Ils ont découvert trois objets sur le territoire de l’Antarctique qui rappellent par leur forme des pyramides. Cependant, les chercheurs estiment que ces monuments anciens ont une origine artificielle.

 Les chercheurs ont découvert qu’une pyramide se trouve presque sur la rive. Deux autres sont situés à 16 kilomètres de la côte. Visuellement, les vestiges découverts ressemblent aux pyramides d’Egypte, dont la plus ancienne date de l’année 2070 av. J.-C.

Source 

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Note Admin : 

L’information diffusée hier soir sur La Voix de la Russie n’est pas toute récente et remonte à Août 2012 : 

Découvertes d’anciennes pyramides en Antartique

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2012 – Année de révélations anciennes pyramides dans l’Antarctique !

Une équipe de chercheurs déclarent qu’ils ont découvert trois pyramides antiques sur le continent couvert de glace de l’Antarctique.

Détails exacts sont sommaires, mais l’équipe a publié trois images fascinantes de leur découverte.

L’équipe internationale comprend des chercheurs provenant des États-Unis et plusieurs autres, sont de divers pays européens. Deux des structures immenses pyramide ont été trouvés à environ 10 milles vers l’intérieur, le troisième un pas loin de la côte, clairement visible depuis l’océan.

L’équipe prévoient actuellement une expédition pour atteindre une des pyramides pour savoir si c’est naturel ou une structure artificielle. Sans autres détails ont été rapportés de l’équipe à compter du 29 août 2012. Plus de news  en attente.

Source

Alors Info ou Fake ? Si vous avez des infos complémentaires…à vos claviers !

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Mise à Investigation Océanographique et OANIS le 18-6-2013 à 06 h 30

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Atlantide : les énigmatiques expéditions soviétiques des années 70

Source :  in mysteriam

Image d'illustration

Image d’illustration

Dans le courant des années 1977-1981, de nouvelles insolites concernant certains fonds de l’océan Atlantique défrayèrent la presse moscovite.

Les journaux annoncèrent la découverte de vestiges d’anciennes constructions sur les pentes supérieures d’une montagne sous-marine située à environ 400 km au large des côtes portugaises sur l’élévation du banc Ampère, un important mont sous-marin découvert par des chercheurs français. Il s’agissait d’un banc dont le sommet, de faible dimensions, se trouvait à seulement 60 m au-dessous du niveau de l’océan.

Il fut découvert le 4 mars 1935 par Jean Danton, ingénieur du service des câbles sous-marins, par 35° 34′ latitude nord et 12° 54′ longitude est. Ledit banc se trouve dans une région de fonds particulièrement tourmentés comprenant le socle des îles Madère, Déserta et Porto Santo, les bancs de la Seyne (-148 m), Joséphine (-150 M) et Gorringe (-42 m).

À plusieurs reprises (1976, 1977, et 1979) des expéditions océanographiques soviétiques mirent en évidence des vestiges étranges -vraisemblablement des restes d’anciens murs et de dallages- dans le voisinage du mont Ampère, situé à quelque 400 km au sud-ouest de Lisbonne.

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En 1976, à 80 m de profondeur, le plongeur Nicolaï Reznikov reconnut sur un haut-fond des traces de maçonnerie et des dalles taillées, apparemment ultimes restes de constructions en ruines.

Dans le courant de 1977,Vladimir Marakuyev, un océanologue soviétique, naviguait sur le bateau de recherche Moskowsky Universitet, une caméra sous-marine fut employée au cours d’une recherche de routine. Un groupe de photographies, apparemment inattendues, furent prises alors mais ne furent développées et étudiées que un an plus tard, sans doute à cause d’un surcroît de travail…

Sawdwns-titre-2Ce qui apparaissait être un mur et un escalier de pierre fut localisé à une profondeur de 60 mètres. En fait, il y avait huit pierres dont quatre étaient carrées et quatre rondes. Elles étaient longues d’un mètre environ. Une autre photographie montrait trois pierres régulièrement espacées qui semblaient former une partie d’escalier. Un savant soviétique réputé, le Dr Aksyonov, directeur de l’Institut d’océanographie de l’Académie des Sciences d’URSS, prétendit lors d’une interview qui se déroula à Moscou et fut publiée le 21 mai 1978 dans le New York Times, que les photographies n’avaient pas été prises sérieusement. 

 

Aksyonov ne prit pas position quant à l’origine atlante des ruines, il n’en déclara pas moins : « Je crois que les objets qui apparaissent sur les clichés se trouvaient autrefois à la surface. » Les Soviétiques avaient tenu à ce que l’endroit exact de ces découvertes soit tenu secrète, en raison des patrouilles de sous-marins atomiques soviétiques à la recherche de cache et d’abri en cas de guerre nucléaire. 

 

D’autres savants, non identifiés par le New York Times qui raconta l’histoire, soutinrent que les structures étaient bien le fait de la main de l’homme et constituaient de parfaits exemples d’une ancienne maçonnerie.

« L’escalier en pierre, qui est parfaitement distinct, a visiblement été taillé dans la falaise, Il doit y avoir beaucoup plus de marches que la photographie ne l’indique. Il y avait probablement une volée de 100 marches minimum sur cette falaise, un escalier dangereux à monter et à descendre comme sur les pyramides mayas ou aztèques. Un autre cliché montre une plate-forme en pierre, qui constituait sons doute un palier menant à un autre escalier, comme dans les pyramides à paliers. »

L’expédition de l’année 1979 recueillit des données géologiques prouvant que les plateaux supérieurs et le sommet du mont Ampère se trouvait à l’air libre dans un passé récent.

Malheureusement, les Russes ne purent revenir sur les lieux, les autorités portugaises de Funchal (Madère) leur en interdirent l’accès, pour des raisons de sécurité militaire.

Sources et Liens complémentaires:

  • Jon, D. Singer, La filière égyptienne aux sources de l’Atlantide de Platon (1980) in magazine Khadath n°62pp.43-44 (kadath.be/pdf/kadath_62.pdf)

  • Pierre CARNAC, L’Atlantide, autopsie d’un mythe. Éditions du Rocher, 2001 pp.76-77

Note : Après quelques recherches, les diverses photos semblent introuvables sur internet ou autres domaines publics.

Source : http://www.inmysteriam.fr/enigmes-historiques/atlantide-les-enigmatiques-expeditions-sovietiques-des-annees-70.html

Via Wikistrike

 

 

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Mise à Jour Era pour Investigations Océanographique et Oanis le 15-6-2013 à 21h15 

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Retour sur la mystérieuse structure engloutie dans un lac d’Israël

Article source: Wikistrike

Pierre Barthélémy: LUNDI 10 JUIN 2013:

C’était il y a une décennie. Depuis, plus rien ou presque ne s’est produit. Comme le raconte une étude israélienne publiée dans la dernière livraison de l’International Journal of Nautical Archaeology, revue scientifique semestrielle, une plongée a bien été organisée dans les eaux turbides et peu profondes du lac. Qu’y a-t-on vu ? Un immense empilement conique de rochers sur le fond sablonneux, servant de cachette à des poissons. Comme on peut s’en apercevoir sur le schéma ci-dessous, à son plus haut ce tumulus mesure un peu moins de 10 mètres par rapport à sa base, laquelle est enfouie sous 2 à 3 mètres de sédiments.

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C’est une de ces découvertes que l’on fait par hasard. Il y a dix ans, en 2003, des géophysiciens israéliens effectuent, à l’aide d’un sonar, le relevé du fond du lac de Tibériade, au nord-est du pays, lac également connu sous le nom de mer de Galilée, en référence à la région dans laquelle il se trouve. Surprise : au niveau de la rive sud-ouest, à seulement quelques hectomètres de la plage, un grand disque sombre d’une bonne cinquantaine de mètres de diamètre apparaît sur le relevé (photo ci-dessus).

Les images prises lors de la plongée montrent que cette structure est composée de gros rochers de basalte. Si l’on excepte sa forme circulaire, l’ouvrage n’a pas d’organisation particulière et, d’ailleurs, aucune trace visible n’indique que les pierres aient été taillées. Les auteurs de l’étude n’ont cependant aucun doute sur le fait que ce tumulus a été construit par l’homme, étant donné que les plus proches affleurements de basalte se trouvent à des hectomètres de là. Les chercheurs ont estimé qu’il y en avait pour 25 000 mètres cubes et 60 000 tonnes de rochers. Et ils se sont arrêtés là, faute de moyens pour entreprendre une fouille approfondie sous l’eau.

Pourtant, à écouter l’archéologue israélien Dani Nadel (université d’Haïfa), qui a co-signé cette étude, ce n’est pas l’envie qui leur manque car cette structure est un condensé de mystère : « C’est très énigmatique, c’est très intéressanta-t-il dit à Associated Presset le résumé de l’histoire c’est que nous nous ne savons pas d’où cela vient, nous ne savons pas à quoi cela se rapporte, nous ne savons pas sa fonction. Nous savons seulement que c’est là, que c’est énorme et que c’est inhabituel. » On fait difficilement mieux dans la déclaration frustrée…

Quelques maigres pistes existent tout de même, car cette structure n’est pas seule au milieu de nulle part. Les rives du lac Tibériade sont peuplées depuis des temps immémoriaux et l’on recense plusieurs sites archéologiques dans le voisinage. L’étude évoque deux timides hypothèses. La première imagine que le monticule a été construit sous l’eau, à l’image d’autres tas de pierres que l’on retrouve à plusieurs endroits le long du lac et qui servaient à attirer les poissons. Le problème, c’est que ces empilements ne dépassent en général pas les 4 mètres de diamètre et qu’ils sont constitués de gros cailloux (30 cm maximum) et non de rochers.

 A Submerged Monumental Structure in the Sea of Galilee, Israel

La seconde hypothèse part du principe que le tumulus a été construit non pas dans l’eau mais sur la terre ferme, à une époque où le lac était plus bas ou bien décalé géographiquement par rapport à sa position actuelle. L’étude rappelle ainsi que la région compte quelques sites mégalithiques datant de l’Age du Bronze dotés de structures circulaires, comme par exemple le site de Rujm el-Hiri, sur le plateau du Golan, de l’autre côté du lac de Tibériade. Dans cette hypothèse, la construction aurait par la suite été engloutie soit lors d’une remontée progressive du niveau des eaux du lac, soit après un affaissement du terrain dû à la tectonique locale. Les sites préhistoriques tout proches d’Ohalo ont d’ailleurs subi le même sort. Quoi qu’il en soit, l’étude conclut à la nécessité d’organiser une fouille pour déterminer, l’origine, l’âge et la fonction de cet ancien édifice, en soulignant que la construction de ce dernier « indique une société complexe et bien organisée, dotée de capacités de planification et de moyens économiques ».

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le :10/06/2013 à : 12h05.

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L’Atlantide de Platon : débuts de preuves par des géologues japonais

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Article Source Sciences-fictions-histoires.com

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Mercredi 8 mai 2013 à 21 h 15

Note Administration :

Nous reprenons cet article de Yves Herbo partenaire de nos sites, qui effectue un travail remarquable et avec lequel nous avons plaisir de partager nos informations. Ci-dessous il poste l’une des énigmes à laquelle est confrontée l’humanité qui est rangée par les historiens au rayon « mythes et légendes » Voyons ensemble ce que l’auteur nous suggère.

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Lundi 6 mai 2013, une équipe de géologues a avancé qu’elle avait retrouvé l’Atlantide brésilienne. Du granite a été pêché dans l’océan Atlantique et cette roche est considérée comme étant continentale. Lundi dernier, au Brésil, les géologues ont relancé le mythe de l’Atlantide en affirmant avoir retrouvé une partie du continent submergé.

En effet, c’est à plus de 1 500 km de Rio de Janeiro, dans les profondeurs de l’océan Atlantique que du granite a été retrouvé. D’après ces scientifiques, le granite est une roche que l’on ne trouve que sur les continents. Le granite retrouvé en océan pourrait donc être une partie de l’Atlantide brésilienne. Ces scientifiques sont sur le point de percer le mystère de l’Atlantide.

D’ailleurs, Roberto Ventura Santos, le directeur de géologie de ressources minérales du Service géologique du Brésil, a expliqué au site G1 Globo que c’est au moment où les géologues effectuaient une analyse du sol océanique, dans la région de Rio Grande Rise, qu’ils sont tombés sur ces roches. L’Atlantide, c’est la partie qui aurait été submergée lors de la séparation entre l’Afrique et l’Amérique du Sud pour donner lieu à l’océan Atlantique. Ces géologues affirment donc n’avoir jamais été aussi proches de dévoiler ce mystère. D’autres recherches et analyses doivent encore être effectuées avant que leur hypothèse ne soit confirmée mais ils se montrent très confiants.

“ Cela peut être l’Atlantide du Brésil. Nous en sommes presque sûrs mais nous devons renforcer notre hypothèse. Nous aurons la reconnaissance (scientifique) finale cette année quand nous aurons fait des forages dans la région pour trouver plus d’échantillons de ces roches”, prévient Roberto Ventura Santos. Le Brésil et le Japon s’associent dans cette quête de l’Atlantide. Cette découverte apporterait de nouvelles informations sur la séparation des continents (Afrique/AmériqueSud), un événement vieux de cent millions d’années. “ A partir d’une analyse, on a commencé à voir que la région pouvait être un morceau du continent qui est resté perdu dans la mer pendant des millions d’années ”, a expliqué Roberto Ventura Santos à l’AFP.

http://www.cagou.com/blog/international/des-geologues-decouvre-latlantide-bresilienne/

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 » A large mass of granite has been found on the seabed off the coast of Rio de Janeiro, suggesting a continent may have existed in the Atlantic Ocean, the Japan Agency for Marine-Earth Science and Technology and the Brazilian government announced.
A Brazilian official said the discovery of the granite — which normally forms only on dry land — is strong evidence that a continent used to exist in the area where the legendary island of Atlantis, mentioned in antiquity by Plato in his philosophical dialogues, was supposedly located.

According to legend, the island, host to a highly developed civilization, sunk into the sea around 12,000 years ago. No trace of it has ever been found.

The finding was made using a Shinkai 6500 manned submersible operated by the Japanese agency. The seabed where the granite mass was discovered is estimated to have sunk into the sea several tens of million years ago. No man-made structures have been found there.

It is the first time such research using a manned submersible has been conducted in the South Atlantic. In late April, the agency used the device to explore the Rio Grande Rise, a seabed more than 1,000 km southeast of Rio de Janeiro. At a depth of 910 meters, it found a rock cliff around 10 meters in height and breadth.

After analyzing video data, the agency concluded it was granite. Also discovered in the area around it was a large volume of quartz sand — which is also not formed in the sea. The bedrock is believed to consist mainly of basalt rock.

The rise itself stretches around 1,000 km at the widest point, and is considered part of the continent left behind when South America and Africa split apart more than 100 million years ago. The agency said it assumes the area was above sea level until about 50 million years ago but became submerged over a period spanning several million years, based on fossils found in the nearby seabed and other data.

According to the agency, the Rio Grande Rise is the only plausible area that could possibly have been dry land in the past.

Despite the latest discovery, however, experts remained cautious about jumping to conclusions about Atlantis.

Shinichi Kawakami, a professor at Gifu University versed in planetary sciences, said the granite could have been a part of a big continent before it separated into what is now Africa and South America.

« South America and Africa used to be a huge, unified continent. The area in question may have been left in water as the continent was separated in line with the movements of plates, » he said.

Kawakami said researchers must look further into the composition of the granite and see if it matches the granite now found in Africa or South America.

« The concept of Atlantis came way before geology of the modern age was established. We should not jump to the Atlantis (conclusion) right away, » he said.

Blog : http://patrynworldlatestnews.blogspot…

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 » Une grande masse de granit a été trouvée sur le fond de la mer près de la côte de Rio de Janeiro, qui suggère qu’un continent peut avoir existé dans l’Océan Atlantique, ont annoncé la Japan Agency for Marine-Earth Science and Technology et le gouvernement brésilien.
Un fonctionnaire brésilien a dit que la découverte du granit — qui se forme normalement seulement sur la terre sèche — est la forte évidence qu’un continent a existé dans la région où l’île légendaire d’Atlantis, mentionnée dans l’antiquité par Platon dans ses dialogues philosophiques, et qu’il a été par supposition trouvé.

Selon la légende, l’île, hôte d’une civilisation hautement développée, a coulé dans la mer il y a environ 12,000 ans. Aucune trace de cela n’avait jamais été trouvée.

La conclusion a été rendue en utilisant un submersible Shinkai 6500 aménagé et téléguidé par l’agence japonaise. On estime que le fond de la mer où la masse de granit a été découverte a coulé dans la mer il y a plusieurs dizaines de millions d’années. Aucune structure artificielle n’a été trouvée là.

C’est la première fois qu’une telle recherche en utilisant un submersible téléguidé a été accomplie dans l’Atlantique Sud. Vers la fin d’avril, l’agence a utilisé l’engin pour explorer la Rio Grande Rise, un fond de mer de plus de 1,000 kms au sud-est de Rio de Janeiro. À une profondeur de 910 mètres, il a été trouvé une falaise de roche d’environ 10 mètres de hauteur et de largeur.

Après avoir analysé les données vidéos, l’agence a conclu que c’était du granit. Egalement découvert dans la région autour de cela était un grand volume de sable de quartz — qui n’est pas aussi formé dans la mer. On croit que le fondement se compose surtout de roche basaltique.

L’élévation (Rise) elle-même s’étale sur environ 1,000 kms au plus large point et est considérée comme une partie du continent, distancée quand l’Amérique du Sud et l’Afrique se déchiraient à part il y a plus de 100 millions d’années. L’agence a dit qu’elle supposait que la région était au-dessus du niveau marin jusqu’à il y a environ 50 millions d’années, mais est devenue submergée au cours d’une période qui s’étend sur des millions d’années, basée sur les fossiles trouvés dans le fond de la mer proche et d’autres données.

Selon l’agence, la Rio Grande Rise est la seule région plausible qui pourrait peut-être avoir été une terre sèche dans le passé.

Malgré la dernière découverte, pourtant, les experts sont restés prudents du saut vers les conclusions sur l’Atlantide.

Shinichi Kawakami, un professeur à l’Université Gifu versée dans les sciences planétaires, a dit que le granit pourrait avoir été une partie d’un grand continent avant qu’il s’est séparé dans ce qui est maintenant l’Afrique et l’Amérique du Sud.

« L’Amérique du Sud et l’Afrique ont eu l’habitude d’être un continent énorme, unifié. La zone en question peut avoir été isolée dans l’eau lorsque le continent a été séparé, conformément aux mouvements des plaques tectoniques  » a-t-il dit.

Kawakami a dit que les chercheurs doivent regarder plus loin dans la composition du granit et voir s’il correspond au granit maintenant trouvé en Afrique ou en Amérique du Sud.

 » Le concept de l’Atlantide est venu avant que la géologie de l’âge moderne n’ait été établie. Nous ne devrions pas sauter sur la conclusion de l’Atlantide tout de suite, » a-t-il dit.

http://patrynworldlatestnews.blogspot.fr/2013/05/japan-submarine-discovers-signs-of.html

Source Vidéo Youtube

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Source : JapanTimes

Traduction Yves Herbo-SFH-05-2013

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Mise à jour Investigation Océanographique et Oanis le 8/5/2013 A 21 H 15

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