INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Après les sirènes et le Kraken, un autre animal marin légendaire hante mon imaginaire, il s’agit du serpent de mer. Alors mythe ou réalité ?
Sur les cartes marines de 1500, les zones non répertoriées par le cartographe Olauf Magnus sont affublées de monstres plus grimaçants et effrayants les uns que les autres. Certains sont à rapprocher d’animaux connus (cétacés, siréniens…) mais d’autres figurent le serpent de mer ou le Kraken.
Il est fait mention de serpents de mer dés 1555 et de nombreux marins témoignent de l’apparition et la fuite d’une créature reptilienne devant leur navire.
Il semble toutefois que les témoignages diffèrent par la description morphologique de l’animal observé.
Tantôt monstre marin à tête de chien ou de lion voire de dragon tantôt plésiosaure rescapé de la préhistoire telle la créature du Loch Ness les descriptions varient mais l’aire de répartition de ce légendaire animal est plutôt à localiser dans l’hémisphère Nord. Il suffit d’écrire cela pour que des exceptions viennent contredire ce que j’ai lu !
En juillet 1897, l’aviso français Avalanche croise à trois reprises un serpent de mer dans la baie d’Along et tirera en sa direction des coups de canon dont aucun n’atteindra sa cible. Régulièrement depuis il est fait état de témoignages de serpents de mer gigantesques croisant au large;
Une partie de ces témoignages sont farfelus ou déformés par une exposition prolongée des marins au soleil ou au rhum: on évoque des crocodiles géants de 20 m de long des animaux ondulants verticalement qui marsouinent (cétacés ?) on évoque aussi des anguilles géantes! Bref, la littérature regorge de témoignages d’animaux serpents parfois photographiés.
Le Léviathan monstre marin biblique est représenté par un serpent de mer dont l’ondulation engendre les vagues. Il est le monstre de l’Apocalypse et personnifie la puissance destructrice. En Amérique du Sud un cachalot fossile de 15 m de long environ a été nomméLéviathan sp.
On pourrait tenter de faire une analogie entre des monstres marins décrits et des poissons serpentiformes actuels. A t’on déjà vu des anguilles, murènes et congres de plus de 20 m de long ? Il faut bien çà pour être visible d’un bateau au long cours ! Il peut y avoir méprise si une carcasse s’échoue sur la plage après avoir séjourné longtemps dans l’eau: on a parlé de cadavres de baleine bleue ou de requin pèlerin pour alimenter le mythe..
Le seul poisson contemporain qui rejoint le mythe est le régalec ou roi des harengs (dont il se nourrit) avec ses 5 à 7 m pour 200 kg et sa drôle de crête rouge a fait sensation. Les observations et descriptions dans les années 1860 ont été effectuées sur des individus morts et échoués.
Il est lui aussi faiseur de mythe et il faut chercher l’origine des nâgas indiens et cambodgiens dans l’observation probable de régalec. Animaux fabuleux tantôt affectés au monde souterrain, à l’univers aquatique ou aérien, les nâgas sont protecteurs. Le régalec est présent partout sauf en arctique et antarctique à une profondeur n’excédant pas 1000 m.
L’avènement de l’exploration profonde automatisée a multiplié les témoignages filmés de ce drôle de poisson serpent qui ondule verticalement en pleine eau et peut parfois remonter dans la frange accessible au plongeur loisir.( Laurent Ballesta en a photographié un au large de la Corse enroulé autour d’une bouée).
Ainsi prend fin ma brève bio sur ces drôles de serpents. Conscient que plus l’obscurantisme et l’ignorance reculent, plus les questions sur les derniers refuges d’une vie marine préservée s’imposent à moi! Qu’est ce qui brille là dans les ténèbres d’au delà du plateau continental ?
En janvier 2008, un avion de la garde nationale survole Los Roques a la recherche des traces d’un avion disparu avec 14 personnes à bord.
L’archipel de Los Roques, composé de quelque 50 îlots situés à 160 km des côtes du Venezuela, s’est bâti depuis les années 90, une sinistre réputation. On recense en moins de deux décennies une quinzaine d’incidents impliquant des avions de tourisme, du simple appel de détresse à la disparition pure et simple. Certains n’hésitent pas à parler de « nouveau Triangle des Bermudes ».
Mais, la presse italienne a trouvé un autre surnom plus conforme à la géométrie de l’angoisse de cette zone paradisiaque aux eaux cristallines : « la rotta maledetta », la route maudite. Car, à Los Roques, la plupart des disparitions n’ont pas eu lieu dans un triangle mais sur une ligne étroite, le couloir aérien qui relie Caracas et l’aéroport de Gran Roque, la plus grande île –et la seule habitée- de l’archipel.
Il faudrait même parler de point plutôt que de ligne si l’on compare les deux tragédies les plus mortelles survenues sur « la rotta maledetta ». La disparition le 4 janvier dernier de Vittorio Missoni, le directeur de la célèbre griffe italienne, son épouse, Maurizia, et ses amis Elda Scalvenzi et Guido Foresti à bord d’un Britten-Norman Islander a un précédent daté de 2008. Cette année, un L-40 Turbolet a disparu corps et biens avec 14 personnes à bord. Les coïncidences entre ces drames sont troublantes. Les deux avions ont disparu le même jour, le 4 janvier, à deux heures d’écart (à 9h40 du matin pour le Turbolet, 11h30, pour l’Islander de Vittorio Missoni). Les pilotes ont envoyé leur dernier message radio à très exactement dix miles nautiques de la côte de Gran Roque. Seule la direction des appareils diffère : en 2008, le Turbolet se préparait à atterrir à Gran Roque alors que l’avion de Missonni se dirigeait vers Caracas.
C’est la presse transalpine qui a trouvé le surnom de Rotta Maledetta à ce couloir de la mort aérien. Rien d’étonnant à cela : à l’exception du pilote vénézuélien, German Merchan, les quatre victimes du 4 janvier 2013 sont toutes originaires d’Italie. En 2008, huit des 14 disparus l’étaient aussi. Trois autres crashs moins médiatisés, en 1997, 2004 et 2006, impliquaient encore des ressortissants italiens.
Des avions qui disparaissent sans laisser de traces sur un trajet de 150 km, un faisceau de coïncidences étranges, une surreprésentation des victimes italiennes… Si l’on agrège ces éléments, le tableau qui se dessine à toutes les apparences d’un nouveau mythe à ranger à côté du triangle des Bermudes au rayon mystères et malédictions. Néanmoins, cette vue d’ensemble est sans doute trompeuse. Et, malgré qu’il nous en coûte sur Dark Zone, il est nécessaire d’envisager des scénarios qui ne relèvent pas forcément du paranormal.
Sur ces cinq crashs supposés, seuls deux corps ont été retrouvés. Mais ces deux seuls cadavres sont riches d’indices. En 2008, le corps nu du co-pilote du Turbolet s’est échoué sur une plage, douze jours après la disparition de l’avion. Mais l’autopsie a révélé que l’état du cadavre ne correspondait pas à un séjour prolongé dans l’océan. Il n’avait pas d’eau dans les poumons.
Plus significatif encore, le cadavre d’un passager australien de l’avion disparu en 1997 a été découvert quelques jours après le drame. Toutefois, il n’était pas mort par noyade ni même d’un choc consécutif au crash. L’autopsie a révélé qu’il avait été abattu avec une arme à feu.
Les cartels de la drogue sont actifs des deux côtés de la frontière entre la Colombie et le Venezuela. Le nord du Venezuela, précise le blog Transbordintel spécialisé dans les questions de sécurité intérieure, abriterait de nombreux aéroports clandestins, simples pistes d’atterrissages arrachées à la forêt. Depuis 1990, trente avions de tourisme ont été détournés au Venezuela. Dans la majorité des cas, les responsables de ces détournements étaient des narcotrafiquants. « Sur ces 30 avions, seuls cinq ont été récupérés » poursuit Transbordintel.
Le Peruvian Times relate un cas élucidé survenu non au Venezuela mais au Pérou : en juin 2010, un Cesna appartenant à une petite compagnie aérienne spécialisée dans les vols touristiques au dessus des célèbres lignes de Nasca a « mystérieusement » disparu au bout d’une heure de vol. L’enquête a révélé que deux passagers avaient embarqué sous une fausse identité. Il s’agissait de narcotrafiquants à la recherche d’un appareil capable de transporter 500 kilos de cocaïne…
Dans le cas de la disparition de l’avion de Vittorio Missoni, « plusieurs éléments pourraient étayer la possibilité d’un détournement » souligne Michel Peyrard dans sa passionnante enquête parue dans Paris Match. « Le matin du 6 janvier, soit quarante-huit heures après la volatilisation de l’Islander, un des fils de Guido Foresti a reçu un message de lui : ‘Suis à nouveau connecté, rappelle-moi.’ Et un ami des Missoni déclare que les téléphones de trois des disparus ont continué de sonner plusieurs heures après le drame… »
Le parfum de mystère qui plane à Los Roques a des relents de poudre et de cocaïne.
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis, le 14/02/2013 à : 14h00.
Historiquement, l’île de Brasil, ou Hy-Brasil est une île fantôme qui est apparue sur la carte marine d’Angelino Dulcert de Gênes datant de 1325-1339 serait la première carte indiquant l’île de Brasil ainsi que les îles de Saint-Brendan et d’Antilia .
la carte de Pizzigano datant de 1367 indique les îles de Brasil, d’Antilia et de Saint Brandan ;
la carte de Abraham Cresques réalisée en 1375 indique également une île de Brasil située au sud-ouest de l’Irlande ;
la carte du Vinland (1434) indique l' »île de Branzilæ« , situé juste au sud d’une autre île nommée Antilia ;
la carte de Diego Gutiérrez (1562) indique l’île Brasil au cœur de l’océan Atlantique.
la carte de Abraham Ortelius (1572) indique une île Brasil à l’Ouest de l’Irlande.
La carte de Vinland, conservée à la Bibliothèque Beinecke de Yale, daterait du xve siècle et serait la copie d’un original duxiiie siècle. Son importance résiderait dans le fait que, outre la présence de l‘Europe, de l’Asie et de l’Afrique, elle montre une portion de terre au-delà de l’Atlantique Nord, appelé Vinland, qui confirmerait le fait que les Européens auraient eu connaissance des voyages des Vikings au xie siècle, anticipant de quatre siècles la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb (1492).
La carte indique un certain nombre d’îles fantômes, notamment une île nommée Beati Brandani (la légendaire île de Saint-Brendan) et une île nommée Branziliae rappelant étrangement le mot Brésil, mais déjà représentée sur d’autres cartes marines sous le nom d’Île de Brasil.
Une île située à l’ouest, dénommée Vinlanda Insula, représente à la fois les contours d’un large estuaire qui rappelle celui du golfe du Saint-Laurent et au nord, une grand lac accessible par une voie d’eau qui donne une représentation approximative de la baie d’Hudson et du détroit d’Hudson.
Mais cette île (ainsi que les autres citées ici) n’a jamais été vraiment découverte et personne n’a jamais pu mettre son « drapeau » dessus… pourtant, outre les cartes ci-dessus, plusieurs éléments penchent en la faveur de son existence.
Alexandre de Humboldt rappelle, dans son livre Examen critique de l’Histoire et Géographie du nouveau continent aux xve etxvie siècles, que de nombreuses cartes marines, portulans et mappemondes représentent depuis le xive siècle, une île plus ou moins étendue et située le plus souvent au sud-ouest de l’Océan Atlantique, sous des appellations différentes mais relativement proches : Brasile, Bracie, Bresily, Bersil, Brazilæ, Bresilji, Braxilis, Branzilæ, O’Brasil, O’Brassil.
Dans la mythologie irlandaise, un île dénommée Hi-BrasilHy-Breasal, Hy-Brazil, Hy-Breasil ou Brazir est évoquée et localisée au large de l’Irlande ou dans les parages de l’archipel des Açores. Cette île aurait été habitée par des moines irlandais.
La source de ce nom est inconnue, mais il peut venir des mots celtiques «Breas» et «ail» qui signifiraient « plantes » et « teinture rouge ». Le terme est lié à la couleur rougeâtre. Le bois du Brésil a la particularité d’avoir une couleur de braise (du celtique (gaélique) « brath« , de la langue germanique, bras : feu, brasen : brûler, en vieux norrois brasa : feu vif).
Selon le scientifique américain Edward Bancroft (xviiie siècle), dès le xiie siècle, les termes « Brasile » et « Braxilis« , indiquant un bois rouge, viendrait du mot italien bragio : braise.
À partir de 1480, plusieurs expéditions partirent du port de Bristol à la recherche de cette île. Christophe Colomb lui-même, avant sa première traversée, navigua jusqu’à Bristol pour prendre des renseignements sur cette île. C’était aussi un des objectifs de Cabot en 1497.
On lui accorde généralement une forme circulaire divisée en deux par un large fleuve, ce qui n’est pas très éloigné de la description de la capitale atlante faite par Platon.
Une confirmation surprenante en 2004 :
Une carte de l’Atlantide découverte en Irlande
Le bassin en pierre de Knowth, avec la carte superposée de Platon
Un bassin en pierre de granit de quatre-pieds dans le coté oriental de Knowth (Irlande) a peut étre été gravé une carte de la ville d’Atlantis, comme Platon l’avait décrite. Les trois cercles concentriques sont assortis par trois lacs intérieurs d’Atlantis. Une copie de la pierre est montrée aux visiteurs au centre de la vallée de Boyne (voir la photo ci-dessus). Une similitude a été notée par le Dr. Ulf Erlingsson, qui a visité Knowth le mois dernier. Son livre sur Atlantis de la perspective d’un Géographe : La carte a été montrée en septembre. Platon a décrit 5 stades intérieurs, entouré par un stade circulaire séparé par un lac. A l’extérieur, il y avait une île circulaire et un lac différent… de ce bassin, une légende revient…
Enfin il y avait une île et un lac différent, puis 3 stades au loin. Un stade égale 100 brasses, ou 200 yards. Dr Erlingssonsuggère dans son livre que le yard megalithic devait étre employé, qui traduit à un stade de 166 m.
Le Dr. Erlingsson dit : « la similitude est presque parfaite, mais seulement de près : Une des 6 lignes ne s’assortit pas vers le haut de la carte et le bassin en pierre. Je voudrais certainement examiner l’original ».
Le bassin original en pierre est inaccessible pour les visiteurs, à l’intérieur du monticule gravé où il y est depuis plus de cinq mille ans.
Méme si cela n’était pas une carte de l’Atlantide, ces cercles sont insolites, ce lieu reste mythique. La ville de Tara est associée dans le mythe avec un hippodrome, et Platon a décrit l’Altantide avec un hippodrome. Mais il n’y a pas d’eau à Tara, comment expliquer tout cela ? On peut speculer ? dit le Dr. Erlingsson. Quand Tara, aussi, a une carte, une copie, d’un autre endroit, indique-t-il, créé par le mythique Thuata De Danaan ?
Dans le mythe, Thuata de Danaan est venu en Irlande avec quatre trésors, parmi eux la pierre du destin qui s’élève toujours chez Tara. Un autre trésor était le chaudron de Dagda.
Qu’elle belle idée si c’était le bassin en pierre de Knowth qui était le chaudron de Dagda ? La science ne pourra jamais avérer ou réfuter cette découverte, mais nous ne devons pas étre envahie par notre imagination.
Mais alors qui était Thuata de Danaan ? Une féte a été créée pour honorer son arrivée :
Le 1er mai chez les celtes : Les Feux de Beltane – BELTAINE : qui signifie le » feu de BEL « , ou BELEN, le soleil. C’est le début de l’été, le mois de MAI. Féte sacerdotale qui serait censée marquer l’arrivée en Irlande des Thuata DE Danaan ( c’est à dire : les Dieux) fondateurs de la CELTIE. C’est une féte particulière. On dit que ce sont les richesse de BELTAINE qui font tourner la téte ! Bière, choux, lait doux et lait caillé sont des dons pour les Dieux. Cette 3ème féte Celtique est associée à BELENOS, appelé aussi GRANOS ou MAPONOS, (qui représente la lumière solaire) donc en MAI puisque c’est le solstice d’été, le jour où le soleil est le plus haut dans le ciel ! C’est le complément de LUG. Le 1er mai a toujours été vénéré, car ce fut en ce jour que les THUATA DE DANAAN (souvenez-vous du nom, il dirige toute la mythologie Celte ), prirent pied sur le sol d’Irlande et qu’ils brûlèrent leurs vaisseaux afin de ne pas avoir la tentation de repartir ! Les 2 symboles de cette fête sont le FEU et le CHAINE. Les Druides affirmaient que le feu du ciel et de la terre ne font qu’un. Dans une société pastorale, c’est le moment où les troupeaux sortent des abris et vont paître dans les campagnes. Afin de purifier le bétail, les fermiers faisaient passer les animaux entre 2 grands feux. Le peuple se joignait aux festivités pour danser autour du brasier, reproduisant ainsi la » course du soleil dans l’univers « . La » danse de l’arbre de mai « dérive de cette course solaire et du Chêne qui célèbre la résurgence de l’énergie primordiale.
La Mythologie :
Les Tuatha de Danann
Goïbniu, le dieu forgeron irlandais était un artisan et un armurier exceptionnel. Il répara, sur les champs de bataille, les armures des Thuatha De Danaan à une vitesse miraculeuse (illustration anonyme)
Après leur défaite contre les Milésiens, une partie des Tuatha de Danaan décida de rester en Irlande. Ils s’installèrent dans les collines creuses, les Raths, et on les appela les Daoine Sidhe.
A l’origine les Tuatha De Danann étaient des géants. Les siècles et surtout l’implantation du Christianisme affaiblirent leur puissance en méme temps que se réduisait leur taille.
L’Ecriture, qui n’était pas la panache des celtes, est largement découverte avant eux. Leurs dieux n’étaient ils pas des hommes dont le savoir ne pouvait que surprendre. Mais la légende n’explique pas d’où venaient Tuatha De Danaan. Ainsi le chaudron de Dagda semble bien être un des trésors apporté par Tuatha de Danan, qui pourrait avoir une seule origine : celle de l’Atlantide. sources : para-normal.com / Photos par http://www.mythicalireland.com
Voici une vidéo basée sur l’étude de ces cartes et les publications scientifiques concernant les preuves de l’existence d’un écosystème de corail d’eaux froides dans toute la bordure continentale à l’ouest et au nord de la Grande-Bretagne, confirmant leur naissance il y a des milliers d’années à une très faible profondeur de la surface, d’autant plus que de nombreuses hautes collines montrent également des traces de passages de glaciers, et étaient donc en surface à une période.
Under the Atlantic Ocean, off the southwest coast of Ireland there’s something unusual. Something that echoes ancient maps that show the legendary Isle of Hy Brasil. The location, size and structure are similar. The mystery of how the ancients could have known of this, remains.
Could this be the source of Hy Brasil in Irish mythologies. Land under Waves. Perhaps even a source for Atlantis.
It’s just a photostory, but see what you think.
Some folk may find the first 2:08 a little hard to read. Apologies, it seemed fine to me but I should have done it differently . If it is a problem skip to 2:08. It’s clearer from that point. What will be missed is a number of medieval maps and zooms on Hy Brasil, but these zooms are shown as part of the pin the tail on the donkey section.
If you noticed a gold spot, it’s the Gold of the Gods. http://www.danosongs.com
Mais les toutes dernières recherches faites avec l’imagerie satellite pourrait enfin éclaircir ces histoires d’îles fantômes dans l’Atlantique : leur simple engloutissement par la montée des eaux incessante :
Comme nous pouvons le constater, le plateau continental forme un ancien estuaire en face de l’Irlande, là où sortaient une partie de la Manche et des rivières britanniques, ainsi en fait que le Rhin qui venait jusque là avant la création de la Manche. Le plateau continental forme donc une excroissante haute en forme de croissant juste en face de l’Irlande, et bien dans les emplacements envisagés pour l’île de Brasil notamment : une partie de ce plateau a très probablement été à la surface dans le passé, puis s’est transformé en archipel avant de disparaître complètement. Le processus a pu durer plusieurs millénaires, mais des tempêtes/tsunami ou le volcanisme ont pu accélérer les choses par périodes brutalement. Nous avons des lignes de fractures apparemment atypiques dans le paysage sous-marin (avec une haute élévation à sa gauche – volcan ?) mais je pense en zoomant que c’est créé par des bugs (lignes de bateaux) et aussi en partie créé par les rivières jaillissant du plateau juste en face qui ont érodé et effondré la surface. Tout à gauche j’ai mentionné éventuellement un effondrement très important d’une énorme roche (l’équivalent d’une grosse île) tombée du point indiqué au nord plus haut : imaginez une île dont le sous-sol est disposé en équilibre au bord d’un abyme et qui est littéralement « poussée » par un tsunami (ou tout simplement les glaces ?) pour la faire glisser. En tout cas cela semble reposer sur le fond et provenir de plus haut… et cela fait des dizaines de km de long. Mais les images et perspectives de Google Earth sur les fonds marins n’étant pas encore très fiables pour des données utiles, il va probablement falloir attendre et chercher des images satellites mieux définies pour vérifier ce qui n’est peut-être qu’une intuition…
En tout cas, c’est un beau volcan en activité :
Bon, il y a tout de même du progrès car nous commençons à voir enfin apparaître la réalité du fond océanique a de meilleures résolutions :
Pour finir, voici un endroit intéressant que j’ai trouvé par hasard. Intéressant géologiquement car je pensais que ces lignes verticales sombres étaient des failles classiques mais non, il s’agit bien d’élévations de roches formant de véritables murs longs de plusieurs kilomètres et hauts de plusieurs dizaines, l’un des plus spectaculaires au milieu semble habriter une ville titanesque. Un spectacle que l’on ne peut voir que par satellite, il s’agit de plis de l’écorce terrestre où le magma sous pression jaillit à la verticale, prit comme entre deux doigts, et se fige très rapidement, créant des murs de lave refroidie :
Un endroit chaotique qu’il serait magnifique de voir à l’air libre à mon avis, et qui permet de voir les formes diverses créées par Dame Nature. Une configuration amusante, on a même l’impression de voir des sortes de barrages en haut permettant l’écoulement contrôlé de fluides dans des bassins plus bas en terrasses. Une configuration et érosion comparable a une érosion en surface, c’est ce qui m’étonne en fait. Une différenciation entre érosions doit exister, voici encore d’autres recherches intéressantes proposées !
Pour finir avec le sujet, voici une communication trouvée sur internet, et vérifiée ! :
The above numbers are the coordinates on Earth, The place? well, what do you know. The coordinates happen to go to a mythical island called « Hy brasil« . Hy brasil is said to be the second Atlantis, an ancient civilization with great technological abilities. Also, if you look this up on google earth, the exact coordinates lead up to 2011-2100 feet under water (makes since for a « lost » city, right) ?
Anyways, that what just a summary. for more information on the episode and matter, go here:
Anyways, that’s not exactly what I wanted to talk about, I went back and took a screen shot of the mans first page of binary codes as you can see below.
I then translated the message with a online binary code translator and got this message :
EXPLORATIONOGHUMANITY
so, safe to assume the binary code isn’t a bunch of bs but that doesn’t leave out the fact it could all be one big hoax. I can also come up with binary codes to say anything I want and make a episode out of it. Lets hope this stuff is real and wasn’t planned ahead. The story seems legit imo. Also wanted to note if your thinking why is there a random G in there? well, you gotta give the guy credit for trying to remember 6 pages of binary codes from thought..lol
So after watching this episode again. I came to a thought, could mathematics be the official language of the universe? Mathematics isn’t just a bunch of numbers. You can see a bunch of cool mathematics art in museums, and such stuff looks like crop circles. Binary code was never invented, it was figured out by a German mathematician by the name of, Gottfried Leibniz. Binary code was always there and is a universal way for any intelligent life to figure out eventually. another hot theory is that the « Binary code » was brought down from ancient ancestors. » Hence, « Ancient ». (hy brasil)
Sur cette photo, le monstre du lac Labynkyr, en Sibérie, aurait sorti sa tête de l’eau
Article source :jack35.wordpress.com/
Le lac Labynkyr en Sibérie a la particularité de ne jamais geler, même au plus froid de l’hiver. Une particularité qui alimente le mystère quant au fait qu’une étrange créature habiterait les profondeurs de ce lac. Nommé « The Devil » (« Le Diable »), ce monstre serait l’équivalent russe du Monstre du Loch Ness et aurait été aperçu l’an dernier.
On a tous déjà entendu parler du monstre du Loch Ness qui hanterait les profondeurs du lac écossais, mais on n’avait pas encore entendu parler de son homologue russe. Les contes le surnomment « The Devil » (« Le Diable »). Les scientifiques russes prétendent avoir retrouvé des restes de ce monstre. En effet, les plongeurs se sont rendus dans l’eau du lac Labynkyr à – 42°C et ont découvert que les rumeurs d’un monstre pouvaient être probables.
« Nous avons trouvé des restes de mâchoire et de squelette »
Les géologues ont ainsi annoncé avoir trouvé des restes de mâchoires et de squelette qui pourraient appartenir à « The Devil. « Il y a eu toutes sorte d’hypothèses à propos de la nature de cette créature : un énorme poisson, un reptile ou bien encore un amphibien. Aucune de ces versions n’a pu être démontrées ou controversées… Cependant, nous avons réussi à trouver des restes de mâchoire et de squelette d’un quelconque animal » a expliqué Viktor Tverdokhlebov, relayé par The Daily Mail.
Les légendes racontent que le monstre du lac de Sibérie mesurerait plus de 10 mètres en longueur. L’an passé, une photo étrange a été prise. Elle nous montre une vue du lac Labynkyr avec une sorte de tâche noire sortant de l’eau. Bien entendu, tout le monde s’est affolé et a prétendu qu’il s’agissait de la créature. Le plongeur Dmitry Shiller a mené une mission pour la Russian Geographical Society pour vérifier s’il s’agissait bel et bien du monstre. Il a donc plongé dans ce lac qui a pour moyenne plus de 50 mètres de profondeur. Les eaux les plus profondes se trouvent à 80 mètres. Ce lac est un mystère pour les habitants et les scientifiques car l’hiver, le lac Labynkyr ne gèle pas comme tous les autres de Sibérie. En effet, l’eau se maintient à une température de 2°C à la surface. C’est pourquoi les hypothèses d’un monstre s’y cachant alimentent encore plus les histoires et les légendes qui datent du XIXe siècle.
« Je ne peux pas expliquer la nature de cet objet »
En 2006, les scientifiques avaient fait une découverte encore plus étrange. Ils avaient fait plonger une sorte de robot dans les profondeurs du lac. Muni d’une caméra, ce robot s’était baladé dans les profondeurs. Une image a principalement retenu l’attention de l’équipe scientifique. Sur celle-ci, on peut voir un objet placé à l’horizontal qui a été mesuré à plus de six mètres de longueur. «C’était notre quatrième ou cinquième jour d’exploration du lac lorsque notre sonde a enregistré des ondes provenant d’un énorme objet dans les eaux juste en-dessous de notre bateau« , a déclaré Lyudmila Emeliyanova, membre du groupe de scientifiques en question.
Cependant, l’équipe a immédiatement écarté l’hypothèse d’un poisson du lac puisque celui-ci était beaucoup trop grand par rapport aux espèces déjà connues. «L’objet était vraiment dense, il était d’une structure homogène (…) J’étais vraiment surprise, mais pas effrayée. Après tout, on n’a pas vu l’animal, on a seulement pu enregistrer des images d’un objet étrange. Cependant, je ne peux pas dire même en tant que scientifique la nature de cet objet« , a-t-elle ajouté.
(Source :Yahoo)
Mise à jourinvestigation océanographique et oanis,le 06/02/2013, 16h55.
Ce documentaire de la chaîne Discovery, va intéresser à n’en point douter bon nombre d’entre vous.
Plusieurs faits, des témoignages , de l’investigation technico-scientifique, l’autisme de la marine U.S…
Une chose est certaine pour nous, le mystère, quelque soit le milieu, l’environnement, qu’il soit en surface terrestre, en milieu marin ou sous marin ou à l’extérieur dans le cosmos, démontre que nos connaissances sont limitées d’une part, d’autre-part certains éléments dérangent.
Un chercheur ne doit pas rejeter ou avoir des idées préconçues s’il veut avancer, ainsi il évitera de passer à côté de quelque chose ce qui serait une grave erreur pour la vérité ou la solution des énigmes s’offrant à l’humanité.
Ne perdons pas de vue que certains ne veulent pas divulguer une vérité pouvant déranger et ainsi se dressent les obstacles indésirables et ralentissant la compréhension de ce qui nous entoure et sur ce que nous sommes en droit de savoir.
Alors comme toujours ce reportage est discutable, d’autant que, après avoir vu ces vidéos nous avons effectué des recherches et trouvé des articles parus en juillet 2012, en toute transparence nous vous en glissons les liens ( cliquez sur les titres pour lire ces articles).
D’après le premier article certains faits ne seraient pas vrai.
Nous ne pouvons pas affirmer bien entendu, mais nous avons tout de même une idée, et une certaine conviction, celle que, une fois encore cela nous donne l’impression de « circulez il n’ y a rien à voir! »
Notre site ci repose sur une intuition mais aussi sur des éléments , et nous conforte dans l’idée que investigation océanographique et oanisa raison d’exister et avec ce reportage il nous motive encore plus à fouiner et à bousculer certains fondamentaux s’il le faut!
L’homme est le premier nuisible de cette planète , certains plus que d’autres !
Un jour celui-ci va t-il enfin grandir et mériter de survivre avant qu’il ne soit trop tard ? Pour nous rien n’est moins sûr!
Une exploration qui nous entraine dans un voyage à travers le temps. Tels des aventuriers à la recherche du « graal » ces chercheurs tentent d’élucider l’un des plus grands mystères de ce monde au chapitre des civilisations disparues la grande énigme de l’Atlantide. Ce reportage nous en apprendra t il un peu plus ?
Volontaires pour une opération de survie, deux parachutistes britanniques, le capitaine John Ridgway et le sergent Chay Blyth, mirent 92 jours pour traverser l’Atlantique à la rame dans un bateau de 6 m, en 1966.
Avant l’aube du 25 juillet, le sergent étant endormi, Ridgway, lui-même somnolent, pesait machinalement sur les rames, quand quelque chose troubla la paix nocturne.Ridgway en fit le récit suivant :
« Je sursautai, brusquement alerté par une sorte de glissement à tribord. Je regardai dans l’eau et vis soudain la forme ondulante et sinueuse d’un grand animal marin. Ses contours se trouvaient soulignés par la phosphorescence de l’océan et comme cernés d’une guirlande de lumières au néon.
Il était d’une taille énorme, quelques 10 m ou plus de long, et se dirigeait vers moi à vive allure. J’ai dû l’observer environ 10 secondes. Il fonça droit sur moi puis disparut sous le bateau. »
Paralysé par l’apparition, le capitaine cessa de ramer. Il chercha des yeux l’animal mais ne vit rien. Puis, quelques secondes après, il entendit le bruit d’un « gigantesque plongeon ». Il pensa que le monstre marin avait refait surface pour à nouveau s’immerger.Les deux militaires avaient rencontré des requins, des dauphins, des tortues de mer, des poissons volants et toutes sortes d’animaux marins au cours de leur périple. Mais, Ridgway affirma que cette créature ne ressemblait à aucun de ces animaux.
A son retour, il conclut son aventure ainsi :
« Je peux dire, que j’ai vu un « serpent de mer » de mes propres yeux et que, désormais, je ne suis plus sceptique. »
Les biologistes s’efforcent de percer l’énigme du phénomène extraordinaire observé dimanche dernier sur la plage de Monterey, en Californie. Des milliers de calmars de Humboldt se sont jetés sur le sable, rapporte CBS.
Les gens faisaient tout leur possible pour sauver les calmars encore vivants, cepandant que les autres continuaient à se jeter sur la grève.
Selon les scientifiques, ce phénomène pourrait être lié au réchauffement climatique. T
Info envoyée par Yves, pas nouvelle (elle date d’avril 2012) elle mérite cependant de figurer dans la rubrique mystères marins et légendes…Source : http://www.planet.fr/
Une nouvelle image sonar montre une étrange forme inconnue dans le lac écossais du Loch Ness.
Pour le détenteur de l’image, il s’agit bel et bien du monstre.
Le célèbre monstre du Loch Ness, ou plutôt sa légende, refait surface en Ecosse. Une image granuleuse ressemblant à « un long serpent comme la créature » sème à nouveau le doute sur l’existence de Nessie, rapporte le site anglais du Dailymail.
L’image sonar, qui montre un objet non identifié dans les profondeurs du lac, a été enregistrée par un bateau skipper. L’étrange forme a été vue à une profondeur de 75 pieds (environ 23 mètres) et mesure près de 5 pieds de large (environ 1,5 mètre).
M. Atkinson, 43 ans, habitué du lac et qui a pris la photo raconte : « Il n’y a rien de si grand dans le Loch. J’étais sous le choc car il ressemblait à un gros serpent, c’est incroyable. Vous ne pouvez pas truquer une image sonar. Je n’ai jamais rien vu de tel ».
Si les experts restent encore sceptiques, et pencheraient plutôt pour un amas d’algues, le marin et de nombreux autres navigateurs du lac, croient dur comme fer à cette nouvelle découverte…
Le Loch Ness est un lac écossais. C’est l’une des étendues d’eau les plus importantes de Grande Bretagne. Selon la légende, un monstre y vivrait. Chaque lac en Ecosse serait habité par un « kelpie », un monstre lacustre. Ils sont assimilés à des esprits démoniaques qui tueraient les voyageurs en les noyant. Le monstre du Loch Ness est une légende qui a débuté en 565. Le premier témoin de la créature fut un moine irlandais, Saint Colomban. Depuis, beaucoup ont cherché à prouver l’existence du monstre par des photographies et des vidéos dont l’authenticité est difficile à prouver.
J’avais dit que je vous donnais des news de l’anomalie découverte au fond de la Mer Baltique entre la Suède et la Finlande puisque l’équipe d’Ocean Explorer de Peter Lindberg est allé l’explorer au mois de juin dernier. Et bien figurez-vous que le mystère s’épaissit encore un peu plus car l’explorateur est revenu avec plus de questions que de réponses. Il serait actuellement en train de préparer un documentaire sur le sujet (trailer au bas de cet article) qui nous en dévoilera un peu plus que les maigres informations qui circulent actuellement sur la toile.
Premièrement, voici une illustration de l’artiste Hauke Vagt reconstituée à partir du témoignage et des informations recueillies par Lindberg : (remarquez bien la taille des plongeurs à côté de celle de la forme, cela donne une idée de l’échelle)
Ce qu’on sait : “l’objet” repose par 87 mètres de fond et il est de forme circulaire, de 60 mètres de diamètre environ. Il s’élève sur une hauteur de 3 à 4 mètres au-dessus du fond. Il y a une marque de 300 m de long qui mène jusqu’à lui sur le sable (voir ici).
Les premières hypothèses : un champignon géant ou une formation géologique spéciale… (vous savez le genre de conclusion facile qui permet de fermer le dossier et de permettre d’oublier rapidement… et ne pas faire de post… avant finalement que j’étudie un peu plus la question^^). Volker Brüchert, Professeur Associé de Géologie à l’Université de Stockholm a analysé une pierre trouvée près du lieu mystérieux et sa conclusion est qu’il pourrait s’agir d’une pierre volcanique et que la structure en entier pourrait avoir été formée pendant l’ère glacière.
OK, achetons les thèses scientifiques ci-dessus. Mais alors pourquoi des formes géométriques dessinées sur le dessus et un découpage qui ressemble à un escalier pour y accéder ?
Certains parlent d’un système nazi de défense radar datant de la seconde guerre mondiale, et placé au fond de l’océan pour attaquer les sous-marins ennemis britanniques et russes. Pourquoi pas.
Mais il y a encore quelques trucs étranges.
Il y a une forme d’oeuf sur le dessus de la structure, qui serait une ouverture pour entrer à l’intérieur.
Il y a aussi des pierres posées en cercle sur le dessus de cette anomalie, comme s’il y avait eu un feu de camp. Ces pierres auraient d’ailleurs quelque chose comme de la suie sur leur surface…
Dans son interview radio, Peter Lindberg rajoute une bonne dose de mystère : la forme en question créait des interférences électriques avec les appareils de mesure lorsque l’expédition s’en rapprochait.