INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Le Kappa est une célèbre créature du folklore légendaire japonais. De nombreux japonais estiment que le Kappa existe véritablement et serait à l’origine de nombreux méfaits. Ces créatures étranges, dont la taile varie d’une trentaine de centimètres à plus d’un mètre, ressemblent à des tortues humanoïdes pourvues d’un bec. Le sommet du crâne des Kappa est creux et contient un liquide dont ils tirent leurs pouvoirs. Il y a souvent des cheuveux autour de leur crâne. Leur peau peut être jeune, verte ou bleue. Le Kappa sent très mauvais.
Les Kappas vivent selons les légendes dans les lacs, rivières et étangs du Japon. Ils adorent par dessus tout les concombres et sont malgré leur côté prédateurs des créatures très polies qui vivraient plus d’un siècle. Leur politesse est leur faiblesse, car si on s’incline devant un Kappa, il en fera de même et le liquide au-dessus de son crâne…
Je vous propose aujourd’hui cet article de Wikistrike, qui porte sur les Ruines sous-marines retrouvées par des chercheurs canadiens, j’avais posté au mois d’Aoûtun article traduit d’après les informations de Georges Filer à propos de trois Pyramides englouties au large de la côte atlantique de la Floride, Jack35 a repris sur son site ce matin un Article de la Voix de la Russie : Une ville immergée découverte dans le Triangle des Bermudes que Sylv1 a par ailleurs re-blogué ici, Merlin sur son site en 2009 nous parlait de ces Etranges structures sous-marines dans les Bahamas… Edgar Cayce dans son « Visions de l’Atlantide » nous révélait déjà l’existence de ces constructions sous-marines au large des côtes de la Floride. (Lecture 364-3) « Le continent de l’Atlantide occupait une position située entre le golfe du Mexique d’une part, et la Méditerranée d’autre part. On trouvera des preuves de l’existence de ce continent perdu dans les Pyrénées, au Maroc, au Honduras britannique, au Yucatan et aux Etats Unis. Il reste certaines émergences… qui devaient, à une époque ou une autre, faire partie de ce vaste continent. Les Indes Occidentales britanniques, ou Bahamas, sont parmi ces vestiges. Si l’on effectuait des sondages géologiques dans ces îles, ou dans le Gulf Stream et notamment aux abords de Bimini, on trouverait certainement des preuves déterminantes. »
Les incroyables pyramides sous-marines cubaines – Source Wikistrike
En 2001, une équipe de chercheurs canadiens a travaillé sur la côte ouest de Cuba, afin de vérifier les dires de premiers explorateurs partis en 2000 dans la même zone et qui aurait découvert une ville engloutie depuis des milliers d’années. Et l’incroyable s’est produit: La cité existe !
Les ruines d’une ville engloutie ou « l’Atlantide cubaine » ont pu être localisées grâce à des sonars sophistiqués capables de détecter des structures en pierre jusqu’à 650 pieds de profondeur. Les premiers relevés ont suscité un énorme intérêt dans la communauté scientifique, qui a bien vite mis la découverte sous silence.
Les premiers explorateurs ont repéré le complexe il y a déjà 12 ans, quand ces chercheurs ont balayé la zone par hasard. Les radars ont alors mis à jour une unité sophistiquée composée de plusieurs pierres disposées de façon symétrique.
Zelitsky, ingénieur russe, ancienne espionne de la marine soviétique pendant la guerre froide, et son mari, Paul Weinzweig, un chercheur en « Communications numériques avancées » (photo ci-dessous à gauche), ayant des bureaux au Canada et à Cuba, ont parcouru et exploré avec leur navire de recherche « Ulises » les profondeurs au large du cap Saint-Antoine, au nord-ouest de Cuba, dans le but de récupérer d’éventuelles épaves, quand ils se sont rendus compte que sous leur coque dormait un trésor archéologique à la fois mystérieux et incroyable :
La structure qu’ils découvrent est un complexe urbain.
Pour le vérifier, ils envoient alors un robot bourré de technologie. Ce drone, un Remotely Operated Vehicle (ROV), est capable de prendre des photos et de recueillir des échantillons de roches à de grandes profondeurs.
Pour accompagner l’expédition, des experts locaux les accompagnent, y compris le Dr Manuel Iturralde, géologue, chercheur au Muséum d’Histoire Naturelle de La Havane.
Les sous-marins envoyés confirment la présence d’énormes blocs de granit très lisse !
Selon certains de ces chercheurs, on parle ici de pyramides !
L’on y trouve aussi d’incroyables alignements circulaires.
Après analyse des échantillons et des images fournies par le robot lors des plusieurs expéditions de 2001, Iturralde révèle que ces structures se trouvaient jadis hors de l’eau et que différentes explications géologiques parlent dans leur composition. Néanmoins, si le complexe paraît naturel, leur forme et la disposition peuvent avoir été modifiées par l’homme.
Les structures remonteraient à 6000 ans, une date qui précède les grandes pyramides d’Egypte de 1500 ans, officiellement. « C’est vraiment une découverte merveilleuse que ce centre urbain », a rapporté l’Explorateur Zelitsky à Reuters.
Source image : Wikistrike
Des corrélations sont probables avec « le déluge » rapporté par la Bible, sur lequel il est dit que notre planète a été dévastée par de fortes inondations il y de cela plusieurs milliers d’années.
À ce jour, cette merveille est inconnue du grand public, presque oubliée par les médias. Le chercheur Cossano Carlo Alberto va plus loin, pour lui, les ruines submergées de Cuba peuvent réécrire l’histoire de la civilisation humaine, et même aider à percer les mystères concernant son origine.
COVER UP
Le silence est de mise autour de cette découverte, et pour cause, les énormes structures pyramidales sont similaires en taille à celles du plateau de Gizeh, en Egypte. Sous l’eau e trouve aussi plusieurs sphinx, des pierres disposées comme Stonehenge ainsi qu’une écriture gravée sur les pierres. Pourquoi tout ceci a été réduit au silence ?
Avant la découverte officielle en 2 000, Le gouvernement américain avait découvert l’endroit présumé pendant la crise des missiles à Cuba dans les années soixante, un sous-marin nucléaire ayant alors sondé la surface, pris des photos, et fait des mesures. Ils ont immédiatement créé une zone Off Limits et mis le site archéologique sous contrôle, pour le protéger de la flotte russe.
Une source de l’armée à Montego Bay, dévoile que les USA travaillent toujours sur le site et a depuis 40 ans récupérer nombre d’objets et d’instruments (certains fonctionnent encore).
Ce bassin de moins de 10.000 ans est très bien conservé. Une autre cité a d’ores et déjà été découverte à 250 km au sud de la côte des Açores, découverte confirmée par le célèbre auteur Charles Berlitz.
Dans le numéro de Septembre-Octobre américain ancient Amerca, on peut lire un court article intitulé «US Navy Atlantis Cover-up? ». Il y est dit que le 7 septembre 2001, un escadron Espagnol, à la recherche de pétrole, s’est arrêté à 250 km au sud-ouest des Açores.
L’escadron était équipé de deux submersibles de recherche. Lors de la plongée, ils y ont découverts une sorte de long mur de 90 km avec un temple central soutenu par trois plateformes de neuf piliers d‘environ 3 mètres de diamètre supportant un toit plat en pierre d’environ 20 mètres de large et 30 de long. On peut y voir aussi des restes de cinq canaux circulaires avec des ponts, ainsi que quatre anneaux, et des installations comme un temple au milieu.
Cet endroit se trouve à 2800 pieds de profondeur dans la fosse médio-atlantique. Selon les chercheurs, quand ils ont essayé d’envoyer des images photographiques du site archéologique, leurs signaux ont été bloqués par un navire de l’US Navy qui patrouillait à proximité.
Le site des pyramides cubaines, mégalihtique très probablement, fait aujourd’hui l’objet de recherches discrètes entreprises par le gouvernement américain, tandis que Cuba le réclame, à juste tître.
L’investigation au sujet de l’intrigue de la Baltiquecontinue, par logique nous reprenons yvesHerbo qui s’investit dans cette affaire en récoltant pour nous ( le public) des informations, nous lui louons ce travail.
OVNIs : Le chef des plongeurs d’Océan X témoigne
Après être rentré d’une conférence-croisière concernant les découvertes faites dans la Mer Baltique (voir ici en bas), Dennis Asberg est resté un moment a discuter les nouvelles sur Facebook et a fini par parler un peu plus de ses propres expériences, et expliquer son état d’esprit très ouvert (en comparaison à la moyenne et surtout à Peter Lindberg , le chef de l’expédition plus terre à terre, avec un peu d’humour). Dennis Asberg nous avait déjà fait part de son gros problème de santé et de son année 2011 très mouvementée, mais il a décidé de révéler au public ce qui lui était arrivé en 1996, et il y voit un lien avec ce qui s’est produit en 2011. Voici une retranscription traduite intégrale de son témoignage, rien n’a été coupé :
Dennis Asberg : » Ce que je veux faire !
1, Obtenir une réponse à ce qu’est l’objet, peut être la plus importante découverte de l’humanité, je vois des signes de cela déjà et bien plus encore.
2, Aller au pôle Sud et faire une enquête sous-marine. Rechercher ce qu’on appelle la Base.
3, Construire un Musée de l’épave, nous en savons plus sur la lune que sur nos fonds marins… Maintenant est le temps de prendre la responsabilité de l’histoire avant qu’il ne soit trop tard et qu’elle ne disparaisse pour toujours… avançons avec chaque chose maintenant… avant que ça soit pillé et se retrouve sur le marché noir. chacun devrait avoir le droit de voir notre histoire.
4, Les trois oeufs Fabergé disparus de la compagnie Carl Fabergé, qui fut maître joaillier du tsar Nicolas II. Les oeufs de Pâques très célèbres que le Tzar a donné en cadeau de Pâques à sa mère et à sa Tzarina. Un total de 50 oeufs, chacun unique et extrêmement précieux à ce moment-là, ont été faits. Aujourd’hui, la valeur en est encore un peu plus haute, la valeur d’un oeuf serait d’environ 28 millions de USD.
À l’époque de la révolution russe et après, bon nombre des oeufs ont été dispersés partout dans le monde. Les allées et venues des 50 œufs au cours des décennies peuvent le plus souvent été retracées, sauf trois d’entre eux ; Hen Egg avec Sapphire Pendant (1896), Royal Danish Egg (1903) et Alexander III Commemorative Egg (1909).
Une remarquable « histoire » a été racontée à l’équipe Océan X il y a une quinzaine d’années. Elle avait tout ce qui est nécessaire pour faire un bon film ; La révolution russe, le Tzar essayant de sauver quelques objets de valeur, un jeune apprenti de Fabergé qui emballe soigneusement les oeufs et d’autres objets de valeur dans des caisses qui ont été ensuite secrètement, tandis que les rues étaient pleines de patrouilles des bolcheviks, dissimulés à bord d’un navire. Le navire quitte Petrograd et coule à cause de raisons assez floues sur son chemin vers sa destination. Oui, il a fallu quelques années avant que nous comprenions que cela pourrait être une histoire vraie !
Dennis Asberg: » La Base … Comme vous le savez, beaucoup se sont approchés de moi, et même des gens qui en savent beaucoup plus que nous en savons nous même …. et oui une base sous marine sous la glace de l’Antarctique, faite par » d’autres. «
Il était difficile d’y croire venant d’une personne … mais il y en a d’autres qui m’ont informé de tous les détails…
MPE:
» Ces gens sont-il sûrs, on peut les croire ? Qui sont-ils? historiens? «
Dennis:
… d’ anciens agents du S.A.S, CIA-SPC
Ils ne savent pas à quoi ça ressemble … mais ils savent que c ‘est là.
Maintenant, je vais vous révéler un secret … êtes-vous prêt?
En 1996, il y a eu un disque planant au-dessus Ursvik – Sundbyberg (Stockholm, Suède).
Je le sais et suis 100% honnête.
Vrai de vrai, noir et gris, pas de son, pas de lumière, tôt le matin .. taille de 1000 mètres de diamètre !
Maintenant, pour la première fois je viens de vous révéler mon secret … croyez ce que vous voulez …
J’ai regardé l’objet pendant plus de dix secondes …. difficiles à dire, mais disons à 200 mètres au-dessus du sol…
Incroyablement large d’environ 1000 mètres (1 kilomètre), d’abord je n’ai pas compris ce que j’ai vu … mais après 3-4 secondes, j’ai compris que c’était nouveau à mes yeux.
Je l’ai bien regardé … et après 6-7 secondes il a disparut si vite que j’ai à peine eu le temps de le percevoir.
Ce fut difficile, mais maintenant je l’ai fait, Vous me comprenez maintenant. tout est si étrange …
Je l’ai vu et j’ai crié à ma femme, « regarde,regarde, » , quand elle est arrivée, il était trop tard
Cela a été très difficile d’oser vous le dire … mais maintenant je l’ai fait !
ma famille l’a su tout le temps. Ursvik a été l’unité de recherches de la défense de la Suède… avec beaucoup de secrets, et même mon grand-père a travaillé là. ainsi pour moi c’est très étrange…. et maintenant nous avons trouvé un objet… ainsi pour moi c’est étrange… mais les morceaux de puzzle commencent à créer une image maintenant.
PN: » ainsi vous veulez dire que la découverte du cercle et votre observation ont un rapport l’un avec l’autre ? «
Dennis Åsberg : » non ? ? ? – Dennis Åsberg : je dors avec ça et je me réveille avec ça au cours des années… et alors il s’est produit que j’ai eu cette année 2011 très secouée. goodnight everyone.
Étonnantes révélations donc du chef des plongeurs d’Océan X sur un objet gigantesque vu en 1996 et ayant les mêmes couleurs et apparences que l’anomalie 1 au fond du Golf de Botnie.
Une analogie entre un évènement assez lointain et qui semble avoir légèrement modifié et orienté la destinée de Dennis Asberg : c’est tout à fait le sentiment qu’il ressent. Et c’est aussi très étrangement une analogie avec ce qui m’est arrivé à moi-même, lorsque j’étais enfant, et mon propre ressenti sur différents évènements qui me sont arrivés tout au cours de ma vie (et celle de mon entourage obligatoirement). Tout comme lui, après avoir vu cette grosse sphère blanche à 15-20 mètres au-dessus de moi, je pense très sérieusement que ma vie n’a plus été celle d’un enfant ordinaire, et je m’aperçois même (tardivement) que la plupart de mes réactions (devenues négatives à mon sens) pendant une assez courte période (heureusement !), ont été engendrées par cette lutte inconsciente entre ma destinée « normale » et « l’autre », celle dont j’ai pu prouver l’existence par sa constance et répétition, au cours du temps et de celui de mon entourage. Que dire rapidement sans paraître fou ou « inventif », alors même qu’on ne tente pas de convaincre qui que ce soit ? Ces données et preuves ne concernent pas que mes propres expériences, mais aussi celles dont m’a témoigné mon propre père et plus largement par ma famille du côté paternel (ma mère étant de la DDASS, abandonnée enfant avec son frère, peu de données). Cela m’a donc prouvé qu’il existait déjà, avant même ma naissance, une interaction étrange et une certaine « protection », un peu aussi comme si « quelque chose » provoquait des évènements violents ou évidents, tout en « réparant » ou empêchant des conséquences souvent néfastes évidentes. L’impression que « quelque chose » veut prouver son existence à ma famille paternelle (la seule que je peux « vérifier »), et ce depuis plusieurs générations ! Peu de rapport avec les OVNIs à priori, et pourtant… c’est bien un OVNI (dans le sens technique du terme) qui semble avoir déclenché en moi et autour de moi ces évènements étranges… dont je suis en train de faire la longue synthèse, et qui fera l’objet d’une publication.
Traduction de Dennis Asberg par Marc-Philippe Evrard et Yves Herbo
La BASE de l’Antarctique :
Voici à quoi fait référence Dennis Asberg quand il parle de la Base et des informations qu’on lui a donné :
Une découverte en Antarctique pourrait changer le monde
Des nouvelles dérangeantes ont fait l’objet d’une fuite à partir du continent géant en bas du Monde. Les chercheurs russes postés près de l’énorme Lac Géant sous glaciaire Vostok au pôle Sud ont signalé des anomalies et des incidents étranges au cours des dernières années qui semblent parfois aux frontières de la folie rampante.
Des structures artificielles trouvées sous 3 km de glace
En avril 2001, un des grands secrets du monde a été révélé : une ancienne structure ou un appareil qui se trouvait enfermé des kilomètres glace dure sur l’Antarctique a été détecté par un satellite espion itinérant. L’armée américaine s’est immédiatement employée à annuler les rapports et cela a été consciencieusement respecté parles médias d’information traditionnels
Malgré le blackout des informations, des rapports ont encore fait surface selon lesquels un projet de fouilles secrètes avait commencé dans la foulée de la découverte. Certains pays européens ont formellement protesté contre la fouille par l’armée américaine.
» Si c’est quelque chose que l’armée américaine a construit là-bas, alors ils violent le Traité International sur l’Antarctique » , a déclaré un assistant de Nicole Fontaine, au moment où elle était présidente française du Parlement Européen.
“ Si non, c’est quelque chose vieux d’au moins 12,000 ans, ce qui est la durée depuis laquelle la glace recouvre l’Antarctique. Cela en ferait la plus ancienne construction faite par l’Homme sur la planète. Le Pentagone doit tenir compte des appels du Congrès et publier ce qu’il cache.
L’entrée de la base 211 sur google earth: Les coordonnées sont :-66.553217, 99.838294
(… ) En juin 1992, le magazine français CIEL ET ESPACE, consacra un dossier complet sur « Le vrai visage de la Terre ». En effet, le dossier expliquait : « De vastes régions du globe sont encore largement inexplorées, en particulier dans l’Antarctique. Surprise : le Groenland et le continent blanc lui-même ont révélé au radar du satellite ERS de grandes différences de relief par rapport à la cartographie traditionnelle. Sur ces images, le relief de la Terre antarctique est reconstitué d’après les données fournies par le satellite européen. Différences d’altitude découvertes par ERS : plus de 500 mètres ! ». Plus loin, on pouvait lire : « ERS a mis en évidence d’importantes inexactitudes dans les actuelles cartes du relief du continent antarctique… ».
Voici les trois images du continent Antarctique‚ rectifiées par le satellite ERS. Comme vous pouvez le constater‚ un trou béant‚ à la limite effrayant‚ perfore le continent blanc. Ce qui est totalement étonnant c’est à la fois sa taille (1/3 et demi par rapport au continent) et son emplacement. Nous avons comparé ces images en trois D avec une carte traditionnelle. La dépression débuterait à l’emplacement de ce qui est habituellement nommé la banquise de Ross‚ précisément devant la mer de Ross. De toute évidence‚ en vue des images de l’ ERS‚ le gigantisme de la dépression dépasse de loin cette simple « banquise ». L’affaissement englobe pratiquement la totalité du quatre-vingtième parallèle de l’hémisphère Sud. Vérifiez et comparez‚ vous-même‚ sur une carte.
L’ Antarctique vue de profil selon les clichés établis par le satellite ERS-1. Le radar digital élevation model (DEM) se termine à 81.5 degrés de latitude sud. Au-delà se trouve sans doute la véritable ouverture
L’Antarctique vue de face selon les clichés établis par le satellite ERS en 1992. La banquise de Ross est inexistante et une monumentale dépression perfore le continent blanc.
L’ Antarctique vue de dos selon les clichés établis par le satellite ERS
Nous allons explorer ici quelques aspects étranges de la mer. Immense, inaccessible et obscure, elle est la dernière frontière : une porte ouverte sur des mystères que la science ne peut expliquer… Einstein affirmait que « L’imagination est plus importante que le savoir ». Quelles meilleures sources pour l’imaginaire que les océans qui furent notre berceau ?
Découvrons donc histoires et légendes, l’esprit ouvert, sans excès de scepticisme ou de naïveté. Qu’il s’agisse de monstres marins, de fantômes ou d’extraterrestres, de civilisations englouties, de phénomènes paranormaux, de météores ou de déluges, n’oublions pas que les mythes accompagnent la marche du progrès. Parfois, les réalités qu’ils évoquent dépassent largement la fiction…
Quoi de neuf depuis le Triangle des Bermudes ? Voilà ce qu’on pourrait se demander en matière d’étrangeté marine. En effet, si notre imaginaire terrien et contemporain pullule de créatures légendaires et de civilisations mythiques, la mythologie de l’espace océanique (occupant pourtant les deux-tiers du globe) semble en revanche pauvre et bien peu renouvelée. Pendant des siècles, l’Atlantide décrite par Platon a occupé le devant de la scène marine, retenant l’attention des chercheurs, des historiens, des scientifiques et donnant lieu à des myriades d’ouvrages… Mais au 20e siècle, c’est un mythe d’un genre nouveau, celui du Triangle des Bermudes, qui a tenu la vedette, non sans références à l’Atlantide.
Le triangle des Bermudes .Illustration de Sander Pouw
Au départ, c’est une série de disparitions spectaculaires et inexpliquées, impliquant de nombreux navires et avions, qui marque le grand public, avec en particulier le « Vol 19 » : le 5 décembre 1945, cinq chasseurs bombardiers américains disparaissent de façon inexplicable dans cette zone de l’Atlantique, de même que l’hydravion envoyé à leur rescousse ; au total, 27 hommes sont perdus. Bien d’autres bâtiments suivront au fil des ans : navires de guerre, cargos, avions de ligne… Dès les années 1960, on évoque d’extraordinaires perturbations magnétiques ainsi que la présence d’OVNIs dans cette zone de l’Atlantique Nord délimitée par un triangle dont les pointes sont Puerto Rico, les Bermudes et Miami. Tous ces événements inspirent de nombreuses hypothèses, scientifiques ou farfelues, étayées par de très sérieux rapports, dont certains émanant des militaires.
Le terme Triangle des Bermudes est utilisé pour la première fois en 1964 par le journaliste Vincent Gaddis. Cette théorie donne lieu à quantité d’articles, de livres, de films, d’émissions, de séries télé, contribuant à la populariser au point de l’ériger en grand mythe moderne, l’un des rares liés à la mer. La fascination pour le Triangle des Bermudes culmine en 1974 avec la publication de nombreux livres, dont les best-sellers controversés de Charles Berlitz. Diverses théories ont été avancées afin d’expliquer la disparition de navires de commerce ou d’avions de l’armée dans le Triangle, mais on a aussi parlé d’enlèvements par des « entités », de bases sous-marines extraterrestres, et le fait est que de nombreuses observations d’UFOs ont eu lieu dans cette zone.
Au fur et à mesure que les moyens d’observation évoluent, de nouvelles explications voient le jour. On parle alors de tourbillons, de « trous » dans l’océan, de perturbations magnétiques dues à des cristaux atlantes ou de dissociation de la matière par effet de résonance acoustique. La théorie scientifique qui prédomine aujourd’hui est celle des bulles géantes : à plus de 500 mètres et fond et par des températures inférieures à 5°, l’hydrate de méthane reste stable, mais en cas de séisme ou d’éruption volcanique, de vastes quantités de gaz sont relâchées, qui remontent en surface, créant des bouillonnements et des bulles suffisamment grandes pour engloutir un supertanker. Mais ce n’est pas tout, car ce gaz plus léger que l’air continue son ascension dans le ciel, pouvant ainsi provoquer l’explosion d’un moteur d’avion en vol. Ce qui expliquerait du même coup les énigmatiques disparitions d’avions. Aujourd’hui encore, le Triangle des Bermudes passionne : il fait partie des articles les plus consultés dans l’encyclopédie électronique Wikipédia.
Le Projet Blue Book
Ce mythe moderne a attiré l’attention sur une possible présence extraterrestre dans l’océan qui constituerait, si ce n’est un passage, du moins la meilleure cachette du monde. À de multiples reprises, des vaisseaux lumineux y sont observés, évoluant indifféremment dans le ciel ou sous l’eau. Pour étayer ces hypothèses, on dispose en outre des rapports de l’armée américaine. En effet, suite à l’attaque-surprise de Pearl Harbour dans le Pacifique par l’aviation japonaise le 7 décembre 1941, le Pentagone avait donné des instructions aux officiers de la marine (militaire et marchande) ainsi qu’aux pilotes d’avions, pour mieux repérer d’éventuels aéronefs ennemis ou des fusées traversant la voûte céleste, de jour comme de nuit. Conséquence inattendue : de nombreuses observations d’OVNIs ont été consignées, au point qu’une commission fut chargée par l’armée d’étudier le phénomène OVNI : le Projet Blue Book (Livre Bleu). Entre 1952 et 1969, cette commission étudia 12 618 cas d’observations et finit par admettre qu’il n’y avait aucune explication connue pour 701 d’entre elles. Une bonne partie de ces rencontres avec des OVNIs se sont déroulées en mer.
Depuis, le phénomène des OVNIS sur l’océan est devenu si important qu’il a presque éclipsé le bon vieux Triangle des Bermudes ; il a même fallu créer une nouvelle dénomination pour ces soucoupes jaillissant de l’océan ou y plongeant directement : un « USO » (Unidentified Submerged Object, ou objet submergé non identifié). Voilà peut-être l’un des nouveaux mythes du XXIe siècle ; et pourtant les premières observations ne datent pas d’hier…
Ces lumières qui précèdent de peu la découverte de « l’Amérique », ont fait couler beaucoup d’encre. L’anecdote a donné lieu à de multiples interprétations avant d’être reprise par bien des spécialistes des OVNIs. Depuis, quantité d’objets volants non identifiés ont été observés au-dessus de l’océan. Au XIXe siècle, trois observations fameuses enracinèrent un peu plus dans les consciences l’idée d’un lien entre ces objets célestes et l’océan :
– Le 18 juin 1845, selon le quotidien maltais Malta Times, l’équipage de la brigantine Victoria a pu voir « trois objets lumineux jaillissant de la mer vers le ciel. Ils sont restés visibles pendant une dizaine de minutes, volant à un demi-mille du navire ». Chaque objet a été décrit comme étant plus gros et aussi brillant que la pleine lune.
– Le 22 mars 1870, alors que la corvette anglaise Lady of the Lake navigue dans les eaux équatoriales de l’Atlantique, les marins observent la progression d’un objet lumineux de forme lenticulaire au-dessus de l’horizon et contre le vent, comme cela est consigné dans le journal de bord du capitaine F.W. Banner : « C’était comme un nuage de forme circulaire, incluant un demi-cercle divisé en quatre, l’axe de division central débutant au centre pour se prolonger loin à l’extérieur et se courbant vers l’arrière. La chose a voyagé d’un point situé à 20 degrés au-dessus de l’horizon, vers un point à environ 80 degrés au-dessus. Elle s’est alors installée au Nord-Est après être apparue au Sud, Sud-Est. Elle affrontait un vent oblique et s’est finalement installée dans l’œil du vent. Pendant une demi-heure cette forme est restée visible, puis a finalement disparu. »
– Le 24 mai 1881 à quatre heures du matin, au large de l’Australie, il s’agit cette fois du roi d’Angleterre George V et de son frère, le prince Albert Victor, à bord du HMS Bacchante, qui relatent : « Nous avons vu des yeux phosphorescents qui semblaient dériver à la surface certaines nuits noires, et lors d’une occasion, nous vîmes l’eau se mettre à bouillir et bouillonner, tandis qu’une chose comme une grande roue s’éleva, avant de tournoyer dans les airs… »
Fantasmes ou réalités ?
Difficile de faire la part du fantasme et du réel, mais toujours est-il qu’on dénombre des milliers d’observations d’USOs au cours du XXe siècle. Ainsi en mars 1963, un incident signalé au CINCLANT (commandement en chef américain de la flotte Atlantique) rapporte que plusieurs sous-marins en exercice auraient observé un objet se déplaçant à plus de 150 nœuds à une profondeur de 6 500 mètres !
L’un des incidents les plus fameux concernant les USOs est sans doute celui qui se déroula le 4 octobre 1967 à Shag Harbour, port canadien de Terre-Neuve. C’est en effet l’un des cas les mieux répertoriés, avec de nombreux témoins oculaires, dont des policiers, des militaires, des plongeurs et des rapports officiels relayés par la presse, le tout ayant fait l’objet d’un livre très documenté, écrit par l’un des témoins, alors âgé de 12 ans (Dark Object, Chris Styles). Ce soir-là, de nombreux passants voient un objet descendre du ciel, se poser sur l’eau, puis s’abîmer en mer. Croyant qu’il s’agissait d’un accident d’avion, les secours, la police et l’armée, sont alertés, des recherches sont entreprises. Mais rapidement, de nombreux témoignages affirment qu’il ne s’agissait pas d’un vaisseau de cette planète et des policiers canadiens ont certifié avoir vu l’objet se déplacer sous l’eau à vive allure en laissant derrière lui un sillage bien visible. Ensuite, un deuxième objet similaire est aperçu à son tour, qui semble à la recherche du premier. Plus tard, les deux objets auraient été vus jaillissant de l’eau vers le ciel dans le Golfe du Maine.
Un cas similaire s’est produit dans le fjord norvégien de Sognefjord, le 11 novembre 1972. Là aussi, une flotte de navires et d’hélicoptères s’est lancée à la poursuite d’un étrange vaisseau venu du ciel et ayant continué sa route sous l’eau. Le 20 novembre, il est vu à nouveau jaillissant des eaux noires, mais on ouvre le feu sur lui et l’USO disparaît une dernière fois dans les flots. Certaines observations d’USOs font part d’une capacité de ces vaisseaux à se diviser en plusieurs unités au moment de sonder ou de décoller. Un rapport de la marine argentine en 1960 sur l’observation de deux USOs se divisant en plusieurs entités à 650 milles au large de Buenos Aires, fit même assez de bruit pour que Kroutchev, alors premier secrétaire de l’URSS, envoie un émissaire sur place.
Un endroit est aujourd’hui étiqueté comme un haut-lieu d’apparition des USOs : l’île de Puerto Rico, aux Caraïbes, et notamment la Route 303, théâtre d’un tel nombre d’observations qu’on l’appelle aujourd’hui « The Extraterrestrial Highway » (La Nationale extraterrestre). Ainsi le 8 octobre 2002 l’officier de police Carlos Torres et un résident ont vu un objet lumineux jaillir hors de l’eau, voler dans le ciel, puis retourner sous l’eau. Des rumeurs folles circulent : on parle d’une base extraterrestre, installée dans d’immenses cavernes sous-marines en eaux profondes, au large de Cabo Rojo. À moins qu’il ne s’agisse d’expériences menées par une fameuse base sous-marine de l’armée américaine ?
En janvier 2005, peu de temps après le tsunami, le journal India Daily publiait un article faisant état d’observations d’USOs dans les îles Nicobar, Andaman, Maldives, Sri Lanka et sur les rivages d’Inde, peu de temps avant la catastrophe. Mais quel pourrait être le lien ? Là encore, l’article évoque des bases sous-marines, des expériences menées directement sur la tectonique des plaques par des « entités », qu’elles soient militaires ou extraterrestres, qui auraient déclenché le raz-de-marée…
Stargate ou trous de vers ?
Mais l’histoire la plus passionnante — voire prometteuse — nous vient d’un chercheur allemand, titulaire d’un doctorat d’histoire et de sociologie à l’Université de Cologne, et plongeur à ses heures. En mission aux Bahamas, Michael Preisinger a décidé de monter des expéditions de plongée sur des lieux où de nombreux marins se plaignaient de voir leurs compas s’emballer. Les relevés opérés sous l’eau ont rapidement confirmé d’importantes déviations magnétiques. Dans un premier temps, le professeur Preisinger s’est demandé si cela pouvait avoir un rapport avec cette base de recherche marine et sous-marine de l’armée américaine située non loin, sur l’île Andros, l’AUTEC (Atlantic Undersea Test and Evaluation Center, Centre d’évaluations et de tests sous-marins pour l’Atlantique). Un lieu qui enflamme les imaginations, on y testerait des armes sous-marines, on s’y livrerait à de très secrètes expériences acoustiques, voire à des recherches sur les USOs…
Mais quelle n’a pas été la surprise du chercheur lorsque, ayant transmis ses données à des physiciens de haut niveau, il lui fut expliqué à plusieurs reprises que ces perturbations n’étaient pas sans rappeler celles provoquées par la présence de « trous de ver », des phénomènes spatio-temporels déjà décrits par Einstein ! Un trou de ver est un raccourci dans l’espace-temps entre deux dimensions. Pressentis par Einstein et Rosen, puis définis par John Wheeler en 1956, ces « wormholes » (ou « ponts d’Einstein-Rosen ») seraient de la « matière virtuelle » : éphémères « tunnels de transit », véritables portes entrouvertes vers d’autres univers.
Les perturbations relevées dans les eaux des Bahamas correspondraient-elles à la brève apparition d’un « trou de ver sous-marin » permettant d’accéder à d’autres mondes ?
Voilà une piste de recherche qui confirme, une fois de plus, le lien étroit entre l’espace et l’océan. Beaucoup d’explorateurs, de scientifiques, soulignent en effet qu’un tel lien existe entre les profondeurs marines et l’espace intersidéral. Dans l’imaginaire aussi, les abysses finissent par rejoindre la Voie Lactée, faisant de l’océan un sas, un portail donnant accès à une autre dimension, véritable Stargate de la mer, qui pourrait devenir pour nous un accès original à l’espace.
En Floride, alors qu’il marchait tranquillement, Gino Covacci a découvert un oeil énorme sur la plage. Pour l’instant, les scientifiques ne savent pas à quel animal il appartient, mais il s’agirait, en toute vraisemblance, d’un spécimen marin.
Un œil bleu de la taille d’un pamplemousse a été découvert par un marcheur sur une plage de Floride, aux Etats-Unis. Les spécialistes de la faune ne sont pas encore parvenus à déterminer à quel animal cet œil appartient. Pour l’instant, ils l’ont placé dans la glace pour le conserver et pour qu’il puisse être analysé dans le laboratoire de l’Institut de recherche sur la faune et la flore de Floride.
« Il était très frais »
Gino Covacci, l’homme qui a découvert l’œil, a expliqué au journal de Floride Sun Sentinelque dans un premier temps, il avait donné un coup dans l’objet pour le moins étrange, avant de constater qu’il s’agissait d’un œil. « Il était très frais », explique-t-il. « Du sang coulait lorsque je l’ai mis dans un sac en plastique ». L’homme a ensuite emporter le sac à son domicile et a placé l’œil dans le frigo, avant d’avertir le Florida Fish and Wildlife Conservation Commission, un institut de recherche de la région.
Carli Segelson, porte parole de l’Institut de recherche sur la faune et la flore de Floride, a expliqué que, vu la taille de l’œil et l’endroit où il a été découvert, il devait probablement appartenir à un animal marin. Les scientifiques espèrent évidemment déterminer avec plus de précision, de quel animal il s’agit exactement, mais cela pourrait prendre quelques jours.
« C’est l’œil du Bigfoot »
En attendant, les pronostics vont bon train sur la page Facebook du Florida Fish and Wildlife Conservation Commission. « C’est l’œil du Bigfoot », plaisante un internaute.« C’est du sperme de baleine », avance un autre. Certains vont même jusqu’à puiser dans leur culture filmique en citant E.T ou Sauron(l’œil du Seigneur des anneaux). Dans les théories les plus plausibles, on retiendra le poulpe géant, la baleine ou encore l’espadon. Dans tous les cas, on peut être certain que les scientifiques gardent un œil dessus…
Pour comprendre les objectifs de cette page, il faut d’abord se référer à ce qui se rapporte à ce que nous appelons « les anomalies de la Mer Baltique », objets découverts au début de l’été 2011 et faisant l’objet d’une investigation par une équipe professionnelle de plongeurs, spécialisée dans la recherche d’épaves sous-marines et de leur contenu. L’équipe en question sait que ce qu’elle a découvert à cet endroit est unique, mais n’a pu encore, malgré plusieurs plongées, déterminer avec précision son origine et sa composition. Comme chacun ne le sait pas, la Baltique est une mer « sombre », et les analyses prouvent qu’elle est envahie de plus en plus, depuis le milieu des années 1920, par des micro-algues « gris-vert » et que la profondeur des anomalies (environ 90 mètres) rend les opérations difficiles, par manque de clarté et surtout un tapis de vase en suspension constante au fond… vous trouverez un long résumé des aventures de l’équipe d’Océan X dans ces pages, il vaut mieux les lire et regarder les photos, certaines vidéos, pour savoir de quoi on parle ici donc, en comprenant qu’il s’agit juste d’aider à notre façon l’équipe, de participer avec nos moyens (surtout des idées d’ailleurs !) et de faire partager nos intérêts aux lecteurs :
Comme vous pouvez le constater dans ces premières pages (la suite 2 ne va pas tarder), plusieurs théories ont été émises, dont d’ailleurs la dernière (la plus logique d’après une partie des échantillons examinés) a remporté le suffrage des médias (rassurés ?) disant qu’il ne s’agirait que de » dépôts glaciaires » – traduisez des dépôts de roches diverses amenés là par le dernier âge de glace. C’est évidemment l’une des premières théories émises, mais l’apparence des anomalies, ainsi que des précisions concernant des « pistes » ou « sillons » reliant les deux principales anomalies à une troisième permettent de douter et toujours (jusqu’à preuve du contraire) de cette simple hypothèse de « dépôt glaciaire ». De plus, la visualisation honnête des images ramenées par le Robot permet également d’avoir de forts doutes sur une formation naturelle : angles à 90°, plans parfaitement droits à certains endroits, certains objets apparemment ensevelis en-dessous…de gros doutes donc, et nous allons tenter de participer à l’étude des images, scans ramenés par l’équipe. C’est d’ailleurs ce qu’ont demandé les deux chefs de l’équipe d’Océan X, Peter Lindberg et Dennis Asberg…
La thèse du crash, provenant de questions de Dennis Asberg sur ces sillons, qu’ils ont vu physiquement en bas et aussi visibles sur les scanners, m’a intéressé et j’ai donc diffusé les images portant sur ce questionnements, et des débuts de tentatives de réponses par d’autres internautes (Robert Bucks et Marc-Philippe Evrard principalement, que je remercie et encourage au passage). Ensuite, MaxitsMax en commentaires et en messagerie sur ce blog, intéressé également par le sujet et la thèse du crash, a étudié de son côté cette dernière d’après le scan montrant le plus la « piste » de la 1ère anomalie (celle à gauche du scan général, voir ci-dessous), et a repéré ce qui ressemble en effet à un site de crash et de possibles débris issus de ce dernier. Une image en est sortie (ainsi qu’une vidéo d’ailleurs sur YouTube mise par un inconnu) et d’autres comparaisons (de sites de crashs) sont prévues par rapport à l’anomalie. Pour commencer, je vais donc remettre ici tout d’abord les images des scans qui serviront (ou pas!) à nos recherches, copies des originaux transmis officiellement parDennis Asberg et Peter Lindberg dans les groupes internet à cet effet. La plupart des images peuvent être agrandies en cliquant dessus. :
J’ai retrouvé quelques scans officiels postés par Dennis Asberg ou Peter Lindberg dans différents groupes facebook. Pour le tout dernier, il s’agit peut-être de l’anomalie 3 située à 1000m de la 1ère. Voici le commentaire de Dennis Asberg sur ce scan : » Here is something very interesting too … but is most likely stone. look left down after IR. Is about 1000 meters from the round circle « .
Et quelques améliorations déjà effectuées pouvant éventuellement servir aux recherches :
Le 1er document de MaxitsMax sur la recherche d’un crash et de ses traces et débris :
Une autre recherche de MaxisMax sur la comparaison de différents crashs connus avec l’anomalie 1 :
Mes propres idées et recherches (Yves Herbo), avec pour commencer la reconstitution du terrain de l’anomalie 1 avec un peu plus de détails : les deux scans originaux ont servis et aucune modifications n’y ont été apportés, juste un découpage desparties à droites des scans montrant (en duplication) quelques détails supplémentaires du site, leur inversion pour les remettre dans leur bon sens et leurs ajustements par de simples transparisations :
Un monstre marin se cacherait-il en Sibérie? De nombreux témoins affirment avoir aperçu une étrange silhouette dans un lac situé non loin de la ville la plus froide de la planète. Des scientifiques confirment, une « chose » longue de dix mètres aurait bien été perçue par leurs scanners.
Les fans de mystère en tout genre apprécieront la nouvelle. Une étrange créature a été aperçue dans le lac Labynkyr situé non loin d’Omymyakon, à savoir la ville habitée la plus froide de la planète, dans l’extrême nord-est de la Russie.
Cela fait de nombreuses années que les locaux racontent cette légende selon laquelle un monstre marin coulerait des jours paisibles dans cette eau glaciale. Une équipe de chercheurs s’est donc mis à la recherche de la créature. Le professeur Emily Lyudmila Anova de l’Université de Moscou a passé le Lac Labynkyr au sonar et les résultats sont surprenants. Les scanners ont, en effet, révélé une longue forme sous l’eau. « C’était notre cinquième jour sur le lac. Nos appareils ont détecté un énorme objet dans l’eau sous le bateau. Il est clair que c’était une créature vivante. Elle est trop grande que pour être un poisson », confie la chercheuse.
« Je ne peux pas affirmer avec une certitude scientifique qu’il s’agit bien d’un animal », ajoute-t-elle. « Mais en tant que chercheur, je ne peux pas vraiment expliquer ce que c’était. Je pense qu’il y a un mystère dans ce lac », dit-elle en revenant sur l’histoire de ces pêcheurs dont le bateau aurait été renversé par un gigantesque animal. « Les pêcheurs étaient terrifiés mais ne voyaient rien », explique-t-elle. Un autre témoin raconte l’histoire d’un groupe de géologues russes qui a vu surgir une énorme créature. « Même les gens qui se trouvaient sur la rive ont vu le monstre. Ils ont tous crié pour l’effrayer ».
En 1953, le géologue Viktor Tverdokhlebov avait déjà indiqué avoir détecté un monstre sur un lac voisin, le lac Vorota. Mais les autorités soviétiques avaient clos le dossier. Selon certaines théories, ces deux lacs seraient reliés par des tunnels.
Le chercheur Preston Dennett, membre du MUFON a commencé ses investigations sur les ovnis dès les années 1980, et il a reçu assez rapidement des rapports signalant des ovnis sortant de l’océan. Plusieurs de ces rapports provenaient d’un certain endroit le long de la ligne de côte de la Californie, d’environ Santa Barbara au sud jusqu’à Long Beach. Après que plusieurs témoins lui aient dit qu’ils pensaient qu’il y avait une base sous-marine d’ovni située là, il décidait d’effectuer une enquête plus en profondeur pour déterminer la vérité.
Sa première étape a été d’examiner les recherches d’autres investigateurs importants. A sa surprise, la plupart des chercheurs locaux se rendaient déjà compte de ces signes. Ann Druffel écrit : » Ces eaux superficielles se trouvent entre le littoral dusud de la Californie et l’île Santa Catalina, à 20 miles (32 km env.) en mer vers le sud-ouest. Le secteur a pendant au moins trente années été la scène de rapports de toutes sortes – des apparitions de vaisseaux flous croisant lentement avec une belle vue des installations militaires, des sphères aériennes qui volent en oscillant, de gigantesques nuages-cigares et au moins un rapport d’un ovni sous-marin avec des occupants en uniformes « .
Un autre chercheur, Robert Stanley, éditeur du maintenant défunt magazine Unicus, écrit : » Même dans les années 1960, les familles descendaient à la plage et attendaient pour voir un ovni passer… Dans les années 1970, des familles entières descendaient à la plage au Point Dume la nuit pour voir les ovnis multicouleurs qui descendaient sous l’eau parfois. «
L’investigateur de terrain du MUFON Bill Hamilton Jr. écrit : » Pendant des années ont été vus beaucoup de types d’ovnis croisant vers la peninsule Palos Verdes au sud de la Californie. Les ovnis ont réellement été vus sortir du Canal de San Pedro. «
Il avait déjà découvert plusieurs cas de première main par lui-même. Sa nouvelle étape a été de monter une liste complète de tous les rapports de rencontres en haute mer dans ce secteur. Après avoir complété son enquête, il avait plus de cinquante signalements. Il était évident que les cas devait être catégorisés par types.
Le premier type et le plus commun sont les cas qui prennent place au-dessus du littoral. Dans ces cas, les gens voient les ovnis soit du rivage, ou alors lorsqu’ils sont en mer. Plusieurs cas typiques suivent :
1953 : L’ingénieur Frederick Hehr et plusieurs autres sont sur la plage de Santa Monica quand ils observent un « escadron de soucoupes » faire des manoeuvres dans le ciel en plein jour au-dessus de la baie. Plus tard le même jour, les objets reviennent et refont plus de manoeuvres pendant une période de plus de 10 minutes.
10 juillet 1955 : Aux alentours de 11 heures du matin, plusieurs pêcheurs de la côte de Newport Beach observent un objet en forme de cigare bleu-argenté qui vole à « allure modérée et à moyenne altitude ». Deux heures et demi plus tard, une famille de trois personnes de Washington navigue à 13 miles (21 km) des côtes de Newport Beach sur leur chemin pour l’île Catalina quand ils observent un vaisseau « parfaitement rond, gris-blanc », à 2500 pieds (750m) au-dessus de leur navire. Alors que l’objet maintient sa position au-dessus du navire, ils appellent à la radio la Garde-Côte, qui envoie un avion. L’objet file au loin avant que l’avion arrive.
Décembre 1957 : L’équipage sur le pont du paquebot Britannique S.S. Ramsey sont près de la côte de San Pedro quand ils observent un large disque gris avec des antennes comme des projections. L’un des homme d’équipage saisi son appareil photo et prend une photo trouble de l’objet avant qu’il s’éloigne au loin.
1960 : L’acteur Chad Everett et deux amis sont sur la terrasse de toit de sa maison de Beverly Hills la nuit quand ils observent un objet lumineux qui fait des va et vient à haute vitesse au-dessus de l’océan proche. Parceque l’objet bouge très rapidement et à angles droits, les témoins sont convaincus que c’est un véritable ovni.
6 novembre 1967 : Début de matinée à Playa Del Rey, trois voitures roulent le long de la voie de la Côte Pacifique quand soudainement elles calent alors qu’un grand » objet en forme d’oeuf » entouré de « brume bleue » atterrit sur la plage seulement quelques mètres plus loin. Les trois témoins, Richard Kehoe, Ronald Burke et Joe Thomas sortent de leurs voitures et observent deux hommes à l’apparence étrange sortir de l’objet. Les occupants de l’ovni ont la peau « jaune-verdâtre » et portent « des pantalons de cuir noir, des ceintures blanches et des débardeurs de couleur claire. » Ils marchent vers les témoins et commencent à poser des questions. Kehoe et les autres sont incapables de comprendre les occupants, qui semblent parler une langue étrangère. Après quelques instants, les personnages retournent à l’objet qui décolle et accélère hors de vue. Cependant, environ dix heures plus tard, à 15h50, un officier commandant et douze aviateurs du détachement de l’Air Force près de Long Beach voient six objets en forme de soucoupes bourdonner à travers le ciel. Deux heures plus tard, les officiers de la base aéronavale deLos Alamitos voient de « nombreux » objets s’entre-croiser dans le ciel. En même temps, les commissariats de police locaux à Long Beach recoivent plus de cent appels de résidents de Long Beach qui rapportent des ovnis.
1970 : A été enquêté par Bill Hamilton Jr., une communication anonyme d’une personne de l’île Catalina au Port de San Pedro qui a observé une soucoupe métallique avec 4 « pieds hémisphériques » en-dessous, qui vole à quelques centaines de mètres au-dessus de son bateau.
Mai 1973 : Le Directeur ArtistiqueGeorge Gray (pseudonyme) observe un objet qui émet un faisceau de lumière vers le bas alors qu’il roule le long de la voie de la Côte Pacifique à Santa Monica quelques heures avant l’aube. Gray dit : » l’ovni était au-dessus d’où était la plage… planant je pourrai dire peut-être à 100, deux cents pieds (30-60 mètres) en l’air. Il était argenté. C’était votre ovni de base… c’était définitivement completement métallique avec un dôme argenté au sommet et un dôme argenté en dessous de ça, comme deux plats mis ensemble. Et il avait de petites lumières autour de lui. » Gray peut appeler d’autres témoins avant que l’objet s’écarte au loin.
Eté 1988 : Le photographe professionnel Kim Carlsberg observe un objet semblable à une étoile scintillante alors qu’il se détend dans sa maison du front de mer à Malibu. Soudainement, l’objet comme une étoile s’oriente directement sur lui.Carlsberg dit, » le point brillant de lumière à avancé jusqu’à ce qu’il devienne une sphère lumineuse de quelque 50 pieds (15m) de diamètre. C’est sinistrement accroché en l’air à une centaine de pieds (30m) de ma fenêtre… l’apparent arrêt n’a pas duré plus d’une minute avant que la sphère reparte aussi vite qu’elle est apparue. Ca s’arrache en diagonale à travers le ciel nocturne et s’évanoui. »
Le 4 mai 1990 : C’est le début de matinée et deux surfeurs de Malibu se trouvent sur leurs planches à attendre la prochaine vague quand ils observent une » soucoupe en alluminium brossé avec une bosse au milieu qui s’est approchée du rivage en sortant de la forte brume qui stagnait à environ un mile du rivage » (1.5km). L’objet fait des va et vient vite puis s’enfonce dans la mer.
Eté 1990 : Le pilote privé Toshi Inouye et son étudiant observent un grand, rouge, objet en forme de cigare rougeoyant planant près de leur avion au-dessus de la Baie de Santa Monica dans la fin d’après-midi. Inouye dit : » Il se tenait toujours dans le ciel, flamboyant rouge. Nous étions littéralement pétrifiés. Nous n’avons pas su quoi faire. « Inouye envisage d’appeler la tour de contrôle de l’aéroport voisin quand l’objet soudainement file au loin.
1998 : Adam X (nettoyeur de piscines) et Mario X (militaire privé) sont en train de rouler le long de la voie de la Côte Pacifique à Malibu quand ils voient six objets en forme de diamant noir filer à haute vitesse à travers la côte. Les deux hommes sont si impressionnés par la brève vision qu’ils passent l’heure suivante à rouler à travers la côte dans les deux sens en espérant une répétition de l’apparition. Alors qu’ils ne voient plus d’ovnis, ils trouvent d’autres témoins des ovnis. Adam dit » Nous avons trouvé d’autres personnes qui étaient juste assises dans leurs chaises de jardin le long de la route. Je ne sais pas si ceci a quelque chose à voir avec ça, mais ils étaient juste assis là le long d’un côté de la route, à regarder seulement en l’air « .
3 janvier 2004 : Le jeune Chyren se tient le long de la côte de Santa Monica à midi quand il observe un vaisseau en forme de soucoupe métallique argentée qui plane seulement à quelque mille pieds (300m) directement au-dessus d’un petit yacht qui est à moins d’un mile (1.5km) en mer. Il saisit rapidement son appareil photo et en prend une photographie (voir la photo).
Beaucoup d’autres cas d’ovnis volant au-dessus de l’océan peuvent être cités, mais ce qui est important ici est qu’il y a une large disproportion du nombre d’apparitions régulières d’ovnis sur ce secteur, et dans la plupart des cas, ils sont seulement à quelques centaines de mètres ou moins au-dessus de la surface de la mer. Il est donc facilement possible qu’ils viennent de l’océan ou qu’ils y vont.
Et c’est ce que nous verrons dans la prochaine catégorie qui implique les ovnis qui font exactement ça. Ce sont ces cas beaucoup plus rares qui fournissent des évidences puissantes d’une base sous-marine d’ovnis au large de la côte californienne. Et également, les cas commencent au début des années 1950 et continuent de nos jours.
21 novembre 1951 : A été rapporté par le chercheur Harold Wilkins, » de nombreux témoins observent un « objet brûlant non identifié » qui descend dans l’océan, quelque part au large de la côte de Californie. »
8 août 1954 : Le paquebot japonais Aliki est près de la côte de Long Beach quand plusieurs membre d’équipage observent un ovni sous-marin. Le message radio du bateau dit : » Nous avons vu une boule de feu bouger dans et or de la mer sans être mouillée, un sillage de fumée blanche à gauche, une course érratique, qui a disparu de notre vue « .
1955 : De multiples résidents de la ville cotière de nord Californie de Santa Maria observent un « grand objet argenté » qui émerge de l’océan et part dans l’espace.
le 15 janvier 1956 (soirée) : de multiples résidents de Redondo Beach rapportent avoir vu un grand et rougeoyant objet descendre du ciel et flotter sur la surface de l’océan à environ 75 yards (69 m) du rivage. Pendant que la rencontre se répand, des douzaines de témoins convergent vers la scène, incluant un veilleur de nuit local, des maîtres-nageurs de Redondo Beach et des officiers de police de la proche Hermosa Beach. Pendant que la foule se réunit, l’eau autour de l’objet commence à « mousser » et l’ovni s’enfonce sous la surface. La lueur de l’objet, cependant, demeure si intense qu’ils peuvent toujours le voir. Les officiers de police appellent à la radio pour de l’assistance et des plongeurs sont envoyés pour investiguer. Malheureusement, pendant le temps que les plongeurs arrivaient, l’objet est parti. Un autre officier de police teste le secteur avec un compteur Geiger, qui n’enregistre aucune radiation. Un autre recherche le jour suivant ne donne aucun résultat.
9 février 1956 : du personnel militaire observe une boule de feu qui descend dans l’océan en face de la côte de Redondo Beach. Un an après, l’ufologue Leonard Stringfield obtient un rapport officiel de l’incident qui dit seulement : » un aérolithe à frappé l’eau. Il a été submergé « .
28 juillet 1962 : Le capitaine d’un bateau de pêche note quelques lumières qui flottent stationnairement dans l’eau à environ six miles (9 km) au sud de l’île Santa Catalina. Lors d’une observation plus proche, le capitaine est effrayé de voir ce qu’il pense en premier être un sous-marin Russe. Le Capitaine dit : » ça apparaissait être la poupe d’un sous-marin. Nous pouvions voir cinq hommes, deux en tenue blanche, deux avec des pantalons foncés et des chemises blanches, et un en combinaison bleu-ciel. Nous sommes passés par le travers à moins d’un quart de mile (400m) et j’étais certain que c’était un sous-marin bas sur l’eau, en acier gris, sans marques, la plate-forme presqu’inondée, montrant seulement sa queue et une arrière-structure de forme asymétrique. » Soudainement le sous-marin se dirige droit sur le bateau de pêche comme pour le percuter. Le Capitaine fait un virage d’urgence alors que le sous-marin les dépasse à haute-vitesse, sans émettre de bruit et sans laisser de sillage excepté une « bosse de bonne taille ». Le Capitaine contacte la Marine qui n’est pas capable d’identifier positivement le sous-marin. Les ufologues Coral et Jim Lorenzen entendent parler de ce cas et spéculent qu’ils pourraient avoir vu un ovni (oani) et non un sous-marin. Lorenzen dit : » La haute vitesse, le manque de sillage et de bruit et la bosse énorme font que cet objet est suspect « . On pourrait aussi mentionner la forme asymétrique du sous-marin lui-même, son manque de crainte d’être vu et sa manoeuvre agressive.
5 février 1964 : Onze passagers sont secourus par la garde côtière de leur radeau de secours après l’inexplicable naufrage de leur yacht, le Hattie D. L’équipage était en train de naviguer vers le sud de la côte de Californie, provenant de Seattle, Etat de Washington quand leur yacht a été percuté ou enfoncé par un » objet métallique » non indentifié. Le membre d’équipageCarl Jansen dit : » Je ne faits pas attention de savoir à quelle profondeur il était… ce qui nous a troué était en acier, et un gros morceau. Il n’y a aucun doute là-dessus « .
2 décembre 1965 : Mrs. Irwin Cohen et son fils observent un objet rougeoyant qui descend dans l’eau au large de San Pedro, laissant un grand nuage de vapeur. Pendant que l’objet descend, les témoins prennent quelques photos. Ils se demandent s’ils ont été témoin d’un missile de la Marine ou d’un autre objet inconnu.
Octobre 1968 : Le harponneur George Hiner est en train de pêcher sur son bateau à l’extrêmité orientale de l’île de Santa Catalina quand il repère un « objet en forme de dôme blanc » à travers ses jumelles. Pendant qu’il l’observe, l’objet monte à 10 pieds (3 m) au-dessus de la surface de l’eau, puis descend et monte encore. Il note un étrange « parachute » comme un dispositif sous l’objet, qui descend doucement et coule alors sous les vagues.
Juin 1980 : La thérapeute Linda Susan Young et un ami conduisent le long de la route de la Côte Pacifique à Santa Monica quand Young observe une inhabituelle lumière brillant stationnairement à plusieurs miles au-dessus de la mer.Young a été déconcertée par son apparence et s’est tournée vers son ami. Young dit : » Je dis au garçon avec moi : – Qu’est-ce que tu supposes que c’est ?, et il a regardé autour et l’a vu. Il l’a vu seulement une seconde au moment où il est parti étrangement dans le ciel en clignotant. Il n’a pas fait comme si il partait au loin pour disparaître de notre vue , avec la distance. C’est juste une sorte de disparition. Il a juste arrêté d’être là. J’ai toujours supposé que c’était un ovni « .
1980 : Une personne anonyme (un ingénieur électronicien expérimenté) qui navigue par un jour de brouillard entre Santa Barbara Island et Santa Cruz, observe une » lumière fluorescente corlorée de vert » devant lui dans la brume. En pensant que c’était un autre navire utilisant de brillantes lumières pour naviguer dans le brouillard, il arrête et attend qu’il passe. Alors qu’il s’approche, cependant, il est incapable de distinguer le moindre détail. Alors qu’il est à un quart de mile (400m) de distance, il se dirige directement vers lui, le témoin découvre pourquoi. Le témoin dit : » J’ai finalement réalisé que cette chose silencieuse était sous-marine… Je devine que cela avait – je ne sais pas – peut-être 300 pieds (90 m) de diamètre, mais je ne pourrai pas savoir aucune dimension verticale de ça parce que c’était sous moi dans l’eau. C’est littéralement passé directement sous moi « . Le témoin naviguait sur un voilier entièrement équipé de 38 pieds (12 m). Lorsque l’objet est passé sous lui, il prend plusieurs mesures de la sonde de profondeur, déterminant que l’objet est environ à 100 pieds (30 m) de profondeur. A ce moment, les deux sondes de profondeur arrêtent de fonctionner. Le témoin vérifie ses boussoles. Alors il dit : » toutes les trois tournaient lentement sur elles et je n’étais pas… j’ai essayé d’appeler la Garde Cotière et la radio était morte. » l’objet s’écarte et disparaît, laissant le témoin fortement effrayé. Un contrôle postérieur de son équipement révèle que tous les supports de ses boussoles sont cassés. Le témoin de l’incident dit : » c’était étrange. J’étais juste trop sacrément pétrifié pour bouger « .
1990 : Selon le chercheur Bill Hamilton, fin 1989 démarrait l’apparition de nombreux témoignages à Marina Del Rey répétant des rencontres avec » d’étranges lumières bleu-vert dans l’eau « . Ce que Hamilton écrit : » en 1989 et encore en 1990, des témoins ont vu autant d’évènements qu’une vingtaine par heure. Une large lumière paraissait avoir plus de 100 pieds (30 m) de diamètre. Cette grande lumière engendre des bébés pas plus larges que 10 à 12 pieds (3-4 m) de longueur. Ces lumières ont été vues se mouvant rapidement sous la surface de l’océan à environ 500 à 1000 pieds (150 à 300 m) du rivage de Abalone Cove… une de ces lumières a été vue émerger de l’eau « .
Printemps 1991 : Dans les premières heures matinales, Tony X. regarde à travers la fenêtre de sa maison du front de mer àMalibu et observe un objet brillamment éclairé flottant sur la surface de l’océan à environ deux miles au loin. Tony dit : » ça ressemblait à un grand prisme, avec des couleurs variées là bas. Je prenais un télescope et je l’ai regardé « . Après quelques heures, la lumière disparaît. Cependant, deux ans après, en janvier 1993, l’objet revient. Tony dit : » je prend le télescope et le regarde, et c’était la même sorte de chose… les couleurs semblaient très pures, faute d’un meilleur mot. Elles semblaient réellement cohérentes. Tony appelle les Garde cotes, mais ils nient avoir quelconque information.
5 mai 1992 : Deux amis marchant le long de la plage de Malibu observent une espèce de lumière/aérolithe » descendre du ciel et dans l’océan. Les témoins disent : » ça allait à une incroyable vitesse et était à moins d’un mile de là. Ca a semblé frapper l’océan… ensuite l’objet fait son chemin à la surface de l’océan, et ça disparaît, aussi je pense qu’il est allé sous l’eau « .
1994 : Deux hommes marchant près de la côte de Rancho Palos Verdes la nuit voient plusieurs » disques rougeoyants » flotter dans l’eau. L’un de ces témoins retourne à un date ultérieure et voit à nouveau les disques. A cette occasion, il observe plusieurs hélicoptères noirs dans le secteur. Peu après, il est confronté à des individus anonymes (agents du gouvernement, Men in Black ?) qui lui disent en termes clairs que ce secteur (de Abalone Cove) est interdit.
11 janvier 2002 : Un campeur anonyme le long de la côte à Point Mugu voit une lumière se déplacer en va et vient à 100 pieds (30 m) au-dessus de l’eau, et deux autres lumières sous la surface de la mer. Les deux objets filent en va et vient en tandem pendant 30 minutes (se déplaçant différemment de tout avion ou hélicoptère), donnant aux témoins l’impression qu’ils cherchent quelque chose. Après, la lumière dans le ciel accélère hors de vue et les deux objets s’enfoncent sous l’eau et disparaissent.
Autant d’activité d’ovnis sous-marins à un endroit est indéniablement inhabituel et indique fortement la possibilité qu’il y ait une base d’ovnis quelque part dans ce secteur. Alors que tous les rapports ci-dessus fournissent de considérables évidences, d’avantage de confirmations de cette possibilité viennent d’une autre source. Non seulement il y a un inhabituel grand nombre de visualisations, atterrissages et d’ovnis allant dans l’océan ici, il y a aussi quelques cas d’enlèvements. Normalement, quand quelqu’un rapporte avoir été enlevé par des aliens, ils prétendent avoir été enlevé à bord d’un ovni. Cependant, dans ce secteur particulier, les quelques enlevés disent qu’à la place, ils ont été emmené dans une base souterraine. Se pourrait-il que ces témoins aient été emmenés dans une base sous-marine dans le Canal de Santa Catalina ?
1967 : Deux jeunes garçons de 11 ans expérimentent un épisode de temps manquant alors qu’ils sont à bord du bateau de leurs parents à Avalon Harbor, île Santa Catalina. Des années plus tard, l’un des témoins, Paul Nelson (pseudonyme) est mis sous hypnose et se souvient que lui et son ami ont été enlevés par des extra-terrestres dans une apparente base souterraine où ils sont examinés par des aliens de type « Praying Mantis » (prêtre-insecte). Nelson dit : » j’ai été emmené dans une salle ronde murée. Cela semblait pour moi plus souterrain qu’à bord d’un navire. Les murs avaient une sorte de face en roc sur eux… des murs de roches plutôt que des murs du type usiné. cela donnait l’impression que j’étais dans une caverne (plutôt) que dans un navire… c’était plus un sentiment de souterrain, c’est vrai « . Après les examens, les garçons sont retournés sur le navire avec un temps manquant et sans mémoire consciente de l’enlèvement.
30 aôut 1992 : Comme raconté dans son livre autobiographique Beyond My Wildest Dreams, commençant au début des années 1990, Carlsberg a l’expérience d’une série d’enlèvements par un ovni de sa maison de Malibu. A chaque occasion, elle est examinée par des aliens de type « gris » ou de type « Praying Mantis ». Le 30 août 1992, Kim Carlsberg se souvient avoir été emmenée dans ce qui paraît être un vaste complexe souterrain où elle voit plusieurs autres enlevés et des aliens de différents types… » je me suis réveillée dans un couloir où beaucoup d’humains étaient installés autour. Ils me rappelaient des patients attendant d’endurer leur tour de chaise de dentiste « . Carlsberg aussi se rappelle être assise dans un large auditorium avec beaucoup d’autres enlevés où elle était désignée par les aliens qu’elle a été préparée pour quelque chose « .
Une preuve finale de l’évidence d’une base souterraine/soumarine provient de la vague de 1992-1994 à Topanga Canyon. Topanga Canyon a été un point névralgique pendant plus de 50 ans. cependant, dans la nuit du 14 juin 1992, littéralement des centaines d’ovnis ont été vus dans le canyon, qui est situé le long du rivage mentionné au-dessus. 17 adultes indépendants témoins ont rapporté avoir vu ces ovnis cette soirée. Un couple, cependant, vivait sur une arrête élevée donnant sur l’océan. Cette soirée, ils ont observé un total d’au moins 200 engins. A chaque fois, ils observaient les objets s’élever, un par un, de derrière l’arrête à l’est d’eux, et puis se déplaçaient dans divers endroits dans le canyon. Après avoir vu tant d’objets, le couple a eu une bonne idée d’où ils pouvaient provenir. L’un des témoins dit : » Savez-vous que quand vous regardez quelque chose pendant un moment… vous pouvez savoir d’où il vient ? Après les avoir vu, vous avez le sentiment qu’ils vont partout dans ce secteur, de cette tâche ici à droite « .
Cette certaine tâche est la même localisation où beaucoup d’ovnis sous-marins ont été vus. Et c’est ce qui fait l’importance de ce témoignage particulier, c’est que les objets n’ont pas été vus provenir d’en haut. au lieu de ça, ces 200 engins sont venus d’en-dessous, soit souterrain soit sous-marin. D’où auraient pu provenir autant d’ovnis, à l’exception d’une base d’un tel type ?
CONCLUSIONS
Comme on peut voir, l’évidence est très forte pour qu’il y ait en fait une base d’ovnis sous-marine dans le canal de Santa Catalina. Des centaines d’ovnis ont été vus dans le secteur. Une part significative de ces cas implique des objets dans et au-dessus de l’eau. Et il y a aussi quelques cas où des gens ont été apparemment enlevés dans ce qui pourrait être une très grand base !
Cela nous laisse avec quelques questions, comme où est cette base, combien elle est grande et quand a-t-elle été construite ?
C’est difficile de dire exactement où est cette base, mais en jugeant d’après le distribution des rencontres, la plus haute densité de cas se trouve le long du canal de Santa Catalina. Elle devrait être très profonde pour éviter toute détection, mais cela pourrait être pure spéculation.
La taille de la base est encore matière à spéculation, mais puisqu’il y a un grand nombre d’ovnis vus en une fois (environ 200) et d’après les rapports des enlevés, il semble possible d’assumer que cette base (en assumant qu’elle existe) est extrêmement grande, peut-être de la taille de plusieurs quartiers de ville ou plus ?
La question suivante est, depuis combien de temps cette base est-elle ici ? Incroyablement, nous pourrions avoir la réponse. L’âge moderne des ovnis a démarré vers 1947, quand une grande vague de témoignages traverse les Etats-Unis et le monde. C’était la même année où le maintenant célèbre Kenneth Arnold témoignait et du crash d’ovni confirmé à Roswell. Cette année-là, il y a aussi un étrange mystère qui s’est passé près des côtes de Californie.
Cela a commencé le 7 juillet 1947, peu après le crash d’ovni à Roswell. A 15H10 ce jour, deux adolescents marchent le long de la plage de San Raphael et voient un objet scintillant sortant de l’océan, voler sur une petite distance, puis rentrer à nouveau dans l’eau à 400 yards (350 m) du rivage.
Un mois plus tard, en août 1947, La garde-Côte reçoit des rapports d’un « étrange objet enflammé » aperçu chuter dans la mer.
Après cet incident, les voiliers allant dans et hors de la Baie de San Francisco rencontraient une « montagne sous-marine » qui apparaissait et disparaissait en divers endroits de la baie. Plusieurs navires ont témoigné de la mystérieuse masse, l’ont appelé « récif » ou « montagne submersible qui était apparemment apparu du jour au lendemain. Un autre navire rapportait » une grande masse sous l’eau, près du Golden Gate « . Après ça, la masse a disparu.
Ou peut-être s’est-elle juste déplacée encore. Pendant ce temps, le navire de patrouille de la Navy Maury et un autre engin sont envoyés pour enquêter sur un autre rapport d’un « récif fantôme » qui serait apparu environ à 400 miles (640 km env) des côtes de la californie du sud. Aucun diagramme ne liste une quelconque masse dans ce secteur. Et quand le Capitaine Hambling du Maury est arrivé, la « masse » était partie. Ils ont alors immédiatement surveillé les alentours du secteur et à leur étonnement, ils ont trouvé que la masse s’était déplacée encore. Le Capitaine Hambling dit : » nos sonars ont pris un étrange écho, quand nous étions à environ trois-quart de mile (1200 m env) de la location reportée du « récif ». il semblait que les sonars avaient obtenu un écho d’une masse à environ 1600 yards (1.4 km) de là. Nous avons changé de direction et démarré droit sur lui. A 400 yards (350 m) de lui, nous avons découvert qu’il s’était évanoui, et nous n’obtenions pas d’autre écho. Nous avons traqué et retraqué le secteur en utilisant des fathomètres et des sonars. Nous avons couvert cinq miles carrés (8 km²) très soigneusement, et cinq autres miles autour de l’extérieur du secteur. »
La « masse » cependant, avait disparu. Ou peut-être s’était-elle déplacée et avait trouvé une meilleure résidence permanente plus près du rivage. En considérant le nombre important de rapports d’objets sous-marins qui commence dans les années 1950, ceci peut avoir été le temps où la base supposée a été construite. En tout cas, les ovnis sous-marins ont bien été rencontrés dans ce secteur en 1947 et continuent de l’être à l’heure actuelle…
Alors qu’il peut sembler difficile de croire que des aliens vivraient sous nos océans, ce type de rencontre est indiqué tout autour du monde. Des ovnis en haute mer ont été vus sur les sept mers, depuis au moins 1000 ans et continuent au jour présent. Avec leur habilité à voyager à travers les océans et les cieux avec facilité, ces types de cas nous montrent juste combien sont avancés nos visiteurs. Et rappelez-vous, la plupart de nos océans demeurent inexplorés. Au moins par les humains.
(cet article a été adapté de » UFOs Over California : A True History of Extraterrestrial Encounters in the Golden State, publié par Schiffer Books, 2005.)
SOURCES:
Bowen, Charles. (Editor.) The Humanoids: A Survey of Worldwide Reports of Landings of Unconventional Aerial Objects and Their Occupants. Chicago, IL: Henry Regnery Company, 1969.
Carlsberg, Kim. Beyond My Wildest Dreams: Diary of a UFO Abductee. Santa Fe, NM: Bear & Company, Inc., 1995.
Dennett, Preston. Extraterrestrial Visitations: True Accounts of Contact. St. Paul, MN: Llewellyn Publications, 2001.
—-. UFOs Over California: A True History of Extraterrestrial Encounters in the Golden State. Atglen, PA: Schiffer Publishing, 2005.
—-. UFOs Over Topanga Canyon. St. Paul, MN: Llewellyn Publications, 1999.
Hall, Michael David. UFOs: A Century of Sightings. Lakeville, MN: Galde Press, 1999.
Is There an Underwater UFO Base off the Southern California Coast ? par Preston Dennett (2006)
Yves Herbo : ce document m’a été indiqué par John Tomlinson, qui coordonne la commission « Ufologie Internationale » et membre du conseil de l’Académie d’Ufologie fondée en 2007 par Jacky Kazan, avec comme membres fondateurs éminents Gérard Lebat, Patrick Gross, George Metz, Jean-Claude Venturini, Gerard Deforge, Christian Comtesse. Association que je présenterai plus en détail dans un prochain article.
Les légendes des civilisations perdues ont toujours captivé l’homme. Aujourd’hui, les anciens de l’île de Pâques affirment que leurs ancêtres venaient d’un continent appelé Mu, qui aurait été englouti par les eaux à la suite d’un cataclysme naturel. De nouvelles preuves tendent à montrer que les îles Marquises, en Polynésie, seraient le berceau d’une ancienne civilisation : autrefois appelées » Hiva » par les natifs, seraient-elles les vestiges du Continent perdu de Mu ? Science et tradition s’allient dans ce document pour tenter d’éclairer le mystère du Continent de Mu : un monde d’exploration, de sacrifices humains et de voyageurs chevronnés qui ont sillonné le plus grand océan du monde, des siècles avant l’arrivée de Christophe Colomb en Amérique.
Les sirènes, tout comme les zombies, n’existent probablement pas, a assuré mardi une organisation dépendant du gouvernement américain. « Les sirènes – ces espèces mi-femmes mi-poissons – sont des créatures des mers légendaires », peut-on lire dans un communiqué en ligne du National Ocean Service (NOS), chargé des réponses aux « changements climatiques et aux risques naturels tels que les ouragans et tsunamis ». « Aucune preuve de l’existence d’humanoïde aquatique n’a été découverte », ajoute le texte.
L’organisation aurait reçu plusieurs lettres de citoyens concernant l’existence potentielle de ces créatures mythologiques peu après la diffusion en mai, sur la chaîne Animal Planet de Discovery Channel, du documentaire « Sirènes : Le corps retrouvé ». Le film « brosse un tableau très convaincant de l’existence des sirènes, de ce à quoi elles pourraient ressembler, et pourquoi elles seraient restées cachées… jusqu’à présent », indique un communiqué de Discovery Channel. Le communiqué du National Ocean Service n’offre en échange aucune preuve pour nier l’existence de ces êtres mi-femmes mi-poissons.
Il intervient en outre un mois après que les centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont déclaré qu’il n’y avait pas de preuve tangible de l’existence des zombies. « Les CDC ne sont pas au courant de l’existence d’un virus ou d’une maladie susceptible de réanimer les morts », avait écrit un porte-parole dans un courriel au site The Huffington Post, alors qu’une série d’attaques cannibales ont eu lieu ces derniers mois aux États-Unis, réveillant d’anciennes peurs populaires.