Archives de la catégorie ‘Mystères Marins et Légendes

Atlantide redécouverte :

Atlantide redécouverte : Quand le coeur de l’Europe battait sous ce qui est maintenant la mer du Nord

Article source:http://jack35.wordpress.com/

“Véritable cœur de l’Europe”, le Doggerland, qui aurait compté des dizaines de milliers d’habitants, a disparu sous les eaux entre 18 000 et 5 500 avant J-C.

Imaginez-vous : une cité perdue comme dans les livres et les films, remplie d’une faune incroyable, et d’une flore encore plus impressionnante. Une cité dans laquelle des hommes côtoieraient des mammouths, et d’autres animaux géants. Une cité qui aurait été engloutie par la mer il y a des milliers d’années. L’Atlantide, vous dîtes ? Plutôt le Doggerland. Mais contrairement à l’île mentionnée pour la première fois par Platon, le Doggerland a bien existé, lui. Et bien plus proche que vous ne pouvez l’imaginer.

Des scientifiques des universités de St. Andrews, de Dundee, d’Aberdeen et de Wales Triniry St. David présentent en effet à Londres jusqu’au 8 juillet les preuves de ce monde perdu qui se situait jadis dans la moitié sud de la mer de Nord actuelle, reliant la Grande-Bretagne au reste de l’Europe, s’étendant de l’Ecosse au Danemark.

L’exposition de la Société Royale des Sciences qui se tient à Londres raconte ainsi l’histoire de cette cité incroyable dévastée par un Tsunami. Un voyage dont on ressort plein d’images dans la tête…

Le Doggerland est le véritable foyer de l’Europe, avant que le niveau de la mer ne monte et dévoile la côte anglaise telle que nous la connaissons aujourd’hui“, explique Richard Bates, le géophysicien à l’origine du projet. Il ajoute : ”Nous avons spéculé pendant des années sur l’existence de cette cité perdue à partir d’os récupérés par les pêcheurs partout dans la mer du Nord. Mais depuis que nous travaillons avec des entreprises pétrolières, nous avons pu recréer à quoi ressemblait ce territoire“.

Un territoire très vaste, et très complexe.  L’équipe a en effet pu modéliser la faune et la flore du Doggerland, mais aussi se faire une idée de l’apparence des hommes qui peuplaient alors cette cité disparue entre 18 000 et 5 500 av. J.-C., et des terribles événements qui ont conduit à sa perte, de la hausse du niveau de la mer, a un tsunami dévastateur.

Image de ce à quoi aurait ressemblé la vie dans le Doggerland.

Le chercheur du département de géologie de l’Université de St. Andrews affirme en effet qu’”à partir de nombreuses nouvelles données apportées par des entreprises pétrolières et gazières, [ils ont] été capables de donner forme au paysage – et de comprendre pourquoi il y avait des mammouths, un rêne…”

Les os fossilisés de mammouths montrent que le paysage du Doggerland était constitué de collines, et vallées.

Le Doggerland aurait donc été un territoire vallonné, rempli de collines, de marais, de lacs et de grandes rivières entraînant  la formation d’une côte tordue. Mais tandis que le niveau de la mer montait, les collines seraient devenues un archipel isolé d’îles basses.

Le Doggerland n’a pas fini de dévoiler ses secrets. Et les recherches, qui durent depuis déjà quinze ans, pourrait donc continuer pendant encore quelques années. L’équipe de recherche continue en effet de rassembler plus de preuves de comportements humains, notamment de possibles lieux de sépultures, mais aussi d’intrigants rochers plantés dans le sol, ou encore un charnier de mammouths.

Le travail de recherches passe par de nombreuses excavations.

Richard Bates explique en effet que de nombreux objets trouvés “ne peuvent pas seulement s’expliquer par des causes naturelles“. Le chercheur fait notamment référence à des monticules entourés de fossés, mais aussi des souches d’arbres fossilisés sur les fonds marins. Mystères, mystères. Mais cette fois, nous pourrions bien avoir d’autres réponses plus rapidement qu’on ne le pense.

(Source : Atlantico)

Anomalie sous la Baltique : « Ce n’est pas un jeu  » selon l’équipe Ocean X

Info envoyée par Lt Lafayette – Source : http://truthfall.com/- Traduction Era pour Area51blog

Aujourd’hui, le chef de l’équipe OceanX  Dennis Aasberg a donné une autre déclaration courte mais très intéressante sur les efforts de l’équipage pour faire la lumière sur l’objet de la mer Baltique mystérieux qui a échappé à toutes les tentatives raisonnables de l’identification jusqu’à présent.

 « Tout est top secret maintenant… en raison des risques … espérons que vous comprenez tous que ce n’est pas un jeu. Mais la vérité sera rapportée dans peu de temps « -. Dennis Aasberg

Un OANI accélère sous les vagues – Images fixes du documentaire de History Channel

Il n’est pas indispensable de croire que cette hypothèse sur le point d’être partagée est l’explication définitive, mais elle devrait au moins être prise en compte avec toutes les autres.

Il existe beaucoup de rapports d’oanis à propos d’objets voyageant à grande vitesse sous l’eau avec des lumières visibles, incluant un rapport qui date d’aussi loin que Christophe Colomb. Ces objets sous-marins ont été signalés comme étant capables de glisser dans effort sous l’eau à grande vitesse.

Si vous avez un esprit ouvert au point de croire l’hypothèse extraterrestre, alors il y a une autre possibilité comme la façon dont les objets sont venus à être là où ils reposent maintenant. Mais d’abord, vous devez réaliser qu’il y a un troisième objet, qui n’est presque jamais mentionné dans les discussions et il se trouve à environ 5000 pieds plus loin des 2 anomalies.

Les possibles pistes de dérapage commencent à 1500 mètres (4,921 pieds) au sud et voyagent vers le nord où elles se terminent à chacune des deux   anomalies les plus connues. Au point de convergence de 1500 mètres il y a effectivement une autre anomalie qui ressemble à un énorme rocher d’environ 90 pieds de haut et 900 pieds de diamètre avec une grande fissure qui le traverse d’environ 120-180 pieds de large et 60 pieds de profondeur. Et oui, la direction de la fissure est la même  que les «pistes».

Et si l’objet était DÉJÀ sous l’eau ? Il a accéléré  dans l’eau et peut-être touché la  structure rocheuse sous-marine de 90 pieds de  haut  décrite ci-dessus – l’a frappée avec une telle force qu’elle a taillé la fissure profonde, puis devenu hors de contrôle avant de se séparer en 2 morceaux à 5000 pieds au nord du point d’impact (les deux pièces seraient les deux principales anomalies visibles que nous voyons dans les images sonar).

Plus de nouvelles de l’équipe sur leur page Facebook  : https://www.facebook.com/groups/178384865554985/

Découverte d’un calamar géant

Source:http://jack35.wordpress.com/

Al McGlashan est un habitué des grosses prises. Mais vendredi dernier, ce pêcheur australien a fait une rencontre qu’il n’imaginait probablement jamais faire: celle d’un calamar géant.

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Ces spécimens sont très rares et se font généralement très discrets, restant au plus profond des océans, suscitant depuis toujours divers mythes et légendes. On peut imaginer le choc qu’a dû ressentir McGlashan en découvrant la carcasse de ce monstre des mers flottant à la surface de l’eau à 50 km au large de Jervies dans le New South Wales !

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“Depuis que je fais ce métier -et j’ai passé plus de 200 jours à cet endroit de la mer- je n’ai jamais vu quelque chose comme ça !” a-t-il expliqué au Daily Telegraph. Glissant une caméra sous l’eau, les pêcheurs ont eu une autre surprise, celle d’un requin en train de manger la carcasse du calamar ! Le pêcheur, plus habitué à attraper le thon et l’espadon, a précisé que le calamar devait être mort depuis peu: “car quand nous l’avons trouvé, il ne sentait pas du tout fort et ses couleurs étaient encore vives. D’habitudes les calamars échoués sentent mauvais et deviennent tout blanc”.
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Un calamar géant peut atteindre une taille de 15 mètres de long mais celui-ci n’était probablement pas un adulte, il ne mesurait que 4 mètres sans ses tentacules, rapporte GrindTV. Les spécialistes supposent que ce calamar est mort suite à une attaque d’un cachalot, qui est son seul prédateur dans les mers car il est rare que les calamars remportent la partie face à ces autres géants des profondeurs. “Les cachalots sont beaucoup plus imposants, lourds et plus rapides dans l’eau, alors que les calamars sont lents”, affirme Mandy Reid de l’Australian Museum.
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La dernière fois qu’un calamar géant a été saisi, c’était en 2004, au sud de Tokyo, il mesurait 8 mètres de long ! Al McGlashan et ses amis n’ont pas pu ramener le calamar entier, mais ont prélevé des échantillons de sa carcasse et sa tête, afin de l’exposer dans un musée.
(Source : Libération)
 
vidéo reportage France 3 sur:  YOUTUBE
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Bioluminescence: quand les vagues produisent une belle lumière bleue

Article source:http://ufoetnature.over-blog.com/

Comme nous l’expliquait Taki Bibelas, les vagues sont avant tout de l’énergie qui se transforme. Parfois, l’énergie des vagues peut se transformer en lumière par le phénomène de bioluminescence. C’est ce qu’illustre parfaitement cette magnifique image du photographe spécialiste de la vie marine Doug Perrine.

Cette photo a été prise en 2010 à Vaadhoo, une île de l’Atoll de Raa aux Maldives. Elle illustre la réaction chimique naturelle de bioluminescence qui est une luminosité naturelle, qui n’a donc rien à voir avec une lumière artificielle comme celle des planches de surf à diodes électroluminescentes.


Certains microorganismes du phytoplancton équivalents à des algues unicellulaires – les dinoflagellés de type Noctiluca – sont capables de bioluminescence quand leur membrane cellulaire est stimulée mécaniquement. Quand ils sont remués par les vagues ou par les courants marins, ils réagissent avec l’oxygène et produisent cette réaction bioluminescente.

La réaction consiste en l’oxydation de la luciférine catalysée par une enzyme: la luciférase qui aboutit à la création d’oxyluciférine et de photons lumineux. L’effet lumieux est d’autant plus spectaculaire que la concentration de dinoflagellés bioluminescents est importante.

C’est le même phénomène que nous avions pu admirer dans la magnifique vidéo de surf «Red Tide – Surfing Bioluminescence» postée sur Facebook.

Vidéo youtube:

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Ce phénomène rare au bord de l’eau survient pendant «les marées rouges» provoquées par l’accumulation de dinoflagellés «Noctiluca miliaris» et «Noctiluca scintillans» au cours d’épisodes d’efflorescence algale. D’aspect rougeâtre ou trouble en plein jour, ces «marées» rouges peuvent entraîner des phénomènes de bioluminescence la nuit. On peut observer des marées rouges en Californie, en Floride par exemple. Elles s’accompagnent généralement d’une forte odeur désagréable et d’une mortalité des poissons et autres animaux marins à cause de la déprivation en oxygène qu’elles entraînent et de leur toxicité. Pour le surfeur ou le baigneur, le contact avec la peau peut entraîner des irritations et l’inhalation d’air marin contaminé par certaines espèces de dinoflagellés peut entraîner des troubles respiratoires. Si certaines marées rouges sont d’origine naturelle, leur augmentation est probablement liée à la pollution côtière et aux rejets de l’agriculture notamment (tout comme pour les algues vertes) et au réchauffement de l’eau.

D’autres organismes marins brillent sous l’eau, notamment ceux qui vivent à des grandes profondeurs où la lumière pénètre moins. Pour en savoir plus sur la bioluminescence dans le milieu marin, je vous recommande cet excellent TEDx de la grande spécialiste de la bioluminescence Edith Widder qui nous explique comment la bioluminescence aide certaines créatures marines à se défendre, à communiquer, à attirer ou à repousser.

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Sources surf-prevention , zone nautique

Les monstres des profondeurs -reportage

Source image:http://www.moviz.net/

Note adm:

Nous vous proposons ce documentaire de National geographic, en 2 vidéos youtube.

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Les rencontres aquatiques, des rencontres différentes : SIRÈNES et autres apparitions marines partout à travers les âges. par Albert Rosales (c)

Info envoyée par Gérard Lebat – Source : http://www.les-repas-ufologiques.com

Une sirène est une créature aquatique, censément mythologique avec une tête humaine ; des bras,  le torse féminin et la queue d’un poisson. On connaît une version masculine de la sirène appelé  » triton » et en général, tant mâles que femelles, ils sont  regroupés sous le terme  » créatures marines fantastiques ». Les sirènes sont présentes dans le folklore, la culture, la littérature populaire de beaucoup de pays du monde entier. Cependant comme dans la plupart des folklores et des mythes il y a toujours une base de vérité.

Dernièrement  en août-juillet 2009 dans la communauté côtière d’Igname Kiryat, Israël, il y a eut plusieurs rencontres avec de telles créatures. Selon Schlomo Cohen, une des premières personne à voir la sirène, « j’étais avec des amis quand soudainement nous avons vu une femme allongée  sur le sable d’une façon bizarre. D’abord, j’ai pensé qu’elle  prenait un bain de soleil, mais quand nous nous sommes approchés elle a sauté dans l’eau et a disparu. Nous étions tous sous le choc parce que nous avons vu qu’elle avait une queue. » (1)

Un compte rendu très ancien et bizarre décrivant peut-être une créature semblable à la sirène ou une sorte d’espèce humanoïde sous-marine, se trouve dans un ouvrage antique « Agaub el Malkowkat » de Cafornia, un auteur célèbre. La  description suivante est  ainsi faite : « l’année 894 (de notre ère.), un poisson a été attrapé dans la Mer Caspienne et ouvert en présence du Prince Salem et dans le poisson a été trouvé ‘ une fille de mer ‘. Elle avait sur une paire de pantalons sans couture, faite d’une peau comme celle d’un homme et qui descendait sous ses genoux. Elle  portait parfois ses mains à son visage et à d’autres moments à ses cheveux. Elle a  poussé des gros soupirs et n’a vécu que quelques moments. » Aucunes autres informations. (7)

La suite page d’Albert Rosales : le catalogue des humanoide albert rosales ovni ufologie

(C) Albert Rosales et son traducteur. Reproduction non autorisée.  http://www.les-repas-ufologiques.com – 28 avril 2012.

Le Triangle des Bermudes part 1 : des origines au 19ème siècle

Encore un bon article de Yves

source:http://yvesh.e-monsite.com/

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Il s’agit d’une zone maritime dont les pointes seraient au sud à Porto Rico, à l’Ouest aux Bahamas et Floride et au nord sur les Bermudes, et incluant une partie de la mer des Sargasses.

C’est précisémment à cet endroit qu’est recensé le plus fort pourcentage de pertes inexpliquées de navires et d’avions, aussi bien par les compagnies d’assurance que par les autorités. Il semble aussi que des manifestations paranormales soient également liées depuis des siècles à l’endroit.

Des apparitions surnaturelles, des légendes tenaces font que beaucoup croient aux pouvoirs maléfiques du triangle, comme auparavant puisque la mer des Sargasses était surnommée « la mer des bateaux perdus », le « cimetière des bateaux perdus » ou encore « la mer de la peur »… de nombreuses légendes de marins parlent d’une vaste nécropole maritime où s’entremêlent les carcasses de cargos à vapeur, de yachts, de voiliers, baleiniers, paquebots, navires pirates et galions espagnols remplis d’or. Selon certains, on y trouverait même des carcasses de drakkars Vikings, des galères arabes, des trirèmes romaines, des bateaux phéniciens et peut-être même les grands navires de l’Atlantide !

Mais tout d’abord, cette nouvelle toute fraiche du 28 mars 2012Wikistrike annonçait Deux pyramides de verre géantes immergées découvertes dans le Triangle des Bermudes 
Ces structures étranges pyramides sous-marines à une profondeur de deux mille mètres ont été identifiées à l’aide d’un sonar selon l’océanographe Dr. Meyer Verlag. Des études d’autres structures comme Yonaguni trouvées dans les temps modernes au Japon ont permis aux scientifiques de déterminer que les deux pyramides géantes, ressemblant à du verre épais, seraient plus grandes que la pyramide de Kheops en Egypte. 

Récemment, des scientifiques américains et français ainsi que d’autres pays menant des études dans les zones du fond marin du Triangle des Bermudes, prétendent avoir trouvé une pyramide debout sur le fond marin jusque là inconnue. La longueur de la base de cette pyramide atteindrait 300 mètres et 200 mètres de hauteur, la distance de la pointe de la pyramide se trouve à environ 100 mètres en-dessous du niveau des mers. Les résultats préliminaires montrent que cette structure serait faite de verre ou un verre de type cristal car il est entièrement lisse et partiellement translucide. 

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Le sommet de la pyramide présenterait deux trous de grande envergure, de l’eau de mer s’y déplace  à grande vitesse à travers le deuxième trou. Les vagues s’y engouffrant roulent en formant un vortex géant entraînant un afflux massif des vagues et de brume à la surface de la mer. Cette découverte interroge les scientifiques si elle peut avoir un effet sur les bateaux de passage et d’avions disparus dans cette zone.

Dans sa conférence de presse dans les Bahamas, le scientifique a donné un rapport avec les coordonnées exactes des pyramides, ainsi que des cartes et… une photo ! (ci-dessus). De plus, l’océanographe a déclaré que la technologie est inconnue de la science moderne…

Traduit de BeforeItsNews   Tout le monde est évidemment dans l’attente des analyses des documents remis…

18-05-1991-pyramids.jpgjournal du 18-05-1991 mentionnant la même chose… 

MAJ = c’est très certainement un fake dans la mesure où cette annonce d’un Verlag Meyer inconnu date du 18-05-1991 ! voir ce lien :

http://weeklyworldnews.com/archive/ chercher le journal du 18-05-1991…  

carte-triangle.jpg Les différentes versions du Triangle suivant les auteurs…

Christophe Colomb, le 1er au triangle

Le premier navigateur connu à s’être engagé dans ces parages dangereux, Christophe Colomb va donner naissance, bien involontairement, au mythe du triangle des Bermudes et de la mer des Sargasses.

S’embarquant à la fin du XVesiècle pour découvrir les terres de l’ouest, l’aventurier ne sait que bien peu de choses de cette partie du globe. Il ne sait probablement pas que la mer des Sargasses, qui appartient à l’Atlantique Nord, s’étend du tren­tième au soixante-dixième degré de longitude ouest et du vingtième au trente-cinquième degré de latitude nord, ce qui représente presque la superficie des U.S.A.

La mer des Sargasses doit son nom aux algues qui la recouvrent sur une bonne épaisseur1, ce qui contribue à faire régner une atmosphère de mystère en ces lieux, encore accentuée par l’absence de vent et de nuages.

Au XVe siècle, pour les navires à voile, le manque de vent signifie l’immobilité. Les navires sont bloqués des mois durant, prisonniers de la mer des Sar­gasses : les vivres et l’eau douce finissent par manquer, les marins meurent de faim et de soif, et le bateau pourrit sur place dans son cercueil d’algues. Selon d’autres rumeurs, les tarets2 dévorent la coque et l’équipage périt noyé quand le navire coule.

Christophe Colomb a-t-il vu un OVNI ?

Tout commence dans la soirée du 13 septem­bre 1492 quand Christophe Colomb remarque que l’aiguille de son compas dévie de six degrés au nord-ouest par rapport à l’étoile polaire. Surpris par ce phénomène étrange, il surveille l’aiguille pendant plusieurs jours.

Après mûre réflexion, il conclut que l’aiguille du compas peut pointer vers une direction autre que celle de l’étoile polaire. Et il a raison! La science moderne a, en effet, découvert qu’un compas maritime n’indique ni l’étoile polaire, ni le pôle nord, mais le pôle magnétique qui se situe près de l’île du Prince de Galles, à mi-chemin entre la baie d’Hudson et le pôle Nord.

Voici le premier «mystère» éclairci. Mais la suite de son voyage réserve encore des surprises au navigateur. Le 15 septembre 1492, il voit une immense traînée de feu qui crève le ciel et dis­paraît dans l’océan. La description de ce phéno­mène consignée dans le livre de bord concorde parfaitement, selon nos savants actuels, avec celle d’une météorite. Mais les marins du XVe siècle ne connaissaient à priori pas cette notion astronomique (bien que des dizaines de météorites tombent chaque année depuis des siècles…). Et il serait compréhensible que les marins aient cru à un prodige selon les scientifiques…

Dernier fait étrange rapporté par Christophe Colomb : le 11 octobre, il aperçoit une lueur verdâtre qui bouge par intermittence à proximité de la côte orientale des Bahamas. On s’interroge de nos jours sur cette lumière et les hypothèses émises se contredisent. C’est une torche que quelqu’un promène sur le rivage, affirment certains. C’est un banc de poissons lumineux, répondent les autres. C’est un engin spatial extra­terrestre rétorquent les ufologues.

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Les Bermudes

Des vents insolites, cause de la disparition de l’«Eldorado»

Dix ans plus tard, le triangle des Bermudes fait ses premières victimes.

Le 1er juillet 1502, Collombsillonnant la mer des Caraïbes s’aperçoit que les vents viennent de l’ouest et non de l’est comme cela serait normal en cette saison. Persuadé que ces vents insolites annoncent une fantastique tempête, il fait immé­diatement prévenir la flotte du gouverneur Bobadilla3 (comprenant l’EIdorado et vingt-six autres bâtiments), qui s’apprête à appareiller pour l’Espagne. Mais Bobadilla rit du sage conseil de Christophe Colomb et parvient à convaincre le commandant de sa flotte que ces vents d’ouest lui feront gagner du temps.

Et c’est le départ. Trois jours plus tard, le 4 juillet 1502, la flotte disparaît, balayée par une formi­dable tempête. On retrouve, par la suite, dix épaves sur les récifs et le long des plages de Porto Rico et d’Hispaniola, mais dix-sept navires, dont l’EIdorado, demeurent introuvables, engloutis dans le triangle des Bermudes.

Les îles du Diable

Un siècle plus tard, en juillet 1607, le Sea Venture, bâtiment anglais, part vers les Amé­riques, avec à son bord une partie des premiers Anglais qui s’apprêtent à coloniser le Nouveau-Monde4. En cours de route, il s’échoue sur des récifs appelés alors les «îles du Diable» et situés non loin des Bermudes.

De terribles légendes circulent en effet à propos de ces îles. Habitées, dit-on, par des monstres cruels et de sauvages antropophages, elles ont une réputation sinistre, et les rescapés du Sea Venture sont terrorisés à l’idée de s’y réfugier. Cependant, contraints par les circonstances, ils gagnent la terre ferme par petits groupes, se demandant quels événements horribles les atten­dent durant la nuit. Mais rien ne se passe et, au petit matin, les naufragés partent en reconnais­sance. Stupéfaits, ils constatent que les «îles du Diable» sont, en fait, un paradis terrestre et déci­dent de s’y installer.

Ils envoient alors quelques hommes prévenir les colons de Virginie qu’ils sont sains et saufs. Le premier septembre, sous le commandement du premier maître Harry Ravens, ces hommes mon­tent dans une chaloupe qui prend la mer et… disparaît à jamais…

Le pirate sans tête

Au sud de ces «îles du Diable» se trouve l’île Mona, hantée, paraît-il, par les spectres de tous ceux qui y ont trouvé une mort violente.

Occupée successivement par les Indiens, les Espagnols, les pirates, les Français, d’autres pirates, les Allemands, à nouveau les Espagnols, puis les Portoricains, elle a été souvent le théâtre de combats cruels et garde l’empreinte de ces événements tragiques.

Les pêcheurs portoricains racontent que Bar­ber, un pirate, a kidnappé une jeune femme noble, Dofia Gêna et plusieurs jeunes femmes. 

La flotte anglaise parvient à localiser son repaire et, ignorant la présence des jeunes femmes, le bombarde. La baraque des prison­nières, atteinte par les projectiles, s’enflamme et les malheureuses périssent brûlées vives.

Depuis lors, par les nuits de grand vent, on les entend pleurer et gémir.

Une autre légende est colportée par les habi­tants de l’île: celle, particulièrement horrible, du pirate sans tête!

Barthélémy le Portugais est un pirate qui, sur ses vieux jours, s’est retiré à l’île Mona. Bien que ses exploits aux dépens des galions espagnols aient pris fin depuis de bien nom­breuses années, une récompense est toujours offerte par l’Espagne à celui qui le capturera, mort ou vif.

Un pauvre pêcheur connaît le secret du Portu­gais. Désirant obtenir la récompense, il se rend à l’île Mona dans l’espoir de tuer le vieux pirate. Mais Barthélémy, méfiant et sachant sa tête mise à prix, évite de se créer des habitudes. Sauf que, tous les matins, il se rend à la même source pour y prendre l’eau dont il a besoin. C’est là que le pêcheur s’embusque. Au moment où Barthélémy se penche vers l’eau, il surgit derrière lui et lui coupe la tête d’un coup de sabre.

Triomphant, il porte son macabre colis aux autorités espagnoles. Mais, après tant d’an­nées, celles-ci ne sont pas tout à fait sûres de reconnaître les traits du vieux loup de mer et demandent à voir le cadavre marqué des cicatrices qui permettront, sans conteste, de l’identifier.

Le pêcheur, décidé coûte que coûte à toucher sa récompense, retourne alors à l’île Mona chercher le corps où il l’a laissé, près de la source. Mais, ô consternation! la dépouille a disparu…

Après des heures de vaines recherches, le malheureux pêcheur va raconter sa mésaventure aux autorités:

–   Pas de récompense sans corps! lui répond-on.

A quelque temps de là, le mauvais temps surprend notre homme en mer avec d’autres pêcheurs et tous se voient contraints par les élé­ments à passer la nuit à l’île Mona.

Au cours de la veillée, le vieux pêcheur raconte à ses compagnons comment il a failli toucher la récompense pour la capture de Barthélémy.

Soudain, un cri atroce résonne : –   Caigo o no caigo ? (Je comprends ou je ne comprends pas?)

Le premier instant de frayeur passé, quelques hommes se précipitent dans la direction d’où est venu le hurlement et s’arrêtent net, pétrifiés d’horreur : le corps du pirate Barthélémy, debout à l’entrée d’une caverne, tient d’une main sa tête et de l’autre son sabre d’abordage.

Et il réapparaît ainsi, terrifiant, chaque fois que la tempête balaie les Bermudes!

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Les Bermudes

Le fantôme du «Santisimo Barbastro»

La légende du pirate sans tête date, selon certains, du XVIIIe siècle.

C’est précisément à cette époque qu’un bou­canier, Le Golif, vit une bien étrange aventure. Ce pirate a établi sa base à l’île Tortuga, l’île de la Tortue, située au large de la côte nord de Haïti, donc dans le triangle des Bermudes.

Un jour, sans trop de difficultés, il s’empare d’un galion espagnol, le Santisimo Barbastro, dont les gréements, déchirés lors d’une tempête, pendent lamentablement et dont l’équipage, décimé par une épidémie de fièvre jaune, est réduit de plus de moitié.

Le capitaine, Don Alonso de Bruscar, explique à Le Golif qu’une femme est responsable de cet état de choses. Déjà un peu étonné, Le Golif sursaute quand l’Espagnol lui précise que cette femme est… un fantôme!

– Avant d’être placé sous mon commande­ment, raconte Don Alonso, le Santisimo Barbastro était dirigé par un jeune capitaine, Don Francisco de Benalcézar y Morôn, qui fut décapité par un boulet au cours d’un combat contre les Anglais.

» Sa jeune veuve, Dona Irena, donne naissance à un fils qu’elle allaite et qu’elle confie, dès son sevrage, à une amie, puis se donne la mort.

» Comme les autorités religieuses ont refusé d’ensevelir une suicidée en terre chrétienne, depuis lors elle hante le bateau où son époux a été tué et chacune de ses apparitions annonce un événement funeste.

« Après la première «venue» de Dona Irena, continue le capitaine espagnol, quatre marins ont été emportés par une lame. Après la seconde, la fièvre jaune a frappé presque tous les matelots et beaucoup en sont morts. Quand le spectre réap­paraît une troisième fois, une forte tempête se déchaîne et provoque la disparition de plusieurs membres de l’équipage. Enfin, hier, j’ai, moi-même, vu Dona Irena et, aujourd’hui, vous captu­rez mon navire ! »

A la fin du récit de Don Alonso, Le Golif hausse les épaules et se dirige vers l’échelle qui conduit au pont principal.

Brusquement, il voit une jeune femme très belle et très élégante. Le corsaire rebrousse chemin et se précipite auprès de Don Alonso.

– Je viens de la voir sur le pont ! s’exclame-t-il. C’est Dona Irena ! C’est elle, j’en suis sûr!

– Alors, attendez-vous au  pire,  répond  Don Alonso. Un nouveau malheur ne manquera pas de s’abattre bientôt sur le bateau.

Effectivement, le lendemain, Le Golif doit faire évacuer en toute hâte le Santisimo Barbastro qui, sans aucune avarie apparente, sombre dans une mer parfaitement lisse. Impuissant à sauver le bâtiment, Le Golif lui jette un dernier regard et… voit Dona Irena abandonner le navire en perdition et marcher sur l’eau en direction de l’Espagne…

Les corsaires de la lune

Au siècle suivant, la disparition de Theodosia Burr, fille du vice-président des U.S.A. Aaron Burr, attire de nouveau l’attention sur le triangle des Bermudes.

Après la mort de son fils, Theodosia part faire un voyage en mer pour tenter d’oublier son chagrin. Elle s’embarque sur le Patriot, com­mandé par le capitaine Overstock.

Le 1er janvier 1813, le Patriot est aperçu, pour la dernière fois, dans la partie nord du triangle des Bermudes.

Les journalistes ne tardent pas à s’emparer de l’affaire. On croit d’abord à un enlèvement. Mais aucune demande de rançon ne parvenant au vice-président des Etats-Unis, on rejette cette hypothèse.

On envisage aussitôt une autre possibilité: pourquoi le Patriot n’aurait-il pas été victime des «corsaires de la lune»?

C’est ainsi que l’on dénomme les naufrageurs, généralement d’anciens pirates, qui attirent la nuit les navires contre les récifs et les pillent.

Des robes de soie noire ressemblant à des vêtements de deuil

Le témoignage du Dr William G. Pool semble confirmer cette supposition.

Au cours de l’été 1869, le médecin a soigné Mme Mann qui vit près du cap Nags Head, sur les Outer Banks de Caroline du Nord, et dont le premier mari, Joe Tillett, était un naufrageur. Dans la modeste cabane de la malade, le Dr Pool remarque le portrait d’une jeune femme de vingt-cinq ans aux yeux noisette et aux cheveux bruns, portrait qui lui paraît être celui de Theodosia.

Voici ce que rapporte le médecin:

«Après le traitement, la malade me remercia. Il y avait des mois qu’elle ne s’était sentie aussi bien. Je lui demandai si le portrait était le sien dans sa jeunesse. Elle sourit et m’expliqua qu’elle avait été mariée deux fois, et deux fois veuve. Son premier mari, Joe Tillett, partageait son temps entre les deux métiers de pêcheur et de naufrageur. Comme cadeau de mariage, il lui avait offert divers objets provenant de l’épave d’un navire échoué, parmi lesquels ce portrait. Il ne restait personne à bord, sinon un petit chien marron. Bien qu’il ne portât aucune trace de violences, le bateau paraissait avoir été pillé. Tout ce que la malade se rappelait, c’était que l’événement s’était passé l’hiver, pendant la guerre de 1812. Le portrait était accroché au mur d’une cabine du bateau, où Joe avait également trouvé plusieurs robes de soie noire ressemblant à des vêtements de deuil. Pour autant que Mme Mann s’en souvînt, le bateau était un schooner à la coque noire, qui avait probablement été capturé par des pirates avant de s’échouer.»

Mme Mann étant trop pauvre pour régler les honoraires du médecin, elle lui donne en paie­ment le portrait de la jeune femme que le Dr Pool montre à Mme Drake, parente des Burr. Cette dernière reconnaît formellement Theodosia Burr.

Pour les autorités, l’affaire est classée: le Patriot a été victime de naufrageurs et Theodosia Burr tuée au cours de l’action.

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La mer est traître, même pour les vieux marins

Dix ans après l’affaire Theodosia Burr, celle du Patriot, c’est le Grampus, patrouilleur de l’U.S. Navy, commandé par le lieutenant H. Gregory, qui disparaît sans laisser de traces dans le fameux triangle.

La disparition est d’autant plus surprenante et mystérieuse que Gregory est un excellent marin, et même un vieux loup de mer. Il écume la région depuis des lustres et en connaît les moindres écueils. Depuis plus de vingt ans, en effet, il ne cesse de patrouiller avec son bateau dans les Caraïbes et le golfe du Mexique.

En 1822, il capture sept schooners pirates au large de Sugar Key, dans le détroit de Floride. En 1825, il arraisonne un «sloop» pirate recherché depuis un an. En 1830, il arrête la barque Fenix qui se livrait au trafic d’esclaves et sauve ainsi d’une vie de misère plus de trois cents Noirs. En 1836, il soutient les forces terrestres engagées en Floride contre les Indiens Séminoles et débarque un détachement de «marines» dans la baie de Tampa pour défendre les colons. En 1843, après de longs mois passés dans les eaux antillaises, il est rappelé à Charlestown.

Le Grampus prend le chemin du retour. Il croise, le 3 mars 1843, le Madison, au large de Saint Augustine, au nord de la Floride. C’est la dernière fois qu’on le verra : le Grampus disparaît à jamais. On ne retrouvera ni survivant, ni victime, ni épave…

Vaisseaux fantômes

Outre les navires qui sombrent corps et biens, le triangle des Bermudes recèle bien d’autres mystères, comme ces vaisseaux fantômes retrou­vés toutes voiles tendues, intacts… mais vides.

Tel est le cas du Rosalie.

En 1840, l’équipage et les passagers d’un bâti­ment français de fort tonnage, le Rosalie, retrouvé sur la route maritime de La Havane, semblent s’être volatilisés.

Voici ce que dit le Times à ce sujet:

«Le Times, Londres, 6 novembre 1840.

Navire déserté. Une lettre en provenance de Nassau, dans les Bahamas, et datée du 27 août, raconte ce qui suit: « Quelque chose de singulier est arrivé ces derniers jours. Un de nos petits caboteurs a rencontré un gros navire français, parti de Hambourg à destination de La Havane, et qui était complètement abandonné. La majeure partie de ses voiles était hissée. Le bâtiment ne paraissait nullement endommagé. Sa cargaison, composée de vins, de fruits, de soieries, etc., était d’une très grande valeur et en parfait état. Les papiers du capitaine se trouvaient en sûreté et au bon endroit. Les sondages donnèrent trois pieds d’eau dans la cale, mais on ne trouva aucune voie d’eau. Il n’y avait aucune créature vivante à bord, excepté un chat, quelques vo­lailles, ainsi que plusieurs serins à demi morts de faim. Les cabines des officiers et des passagers étaient meublées avec élégance et tout indiquait qu’on venait juste de les quitter. Dans l’une d’elles, on trouva plusieurs articles de toilette, ainsi qu’une certaine quantité de vêtements fémi­nins, hâtivement laissés de côté, mais il n’y avait pas âme qui vive à bord. Le vaisseau, qu’on avait dû quitter seulement quelques heures aupara­vant, contenait plusieurs ballots de marchandises destinées à des commerçants de La Havane. Ce navire, nommé le Rosalie, est très spacieux et sa construction récente. On n’a eu aucune nouvelle de l’équipage.»

Le «Sea-Bird» disparaît sans avoir livré son secret

Dix ans plus tard, en 1850, des pêcheurs d’Easron Beach, près de Newport, Rhode Island, en face des Bermudes, aperçoivent un bateau qui, toutes voiles déployées, pavillons au vent, se dirige, sans dévier sa route, droit vers un banc de sable de la côte. La catastrophe paraît inévitable. Mais le bâtiment s’échoue en douceur et sans aucun dommage.

Les pêcheurs .s’en approchent et constatent qu’il s’agit du Sea-Bird, attendu à Newport… mais au port!

Quelques hommes montent à bord et se regardent, déconcertés : tout est désert, et cepen­dant le café bout sur les fourneaux, le déjeuner est prêt, le livre de bord est à jour et une légère odeur de tabac flotte encore dans le poste d’équipage.

Le seul être vivant qu’ils découvrent, assis tran­quillement sur le pont, est un roquet !

Que s’est-il donc passé? Une mutinerie, tout comme une attaque de pirates, aurait laissé des traces de violence, des cadavres, du sang, des blessés…

Or, rien ne laisse supposer un tel drame sur ce bateau parfaitement en ordre. Dans ces condi­tions, qu’est devenu l’équipage? Comment le navire a-t-il pu mettre le cap sur Newport sans aucune présence humaine à bord?

Pendant quelques jours, le Sea-Bird est laissé sur place, solidement échoué sur son banc de sable. Puis, par une nuit de tempête, il se dégage et reprend la mer pour disparaître à jamais dans le triangle des Bermudes en emportant son secret…

L’étrange affaire de la «Mary Céleste»

Vingt-deux ans plus tard, en 1872, éclate l’affaire de la Mary Céleste, qui est certainement l’une des plus grandes énigmes de la mer, celle qui a fait couler le plus d’encre. On a raconté tant d’histoires, avancé tant d’hypothèses sur cette disparition qu’il est pratiquement impossible, aujourd’hui, de faire le partage entre le vrai et le faux.

Le 4 décembre 1872, le navire britannique Dei Gratia croise au nord des Açores un brick américain de cent trois pieds de long, la Mary Céleste.

La course désordonnée de cette dernière sur­prend le commandant Moorehouse qui envoie quelques matelots voir ce qui se passe à bord. La Mary Céleste est abandonnée: le capitaine Briggs, sa femme, sa fille et les huit hommes de l’équi­page ont disparu. Par contre, la table est prête pour le petit déjeuner. Perplexe, le capitaine Moorehouse ramène la Mary Céleste à Gibraltar où une enquête est ouverte.

En premier lieu, les enquêteurs remarquent, de chaque côté du bateau, à cinquante centi­mètres au-dessus du niveau de flottaison, des rainures bizarres.

On pense alors à un abordage, mais cette suggestion est écartée pour deux raisons: les rainures semblent provoquées par un outil à main et, d’autre part, on ne relève a priori aucune trace de violence.

Par la suite, les enquêteurs découvrent un autre indice: sur le pont du navire, de même que sur une épée trouvée à bord, il y a des taches rouge-brun qui ressemblent à des taches de sang. Ces taches sont immédiatement analysées en labo­ratoire. Le très ambigu rapport des examens conclut que «dans l’état actuel de nos connais­sances scientifiques, il n’y a de sang ni dans les taches trouvées sur le pont de la Mary Céleste, ni dans celles trouvées sur la lame de l’épée».

L’enquête piétine. Le gouvernement américain prend position sur ce qui est devenu l’affaire numéro un du pays. Le secrétaire au Trésor, William A. Richard, affirme dans une lettre ouverte publiée en première page du New York Times, le 25 mars 1873 :

«Les circonstances de l’affaire sont très sus­pectes et donnent à penser que le maître du navire, sa femme et son enfant, et peut-être le second, auraient été assassinés par l’équipage, rendu furieux sous l’effet de l’ivresse et qui aurait évidemment eu accès à l’alcool faisant partie de la cargaison.

»0n croit que l’équipage abandonna le bâti­ment entre le 25 novembre et le 5 décembre et qu’il périt en mer, à moins que, chose plus pro­bable, il se soit échappé à bord de quelque vaisseau en route pour l’Amérique du Nord ou du Sud, ou encore pour les îles des Indes occi­dentales.»

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Conan Doyle au secours des enquêteurs

En désespoir de cause, on fait appel au roman­cier Conan Doyle, le futur père de Sherlock Holmes, qui propose une solution.

Selon lui, le cuisinier, pris de folie soudaine, a empoisonné d’abord le capitaine Briggs, puis Mme et Melle Briggs et enfin, un à un, les membres de l’équipage, avant de se jeter à la mer.

L’hypothèse de Conan Doyle ne résiste pas à l’analyse : d’une part les marins se seraient méfiés après les premiers décès et d’autre part l’hypo­thèse n’explique ni la présence des rainures ni celle des taches.

Que s’est-il donc réellement passé à bord de la Mary Ce/este ? Après des investigations longues et ardues, les enquêteurs présentent enfin leurs conclusions. D’après eux, les membres de l’équi­page, devenus déments à la suite d’une intoxi­cation alimentaire, auraient assassiné le capitaine et sa famille avant de se jeter à l’eau. Mais là encore, comment expliquer les taches et la rainure?

Les curieuses révélations d’un médium américain

Un siècle plus tard, l’énigme de la Mary Ce/este exerce toujours une étrange fascination non seulement sur ceux que passionnent les drames de la mer, mais aussi sur les hermétistes et ésotéristes en tous genres.

Une association américaine de spirites et de voyants organisera, en 1969, à San Diego, en Californie, une séance au cours de laquelle un médium fait de curieuses révélations sur la fin tragique de la Mary Ce/este.

Voici, rapportée par la revue Point de Vue-Images du Monde (n° 1076) la déclaration faite par ce médium en état de transe:

«Je suis Mme Briggs, la femme du capitaine de la Mary Ce/este. Chaque jour, à bord, pour rompre la monotonie du voyage, je jouais du piano. Quand le brick eut dépassé les Açores, des phénomènes étranges commencèrent à se pro­duire; chaque fois que je jouais, une musique lointaine semblait répondre à la mienne.

»Cela venait de la mer, comme s’il existait un écho marin, comparable à celui qu’on entend parfois en montagne. Tout l’équipage l’entendit et se mit à scruter les flots avec une crainte visible. Certains hommes, pris de panique, me deman­dèrent de ne plus jouer.

»ll y eut même un début de mutinerie, que mon mari calma péniblement. Il avait beaucoup lu et pensait que notre zone de navigation devait être celle de l’ancienne Atlantide.

»Un jour, en scrutant les fonds, il vit s’animer une sorte de prairie flottante, recouverte de végé­taux ne semblant pas être des algues. Une autre fois, surexcité, il m’emmena sur le pont pour me montrer ce qui ressemblait à des ruines de maisons, à des colonnades brisées, en marbre. Je crus évidemment à un mirage.

«Dans la nuit qui suivit, des chocs insolites ébranlèrent la coque. L’aube se levait à peine que notre homme de vigie hurlait, tandis que le bateau s’immobilisait. Il était échoué sur une terre inconnue.

» Mon mari cria : «Voyez, c’est l’Atlantide mira­culeusement remontée des eaux!»

»Dans un élan d’exaltation, nous avons tous quitté le bord.

»La végétation était extraordinaire. Nous allions à la découverte en chantant et, tout à coup, alors que nous arrivions à proximité de ce qui semblait être un temple en ruine, le sol se déroba sous nos pieds, par un mouvement géologique inverse de celui qui avait fait surgir la terre de l’eau.

»La Mary Céleste, libérée, poursuivit aussitôt sa route, seule, vide. Nous avons tous péri dans la catastrophe.»

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Angoisse pour l’«Atalanta»

Huit ans après ces événements, en 1880, le maléfique triangle des Bermudes fait de nouvelles victimes.

En janvier, le vaisseau de la Royal Navy Atalanta appareille des Bermudes à destination de l’Angle­terre avec deux cent quatre-vingt-dix officiers et cadets de la marine. Les mois passent et le navire-école n’arrive toujours pas à Portsmouth. Le 13 avril 1880, le Times de Londres rend public le retard de VAtalanta :

«Soixante-douze jours se sont écoulés depuis que l’Atalanta, navire-école, a quitté les Bermudes pour revenir à Portsmouth. Il n’a pas donné de ses nouvelles depuis et l’on craint que des vents puissants ne l’aient avarié et détourné de sa course. Bien que l’Amirauté, il y a un certain temps, ait ordonné au Wye de se rendre aux Açores… pour rechercher le navire, leurs Seigneu­ries ont depuis jugé opportun de donner ordre à toute l’escadre de la Manche (cinq vaisseaux) de… croiser d’abord jusqu’aux Açores, puis vers Bantry Bay (Irlande), en vue de recueillir des renseignements sur le navire disparu. Les vais­seaux se déploieront à distance de signalisation les uns des autres, de manière à explorer une large étendue d’océan.»

L’inquiétude grandit, surtout dans les familles des marins. On redoute le pire et le Times se fait l’écho de cette angoisse:

«Bien que l’absence de renseignements favo­rise au plus haut point rumeurs et spéculations, le public fera bien de considérer un peu plus longtemps le navire comme simplement man­quant. S’il avait coulé pendant une tempête, brûlé, ou heurté un iceberg, comme on l’a prétendu, on peut aisément présumer qu’il ne serait pas disparu sans avoir laissé tout au moins quelques épaves flottantes, pour raconter à leur manière le désastre… L’hypothèse qui prévalait était la sui­vante: le bâtiment aurait été démâté, il aurait été entraîné impuissant loin de sa route et, par conséquent, en dehors du parcours des stea­mers…

»Les récifs de corail aux alentours des Ber­mudes présentent des dangers extraordinaires… jusqu’à plus de dix milles de la terre ferme à certains endroits… Ces récifs ferment les îles sur trois côtés… et rendent les arrivées et départs extrêmement périlleux. Si l’Atalanta s’était brisé sur cette côte… son épave n’aurait en aucune façon gagné le rivage; au contraire, elle aurait selon toute probabilité, dérivé vers le large, poussée vers l’est par le Gulf Stream.»

Qu’est devenu l’«Atalanta»?

Quatre jours plus tard, le 20 avril 1880, l’hypo­thèse d’une issue fatale pour l’Atalanta semble se confirmer selon le Times:

«La canonnière Avon, de la station navale du Chili, est arrivée au havre de Portsmouth hier. Les marins racontent qu’ils ont aperçu aux Açores 

d’immenses quantités d’épaves flottant ça et là…

La mer en était remplie. Il y avait une foule de navires démâtés dans le port de Payai et pendant les cinq jours que l’Avon a passé là, la mer y amenait continuellement des débris. Rien, cepen­dant, ne semblait indiquer qu’un navire eût coulé ou se fût brisé.

«…Quelques officiers de l’Avon ne tiennent pas pour impossible que l’Atalanta ait donné contre un iceberg, mais ils rejettent l’idée qu’il ait pu chavirer.»

Au début du mois de juin, on est toujours sans nouvelles de l’Atalanta. Malgré les multiples recherches entreprises par la marine anglaise, le navire-école demeure introuvable.

Pour les autorités maritimes, l’affaire est clas­sée le 10 juin 1880 :

«Le comptable général de la Marine a reçu de l’Amirauté des instructions à l’effet de mettre à jour les livres de l’Atalanta a la date du 4 de ce mois (juin). Le nom du navire-école sera immé­diatement rayé des listes de la Marine… Les veuves des officiers recevront les rentes spéciales auxquelles elles ont droit par suite du décès de leurs maris noyés alors qu’ils étaient en service. »

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La goélette sans nom

Le dernier bateau qui disparaît au XIXe siècle dans le triangle maudit des Bermudes est une goélette dont on ignore le nom et l’origine.

En août 1881, le commandant Baker, à bord de l’EIIen Austin, découvre à mi-chemin entre les Bahamas et les Bermudes, au beau milieu de l’Atlantique, à l’ouest des Açores, une goélette sans équipage et sans nom, venant apparemment du Honduras.

Une équipe de sauvetage est envoyée à bord et l’Ellen Austin, suivie de la goélette, prend la direction de Boston. Dans les jours qui suivent, une violente tempête s’élève et sépare les deux navires.

La mer redevenue calme, le commandant Baker retrouve l’étrange bâtiment et s’aperçoit, avec consternation, que les marins ont mystérieuse­ment disparu.

Perplexe, il y envoie un nouvel équipage. Hélas, les malheureux disparaîtront, eux aussi, à jamais, à la faveur d’un brouillard dense qui permit à la goélette de s’évanouir dans l’immensité liquide…

(1) : Sargasses vient du portugais sargaço qui signifie algues. 

(2) : Sortes de mollusques, ressemblant extérieurement à un ver et vivant dans les algues. Ils forent le bois des navires et le tout pourrit.

(3 ) Francisco de Bobadilla est le gouverneur d’Hispaniola, le premier grand établissement européen en Amérique, l’île qu’on appelle aujourd’hui Saint-Domingue, partagée entre Haïti et la République dominicaine. Il est l’ennemi juré de Colomb qu’il a déjà fait emprisonner.

(4) C’est en avril 1607 que la colonisation anglaise aux Amé­riques a commencé. Les trois bateaux commandés par le capitaine ChristopherNewport mouillent alors dans la baie de Chesapeake. Les colons s’installent à Jamestown, en Virginie, où ils bâtissent un fortpour se défendre contre les attaques éventuelles des Indiens —, une église, un magasin de fourni­tures générales et une foule de petites cabanes qui seront leurs demeures.

Dans les mois qui suivent, plusieurs bateaux partent d’Angleterre à destination de la Virginie. Le Sea Venture ef les huit navires qui s’élancent comme lui vers l’aventure améri­caine appartiennent à ce que l’on appelle «la première vague de colonisation» ou «thé first settlers».

Sources : « les extra-terrestres et les ovnis dans l’histoire » de Yves Naud

1780 General Gates – Le navire avait été déclaré inapte à naviguer en 1779, et vendu.
8 août 1800 USS Insurgent – Un navire de guerre français avec 36 canons et 340 membres d’équipage.
20 août 1800 USS Pickering – Disparu lors d’un voyage vers les West Indies. Le navire aurait traversé une tempête.
30 décembre 1812 Patriot – L’un des passagers était la fille de l’ancien vice-président Aaron Burr
Octobre 1814 USS Wasp – Disparu lors d’un voyage vers les caraïbes.
Janvier ou février 1815 USS Epervier – Disparu entre Alger pour Norfolk.
Le navire transportait un traité de paix pour mettre fin à la guerre de 1812. Sa disparition retarda la fin des hostilités.
Octobre 1824 USS Wildcat – Disparu après avoir quitté Cuba avec 31 membres d’équipage.
1824 Schooner Lynx – Disparu avec 40 membres d’équipage.
1824 Schooner USS Hornet – Disparu dans l’ouest Atlantique.
Mars 1840 Rosalie – Disparu dans la mer Sargasse.
1843 USS Grampus – Le navire a probablement sombré après avoir été touché par une violente rafale de vent.
4 décembre 1872 Mary Celeste – Retrouvé abandonné en mer à l’ouest des Açores
31 janvier 1880 HMS Atalanta – Disparu après avoir quitté le Bermudes pour un retour à sa base. Il y avait 290 membres d’équipage à bord.

Les navires disparus identifiés jusqu’au 19ème siècle.

Yves Herbo 04-2012

 

1. YvesH 05/04/2012

L’annonce « récente » de la découverte de pyramides en verre est un fake : cet article date en fait du 18-05-1991, je l’ai ajouté dans l’article en haut…

 

Source

Les cités englouties de Khambhat et Dwarka

Source: http://yvesh.e-monsite.com/blog/
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A 20 mètres de profondeurs, les ruines de la cité de Dwarka
 
Les océanographes du National Institute of Ocean Technology (NIOT) de Madras ont fait une découverte de la plus haute importance. Ils mesuraient les niveaux de la pollution marine dans le golfe de Khambhat (ex-Cambay), enregistrant des images acoustiques du fond de l’océan quand, plusieurs mois plus tard ils se rendent compte qu’ils ont obtenu des images des ruines d’une immense cité, engloutie à 40 mètres sous le niveau de la mer. Janvier 2002, l’équipe du NIOT était en mesure de faire des révélations.
 
La ville engloutie partage des similarités frappantes avec les sites de la civilisation de l’Indus [2300-1700 av. J.-C.].
Les ruines s’étendent sur 9 km le long des rives d’un ancien fleuve, et l’on peut distinguer :
 
Les vestiges d’un barrage,
Un édifice, de la taille d’une piscine olympique, aux marches effondrées, rappelant le Grand Bain de Mohenjo-Daro,
Un monument rectangulaire de 200 x 45 m est aussi vaste que l’acropole découverte à Harappa,
Un autre édifice, sorte de grenier à blé, fait de briques de boue, d’une longueur de 183 m.,
Des rangées de constructions rectangulaires qui s’apparentent aux fondations de maisons en ruine,
Un système de drainage,
Des routes.
L’équipe a remonté des outils en pierre polie, des ornements et des figurines, des débris de poteries, des pierres semi-précieuses, de l’ivoire et des restes fossilisés humains.
 
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 Des échantillons de bois fossilisé furent envoyés, pour datation à deux laboratoires indiens : L’un proposa 5500 av. J.-C., l’autre 7500 av. J.-C.. Cette datation ferait de Khambhat le site le plus ancien découvert en Inde. Cette découverte pourrait marquer la fin de la théorie selon laquelle l’urbanisation se propage de l’Asie depuis l’ouest vers l’Indus.
 
Cette datation suscita d’intenses controverses. Selon R. Meadow, spécialiste en archéologie de l’Asie du Sud, un site néolithique dans le golfe de Khambhat serait « tout à fait en adéquation  » avec les développements à Mehrgarh. Mais il est prématuré d’affirmer qu’il s’agit de la cité la plus ancienne. L’archéologue G. Possehl signale qu’il n’y a aucune raison de croire que le morceau de bois fossilisé appartient aux ruines de l’ancienne cité, étant donné les forts courants marins de la région, il pourrait provenir d’ailleurs. L’équipe de NIOT a reconnu le bien-fondé de ces critiques et a assuré que d’autres objets seraient soumis aux méthodes de datation.
 
Il s’agit aussi de comprendre comment cette cité a été engloutie et comment elle s’est retrouvée à 30 km de la côte. Harsh Gupta, géologue, pense que c’est un gigantesque tremblement de terre qui a causé la destruction de la ville. On se trouve dans une zone à fort risque sismique, et le tremblement de terre de 2001 à Bhuj a montré la vulnérabilité de la région à ces phénomènes. Toutefois, la priorité est d’établir de manière définitive l’âge de la cité engloutie et si ces recherches dans le passé de Khambhat sont approfondies, cette découverte peut se révéler la plus excitante de ce siècle.
 
D’après Raj Chengappa & Anm Ram in Courrier international n°610
 
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Les derniers résultats et controverses :
 
– Certes plusieurs débris manufacturés remontés ont été datés à plus de 7000 ans d’existence, la controverse provient surtout du fait que ces débris ont été dragués sur le fond et remontés, et non étudiés sur place de façon archéologique puis remontés. Cela suffit à certains pour dire que ces objets antiques ne proviennent pas obligatoirement de là, qu’ils ont pu être jetés ou atterrir là, par hasard ou volontairement… :
 
 » Une enquête de suivi a été menée par NIOT en Novembre 2001, qui comprenait le draguage pour récupérer des objets et des numérisations au sonar pour détecter des structures.  Parmi les objets récupérés se trouvaient un morceau de bois, des  tessons de poteries, des pierres altérées initialement décrites comme des outils à main, des os fossilisés, et une dent. Les artefacts ont été envoyés à l’Institut de géophysique national de recherches (NGRI) à Hyderabad, en Inde, au Birbal Sahni Institut de Paléobotanique (BSIP) à Lucknow, en Allemagne, et le Laboratoire de recherche en physique à Ahmedabad, en Inde. Le morceau de bois, daté grâce au carbone inclu, a un âge de 9.500 ans.
 
 
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NIOT est retourné pour complément d’enquête dans le golfe de Octobre 2002 à Janvier 2003. Au cours de ces fouilles Niot a  déclaré avoir trouvé deux paléochenaux flanquées rectangulaires et carrées en sous-sol caractéristiques. Des artefacts ont été récupérés par des moyens de draguage, y compris des tessons de poteries, des microlithes, de l’acacia et des restes de torchis et de matériaux de sols. Ces artefacts ont été envoyés pour leur datation dans les laboratoires de l’Université de Manipur et de l’Université d’Oxford. L’acacia et les restes de torchis sont mélangés d’argile disponibles localement, roseau, paille, poteries, et des morceaux de coquillages d’eau douce. Le torchis montre également la preuve d’une combustion partielle.

 
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Reconstitution de la cité engloutie D’après Nilanjan Das
Indian Today
 
 
Le travail le plus récent dans le golfe du Khambhat a eu lieu à partir de Octobre 2003 à Janvier 2004 et a été principalement une étude géologique. Les techniques utilisées au cours de cette enquête comprennent le relevé bathymétrique du sous-sol de l’endroit, le balayage latéral de l’endroit, et son relevé magnétique.
 
Une des principales conclusions de cette enquête concerne l’orientation des dunes de sable sur le site. Les chercheurs de NIOT affirment qu’il y a deux séries de dunes visibles sur le site ; Un ensemble est d’une caractéristique naturelle formée par les courants de marée tandis que l’autre a été formé par rapport à des caractéristiques structurelles sous-jacentes.
Une des principales controverses qui entourent la GKCC est la pièce datée de bois. Le Dr DP Agrawal, président du groupe du paléoclimat et fondateur de l’installation d’essais au Carbone 14 en Inde a déclaré dans un article paru dans le magazine Frontline que la pièce a été datée à deux reprises, dans des laboratoires séparés.
 
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reconstitution
 
Le NGRI à Hyderabad en Colombie-Britannique a retourné une date de 7.190 ans et le BSIP à Hanovre a retourné une date de 7.545-7.490. Certains archéologues, Agrawal en particulier, disent que la découverte d’une pièce ancienne de bois n’implique pas la découverte d’une ancienne civilisation. Agrawal fait valoir qu’une pièce de bois est commune à trouver, étant donné qu’il y a 20.000 ans la mer d’Arabie était de 100 mètres plus bas que son niveau actuel, et que l’augmentation progressive de la mer en niveau a submergé des forêts entières.
 
Un autre problème sont les tessons trouvés sur le site lors des fouilles diverses. Les chercheurs décrivent comme indicatif qu’ils soient faits et tournés à la main selon les traditions de la poterie. Le reste trouvé sont de simples morceaux avec des petites lignes incisées. Tous les restes trouvés à ce jour appartiennent à de petits morceaux miniatures de poteries. Une partie de la controverse, c’est que ces pièces pourraient être naturelles ; vu la petite taille de la collection d’artefacts, il est difficile d’analyser de manière concluante que ce soit de la poterie. Mais si la poterie est authentique, les chercheurs estiment qu’elle devrait montrer certaines similitudes avec la poterie harappéenne, qui est généralement rouge et noir et estampillée avec des phoques. Basé sur la collection de poteries en cours, une continuité stylistique avec la civilisation de l’Indus n’est pas évidente.
 
 
On parle de Khambhat et de Dwarka à partir de la 28ème minute de ce très intéressant documentaire
 
Dans une présentation de History Channel « Ancient Aliens« , le 11 Novembre 2010, des anciens théoriciens des astronautes et l’archéologue sous-marin ont présenté des preuves qu’une civilisation qui a coulé il y a des milliers d’années avant voir les êtres humains actuels vivant sur la planète, aurait pu éventuellement construire les ruines des ancienne villes de Khambhat et Dwarka, qui dit-on, serait  le lieu d’habitation ancien du Seigneur Krishna, qui parmi beaucoup de dieux est soupçonné être un alien. Une légende raconte que, après une grande bataille avec des vaisseaux spatiaux, Krishna est finalement reparti de la Terre après que sa Dwarka chute dans la mer. Dans ce film, il est affirmé que des artéfacts ont été datés à 35.000 ans et que donc la cité aurait entre 35.000 et 9.000 ans
 
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Ce qui était autrefois considéré comme de la mythologie pourrait être changé par la découverte d’un ancien contrebas de l’Inde, qui pourrait être Dwarka. Les gens commencent à regarder les textes sanskrits anciens à la lumière nouvelle que c’est peut-être réellement des données historiques. Les ancêtres de l’Inde ont-ils assisté à une guerre entre des entités extraterrestres? S’agit-il de l’interprétation des textes de l’Inde, ancienne preuve de contact extraterrestre dans le passé de la Terre? Les descriptions des dieux en font des extraterrestres…
 
Source : http://yeoldefalseflag.com/thread-the-ruins-of-gulf-of-khambhat-and-dwarka
 
Yves Herbo 03-2012
 
 
 
 

Cité Antique sous les eaux

Source : George Filer’s Files – Traduction Area51blog

En parlant avec une douzaine de capitaines de navires et des pêcheurs de Marathon dans les Keys de Floride, ils déclarent avoir vu des objets volants entrer et sortir de la Mer des Caraïbes,non loin de Cuba. Ce n’est pas loin des eaux profondes de l’océan au large de la péninsule de Guanahacabibes sur la pointe ouest de Cuba.

X est le lieu des ruines antiques sous marines

En mai 2011,  une étonnate découverte a été faite par Advanced Digital Communications (ADC), une entreprise canadienne chargée de cartographier le fond marin des eaux territoriales cubaines. La  lecture  sonar a révélé 2.200 pieds plus bas des pierres disposées selon un motif géométrique qui ressemblait beaucoup aux ruines d’une ville. Une équipe de chercheurs canadiens et cubains a découvert les restes de ce qui pourrait être une cité antique. Une équipe de chercheurs canadiens et cubains ont découvert les restes de ce qui peut être une ville antique. En utilisant un équipement vidéo et des radars sophistiqués au large des côtes l’ingénieur  Paulina Zelitsky, et son mari, Paul Weinzweig, ont  trouvé des mégalithes « d’un genre que vous pouvez trouver à Stonehenge ou à Chicken Itza au Mexique. »

CubaUnderwater.jpgIls montrent des formes très distinctes et des dessins symétriques de type non-naturel. L’âge précis du site sous-marin est également inconnu, bien que les archéologues cubains aient excavé en 1966  une structure terrestre mégalithique sur la côte ouest, à proximité de la nouvelle découverte sous-marine, qu’on dit dater de 4000 ans avant Jésus Christ.  « Sur la base de données géologiques, nous spéculons que ces structures ont au moins 6 à 10.000 ans ». Plus vieilles que la Samarie et les Pyramides Egyptiennes. Une pyramide sous-marine a été mesurée à 35 mètres de haut. History Channel a fait une mise à jour qui inclut Linda Moulton Howe. Il est prouvé qu’un bouleversement gigantesque s’est produit sur Terre il y a 8000 ans, de gigantesques inondations ont recouvert une grande partie de la Terre, des millions d’animaux, et de gens ont été tués.  Les inondations ont soulevé des terres de centaines de mètres le long de la côte Sud-Américaine et englouti d’autres régions comme cette zone au large de Cuba

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Remarque : Ponce De Leon a découvert ce que nous appelons maintenant  Key West la partie la plus sud des États-Unis continentaux, il la nomma l’île des Os (Island of Bones) en raison du fait qu’elle avait des milliers d’os. Des Tonnes d’os  ont été trouvés regroupés des kilomètres dans les terres en Asie, en Amérique du Sud et de divers endroits autour du monde, évoquant le fait que des vagues géantes aient charrié les  restes à  l’intérieur des terres. Ceci a été couplé avec une brusque glaciation des températures qui  éliminé des espèces entières d’animaux tels que les mammouths.  On spécule qu’une explosion gigantesque dans l’espace a frappé la Terre, affectant sa rotation et son inclinaison.  Ce bouleversement soudain semble avoir grandement affecté les plaques tectoniques en mouvement sur la croûte supérieure de la Terre. de la Terre. On voit souvent des OVNIS là où convergent les plaques tectoniques et où elles bougent ensemble, résultant  en une plaque océanique qui glisse sous une plaque chevauchante. Ce mouvement se traduit par des tremblements de terre et des tsunamis où de nombreux  OVNIS sont observés. Franchement, ils semblent très préoccupés par la croûte terrestre plutôt fragile.

L’Atlantide russe

Source du site: http://jack35.wordpress.com/

 

 

 

Il est dit que par temps calme, on peut parfois entendre le son des cloches et des chants sous les eaux du lac ou même voir les toits des bâtiments affleurant à la surface du lac. Dans la légende russe, ce sont des maisons de Kitej, une ville imprenable et invisible que les hordes Tatares n’ont jamais pu conquérir car, par la grâce de Dieu, elle disparaissait sous les eaux, ne laissant d’elle qu’un reflet et le son de ses cloches.

 

Diaporama Kitej, l’Atlantide russe

 

La ville aurait disparu entre 1236 et 1242 quand le Khan Batu, après avoir conquis plusieurs territoires russes, ordonna à son armée de s’y rendre. Pendant sa « campagne russe » qui dura plusieurs années,  le Khan Batu tua la moitié de la population des terres de la Russie ancienne. Kiev, Vladimir, Souzdal, Riazan, Tver, Tchernigov et d’autres villes furent détruites. Leur riche culture citadine fut anéantie. Le jour tataro-mongol commença et dura plus de deux siècles.

 

Les soldats du Khan Batu eurent du mal à trouver la ville de Kitej. Mais l’un des prisonniers des Mongols parla de chemins secrets qui mèneraient au lac Svetloïar. A la surprise des Mongols, la ville n’avait aucune fortification. Les citoyens n’avaient jamais eu l’intention de se défendre par eux-mêmes et commencèrent à prier avec ferveur, demandant à Dieu de pardonner leurs pêchés. En voyant cela, les Mongols pressèrent leur attaque, mais furent stoppés. Soudainement, ils virent des fontaines d’eau surgir du sol tout autour d’eux. Les attaquants reculèrent et regardèrent la ville être submergée par les flots.

 

Les gens âgés assurent que de temps à autre, la ville resurgit des eaux et ouvre ses portes aux âmes pures qui cherchent Dieu.Des pèlerins continuent depuis des siècles à se rendre vers le lac en espérant entendre les sons de Kitej ou même pénétrer dans la ville sacrée.

 

Les scientifiques qui étudient les mystères de Kitej disent que presque chaque mythe est fondé sur un sujet réel. En effet, selon les géologues, le lac Svetloïar se trouve au point de croisement de deux failles géologiques. Il aurait pu, effectivement, se former en un clin d’œil et probablement les soldats du Khan Batu ont assisté à ce processus.

 

Les archéologues et les plongeurs qui ont examiné le fond du lac n’ont rien trouvé de ce qui pourrait confirmer l’existence d’une ville moyenâgeuse à proximité du Svetloïar. Mais la légende persiste : on raconte de nos jours que des gens habillés étrangement sont parfois observés dans les parages et que certaines personnes pieuses et dignes d’y pénétrer y disparaissent.

 

(Source : Voix de la Russie)

 

Publié 12 mars 2012 par Sylv1 dans Mystères Marins et Légendes

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