INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
« Le sous-marin perdu d’Israël, son épave retrouvée et sa dernière victime
Le sous-marin israélien INS-Dakar comptait soixante-neuf hommes à bord lorsqu’il sombra par une nuit de janvier 1968, en Méditerranée. Vendredi 28 mai, quelques heures après avoir été informé que l’épave du submersible disparu il y a trente et un ans venait d’être repérée par 2 900 m de fond, entre l’île de Chypre et la Crète, l’ancien chef de la marine, l’amiral Michael Barkaï, s’est tiré une balle dans la tête. L’officier se savait atteint d’un cancer incurable et son frère cadet, Avraham, était le commandant en second duDakar. L’amiral Barkaï est aussitôt devenu la soixante-dixième victime du naufrage. Presque oubliées, les laborieuses négociations pour former le prochain gouvernement, les petites phrases des vainqueurs, les récriminations des vaincus et la vraie guerre qui a lieu là-bas, dans le Liban sud : depuis vendredi, Israël communie dans le souvenir de la plus grande catastrophe connue par sa marine de guerre.
Dans un pays où le culte des morts est une forme supérieure de culture, personne, à vrai dire, n’avait oublié. Construit par les Britanniques en 1943, le Dakar, à l’époque baptiséHMS-Totem, avait été racheté en 1965 par la marine israélienne en même temps que deux autres sous-marins semblables. Totalement réaménagé, doté des équipements les plus perfectionnés, notamment en matière de détection radar, le bâtiment avait quitté Portsmouth, en Grande-Bretagne, le 9 janvier 1968 pour rejoindre Haïfa, son nouveau port d’attache. Après une brève escale à Gibraltar, le 15 janvier, il avait mis le cap sur Israël, où il était attendu le 29 janvier.
Le 24 janvier, à 6 h 10, le navire envoya sa dernière position connue ; durant les dix-huit heures suivantes, il envoya encore trois messages de contrôle ; puis le 25 janvier, peu après minuit, un dernier télégramme codé, suivi d’un long silence. Les recherches furent lancées dès le lendemain, avec l’aide des marines britannique, américaine, grecque, turque et même libanaise. Le 6 février 1968, le ministre de la défense, Moshe Dayan, annonçait le bâtiment disparu corps et biens tandis que le grand aumônier militaire déclarait officiellement morts les soixante-neuf officiers et hommes d’équipage.
Comment avait coulé ce sous-marin presque neuf manoeuvré par l’un des meilleurs équipages de la flotte ? Les hypothèses les plus diverses coururent : accident de navigation, attaque ennemie (égyptienne ou russe), éruption volcanique au fond de l’océan dont aurait aussi été victime le sous-marin français Minerve, disparu la même semaine au large de Toulon. La découverte, un an plus tard, par un pêcheur de Khan Younes, d’un flotteur du Dakar ne permit pas de trancher. Depuis, les recherches n’avaient guère cessé, Israël allant même jusqu’à lancer dans la presse internationale une campagne offrant une récompense de 300 000 dollars (1,8 million de francs) pour toute information permettant de retrouver le bâtiment.
La découverte du Dakar à près de 3 000 mètres de profondeur rend extrêmement difficile, sinon improbable, toute récupération. Mais, en rendant largement compte des recherches et des moyens gigantesques investis au cours des ans pour retrouver le bâtiment, les autorités militaires n’ont voulu délivrer qu’un message, répété jusqu’au dogme : Israël n’oublie jamais ses soldats. Morts ou vivants.
Georges Marion correspondant du Monde à JERUSALEM ».
La lecture du livre très bien documenté de A. Ribera « Les 12 mystérieux triangles de la mort. Des Bermudes au Japon. », éditions De Vecchi, paru en 1978, apporte un surcroît d’informations à propos notamment de cette dernière affaire bien étrange…
Consulter les pages 134 à 144 « Pertes de sous-marins. ».
La perte du Dakarisraëlien est indiquée pour la date du 18 janvier 1968.
Citation le concernant, page n° 141 :
« De toute façon, les autorités trouvèrent étrange que, malgré les vastes opérations de recherches, on n’ait trouvé ni restes du bateau, ni survivants.« …
Sur ce site « juriscom.net », ces infos étonnantes :
« Israël : arrestation d’un Israëlien pour la diffusion sur Internet d’un livre interdit
21 juillet 1998
Un écrivain diffusait sur l’internet des chapitres de son livre, interdit par les autorités iraëliennes.
Celui-ci portait sur un sous-marin israélien, le Dakar, disparu dans la Méditerranée en 1968.
L’écrivain a été arrêté le 21 juillet. »
Que voudrait-on nous cacher… ?
Que ce sous-marin « Dakar » serait passé par les « Autres Dimensions » avec son équipage ?
Rappelons que le sous-marin Français Minerve disparu au large de Toulon dans les mêmes circonstances étranges… le 20 janvier 1968 ! (Date d’après ce livre).
(Date du 27.01.68, d’après « Le Républicain Lorrain du 27/01/1988).
Ainsi, en ce même mois de Janvier de l’année 1968, disparitions étranges de ces deux sous-marins « Minerve » et « Dakar »…
Le 04 mars 1970, disparut également et étrangement , et toujours en Méditerranée, le sous-marin français Eurydice. (Date mentionnée d’après le même ouvrage).
Citation, page n° 143 à ce propos :
« Trois semaines après la perte du sous-marin, le navire américain Mizar, loué par les Etats-Unis à la France, découvrit des restes de l’Eurydice près du cap Camarat, non loin de Toulon, à 90 mètres de profondeur« .
Confirmation des restes retrouvés de l’Eurydice !
Lire les informations et voir les photos sur ce site :
Maintenant, lire les informations publiées par le « Contacté » Jean-Claude Pantel dans son tome n° 1 « Les Visiteurs de l’espace-temps », page n° 292, Editeur Ramuel ; réédité récemment aux Editions Jean-Michel Grandsire.
Nous connaissons très bien l’affaire extraordinaire de Jean-Claude Pantel…pour l’avoir rencontré plusieurs fois, et avoir vécu ensemble de fabuleux phénomènes paranormaux…
Citation :
« Virgins ne négligea pas de nous indiquer qu’il existe « force possibilités de bifurcations démultipliables à l’intérieur de la matière vivante« .
Elle parla de « couloirs » empruntés toujours accidentellement par les Hommes dont ces derniers, hélas, ne peuvent ensuite s’extirper. Ces couloirs se situent dans les airs, sur ou sous la mer et, bien évidemment, à la surface terrestre ou sous celle-ci, comme nous venons d’en faire état. Ils sont contrôlés par d’autres Espèces vivantes dont notre Planète demeure le support. Dakis évoqua le célèbre Triangle des Bermudes et les mystérieuses disparitions constatées alentour, Virgins surenchérit alors :
Ne nous éloignons pas tant, Jankis ! Songez à la
Minerve et à l’Eurydice : les deux sous-marins qui disparurent, tour à tour, au large de Toulon. Est-il bien nécessaire de vous préciser que ce ne sont pas les seuls ? D’autres nations ont et auront à déplorer la perte de plusieurs engins identiques.
Magloow ajouta :Les accès à ces connexions, à caractère multidimensionnels, provoquent toujours la rupture existentielle de ceux qui n’ont pas les possibilités de vivre le mimétisme permettant de faire corps avec l’ambiant proposé… » .
Etc. Fin de citation.
Virgins et Magloow, étant des Entités « Visiteurs de l’espace-temps » .
Dakis est parti maintenant pour un « Autre Monde »…
Sur ce site, la découverte de Ivan Sanderson : 12 mystérieux « Triangles des disparitions » autour de « nôtre » globe.
Avec la carte des VORTEX aux quatre coins du globe /
Ce documentaire retrace la lédende qui se rapporte au Triangle des Bermudes. Ainsi, au cours des 60 dernières années, plus de 1000 personnes ont disparues de façon mystérieuse dans ce secteur qui se situe au sud de Miami. Des phénomènes inexpliquées ce sont produits, qui ont eu comme conséquence, la disparition de plusieurs centaines de navires et avions.
D’après la description du NOAA, le son « monte rapidement en fréquence sur environ une minute et à une amplitude suffisante pour être détecté par plusieurs capteurs sur une portée de plus de 5 000 km. » Bien qu’il recoupe le profil audio d’une créature vivante, il n’y a aucun animal connu qui pourrait avoir produit ce son. Si c’était un animal, il serait énorme, plus grand que la baleine bleue, d’après des scientifiques qui ont étudié le phénomène.
Il n’y a aucune explication actuellement sur l’origine de ce son qui n’a plus été entendu depuis 1997.
Possibilités:
Il est possible d’identifier les animaux d’après le son qu’ils émettent. Le bloop, bien qu’il ressemble au son émis par une baleine bleue, provenait d’une distance de 4 800 km. Certains pensent que ce son aurait pu être émis par une baleine (qui serait alors gigantesque) et porté sur cette distance par des courants marins chauds.
Certains scientifiques postulent que ce son pourrait être émis par un énorme et encore non découvert calamar géant ou pieuvre, ou une nouvelle espèce de poisson ou baleine encore plus grand que la baleine bleue. Phil Lobel, un biologiste de l’Université de Boston, conteste ces hypothèses, soulignant que les céphalopodes connus n’ont pas de membranes gazeuses nécessaires pour produire ce genre de son, et qu’un cétacé doit faire surface pour respirer et aurait déjà dû être repéré1.
Théoriquement, le bloop pourrait être produit par une machine. La fréquence est possible mais le volume sonore serait plus difficile à produire. Un sous-marin nucléaire est une hypothèse envisageable : lorsqu’un sous-marin veut s’immerger ou remonter à la surface il remplit ou purge ses ballasts. Le temps de remplissage ou de purge de ces ballasts peut durer entre 30 secondes et une minute2.
Il est aussi possible que ce son ait été produit par un grand nombre de créatures émettant une vibration synchronisée.
Une hypothèse sismique semble peu probable vu la nature du son et le fait qu’il ait été répété plusieurs fois, par ailleurs il n’y a ni faille, ni activité sismique sous-marine dans cette région.
En 2005 paraissait un article3,4 dans le magazine scientifique Science décrivant les phénomènes complexes qui aboutissent à faire émettre des sons de très basses fréquences par des icebergs.
L’origine du son est également proche du point Nemo (48°50′S 123°20′W ), c’est-à-dire le point de l’océan le plus éloigné de toute terre émergée ; soit un lieu très peu fréquenté par l’Homme (pôle maritime d’inaccessibilité).
Juillet 1997, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) détecte au large de la côte sud-ouest de l’Amérique du Sud (Point NEMO) un son d’ultra-basse fréquence jamais produit auparavant sur notre planète.
Utilisant l’équipement du Sound Surveillance System de la United States Navy destiné à l’origine au repérage des sous-marins soviétiques, le son monte rapidement en fréquence sur environ une minute et à une amplitude suffisante pour être détecté par plusieurs capteurs sur une portée de plus de 5 000 km.
Bien qu’il recoupe le profil audio d’une créature vivante, il n’y a aucun Animal connu qui pourrait avoir produit ce son. Si c’était un Animal, il serait énorme, plus grand que la baleine bleue, d’après des scientifiques qui ont étudié le phénomène.
Il n’y a actuellement aucune explication sur l’origine de ce son qui n’a plus été entendu depuis 1997.
Le reportage démarre à 3 minutes 30 étant inclus dans une série de vidéos intitulée les mystères du 20ème siècle que j’ai postée sur notre autre site Médiathèque et Index Ufologique et Spatial…Bonne visualisation
Les sirènes inspirent depuis l’antiquité. D’abord mi-femmes mi-oiseaux, elles deviennent mi-femmes mi-poissons suite à un concours de chant contre les Muses (leurs mères) leur défaite leur coûtera leurs ailes et les plongera dans les eaux où la plupart se changeront en rocher. Les survivantes quand à elles seront dotées d’une queue de poisson et s’établiront sur les rivages et les récifs.
On s’accorde à attribuer aux sirènes le don de la beauté et celui du chant, qui en font des séductrices irrésistibles pour les marins qui s’en approchent. Certain mythes justifient cette attitude par le fait que se sont de grandes amoureuses, d’ailleurs, dit-on, si la mer est salée, c’est qu’elle est remplie des larmes des sirènes en mal d’amour.
Celon les légendes elles enmènent les marins vers le fond des mers, où ils meurent noyés, ou restent pour les servir comme hypnotisés par leur chant. On dit aussi qu’elles attirent les bâteaux qui s’echouent sur les recifs, ou encore que leur voix procure une joie tellement forte que cela tue celui qui l’entend.
Au Moyen Age l’église reprend cette icone pour en faire un symbole de la luxure. On les représente souvent avec deux queue qu’elles tiennent écartées, mais aussi, plus rarement, avec une couronne ou partant leur enfant, sur les manuscrits, vitraux ou encore bénitiers. Elles incarnent la féminité et la fécondité, mais avant tout ses dangers et ses tentations.
C’est à la Rennaissance qu’elles perdent leur sinistre réputation démonique ou sexuelle pour devenir les protectrices des marins. On les retrouvent alors pour ornementer les cartes marines (on y répertorie même les recifs et iles où on peut les voir) , les armoiries des villes portuaires ou la proue des bateaux.
Jusqu’au 20ème siècle, une loie maritime anglaise réclamait même, au profit de la couronne d’Angleterre « toutes les sirènes trouvées dans les eaux anglaises.
Dans le conte d’Andersen « la Petite Sirène », celle-ci, pour l’amour d’un prince, accepte de perdre sa queue de poisson au prix de milles souffrances afin d’avoir des jambes. Cette métamorphose et surtout ses sacrifices symbolisent en quelque sorte le prix à payer par la condition humaine pour transformer son animalité primitive et accéder ainsi à la pleine existence : sortir de la grande mer de l’Inconscient, pour tenir les pieds sur terre en gardant la tête tournée vers les cieux.
Le chant des sirènes
Pour certains psychanalistes le chant de la sirène est bien plus profond qu’il n’y parait et aurait quelque sens caché. En effet en s’appuyant sur les termes utilisés pour qualifier le chant des sirènes dans les écrits de l’antiquité on trouve trois adjectifs récurrents, qui peuvent peut être expliquer que les marins ne puissent leur résister :
-phthoggos : désigne le cri, c’est un son pur, il porte en lui l’innarticulé, il est associé à la mort. On le rapproche du cri/pleur du bébé qui appel sa mère dans lequel on peut ressentir une forme d’urgence, d’impératif qui l’oblige à venir à lui.
-Op’s : fait référence à la voix parlée, la voix douce, harmonieuse voire chantée qui tend à la séduction. On le compare en cela à la voix « enchanterresse » spécifique à la mère qui s’adresse à son enfant sur un air chantant, lentement en détachant les mots. Cette voix particulière a « le pouvoir » de provoquer une vive attention du bébé à en juger par le regard attentif qu’il adopte,ses gesticulations puis son sourir. Elle est la voix à suivre.
-Aoïde : Au contraire des deux précédents ce terme s’applique plus au contenu qu’à la sonnorité du chant des sirènes : il est le savoir promis, la transmission symbolique. Il serait plus précisément lié au Nom et à l’Origine, il en résulterait, pour le bébé par exemple, grâce au savoir et surtout à la verbalisation de ce savoir, la possibilité de la subjectivation puis, plus tard ,de se nommer, de dire « Je ». Ce « Je » qui apparaît non pas pour se différencier de l’Autre, mais parce que l’Autre nous différencit de lui. La sirène serait-elle capable plus que quiconque de nous dire qui nous sommes? En tout cas se n’est qu’après leur rencontre qu’Ulysse, dans « l’Odyssé » d’Homer, devient le narrateur de son périple et retrouve le chemin vers Itaque, sa ville natale.
Voir notre bloghttp://videos2provence.over-blog.compour trouver plus d informations sur ce singe d’eau ou« hydropithèque »,qui abondait dans la région il y a 18 Millions d’années, et qui serait à l origine du mythe légendaire des Sirènes…
Je vous suggère cet article, ce document après avoir visionner le reportage que Era et moi avons trouvé et mis en ligne sur notre site commun “cliquez sur la bannière pour accèder à la page concernée.”
Ancient Aliens Saison 2 – Episode 3 : Mondes Sous-marins (VOSTFR)
J’ ai souhaité inclure ici ce qui appartient au Japon afin de vous faire découvrir que les mystères sont partout sur la Terre et que le Japon ne déroge pas à la règle, bonne visualisation.
« Pendant longtemps les profondeurs sous marines sont restées une énigme pour l’Homme. Ce monde vaste et inconnu donc terrifiant, a fait naître d’innombrables récits peuplés de créatures tout aussi étranges les unes que les autres, sorties tout droit de l’imaginaire collectif… »
Avertissement ! Ce dossier fait référence, pour l’essentiel, à l’histoire des légendes de l’Histoire occidentale…
Saison 2 – Episode 3 : Mondes Sous-marins (VOSTFR)
(Original Airdate : November 11, 2010)
EN : This episode suggests that various underwater structures and ruins found around the globe may have been used by extraterrestrials; such as the temple ruins found under Lake Titicaca in Peru; the geometric structures of Yonaguni off the coast of Japan, and ancient Indian texts that allegedly describe other sunken cities yet to be discovered.
FR : Les villes anciennes sous-marines peuvent être trouvées partout dans le monde, mais est-il possible que ces mondes aquatiques soient les ruines de civilisations inconnues – ou même la preuve de visites extraterrestres ? Est-il possible que conte célèbre de la ville, depuis longtemps perdue, de l’Atlantide puisse être une mémoire préservée d’une ancienne métropole exotique ? Sous le lac Titicaca, au Pérou, les ruines de temples récemment découverts soutiennent une légende locale d’une base sous-marine d’OVNIs. Les anciens textes indiens, connus sous le nom de Sangams, décrivent les cités englouties où les étrangers et les humains se sont entremêlés pendant des milliers d’années. Qui aurait pu construire la structure en pierre de 600 pieds au large de la côte du Japon – un site qui peut précéder les pyramides d’Égypte depuis des milliers d’années ? Est-il possible que les preuves d’un ancien contact extraterrestre soient enfouis au plus profond des océans de la Terre ?
http://web-paranormal.com >>> Cette semaine, Williams Shatner nous fait découvrir trois histoires mystérieuses. Tout d’abord, des résidents du Texas affirment avoir vu des avions de la US Air Force se lancer à la poursuite… d’ovnis. Ont-ils assisté à une véritable visite d’extra-terrestres? Aussi, des scientifiques enregistrent des sons très forts provenant des profondeurs de la mer. Peuvent-ils en déterminer la source mystérieuse? Enfin, un chalutier disparait mystérieusement dans les eaux calmes de la côte nord de la Californie. Plus tard, l’appareil est retrouvé intact dans le fond de l’océan. Qu’est-il arrivé ?
En contact avec Francis, celui-ci nous a précisé que le témoin est crédible puisqu’il le connait personnellement et que ce témoin n’aime pas se mettre en avant et encore moins fabuler puis qu’il est militaire de carrière et qu’il a depuis longtemps dépassé ce stade. Par contre le spécialiste qui a essayé de travailler sur le problème avec le témoin, n’est pas connu de Francis, de même que son professionnalisme.Vous avez donc le témoignage le plus authentique possible du témoin rapporté par Francis, et mis sous forme d’article avec l’accord de ce dernier et du témoin si cela peut aider la filière dans le domaine Investigation.
Ce dimanche, je recevais un ami de longue date, Loïc R. aujourd’hui retraité de la marine Nationale et tout naturellement je lui ai parlé de ce site. Il m’a alors raconté une anecdote. Loïc R a servi dans le milieu des années 70 à bord du ” Henri Poincarré ” sous les ordres du contre amiral Philippe de Gaulle comme quartier maitre chef. Le Henri Poincarré emmenait parfois des missions scientifiques même si ce n’était pas la première fonction de ce bâtiment. Un soir alors qu’il était de quart, un scientifique vint lui parler et lui raconta ceci : . Au début des années 70, l’équipe du commandant Cousteau croisait en mer rouge afin d’y faire des observations. Pour ce faire, ils mirent à l’eau une caméra robotisée destinée à observer les grands fonds. Au bout de plusieurs minutes, les membres d’équipage ressentir une violente secousse dans le câble et décidèrent de remonter la caméra. Lorsque celle-ci refit surface, elle était complètement broyée… Une seconde caméra fut donc mise à l’eau mais cette fois-ci dans une cage de protection. La descente dura plusieurs minutes jusqu’au moment où une nouvelle secousse se fit sentir. L’équipage décida de continuer l’expérience. Quelques minutes plus tard, le câble se tendit à se rompre et le navire commença à prendre du gite. Quelque chose essayait d’emmener le navire par le fond. L’équipage dut couper le câble car le navire au bout de plusieurs minutes menaçait de chavirer. . Loïc R. qui a croisé sur toutes les mers du globe ne pouvait s’empêcher de penser à cet incident à chaque fois qu’il naviguait en mer rouge… Je connais Loïc de longue date et je n’ai aucune raison de mettre son histoire en doute, ce n’est pas le genre d’homme à plaisanter… . Quelle était donc cette chose capable d’entrainer un navire d’exploration vers le fond ? Nous ne le saurons sans doute jamais mais cela démontre bien que nous ne connaissons pratiquement rien de la faune sous-marine qui vit dans les grands fonds.
Remarque de Era : Ce commentaire de Francis semble relater la même histoire que l’article ci-dessous :
Y-aurait-il des mystères restant enfouis dans le passé d’un scientifique mondialement connu, à savoir, le Commandant COUSTEAU? Un jour viendra où certainement ses descendants feront paraître ses mémoires mais en attendant cette hypothétique parution, penchons-nous sur cette affaire étrange.
Le 26 juin 1995, l’affaire éclata: un scientifique rapporta brièvement une histoire relatée par l’un de ses collègues militaires stationnés à Djibouti: il s’agirait d’une découverte effectuée par le Commandant COUSTEAU dans une fosse marine au large de Djibouti; selon l’explorateur, elle n’aurait pas été révélée car elle aurait entraîné des conséquences trop importantes sur les connaissances actuelles.L’expérience aurait consisté à immerger une carcasse de chameau dans une cage destinée à l’observation des requins et la cage en serait ressortie broyée comme par quelque créature formidable. Le correspondant n’était pas en mesure d’en dire plus sur le sujet mais signalons que cette rumeur est très répandue en République de Djibouti.
L’année suivante, un autre militaire souligna le témoignage de l’un de ses supérieurs, lors de son Service National au cours d’une mission à Djibouti. Selon ce dernier, l’équipe aurait plongé une carcasse et suite au retour de la cage broyée, le Commandant aurait plongé et vu quelque chose: il aurait déclaré que ce qu’il avait vu était trop important pour le dévoiler à l’humanité.
L’étude des grands fonds et des fosses abyssales est encore incomplète et si cette information se révélait exacte, elle confirmerait sans aucun doute l’existence d’une espèce animale particulièrement fantastique, inconnue ou à redécouvrir. Quelle créature aurait pu pulvériser une cage aux requins, attirée par un appât?
Cet animal pourrait-être le Grand requin blanc. Un tel grand blanc, si puissant soit-il, serait-il capable de broyer une cage à requins? J’en doute, surtout connaissant le savoir-faire et la compétence de l’équipe COUSTEAU.
Elargissons donc notre champ de recherches dans la famille des requins et venons-en bien sûr à l’ancêtre du grand blanc, à savoir, le gigantesque Carcharodon megalodon du Miocène, probablement le plus gros poisson ayant jamais vécu avec une taille oscillant entre 15 et 25 mètres et des dents de 20 centimètres de haut; les mâchoires de se super géant des mers avaient une ouverture oscillant entre 1,50m. à 1,80m. En mars 1954, le cotre australien Rachel Cohen passait en cale sèche à Adelaïde pour un carénage: 17 dents de Carcharodon carcharias ayant en moyenne huit centimètres à la base et dix du collet à la pointe furent extraites de la quille en bois juste à l’aplomb de l’arbre d’hélice tordu. Le demi-cercle décrit par l’implantation des dents et des traces avait pratiquement un mètre de rayon. Le capitaine dudit bateau a eu souvenir d’un gros choc, s’étant produit de nuit lors d’une tempête au large de Timor. Après une étude approndie de la coque, des ichtyologues australiens ont conclu que l’animal possesseur d’une telle dentition devait mesurer approximativement 24 mètres et l’auteur sus-cité concluant » qu’il y a quelque part dans le Pacifique, sans doute normalement en grande profondeur, des requins de la pire espèce ayant cette taille. »
L’aire de répartition du Grand requin blanc est immense; il est connu dans toutes les mers du monde. Quant au Carcharodon megalodon, s’il existait encore, il devrait habiter les mêmes biotopes mais certainement à des profondeurs plus proches de celles où sont censés vivre les calmars géants.
Il ne serait donc pas étonnant de trouver au large de Djibouti de tels animaux, le grand blanc fréquentant du reste cette zone de l’Océan Indien.
Même si l’hypothèse du Carcharodon megalodon est séduisante, d’autres suspects pourraient fort bien être retenus.
Je pense immédiatement au Mosasaure, qui vivait au Crétacé, à la fin de l’ère Secondaire. Il s’agissait d’énormes lézards dont le corps faisait penser à celui d’un énorme crocodile. Avec leurs puissantes dents, ils pouvaient broyer n’importe quoi et pourquoi pas une cage à requins? Ces animaux avaient une longueur oscillant entre 12 et 15 mètres et étaient les grandes terreurs des océans de l’époque. Ils sont officiellement éteints depuis 70 millions d’années mais sous la dénomination de Serpent de Mer, on retrouve souvent sa silhouette caractéristique de très grand crocodile.
Mais au Crétacé inférieur, vivait le Kronosaurus qui était le plus grand et le plus lourd des Plésiosaures à cou court de la région australienne et qui était une version reptilienne de notre actuel cachalot. Son crâne aplati au sommet, long et massif, mesurait 3 mètres, pratiquement le 1/4 de la longueur totale du corps: il était plus grand et plus fort que celui du plus gigantesque des dinosaures carnivores et sa longueur était évaluée entre 12 et 15 mètres. L’un de ses derniers représentants est certainement celui qui fit la stupeur de l’équipage de l’U 28, le 30 juillet 1915.
Le sous-marin torpilla dans l’Atlantique Nord le navire britannique Iberian et à la suite de l’explosion sous-marine de ce dernier, les membres de l’U 28 aperçurent avec les débris de l’épave un gigantesque animal marin soulevé par la déflagration: selon le rapport du commandant du sous-marin, Georg Gunther Freiherr Von FORSTNER, l’animal qui disparut dans l’eau au bout de 10 à 15 secondes, mesurait environ 20 mètres de long et ressemblait par sa forme à un crocodile avec quatre membres munis de puissantes palmures et une longue tête s’effilant en pointe. Etonnant témoignage, surtout lorsque l’on sait qu’il vient d’un marin professionnel.
Voici donc les principaux prétendants qui pourraient être à l’origine du fameux mystère Cousteau. Tout est possible, le seul élément à notre disposition, matériel mais non visible est le fait que la cage à requins fût broyée par quelque animal ayant une force considérable. L’élément qui nous manque est celui concernant l’état de la dite cage et savoir si les indices relevés à son examen sauraient nous faire remonter jusqu’à la véritable identité de l’agresseur.