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Source : http://maxinevoyance.com/2012/01/14/photographie-des-creatures-du-triangle-des-bermudes/
Lors d’une études des fonds marins dans la zone du Triangle des Bermudes, des chercheurs ont découvert avec étonnement plusieurs centaines de créatures encore non identifiées ! Vivant en profondeur, ces espèces inconnues sont d’une incroyable diversité.

Crédit photo : Russ Hopcroft 2006/University of Alaska Fairbanks/NOAA/Census of Marine Life
Article source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Biologie_marine
La biologie marine est consacrée à l’étude des organismes marins. Contrairement à d’autres branches de la biologie définies par rapport à un taxon, c’est un milieu naturel qui sert de définition au cadre de cette discipline.
Son intérêt économique est très important et joue sur les activités d’exploitation de la mer, notamment des ressources halieutiques et de la biodiversité marine, mais aussi touristiques, sportives, médicales, etc.
Présentation:
La biologie marine étudie de nombreux organismes, des plus petits comme le plancton (zooplancton et phytoplancton), dont la taille peut approcher 0,02 micromètre mais sont les premiers producteurs primaires de la mer, aux grands cétacés qui peuvent atteindre 33 mètres de long, et aux grandes algues brunes comme les Macrocystis qui atteignent les 45 mètres de long.
Les habitats étudiés par la biologie marine incluent tous les habitats en rapport avec la mer, de la très fine couche à l’interface entre les eaux et l’atmosphère aux profondeurs abyssales de plus 10 000 mètres de profondeur. Ces habitats sont aussi constitués des récifs de coraux, des forêts de kelp, des plages, des estuaires, etc.
Une large part de la vie sur terre se déroule en fait dans les océans. Quelle est la part qui reste inconnue ? Alors que la mer recouvre 71% de la surface de notre planète, de par leur profondeur, les océans représentent un volume habitable au moins 300 fois supérieur à celui des habitats terrestres.
Histoire:
Un océan de vies inconnues
Les premières spéculations sur l’origine de la vie se sont faites des années 1840 à 1870. La période de 1870 à 1900 voit l’inauguration de plusieurs laboratoires de biologie marine tant en France qu’à l’étranger. Des campagnes océanographiques de grandes ampleurs sont menées en parallèle. La découverte de nouvelles formes de vie marine stimule les recherches phylogénétiques mais aussi d’anatomie comparée et d’embryologie.
Le laboratoire de Roscoff est rattaché à la chaire de zoologie de la Sorbonne est dirigé d’abord par Henri de Lacaze-Duthiers (1821-1901) (qui a également fondé le laboratoire de Banyuls) puis par Yves Delage (1854-1920).
Les biologistes sont mis à contribution pour résoudre de nouveaux défis dont ceux de la protection des milieux et des ressources halieutiques face à la surpêche et ceux posés par la pollution, les impacts à long terme des immersions de déchets et de munitions, ou encore par l’étude de la complexité de la biodiversité marine, des très petits organismes (nano-plancton, picoplancton) et des écosystèmes chimiosynthétiques de l’Océan profond (via par exemple le programme DEEP OASES démarré en 2006 en France, suivi par Daniel Desbruyeres).
Quelques grands noms de la biologie marine:
- Jacques-Yves Cousteau (1910–1997), français
- Carl Chun (1852–1914), allemand
- Hirohito, (1901–1989), japonais
- William Elford Leach (1790–1836), britannique
- Ramon Margalef (1919–2004), espagnol
- Jean-Marie Pérès (1915–1998), français
- Adolf Portmann (1897–1982), suisse
- Michael Sars (1809–1869), norvégien
- Georg Sars (1837–1927), norvégien
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Par Grégoire Macqueron, Futura-Sciences
Des scientifiques ont eu une chance très rare en assistant à une véritable expérience de la nature : la stérilisation d’une source hydrothermale par uneéruption volcanique. L’étude de la recolonisation du site a permis de découvrir des sortes de super-autoroutes sous-marines, grâce auxquelles des larvesparcourent des distances étonnantes.
Lors de leur découverte en 1977, les sources hydrothermales ont soulevé de nombreuses questions. Comment des organismes peuvent-ils survivre dans les conditions extrêmes de ces manifestations du volcanisme sous marin, oùl’eau de mer chauffée à plusieurs centaines de degrés et chargée d’éléments toxiques s’échappe en panaches ? La vie terrestre y est-elle apparue ? Comment ces milieux transitoires, isolés et éloignés par des dizaines voire des centaines de kilomètres sont-ils colonisés par les êtres vivants ?
C’est pour répondre à cette dernière question que l’équipe dirigée par Lauren Mullineaux s’est rendue au niveau des zones hydrothermales de ladorsale est-Pacifique. Les scientifiques y ont étudié les larves et les juvéniles, formes privilégiées de dissémination des organismes marins, ainsi que les courant marins qui les charrient.
C’est alors qu’une opportunité extraordinaire s’est présentée à l’équipe d’océanographes de la Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI) : «Nous avons eu une surprise, explique Lauren Mullineaux. Une éruption sur les fonds marins a été détectée sur notre site d’étude, avec des changements topographiques et une énorme perturbation des communautés écologiques. L’éruption était, en essence, une expérimentation d’origine naturelle ».
La vie ayant été éliminée du site, il ne restait plus qu’à réinstaller les instruments pour observer la recolonisation de la source hydrothermale. En outre, comme cette source avait été étudiée avant l’éruption, il était possible de comparer les nouvelles communautés avec celles disparues.
Les LGV (larves à grandes vitesses) des océans
Et là, ce fut la surprise. Contrairement aux théories, ce ne furent pas des larves des sources les plus proches qui colonisèrent le site revirginisé. Ainsi, deux des espèces pionnières qui sont arrivées sur le site étaient desgastéropodes, Lepetodrilus tevnianus et Ctenopelta porifera. Or, comme l’explique Lauren Mullineaux dans les PNAS, « Ctenopelta n’avait jamais été observée avant sur le site étudié, et la population connue la plus proche se trouve à 350 kilomètres plus au nord ».
Par ailleurs, l’ordre d’arrivée des larves influence fortement les communautés qui s’établissent autour des évents thermaux. Les espèces des nouvelles communautés du site étudié se sont ainsi révélées bien différentes de celles antérieures à l’éruption.
Un échantillon des larves qui ont recolonisé la source hydrothermale depuis des zones lointaines. © S. Beaulieu, S. Mills et D. Adams

Si la forme larvaire est le moyen de propagation de nombreux organismes marins, les larves demeurent de piètres nageuses. Comment des larves d’une durée de vie d’une trentaine de jours ont-elles pu parcourir 350 kilomètres ?
La solution pourrait résider dans le récent modèle du projet Ladder (LArval Dispersal on the Deep East Pacific Rise) du WHOI et du Lamont-Doherty Earth Observatory (LDEO). Selon ce modèle, les larves pourraient emprunter des courants qui parcourent le fond des océans à de grandes vitesses (jusqu’à 10 m/s), telles de super-autoroutes sous-marines.
Toutefois, l’hypothèse n’est pas suffisante pour expliquer les 350 kilomètres parcourus en une trentaine de jours. « Soit les larves utilisent d’autres systèmes de transport, soit elles vivent plus longtemps que nous ne le pensions » explique Lauren Mullineaux. Peut-être de très grands tourbillonsaccélèrent-ils leur voyage. Ou bien, avance-t-elle, ces larves sont capables de réduire leur métabolisme pour étendre leur durée de vie.
Quoiqu’il en soit, l’existence de ces autoroutes de dispersion des larves s’est révélée inattendue. Les capacités de recolonisation qu’elles offrent permettent aussi d’envisager sous un nouveau jour les projets d’exploitationminière des sources hydrothermales, riches en métaux. En effet, ce type d’exploitation serait très destructeur et affecterait profondément l’écosystème de ces sources. La possibilité que ces écosystèmes puissent se régénérer plus facilement qu’on ne le pensait pourrait réduire cet impact.
Cette vidéo présente certaines espèces sous marines peu connues vivant dans les grandes profondeurs.

Inventaire des espèces
a) Glossaire
Introduction.
La faune et la flore sous-marines ont pu être découvertes grâce aux bathyscaphes. Inventés par le professeur Auguste Piccard en 1946, ces appareils permettent l’exploration abyssale.
Le 23 janvier 1960, ils atteignirent la profondeur de 10 916 mètres, dans la fosse des Mariannes Les bathyscaphes seront en service de 1948 à 1982 pour ensuite être remplacés par des submersibles.
Nous savons que peu de flore se développe, à cause du manque de lumière, la photosynthèse y est donc impossible. La température y est très basse, et la préssion colossale.
Seule la vie animale ainsi que les microorganismes non végétaux peuvent vivre et s’adapter en ces lieux où le développement des végétaux est impossible.
> Malgré tout ce que l’on sais sur la vie abyssale, l’homme s’interroge toujours sur ce qui peuple les fonds marins.
La « fausse abyssale » désigne toutes les espèces animales marines, mais aussi certaines bactéries marines, vivant à partir de la zone aphotiquede, à 200 mètres de profondeur et au-delà.
► La faune se répartit en deux catégories:
-le pelagos (ensemble des organismes aquatiques qui occupent une « colonne d’eau ».)
-le benthos (animaux vivants sur le fond ; éponges, étoiles de mer, vers et mollusques, crustacés, poissons atteignant 1 mètre de long et bioluminescents …).

► La vie animale s’étend sur 4 zones :
-La zone mésale:
Elle commence à 200 mètres et se termine à 1 000 mètres. Elle est caractérisée par une faible luminosité, empêchant le développement de la photosynthèse chez les plantes. Les sources de nourriture étant rares dans les profondeurs, les animaux abyssaux en font eux-mêmes partie, ce qui explique la grande population de prédateurs en ces lieux.
Les poissons vivant dans cette zone:

-Sur le pelagos: céphalopodes (comme le calmar vampire, la pieuvre dumbo ou le calmar diaphane) de nombreuses crevettes, des cténophores, requins, ainsi que de nombreux poissons osseux, dont beaucoup utilisent la bioluminescence pour chasser ou se défendre (comme le linophryne, baudroies abyssales; anoplogaster, grangousiers, lasiognathus, grenadiers, hoplosthètes…)
-La zone bathyale:
Elle commence à 1000m et se termine à 4000m de profondeur. C’est le plus grand des étages océaniques.
A partir de 1000m, il n’y a plus aucune luminosité, hormis la bioluminescence animale.
Les poissons vivant dans cette zone :

Le copépode, le coelacanthe, l’argyropelecus affinis, le careproctus longifilis…
-La zone abyssale:
Elle commence à 4000 mètres et se termine à 6000 mètres de profondeur. Elle comprend la plaine abyssale (grande étendue de sédiments boueux et vaseux). Il a été noté que la biodiversité présente dans les sédiments de la plaine abyssale est aussi vaste que celle de la forêt tropicale.
Les poissons vivant dans cette zone :

-Sur le pelagos: Crevettes, poissons comme rats tachetés (rares car manque de nourriture).
–Sur le benthos: Foraminifères, bactéries, vers, lis de mers, pennatules, éponges, holothuries, oursins, euryales, poissons trépied…
-La zone hadale:
Elle va de 6000 mètres à au-delà (la profondeur maximale enregistrée jusqu’à maintenant étant de 10 920 mètres, dans la fosse des Mariannes). C’est la zone la plus méconnue de tous les étages océaniques. La biodiversité est très uniforme dans tous les océans, à cause du peu d’obstacles dans cette zone. Les espèces de cet étage sont peu connues et beaucoup d’endroits restent à explorer.
Les poissons vivant dans cette zone :

Sur le pelagos: Il y a peu d’espèces, on peut y trouver des brotulides.
-Sur le benthos: On y trouve des anémones de mer, des holothuries, des crevettes, des crevettes, des poissons plats.
b) Reproduction et alimentation.
La zone hadale étant relativement méconnue, il est certain que nombre d’espèces et d’écosystèmes restent à découvrir.
La reproduction

ci-dessus: espèce dont le mode reproduction à été en partie révélé.
Malgré le peu d’information que nous possédons sur les abysses ,des scientifiques ont établi une hypothèse sur la question de la reproduction.
En effet, grâce à des filets de pêche et des intruments acoustiques, ils ont observé que les poissons des profondeurs se rassemblent en grand nombre près des montagnes sous-marines en vue de s’y reproduire.
Mais il est difficile d’établir des « familles » directes de poissons à cause du manque d’échantillons et dans certains cas, mâles femelles et bébés sont catalogués différemment.
Nous avons pris ici l’exemple de la reproduction de la beaudroie des abysses (Melanocetus) ( photo ) .Ce poisson a un mode de reproduction tout a fait remarquable qui peut s’expliquer par une adaptation à un environnemement où la rencontre d’un partenaire sexuel est extrêmement difficile et peu probable.
En effet, le mâle s’accroche au corps de la femelle en la mordant. Sa bouche fusionne avec sa peau et se connecte à la circulation sanguine. Le mâle est alos totalement dépendant de la femelle pour se nourir.Puis il dégénère progressivement en un sac à spermatozoïdes.
Toutefois , la reproduction des poissons des abysses reste encore un mystère pour la science.
L’alimentation

Dans le milieu abyssal, nous pouvons distinguer deux catégories d’alimentation : les détritivores et les carnivores .
-Les détritivores se nourissent principalement des déjections et des cadavres des étages supérieurs comme les concombres de mer, les plumes benthiques…
-Les carnivores, plus nombreux que les détritivores, sont équipés de dents effilés et recourbés pour déchiquetter leur proie et d’un estomac extensible a l’image du Grandgousier dont l’estomac se dilate pour engloutir une proie aussi grosse que lui. Sa lente digestion lui permet de rester plusieurs jours sans se nourrir . Ces poissons sont dotés d’organes lumineux qui stimuleraient une espèce lumineuse planctonique, lumière agitée pour attirer les proies.
Article source: http://lesprofondeursdesabysses.e-monsite.com/
Article source: http://mediatheque.citedelamer.com/f
L’océanographie est une science qui étudie les mers, les océans : leurs limites et leurs interactions avec l’air, le fond, les continents mais aussi les organismes qui y vivent.
Ce n’est pas une science comme une autre car elle fait intervenir de nombreuses disciplines scientifiques, à l’image de la multiplicité de ses domaines d’études.
Ainsi, les océanographes s’intéressent à la dynamique des fluides (courants, marées.), à la chimie de l’eau de mer, à la géologie* des fonds marins, à la biologie* ou au comportement des êtres vivants qui peuplent ces fonds…
Pour faire progresser les connaissances dans ces domaines, diverses disciplines plus ou moins connues du grand public coopèrent, telles que la biologie et la microbiologie* marines, la chimie*, la biochimie*, la géologie, la sédimentologie*, ou encore la géophysique* qui englobe la géodésie*, la sismologie*, l’hydrologie*, la météorologie*.
L’océanographe n’est bien évidemment pas un spécialiste dans toutes ces disciplines à la fois !
C’est la mutualisation des savoirs acquis dans les différentes branches qui composent l’océanographie qui permettent de mieux connaître et comprendre l’océan.
B. PRECISION DE VOCABULAIRE
| Océanographie : formé de -océan et -graphie. Ce terme daterait de 1584 mais n’est vraiment employé qu’à partir de 1876, date de la fin de la première campagne océanographique moderne de la corvette britannique HMS (Her Majesty’s Ship) Challenger. Le suffixe -graphie désigne l’action d’écrire, par extension décrire. |
Océanologie : formé de -océan et -logie. Néologisme datant de 1966. Méthodes et opérations scientifiques, techniques mises en ouvre en vue de la prospection, de l’exploitation économique ou de la protection des océans.
Le suffixe -logie, issu du grec -logos, désigne le discours, par extension la rationalité, l’étude. |
Source des définitions : Le Petit Robert, édition 2003
Océanographie ou Océanologie ?
Suivant les sources ou les personnes consultées, des flottements existent dans les définitions. On peut rencontrer les termes « océanographie » et « océanologie » employés comme des synonymes. L’océanologie (terme issu de l’anglais « oceanology ») correspond parfois à la définition d’océanographie appliquée (à destination des services, industries). D’autres expliquent que l’océanologie, par opposition à l’océanographie, ne se contente pas de décrire l’océan mais de comprendre ses mécanismes. En réalité, ce terme est employé à un stade particulier de développement de l’océanographie. C’est-à-dire à partir du moment où « les travaux scientifiques et la technologie permettent d’aborder une nouvelle étape, celle de la conquête et de l’exploitation des océans au profit des hommes. Océanologie est un terme générique qui recouvre les sciences océanographiques et les activités de recherche et de développement relatives à l’espace océanographique » .
Source de la citation :
L’océanologie : La recherche et la mer / Bruno Chomel de Varagnes. – Paris : La documentation française, 1974 (La documentation française illustrée ; 280).
C. L’OCEAN EN QUELQUES CHIFFRES
71% de la surface du globe est couverte par l’océan soit 361 millions de km2.
Le volume de l’océan global est estimé à 1 370 millions de km3 , soit 97% de l’eau de la planète.
Les océans sont définis d’après les caractéristiques suivantes :
– leur superficie est élevée
– leur profondeur importante
– il existe de larges communications entre eux
– leurs rivages appartiennent à deux continents différents.
Formation des océans :
Il y a 4,5 milliards d’années, la Terre était incandescente et entourée d’une masse nuageuse contenant de la vapeur chargée en eau. 400 millions d’années plus tard, il se met à pleuvoir massivement, l’eau sort de son état gazeux. Ce déluge entraîne un refroidissement progressif du globe. Ce sont ces pluies diluviennes qui sont à l’origine des océans. Ils réguleront le climat et permettront il y a 4 milliards d’années l’installation de la vie (des processus chimiques ayant eu lieu dans l’eau à l’état liquide sont à l’origine de la vie).
Superficie des océans :
– Océan Atlantique : 106 106 km2
– Océan Pacifique : 180 106 km2
– Océan Indien : 75 106 km2
Certains auteurs considèrent parfois en plus la zone autour du continent Antarctique, limitée par un front thermique entre le 38e et le 40e parallèle sud comme un quatrième océan, baptisé Austral ou Antarctique. (Un front thermique désigne une brusque variation de la température de la mer et permet de délimiter des masses d’eau).
L’océan Arctique n’ayant qu’une superficie d’environ 14 106 km2 est plutôt considéré comme une mer glaciaire.
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