INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
Exclusivité- film complet inédit! En 2004, la mer Rouge accueille les plongeurs de l’Équipe Cousteau, 50 après les images révolutionnaires du film « Le Monde du Silence », de Jacques Yves Cousteau et de Louis Malle.
Grâce aux aventuriers de la Calypso qui pendant deux années explorèrent les fonds sous-marins de la Méditerranée à l’Océan Indien, un public émerveillé découvrait à la fois la beauté du spectacle insoupçonné de la vie sous-marine et le sentiment que cette extraordinaire richesse de la nature devait être protégée. Aujourd’hui, l’Equipe Cousteau à bord du navire Alcyone revisite les lieux explorés par le commandant Cousteau.
Notre administration vous propose ce reportage comme un hommage à un grand homme: monsieur Jacques Cousteau.
Source vidéo:youtube
Dans ce film, le commandant Cousteau et son équipe ont dynamité une barrière de corail (pour identifier et comptabiliser les cadavres des espèces marines, seule méthode à l’époque, et non pour pêcher), éperonné un cachalot, harponné un bébé requin et chahuté une bande de tortues.
« Le commandant Cousteau a su révéler au monde les beautés sauvages, mais fragiles, des océans. Cependant, son film apparaît aujourd’hui comme écologiquement indéfendable…. »
Un écosystème comprend un milieu: le biotope, les êtres vivants qui le composent: la biocénose, et toutes les relations qui peuvent exister et se développer à l’intérieur de ce système.
A) Classification
La faune et la flore peuplant les océans se répartissent en deux catégories:
Schéma:
Le terme photique vient du grec «photos» signifiant lumière, la zone photique est donc une zone aquatique avec lumière.
La zone disphotique est crépusculaire, la quasi totalité des rayons lumineux sont bloqués.
Le terme aphotique désigne donc les zones aquatiques privées de lumière.
Le Benthos qui est l’ensemble des organismes aquatiques vivant sur le fond des mers ou des océans.
Le Pelagos , l’opposé de ce dernier qui regroupe les organismes aquatiques vivant dans une colonne d’eau, c’est à dire partout sauf au fond.
On classe les êtres vivants pélagiques selon la profondeur à laquelle ils évoluent:
La zone épipélagique se situe entre la surface et 200 mètres de profondeur, la lumière y est rapidement absorbée mais reste suffisante pour permettre la photosynthèse et le développement de la vie végétale. La majorité des espèces vivantes -et connues- de l’océan sont concentrées dans cette zone.
La zone mésale, elle débute à 200 mètres et se termine à 1000 mètres sous la surface. Elle se caractérise par une faible luminosité, plus de 99% des rayons lumineux absorbés, elle est crépusculaire. La photosynthèse y est donc impossible, la flore chlorophylienne ne peut pas s’y développer.
La zone bathyale, elle débute à 1000m et se termine à 4000m, elle se caractérise par une obscurité absolue.
On estime qu’environ 85% des espèces vivant dans ces profondeurs sont luminescentes (c’est à dire que leur organisme produit de la lumière). A partir de cette zone, les animaux sont très différents des espèces de surface, à cause des contraintes extrêmes auxquelles ils doivent s’adapter.
La zone abyssale, elle s’étend de 4000m jusqu’aux plaines abyssales (:vaste étendue de sédiments boueux et vaseux situées vers 6000m). Les sédiments et limons la recouvrant proviennent de matières minérales tombant depuis les zones proche de la surface, et de la décomposition de corps de milliards d’organismes marins accumulés pendant des millions d’années.
Contrairement à ce qu’on pourrait le croire, la biodiversité de la plaine abyssale est aussi riche que celle de la forêt tropicale.
Dans le pelagos: Crevettes, poissons rares à cause du manque de nourriture.
Dans le benthos: bactéries, vers, holothuries (concombre de mer ), tuniciers , oursins, foraminifères , poisson tripode …
La zone hadale: elle va au-delà des plaines abyssales, jusqu’au fond des fosses océaniques pouvant atteindre 11 000 mètres de profondeur comme la zone des Mariannes dans l’océan Pacifique. Ce nom dérive de Hadès, le dieu de la mythologie grecque régnant sur le monde souterrain. Il est ici bien approprié car ces zones ténébreuses sont en très grande partie inconnue et très peu d’espèces y sont répertoriées. Cette zone a été très peu explorée, mais cela va bientôt changer avec les améliorations technologiques des sous-marins qui peuvent aller de plus en plus profond grâce à de nouveaux matériaux.
Les chants d’oiseaux, de dauphins ou de baleines sont étudiés et analysés par de nombreux passionnés. Mais connaissez-vous ceux des poissons ? Une équipe américaine a immergé un hydrophone pendant 24 heures à plus de 600 mètres de profondeur. Des sons ont été identifiés… mais pas tous. Voulez-vous les écouter ?
Les zones profondes des océans grouillent de vie. Les images ou les vidéos montrant des poissons parfois monstrueux, des calmars vampires ou encore des crabes velus, sont nombreuses. Avez-vous déjà écouté cette vie ?
Alors la mer n’est finalement pas le monde du silence ? Non, car les poissons, comme les cétacés, peuvent produire des sons. Mais pour quoi faire ? Pour discuter ! La communication visuelle n’est pas toujours efficace dans un monde où la lumière est absente.
Une équipe de biologistes de l’université du Massachusetts Amherst a immergé un hydrophone à 642 mètres de profondeur, sous la surface de l’Atlantique nord (dans un canyon au sud de George Bank, dans le golfe du Maine). Beaucoup de sons d’origine biologique ont été enregistrés.
Certains ont été émis par des baleines à bosse, des baleines pilotes ou encore des dauphins. En revanche, douze enregistrements n’ont pas pu être associés à des espèces précises. Il pourrait s’agir de sons de cétacés ou… de poissons.
Océan Pacifique – Une nouvelle espèce de poisson a été découverte au fin fond des océans, à plus de 7 km de profondeur. Cette nouvelle espèce qui vient d’être découverte se trouve dans une zone océanique que les chercheurs pensaient non habitée.
Ce nouveau type de poisson-escargot (ou Liparis) a été observé dans une zone située au sud-est du Chili dans l’océan Pacifique. Les scientifiques disent avoir découvert, dans la même région, des bancs d’anguilles et de grands crustacés charognards. Ces découvertes, faites dans l’une des régions les plus profondes du globe, ont été réalisées par une équipe de biologistes marins de l’université d’Aberdeen et par des experts japonais et néozélandais.
L’équipe a pris part à une expédition de trois semaines au cours de laquelle a été employée une technologie d’imagerie sous-marine qui a permis de prendre 6.000 clichés à des profondeurs comprises entre quatre et huit kilomètres.
L’océanologue Alan Jamieson, qui a dirigé l’expédition, explique : « Nos découvertes révèlent la présence d’espèces abondantes et variées à des profondeurs jusqu’ici perçues comme vides de poissons. Elles amèneront à une révision de l’estimation de la population marine des profondeurs « . Cette nouvelle découverte laisse en effet supposer l’existence de milliers de poissons encore méconnus, cachés dans les profondeurs océaniques.
Parmi eux, on connaît aujourd’hui le poisson-escargot (Liparis) qui vit à 7.000 mètres de profondeur, une variété d’anguille (Ophidiids) découverte à 6.000 mètres et de grosses crevettes d’un groupe particulier (Eurythenes).
Le docteur Toyonobu Fuji, un expert de l’université d’Aberdeen ajoute : « Que des poissons des profondeurs puissent vivre aussi longtemps est une question passionnante et les résultats de cette expédition ont fourni un nouvel éclairage à notre compréhension de la répartition globale des poissons dans les océans« .
Nous allons voir comment a été faite la découverte de ces éponges prédatrices, ce que l’on sait de leur organisation, de leur surprenante diversité dans les abysses, et les problèmes que pose leur évolution, sans doute à partir des éponges « normales ».
Certaines sont transparentes, presque invisibles, d’autres lancent de vrais feux d’artifice dès qu’on les effleure ! Les plus petites ne mesurent que quelques millimètres, les plus grosses atteignent 2 mètres de diamètre et pèsent jusqu’à 200 kilos !
Ce dossier propose un voyage initiatique dans le monde des abysses, pour y découvrir ses particularités biologiques et physiques étonnantes. Malgré ce qu’on pourrait penser, la vie y est bien présente, et même foisonnante ! Elle pourrait de plus être le berceau de la vie sur Terre…