Archives de la catégorie ‘océanographie

NEEMO : la NASA lance sa 16e mission sous-marine

Info rédaction, publiée le 13 juin 2012

La 16e mission NEEMO de la NASA a débuté. Elle est emmenée par une équipe internationale de spécialistes des expéditions sous-marines et vise à passer 12 jours sous l’océan Atlantique afin de tester les concepts destinés à réaliser une mission vers un astéroïde à l’horizon de 2025.

La NASA compte bien pousser l’exploration spatiale toujours plus loin et elle le prouve encore. Hier, elle a ainsi lancé sa 16e mission sous-marine NEEMO (NASA Extreme Environment Mission Operations ) dont l’équipage est composé notamment de quatre spécialistes des expéditions sous-marines baptisés « aquanautes ». Leur séjour sous l’océan Atlantique, dans le laboratoire Aquarius de l’Administration américaine océanique et atmosphérique, doit durer 12 jours et devrait leur permettre d’évaluer les concepts d’une mission habitée potentielle vers un astéroïde.

Situé au large des côtes de Key Largo en Floride par 19 mètres de fond, l’Aquarius Lab permet aux membres de l’équipage de NEEMO de se confronter à des conditions comparables à celles qu’on rencontre dans l’espace. L’agence spatiale américaine envoie ainsi régulièrement des astronautes, des ingénieurs et des chercheurs y passer un petit séjour. L’isolement et la microgravité qui règnent au fond de l’océan permettent en effet aux aquanautes d’étudier et de tester des techniques en vue des futures explorations d’astéroïdes, souligne la NASA. « L’eau est une bonne manière de libérer son corps et de se mettre à explorer une autre façon de bouger. Alors que nous sommes si coincés en marchant sur Terre, c’est agréable de flotter et de tournoyer comme dans l’espace« , témoigne ainsi Dottie Metcalf-Lindenburger qui commande la mission.

Cette 16e expédition se concentre sur trois aspects des futurs vols vers un astéroïde : les délais dans la transmission des communications, les techniques d’attache et la taille optimale d’un équipage. Toutefois, la première mission avec des astronautes vers un astéroïde n’est prévue que pour 2025. L’équipage de la mission NEEMO 16 commandée par Dottie Metcalf-Lindenburger est complétée par une astronaute de la NASA accompagnée de Timothy Peake, de l’Agence spatiale européenne (ESA), de Kimiya Yui de la Japan Aerospace Exploration Agency et de Steven Squyres, professeur d’astronomie à l’Université Cornell de New York.

Les astéroïdes, ces corps rocheux menaçants

Cela fait longtemps que la NASA nourrit le projet d’envoyer un jour des hommes visiter un astéroïde. En effet, ces corps irréguliers composés de roches et de métaux sont considérés par certains comme une menace pour la Terre dans la mesure où plusieurs l’ont déjà frappée par le passé, « causant des extinctions massives« , souligne Steven Squyres qui évoque notamment le cas des dinosaures. Mais les astéroïdes pourraient aussi receler de précieuses informations sur l’histoire du système solaire et la manière de le protéger. Autant de raisons qui poussent la NASA à s’intéresser à ces corps.

Néanmoins, envoyer des robots pourraient ne pas suffire pour en apprendre davantage. D’où le projet de mener des missions d’exploration d’astéroïdes afin notamment de réaliser des prélèvements bien plus efficacement qu’un robot pourrait le faire. Selon Dottie Metcalf-Lindenburger, dès que la NASA aura trouvé le moyen d’atteindre et d’explorer ces corps, les volontaires seront donc nombreux à vouloir y aller. « L’homme est un explorateur par nature. Et nous faisons cela depuis très, très longtemps« , relève t-elle dans une interview accordée à npr.org.

Vidéo youtube, complémentaire à l’article investigations océanographique et oanis

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Découverte d’un calamar géant

Source:http://jack35.wordpress.com/

Al McGlashan est un habitué des grosses prises. Mais vendredi dernier, ce pêcheur australien a fait une rencontre qu’il n’imaginait probablement jamais faire: celle d’un calamar géant.

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Ces spécimens sont très rares et se font généralement très discrets, restant au plus profond des océans, suscitant depuis toujours divers mythes et légendes. On peut imaginer le choc qu’a dû ressentir McGlashan en découvrant la carcasse de ce monstre des mers flottant à la surface de l’eau à 50 km au large de Jervies dans le New South Wales !

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“Depuis que je fais ce métier -et j’ai passé plus de 200 jours à cet endroit de la mer- je n’ai jamais vu quelque chose comme ça !” a-t-il expliqué au Daily Telegraph. Glissant une caméra sous l’eau, les pêcheurs ont eu une autre surprise, celle d’un requin en train de manger la carcasse du calamar ! Le pêcheur, plus habitué à attraper le thon et l’espadon, a précisé que le calamar devait être mort depuis peu: “car quand nous l’avons trouvé, il ne sentait pas du tout fort et ses couleurs étaient encore vives. D’habitudes les calamars échoués sentent mauvais et deviennent tout blanc”.
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Un calamar géant peut atteindre une taille de 15 mètres de long mais celui-ci n’était probablement pas un adulte, il ne mesurait que 4 mètres sans ses tentacules, rapporte GrindTV. Les spécialistes supposent que ce calamar est mort suite à une attaque d’un cachalot, qui est son seul prédateur dans les mers car il est rare que les calamars remportent la partie face à ces autres géants des profondeurs. “Les cachalots sont beaucoup plus imposants, lourds et plus rapides dans l’eau, alors que les calamars sont lents”, affirme Mandy Reid de l’Australian Museum.
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La dernière fois qu’un calamar géant a été saisi, c’était en 2004, au sud de Tokyo, il mesurait 8 mètres de long ! Al McGlashan et ses amis n’ont pas pu ramener le calamar entier, mais ont prélevé des échantillons de sa carcasse et sa tête, afin de l’exposer dans un musée.
(Source : Libération)
 
vidéo reportage France 3 sur:  YOUTUBE
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Le requin-baleine par BBC Earth

Source image:http://shopping.requins.free.fr/

Article source: http://jack35.wordpress.com/

Au large des côtes du Venezuela, nous rencontrons le requin-baleine – le plus grand de tous les poissons dans l’océan. Dans cette vidéo, un banc de poissons sert d’appâts que va utiliser le requin-baleine comme un bouclier protecteur. Cependant, des développements inattendus sont sur le point d’avoir lieu lorsqu’il rencontre un thon jaune …

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Publié 10 juin 2012 par Sylv1 dans océanographie, time laps / vidéos

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Fiche spéciale baleines

Source image:http://veggienights.wordpress.com/

Source article:http://www.cafe.rapidus.net/

La Reproduction et la migration chez les baleines 

Note adm:

Site très bien fait , l’ administration investigation océanographique et oanis reprends pour vous ce tableau, mais la suite se trouvera su le lien ( source) sous ce tableau.

Dans cette pages, tu apprendras des informations sur…

LA REPRODUCTION DES BALEINES

Quelques précisions…
La distinction entre mâle /femelle
La façon dont elles se reproduisent
La naissance du baleineau
La reproduction chez les 13 baleines du Saint-Laurent
Savais-tu que…

LA MIGRATION DES BALEINES

Le pourquoi de la migration
Où vont les géants marins?
Quelques précisions…
Tout d’abord, même si les baleines vivent dans l’eau, ce sont des mammifères comme bien des animaux terrestres et comme nous.  Alors, tout comme l’être humain, le bébé de la baleine se développe dans l’utérus de la mère et il est nourrit directement par le placenta.  Ensuite, après sa naissance, il se nourrit du lait maternelle.  Bref, à quelques différences près, la reproduction chez les baleines se passe comme nous.

SOURCE

reportage Sept à Huit sur TF1 : la baleine mystérieuse

Vidéo TF1 via YOUTUBE

Ajoutée par  le 26 août 2011

Bande annonce du reportage Sept à Huit diffusé le 28 aout à 18h05 sur TF1.
Voir le sujet complet : http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/la-baleine-mysterieuse-6662641.html

Une équipe de TF1 a pris le large pendant 3 jours avec les photographes Thomas Roger et Frédéric Larrey ainsi que le recordman du monde en apnée Stéphane Misfud, pour réaliser un reportage (12mn) sur les prises de vues sous-marine que réalisent les 2 photographes.

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Le mystère des vagues scélérates.

Source image:http://www.mediabladi.com/


Note adm investigation océanographique et O.A.N.I.S

Encore méconnues ces vagues géantes surgissent de nulle part, des lames gigantesques engloutissent des bateaux de plus de cent mètres de long alors que la météo est clémente, ce reportage instructif permet d’étoffer nos connaissances océanographiques sur notre planéte.

Sources vidéo Youtube

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James Cameron explorera le point le plus profond de l’océan

james_cameron_deepsea_challengerA bord du « Deepsea Challenger », le cinéaste canadien James Cameron vient de battre le record mondial de la plongée solo en submersible la plus profonde, à 8.200 mètres sous la surface de l’eau, au large de Papouasie Nouvelle Guinée. Mais le réalisateur de »Abyss » et de « Terminator » ne compte pas s’arrêter là. Son prochain objectif : atteindre le point le plus profond de l’océan, la fosse des Mariannes, au cours des semaines à venir.

Le point connu le plus bas de cette fosse de l’Océan Pacifique se situe à 11.034 mètres en dessous du niveau de la mer. La première et dernière fois que des hommes ont visité ces ténèbres océaniques,  il y a 50 ans, les deux explorateurs Jacques Piccard et Don Walsh ne sont restés que 20 minutes sur le plancher de l’océan. Cameron tentera l’exploit d’y passer 6 heures.

Le submersible étant équipé de plusieurs caméras et de Led, Cameron pourra filmer la vie des abysses. Car vie il y a. En 1960 Piccard et Walsh avait observé un poisson abyssal de 30 centimètres de la forme d’une sole, et une crevette.

Cameron aura beaucoup plus de temps pour observer la vie environnante. Découvrira-t-il de nouvelles espèces, voire des monstres des profondeurs océaniques qui font tant fantasmer ?

Le « Deepsea Challenger » est un submersible conçu pour plonger à pic et résister à une pression insoutenable : à 11 kilomètres de profondeurs, la pression est estimée 11.250.000 kilos par mètre carré.

deepsea_challenger

Sous l’effet de la pression, le submersible devrait même se rapetisser de 6 centimètres une fois arrivé à bon port, si l’on ose dire. La descente devrait durait une heure et demie, tout comme la remontée.

Cameron n’est pas la seule célébrité fascinée par les profondeurs océaniques. Le milliardaire britannique Richard Branson affirme qu’il possède un submersible capable de réaliser le même exploit. Mais déjà bien préparé, Cameron devrait-être le premier à réaliser cet exploit.

Le cinéaste ne sous-estime cependant pas les risques de l’expédition : « Bien sur que je suis inquiet. Mais pour un explorateur, c’est plutôt bon signe ».

Plus d’infos sur le site de National Geographic, sponsor de cette exploration.

source : http://www.sharknews.fr/societe/science/3125-james-cameron-explorera-le-point-le-plus-profond-de-locean

Les océans auront bientôt leur Google Street View

Un plongeur photographie la Grande barrière de corail à l'aide d'un robot sous-marin, au large de l'Australie.
(CATLIN SEAVIEW SURVEY / UNIVERSITY OF QUEENSLAND)

Glisser sous l’eau, au milieu des poissons de la Grande barrière de corail australienne, en restant dans votre fauteuil. Un rêve devenu réalité grâce au projet des scientifiques qui vont photographier et cartographier le site naturel en partenariat avec Google, sur le modèle de l’application Street View, afin de mesurer les effets du réchauffement climatique.

Le projet de l’université du Queensland, baptisé Catlin Seaview Survey, utilisera des robots sous-marins et des appareils photos spécialement conçus pour observer des profondeurs jamais explorées, au large de la côte nord-est australienne.

Pas de « Google car », mais un « Google sous-marin »

Dès septembre, un appareil doté de quatre objectifs, qui peut se faufiler entre les coraux, photographiera vingt sites le long des 2 300 km de la barrière, en haute définition et à 360°.

Quelque 50 000 panoramas seront ensuite mis en ligne sur le site de photos Panoramio de Google et pourront aussi être visualisés via les sites de cartographie numériques Google Maps et Google Earth.

Les premiers clichés sont déjà disponibles. Ces images sous-marines, de bonne qualité, sont comparables à celles de Street View sur terre, une fonctionnalité de Google qui permet d’explorer les villes et les sites touristiques du monde entier.

L’expédition dispose aussi d’un canal dédié sur YouTube, où l’on peut suivre ses opérations en temps réel. Une première vidéo de présentation a été publiée le 21 février.

Mesurer l’impact du réchauffement climatique

La barrière de corail australienne est le plus grand récif corallien au monde, constitué de 3 000 systèmes récifaux et de centaines d’îles tropicales. Elle abrite au moins 1 500 espèces de poissons et une trentaine d’espèces de baleines, de dauphins et de marsouins.

Le premier objectif de ce projet est de répertorier les récifs afin de pouvoir établir des comparaisons dans quelques années, et mesurer ainsi l’impact du réchauffement climatique.

Les scientifiques espèrent aussi rassembler des données sur les profondeurs inaccessibles aux plongeurs, dont on sait peu de choses. L’équipe s’intéresse par exemple à la façon dont se reproduisent les récifs coralliens dans les grandes profondeurs (entre 30 et 100 mètres).

Sensibiliser le public à la préservation des espèces

Une autre équipe se concentrera sur « la mégafaune » de la barrière de corail et sur l’impact du réchauffement de l’océan sur les raies, les tortues ou les requins tigres.

Des essais réalisés fin 2011, pour tester les robots, avaient débouché sur la découverte de quatre nouvelles espèces de corail et une espèce d’hippocampe pygmée.

Les chercheurs espèrent que ce projet, qui offre la possibilité au plus grand nombre de voir de près la Grande barrière de corail, provoquera une prise de conscience.

 FTVi

Source : http://www.francetv.fr/info/les-oceans-auront-bientot-leur-google-street-view_68373.html

Aux origines de la vie

Source :  LPDE


Entre Malaisie, Philippines et Indonésie, dans la mer des Célèbes, la vie sous-marine est abondante et unique, en particulier dans les abysses.

Publié 10 mars 2012 par Era dans océanographie

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les archéobactéries

Image source: http://biologie.keuf.net/t4-topic

Article source: http://expobiologie.free.fr/arch%E9o.htm

Présentation

        Les archéobactéries furent découvertes en 1977 par Carl Woese, professeur de l’université de l’Illinois. Avant les travaux de celui-ci, le monde du vivant était découpé, sur la base du plan d’organisation cellulaire, en deux grands ensembles : les procaryotes et les eucaryotes. Toutes les analyses phylogénétiques moléculaires montrent que l’ensemble du vivant doit être désormais partagé en 3 groupes fondamentaux, situés à un même niveau phylogénétique : les Archéobactéries, lesEubactéries et les Eucaryotes. Elles représentent 3 lignées évolutives très anciennes. Deux de ces super-règnes sont donc représentés par des procaryotes, dont la morphologie et le plan d’organisation sont simples en comparaison de ceux des eucaryotes. Les archéobactérie vivent dans des milieux extrêmes (température élevée, milieu acide, milieu salé, température très basse…) et se distinguent par de nombreux caractères (biochimique, physiologique, et génétique…).

Suite:

Lien externe:

http://biologie.keuf.net/t4-topic

Vidéo youtube:

Extremophiles in hot water

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Publié 23 février 2012 par Sylv1 dans biodiversité marine, océanographie

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Jean-Yves Cousteau à Québec, 26 août 1980, conférence de presse.

Ajoutée par MrD Beaumont le 30 nov. 2011

Jean-Yves Cousteau océanographe et l’équipe de la Calypso était de passage à Québec le 26 août 1980, pour une conférence de presse au Château Frontenac durant l’expédition dans le Saint-Laurent de la Calypso, qui est accosté au port de Québec, pour ce moment. Vous avez l’intégral de cette conférence de presse. Accueilli par le ministre de l’industrie, du commerce et du Tourisme Yves L. Duhaime, vous entendrez le commandant Cousteau critiquer la chasse aux phoques en autre. L’expédition de la COUSTEAU SOCIETY avec leur bateau la Calypso avait pour but l’observation de la faune marine du Saint-Laurent et la réalisation d’un film en coproduction avec l’Office national du film du Canada. INFO. ET PHOTOS : DAN BEAUMONT, AUDIO : INTÉGRAL.