Archives de la catégorie ‘Projets- ingénierie/prototypes/ engins marins et sous-marins/ drones/ habitats sous-marins futuriste

De la dissuasion nucléaire à la robotique navale.

Les drones sous-marin bluefin en action dans la recherche d’épaves.
Crédit image :frandroid.com

L’ONERA met de l’intelligence artificielle sur les drones maritimes

Article source : meretmarine.com

 
Défense
Offshore
Science et Environnement

Etudes hydrographiques et océanographiques, inspection d’infrastructures offshore, détection de pollution, recherches suite à des crashs, surveillance, guerre des mines… Les drones maritimes peuvent avoir de nombreuses applications civiles et militaires, notamment s’ils sont employés de manière groupée et coordonnée sur plusieurs dimensions. Des  concepts de meutes de drones sont en cours de développement mais, pour l’heure, il s’agit essentiellement de formations prédéfinies articulées autour d’un engin « maître » sur lesquels les autres véhicules sont asservis. L’étape technologique suivante consistera à pouvoir déployer dans différents milieux (sous, sur et au-dessus de la mer) une flottille dont chaque membre, grâce aux progrès réalisés en matière d’intelligence artificielle, disposera d’un très haut degré d’autonomie décisionnelle, pourra interagir avec les autres et faire face, de manière indépendante ou coordonnée, à tout type de situation et aléas afin de mener à bien sa propre mission comme celle du groupe.

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :24/10/2017 à :17h00.

Rolls Royce veut développer des navires pilotés à distance puis entièrement autonomes

Avatar de jack35Mer et Océan

Après les véhicules autonomes, les navires autonomes ! Des remorqueurs aux cargos, Rolls Royce entend révolutionner la marine en concevant des vaisseaux contrôlés à distance dans un premier temps, puis entièrement autonomes.

Rolls Royce est plus connu par le grand public pour ses automobiles de luxe. Pourtant, la société britannique occupe aussi une place considérable en tant que fournisseur d’acteurs de l’industrie aérospatiale, maritime, et même nucléaire, notamment à travers des moteurs et dispositifs de propulsion. La firme entend désormais explorer grâce sa division marine des rivages inconnus : l’automatisation du pilotage des navires, des cargos porte-containers aux ferry-boats qui transportent les voitures sur de courtes distances ! Après des annonces discrètes survenues début 2016, Rolls Royce a révélé les grandes lignes d’un ambitieux plan technologique, avec en ligne de mire d’ici 2020, des navires autonomes sans équipage. Une histoire technologique qui n’est pas sans rappeler les premiers tours de pistes des voitures autonomes…

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Eric Trappier, président des industriels européens des secteurs aéronautique, spatial et militaire (ASD), estime qu’une clarification est nécessaire pour bâtir une Europe de la Défense compétitive et efficace.

Avion de surveillance-Grumman E-2 Hawkeye de l’ aéronautique navale française .
Crédit image netmarine.net

L’usine nouvelle relaie  par Hassan Meddah– Journaliste aéronautique, défense et espace,  le: l’information que Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation et également président de l’ASD (association des industriels européens dans le domaine de l’aéronautique, de la défense et la sécurité),et président des industriels européens des secteurs aéronautique, spatial et militaire (ASD); milite pour une DGA ( direction générale de l’armementà l’échelle européenne.

Parmi les projets de défense figure la réalisation d’un Airbus naval qui pourrait donner une coopération franco – italienne entre les industries navales comme eu lieu  la fusion franco -allemande concernant les blindés.

Pour cela il faut porter des fonds européen pour l’innovation de  la défense qui atteindrait 1,5 milliard d’euros aux alentours de 2020.

OANI/ OVNI enquête méthode réflexion
Crédit:
éditions Saint-Martin

Une alliance militaire continentale à venir ? Une flotte modernisée parmi d’autres projets ?

L’espace ne devrait pas échapper à cela également. Ceci donnera peut -être des réalisations autonomes  sans équipages, dirigées par de l’intelligence artificielle  ( IA) et sans doute des vaisseaux , des drones  et des robots polyvalents AIR/ MER/ESPACE, car de l’autre côté de l’Atlantique ce cap est certainement en passe d’être réalisé. Pour les autres puissances nos rivaux Russes et Chinois c’est silence radio. La course pour l’armement a été mis en sommeil apparent, dorénavant c’est officiel elle reprend de la vigueur dans ce monde en perpétuel conflits d’intérêts  et toujours en quête de pouvoir et de  conquête des territoires par défaut de défendre le sien.

Des O.A.N.I S  (Observations Aquatiques Non-Identifiées) risquent de fleurir sur les mers et océans d’ici peu de temps.

Article Matisse sylvain à partir des données de l’usine nouvelle en matière de référence.

Source de l’information 

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :13/09/2017 à :14h10.

 

Premier standard international pour les communications sous-marines par ondes acoustiques.

Avec Janus, il est possible de réunir sur un même réseau des appareils marins et sous-marins qui communiquent sur une bande de fréquence autour de 11,5 kilohertz. © Centre for Maritime Research and Experimentation, Otan

Janus, bientôt un Internet sous-marin ?

article source: futura-sciences.com/

Publié le 15/07/2017 par Marc Zaffagni.

Sous l’égide de L’OTAN, une équipe a développé le premier standard international pour les communications sous-marines par ondes acoustiques. Une avancée qui devrait faire progresser l’exploration robotisée et favoriser le déploiement d’un « Internet sous-marin ».

  • Janus est la première norme pour les communications numériques sous-marine.
  • Elle a été créée par l’Otan et reconnue par ses membres depuis mars 2017.
  • Ce réseau commun à tous les engins marins et sous-marins ouvre la voie à de nombreuses applications dans les domaines de la sécurité et de la surveillance en mer.
  • Si la standardisation des protocoles de communication terrestres existe de longue date, il n’en va pas de même sous l’eau. Jusqu’à présent, aucune norme de communication sous-marine ne s’impose aux robots d’exploration et aux navires. Différents dispositifs acoustiques coexistent, permettant à certains groupes de robots de communiquer entre eux mais sans interopérabilité possible avec d’autres systèmes. Mais cela est sur le point de changer…

    Un jour, il devrait exister sous l’eau l’équivalent d’un réseau de connexion Wi-Fi ou cellulaire qui reliera entre eux différents équipements de surface et sous-marin. C’est ce que pensent les chercheurs du CMRE (Centre for Maritime Research and Experimentation) de l’Otan. Une équipe a développé ce qui est présenté comme la toute première norme de communication numérique sous-marine. Baptisée Janus (le dieu romain des portes et des passages), elle est reconnue comme un standard par tous les membres de l’Otan depuis mars 2017. Ses concepteurs estiment qu’il s’agit de « la première étape vers la création d’un Internet sous-marin ».

    Janus est un signal acoustique qui émet sur une fréquence de 11,5 kilohertz. Les appareils sous-marins établissent une communication par ce canal et peuvent ensuite choisir d’y demeurer ou bien de basculer sur une fréquence propriétaire pour des raisons de confidentialité ou de praticité. Janus joue le rôle de passerelle grâce à laquelle l’ensemble des systèmes marins et sous-marins peuvent signaler leur présence ou s’organiser en un réseau.

  • Janus gênera-t-il les habitants des mers ?
    Pour tester Janus, les chercheurs de l’Otan ont installé des émetteurs acoustiques sous-marins dans le port de La Spezia (Italie) où est basé le CMRE. Ils ont également développé un système de surface avec une antenne montée sur une bouée qui capte les signaux Wi-Fi et cellulaires et les convertit au format Janus pour les envoyer à des engins sous-marins.
  • Le son a un impact sur la vie marine
  • L’objectif est de créer un réseau global, un « Internet sous-marin », pour permettre à tous les types de robots de communiquer entre eux ainsi qu’avec des sous-marins, des bouées et des navires. Les applications envisagées sont évidemment pléthoriques, tant pour la sécurité des plongeurs que des installations off-shore (plateformes pétrolières, fermes éoliennes...), la protection des ports, la surveillance maritime, la détection de mines ou encore l’archéologie sous-marine.
  • L’Otan n’a cependant pas précisé si Janus pourrait à terme devenir un standard public qui, à l’instar du Wi-Fi, permettra à des particuliers pratiquant la plongée sous-marine de communiquer entre eux par l’intermédiaire de terminaux mobiles étanches. Mais la grande question qui se pose concerne la nocivité de ces ondes acoustiques pour l’environnement marin. « On sait que le son a un impact sur la vie marine », reconnaît João Alves, responsable du projet Janus au CMRE, qui indique que son équipe collabore avec des biologistes et d’autres scientifiques s’attachant à préserver l’environnement marin. Mais on ne sait pas clairement à quel point cette norme de communication pourrait être nocive ni ce qui pourrait être fait pour y remédier.
  • Vidéo Dailymotion
  • Ce robot-serpent est un pro de l’inspection sous-marine  Eelume est un robot-serpent destiné à remplacer les Hommes sous l’eau. Que ce soit pour la surveillance des installations sous-marines ou la petite maintenance, ce serpent bionique est tout à fait adapté. Le voici testé en vidéo. 
  • Visionner l’article et la vidéo à la source sur futura-sciences
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    Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :26/07/2017 à :10h25.

Des robots sous-marins toujours plus intelligents (vidéo)

Avatar de jack35Etrange et Insolite

Pour réaliser des missions sous-marines trop risquées pour des plongeurs ou à de trop grandes profondeurs, les chercheurs disposent aujourd’hui, d’un véhicule télécommandé ROV toujours plus intelligent comme le montrent des tests réalisés à Marseille.

Voir l’article original 629 mots de plus

Le Biki est un drone sous marin à la forme d’un poisson.

Le fabricant Robosea s’apprête à lancer un drone particulièrement original en forme de poisson, qui risque de séduire les amateurs de drones aquatiques car il permettra de prendre des photos et des vidéos sous l’eau, directement à partir d’un smartphone.
Crédit image et présentation:
smartdrones.fr/

Notre coopération avec Gilles Thomas  ( ODHTV) continue , il partage cet  article ci-dessous pour que nous puissions à notre tour l’inclure ici. Bien évidemment nous le remercions. Je rajoute une vidéo ( prise sur youtube) présentant ce sujet .

Cette conception s’avère intéressante car à partir de ce genre de modèle, nous pourrions améliorer ceci et l’ équiper d’instruments d’analyses et d’enregistrement visuels et sonores,  et en faire  une station de détection mobile capable d’explorer et d’être exploiter pour nos recherches. 

Profitons de  ceci pour lancer un appel, une idée déjà évoquée rapidement au repas ufologique de Toulouse.

Nous recherchons des gens capables de réaliser ce genre de projet. Prendre contact via notre notre mail ici sur ce site.

Era & Sylvain .

investigation.oanis@gmail.com

Le drone aquatique BIKI

Article source : .les-drones.com Par Olivier · 18 juin 2017

Comme certains précurseurs l’avaient prévu il y a quelques années, les drones sont désormais ancrés dans nos vies. On en trouve dans le secteur industriel, médical, de la sécurité et du loisir. Et on en trouve aussi de tous les genres ceux qui volent, ceux qui roulent, ceux qui sautent et même des hybrides moitié en l’air, moitié bateau.

Le nouveau venu que je vais présenter aujourd’hui est un sous marin et il s’appelle Biki. Les fonds  viennent d’un financement  participatif lancé sur kickstarter une entreprise américaine de financement participatif et le design est le travail de Robosea.

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BIKI: First Bionic Wireless Underwater Fish Drone – Underwater Drone / Underwater Camera #2

Vidéo youtube

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :12/07/2017 à :18h55.

En 2010 après son projet de tourisme spatial à bord d’une navette dessinée par Starck, le patron de Virgin Atlantic entend emmener des vacanciers dans les profondeurs marines.

le Necker Nymph projet de Sir Branson le visionnaire patron de Virgin.
Crédit image: Virgin via voyage-insolite.com

Article source et illustration: voyage-insolite.com

Après l’espace, Richard Branson veut conquérir les abysses les plus profonds. C’est à bord d’un… avion sous-marin baptisé le Necker Nymph que Sir Branson espère pourvoir emmener des touristes à près de 10.000 mètres de profondeur. Rien que ça ! Si pour l’heure, le visionnaire patron de Virgin table sur 40 mètres, les futurs modèles pourraient atteindre cette profondeur record.

Une aubaine pour découvrir des abysses encore méconnus, visiter des épaves englouties ou observer des espèces animales. Le premier prototype  du Necker Nymph a déjà été réalisé aux Etats-Unis. Muni de petites ailes, ce vaisseau fait de fibres de carbone serait à même de réaliser des loopings et autres figures de voltige sous-marine. Coût de l’opération : 500.000 euros.

Actuellement stationné sur l’île privée de Branson aux Caraïbes, le prototype servira en premier lieu à son propriétaire avant d’embarquer des touristes très fortunés. On parle de 20.000 $ pour une location d’une semaine auquel viendront s’ajouter l’obligation de séjourner dans l’île du milliardaire britannique ou de louer son catamaran. L’addition risque donc de très vite s’alourdir.

Après l’espace et les océans, le prochain rêve fou de Richard Branson pourrait bien être le centre de la Terre, comme l’avait déjà imaginé l’un des modèles du Britannique, le célèbre écrivain et visionnaire Jules Verne.

Vidéo youtube

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Dossier : DCNS et le SMX Ocean.

L’original SMX-Ocean SSK et le Barracuda SSN côte à côte. Crédit image DCNS via defence.pk

Sylvain Matisse au bois des Eldars le 31 mars 2017 à lille
©2017 photo investigation oceanographique et oanis

Nous vous présentons ici un produit français. Nous remarquons que notre pays a des arguments pour se défendre le cas échéant, mais aussi pour remplir certaines missions délicates et dangereuses. 

En ce qui nous concerne ce fait nous livre une idée sur les performances actuelles de nos embarcations qui sont cependant loin de rivaliser avec des « objets sous-marins non-identifiés »( OSNI), relevés par les rares militaires ( marins et sous-mariniers en particulier) et qui osent témoigner.

 Selon le site web mer et marine, le SMX Ocean a  été révélé à l’occasion du salon Euronaval en octobre 2014. Il est issu du programme Barracuda qui a donné la Classe Suffre

Ce vaisseau est une  plateforme techniquement réalisable dès aujourd’hui .Il est conçu pour effectuer des missions allant jusqu’à 90 jours, soit le double du Scorpene, avec une vitesse de transit de 14 nœuds (25,928 km/h) , ce qui ne s’est encore jamais vu sur un sous-marin classique. Pour obtenir de telles performances, DCNS s’appuie sur ses dernières innovations en matière de propulsion. En plus de ses six moteurs diesels de 1250 kW chacun, le SMX Ocean est équipé de deux systèmes de piles à combustible et trois batteries lithium-ion. L’emploi de ce système anaérobie de nouvelle génération permet au sous-marin de réaliser en plongée deux transits d’une semaine et, une fois sur le théâtre d’opération, de rester immergé durant un mois. Source

Le futur SMX-Ocean peut se déplacer à une vitesse de 20 nœuds ( 37,04km/h) en plongée et s’immerger à 350 mètres de fond pour un déplacement en surface de 4 750 tonnes.

Nous remarquons qu’en terme de vitesse nous sommes loin des  230 nœuds ( 425,96km/h) observés par des structures mobiles marines inexpliquées encore à ce jour.

Vidéo via Youtube

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Vidéo DCNSgroup via Youtube

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :08/06/2017 à :19h05.

Une vision sous-marine. Baptisé « Blue Eye »

Le Blue Eye (© JACQUES ROUGERIE)

« Confortablement installés, les hôtes sont à l’écoute du monde sous-marin, grâce à des hydrophones, développés en consultation avec les spécialistes d’IFREMER, intégrés sous la quille. La symphonie naturelle des grands fonds est ainsi captée sur un rayon de cinq kilomètres et transmise en direct dans le salon sous forme de vagues acoustiques se propageant dans les trois dimensions de l’architecture de Jacques Rougerie. Une expérience sonore immersive qui sera ressentie jusque dans des sofas de Body Listening, vibrant discrètement à l’unisson en offrant une écoute sensorielle inédite par résonance corporelle.  Cette écoute globale par tout le corps, en harmonie avec les cycles naturels de l’océan, rapprochera l’auditeur des mammifères marins qui pourront être vus et entendus derrière les hublots géants. Cette expérience sonore exclusive se décline également au cours de concerts subaquatiques diffusés en mer ou dans la piscine » explique la compagnie. Extrait article de meretmarine.com

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Vidéo et texte  PONANT via Youtube

Ajoutée le 29 mai 2017

PONANT, fidèle à son esprit pionnier, lance une première mondiale : Le Lapérouse sera le premier navire de croisière au monde doté d’un espace sous-marin multi sensoriel, baptisé Blue Eye. Il en sera de même pour les 3 yachts suivants : Le Champlain, Le Bougainville et Le Dumont-d’Urville

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image de  JACQUES ROUGERIE

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :31/05/2017 à :09h05

Dossier: L’USS Zumwalt, le destroyer furtif du futur

«Si Batman avait un navire, ce serait l’USS Zumwalt» [U.S. Navy]
Crédit:
cnewsmatin.fr

Si nous avons une idée plus précise concernant les nouvelles technologies étudiées pour les avions, les lanceurs spatiaux, les drones, les robots, c’est plus difficile pour les bâtiments de surface ou les sous-marins concernant la filière navale militaire à travers le monde.

Cependant nous avons une réalité. La marine n’est pas en reste et n’a rien a envier à l’armée de l’air et ceci est valable pour toutes les puissances de la planète.

Bien entendu les U.S.A mettent toujours autant de moyens financiers pour aiguiser leur défense. Les budgets alloués pour l’ US Navy sont aussi onéreux et bien au-dessus des autres nations. Alors de toute évidence ils ne peuvent avoir que de l’avance sur leurs rivaux et la concurrence.

Le contenu des réalisations maritimes doivent constituées un dossier si l’on ne veut pas être larguer dans le futur. Ceci serait préjudiciable pour nos investigations concernant les O.A.N.I ( Observations Aquatiques Non-Identifiées qui recense des structures mobiles marines, sous-marines aéronavales et aériennes lorsque un O.V.N.I est observé près d’un lac , d’une mer , d’un estuaire, d’ un océan ou même au dessus d’ une base navale ou d’un site sensible protègé tout simplement).

Alors commençons par L’USS Zumwalt, ce spécimen de l’US.NAVY est l’un des derniers fleurons mis à l’eau. Avec cette petite nuance. A ce jour n’existe-t-il pas encore mieux que ce bateau aux allures certes, futuristes? Ceci sera l’éternel débat. Nous n’avons pas accès aux » projets noirs  » pour le savoir, et nous n’aurons jamais cet accès, c’est la réalité.

Est-il nécessaire de rappeler qu’un programme désigne la partie administrative et financière, alors qu’un projet désigne plutôt une réalisation technique particulière? Les armes, les vaisseaux espions, les modes de propulsion, les alliages, les blindages,  les contre mesures, les moyens de détection comme les radars, les sonars  ou les satellites etc , bref la liste est encore longue.

Ce ( » budget noir »black budget) aux U.S.A serait compris entre 10 et 40 milliards de dollars par an!

Les hautes technologies  classées Top-Secret  bénéficient de cet argent. Les employés  pour la recherche et le développement travaillent en secret. Les techniciens , les ingénieurs et d’autres personnes qui réaliseront un appareil ou une arme dernier cri ne savent pas forcément ce qu’elles réalisent mis à part la pièce qu’elles fabriquent et n’assisteront jamais à l’assemblage final d’un vaisseau, d’une arme ou autre.

Le tableau dressé ici est utile pour notre compréhension de certains mécanismes et rouages fermés et interdit au public!

A présent ci-dessous nous reprenons un article présentant l’USS Zumwalt. Bonne lecture .

La classe Zumwalt (DDG-1000, ex-DDX, ex-DD 21)
Caractéristiques prévues en 2006 pour l’USS Zumwalt.
crédit illustration Wikipédia /
Michael Monsoor · Lyndon B. Johnson

Article source : cnewsmatin.fr

Par CNEWS Matin, publié le 17/10/2016 à 12:52.

L’USS Zumwalt est présenté comme le destroyer américain du futur. Bardé d’électronique, furtif et puissant comme aucun autre navire avant lui, c’est surtout le bateau le plus cher jamais construit par les Etats-Unis : 7,5 milliards de dollars.

Il a officiellement été incorporé à l’US Navy samedi dernier lors d’une cérémonie à Baltimore, après une année de tests et de vérifications. Le navire frappe immédiatement par ses formes anguleuses et planes. Un profil qui le rendrait beaucoup plus difficile à détecter sur un radar qu’un destroyer conventionnel.

«Selon l’US Navy, la signature radar est 50 fois inférieure à celle des précédents destroyers. Le témoignage d’un pêcheur de la région de Bath, qui a croisé la route du mastodonte lors de ses essais, est à ce titre intéressant. Il a en effet indiqué que, sur son radar, l’écho renvoyé par l’USS Zumwalt était minime, faisant passer le destroyer pour un minuscule bateau de pêche de 40 à 50 pieds (12 à 15 mètres)», écrit le site spécialisé Mer et Marine.

Vidéos youtube

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Sur le papier, l’USS Zumwalt passe également pour une arme redoutable. Jugez plutôt. Il dissimulerait 80 silos à missiles dans sa coque en forme de flèche. Il pourrait combattre avec les derniers chasseurs et les derniers hélicoptères mis en service par l’armée. Et surtout, il peut pilonner avec des pièces d’artillerie de 155 mm jusqu’à 100 km dans les terres. Cerise sur le gâteau, enfin, il sera capable d’utiliser de futures armes laser ou micro-ondes grâce à l’énergie de ses moteurs.

Le navire de Batman

«Si Batman avait un navire, ce serait l’USS Zumwalt» a ironisé l’amiral Harry B. Harris, Jr. qui commande l’armada américaine dans le pacifique où le navire sera affecté. «Il ne ressemble à aucun autres navires et peut faire des choses qu’aucun autre ne peut faire» a vanté un autre officiel. Un optimisme de bon ton alors que, pour beaucoup, l’USS Zumwalt résonne avant tout comme un programme militaire en échec.

En effet, la Navy devait au départ en acquérir 32 exemplaires. Elle ne s’en fera finalement livrer que trois autres. La faute à un dérapage budgétaire conséquent et à une efficacité opérationnelle discutable. Certains critiquent le coût exorbitant de ce programme et comparent les 7,5 milliards de dollars (environ 6,8 milliards d’euros) dépensés pour un navire de cette classe aux 2,2 milliards de dollars (environ 2 milliards d’euros) nécessaires pour lancer un sous-marin nucléaire, bâtiment jugé plus efficace.

Deux autres navires de la même classe sont actuellement en construction et doivent sortir prochainement des chantiers de Bath Iron dans le Maine. Il s’agira du Michael Mansoor et du Lyndon B. Johnson.

SOURCE

Voir aussi

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :22/05/2017 à :12h10.