Archives de la catégorie ‘Projets- ingénierie/prototypes/ engins marins et sous-marins/ drones/ habitats sous-marins futuriste

Le premier sous-marin nucléaire brésilien bientôt construit .

© Photo : RIA Novosti

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oanis

Note sylv1 adm:

Samedi 15 mars  2014 à : 11h15:

« Le Brésil est un pays en constante évolution et même si les médias parlent très peu de son potentiel dèjà pas mal avancé pour ce qui concerne le secteur spatial, nous remarquerons que les secteurs maritime et militaire ne sont pas en reste. Cet article ci-dessous publié par la voix de la Russie,intéressant pour se faire une idée plus précise de ce pays en » expansion », aidé par une coopération internationale.« 

Barre cora

Article source: french.ruvr.ru/

Par La Voix de la Russie | Le Brésil construira sont premier sous-marin nucléaire vers 2023. Le pays maitrise désormais tout le cycle technologique pour la fabrication des réacteurs nucléaires qui sont installés sur les sous-marins. C’est la France qui fournit son aide à l’élaboration du système de contrôle sur l’équipement du nouveau sous-marin.

La décision de passer un partenariat avec ce pays européen s’explique par sa volonté de transmettre au Brésil les technologies.

La longueur des frontières maritimes du Brésil atteint plus de 8000 kilomètres. Actuellement les eaux territoriales du pays sont patrouillées à l’aide des sous-marins diesel-électriques, construits d’après des projets allemands. A la première vue, le pays n’est pas menacé par des porte-missiles des autres pays, et il peut assurer la protection de ses plateaux continentaux, riches en hydrocarbures, avec des sous-marins non-nucléaires. Toutefois, les intérêts géopolitiques du Brésil sont en train de s’élargir, et ce pays se considère désormais comme l’un des principaux pays de l’Atlantique Sud, souligne le vice-président de l’Académie des problèmes géopolitiques Konstantin Sivkov.

« Le Brésil fait partie des pays BRICS. Les dirigeants brésiliens comprennent que dès que le Brésil va commencer à étendre son influence et protéger ses intérêts nationaux et ceux de ses activités dans les régions éloignées, il lui faudra une flotte. Pour assurer ses activités dans toute la région de l’Atlantique Sud, le pays aura besoin de sous-marins. Selon certaines informations, le Brésil aurait besoin au total de 4-5 sous-marins nucléaires. »

Par ailleurs, le pays envisage également de renforcer son aviation embarquée. Actuellement, le Brésil possède un seul porte-avions – le vieux navire français Foch, capable de réaliser un spectre étroit de missions. Ce navire ne répond pas aux exigences modernes, et son parc d’avions est représenté uniquement avec 20 appareils de type Skyhawk. Il s’agit de vieux avions d’assaut américains datant de l’époque de la guerre du Vietnam. Il est probable que le Brésil puisse décider la construction de deux autres porte-avions, ce qui lui permettra de défendre plus efficacement ses intérêts dans les régions éloignées de l’Atlantique Sud. C’est très important pour le Brésil, compte tenu du fait que les Etats-Unis ont ressuscité la 4e Flotte de la marine, qui a notamment pour mission de contrôler ce qui se passe en Amérique du Sud. De nombreux experts estiment que les Etats- Unis ont complètement perdu aujourd’hui le contrôle de l’Amérique du Sud. Les pays avec une position pro-américaine ne jouent plus aucun rôle dans ce processus, note Konstantin Sivkov.

« Le Brésil, l’Argentine et le Venezuela mènent une politique intérieure et étrangère complètement indépendante des États-Unis. Donc, les Américains sont en train de tenter maintenant de résoudre le problème de la restauration du contrôle de ces pays dans cette zone. Pour ce faire, ils provoquent un chaos économique et des troubles sur le territoire du Venezuela. Sans exclure la possibilité de la dissuasion militaire, les Etats-Unis sont en train de créer une quatrième flotte de la marine militaire ».

Le Brésil et la France ont signé en 2008 un accord sur la coopération en matière de la construction des sous-marins. En 2009, la société brésilienne Odebrecht, spécialisée dans les projets dans le domaine de la défense et de la sécurité, a signé un contrat avec le français DCNS (Direction des constructions navales) pour la construction de quatre sous-marins diesel-électriques de type Scorpène, et la conception conjointe d’éléments pour les sous-marins non-nucléaires. La participation de DCNS dans ce projet se limite à l’aide apportée lors de la construction de la coque et l’équipement de plusieurs compartiments du sous-marin nucléaire. Selon les sources ouvertes, le nouveau navire brésilien sera équipé des systèmes français de contrôle de combat et de sonars fabriqués par une autre société française, Thalès. Toutefois, les experts estiment qu’il est peu probable que la France puisse être d’accord pour transmettre eu Brésil ses toutes récentes technologies. Ce sont des technologies de la génération précédente qui seront transmises.
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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 15/03/2014 à : 11h15.

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Le Cyclops : un nouveau sous-marin pour l’exploration des grands fonds

crédit : technofuture.canalblog.com/

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Article source: technofuture.canalblog.com/

mercredi 12 mars 2014

Le Cyclops va-t-il révolutionner l’exploration des grands fonds ? C’est probablement l’espoir des concepteurs de ce nouveau sous-marin en fibre de carbone, prévu pour emmener cinq personnes jusqu’à 3.000 m de profondeur, durant un périple d’au maximum 8 h. Il offrira alors une vision à 180° aux deux passagers avant, grâce à son grand dôme hémisphérique. Si tout va bien, l’engin subaquatique sera commercialisé en 2016.

Il existerait à ce jour plus de 700 sous-marins en circulation dans le monde, dont 600 seraient militaires, les 100 autres étant à usage civil. Voilà les chiffres avancés par Stockton Rush, qui n’est autre qu’un passionné du monde sous-marin ayant cofondé l’entreprise américaine OceanGate Inc. en 2009. Depuis, elle met le sous-marin Antidote à la disposition de ses clients, qu’ils soient industriels, cinéastes ou chercheurs. Problème : ce véhicule subaquatique doté d’un dôme en verre ne peut pas descendre au-delà de 305 m de profondeur, ce qui limite considérablement son usage.

Pour s’affranchir de cette contrainte, et par la même occasion démocratiser l’accès aux grandes

crédit: technofuture.canalblog.com/

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profondeurs, OceanGate s’est associée au Laboratoire de physique appliquée de l’université Washington (APL-UW) pour développer un nouveau sous-marin qui serait léger, facile à mettre en œuvre et surtout, bien plus abordable pour les personnes en ayant besoin. Après 18 mois de recherches et plus de 20 concepts imaginés, un modèle a finalement été choisi : le Cyclops. Parmi ses spécificités principales, notons qu’il est prévu pour véhiculer cinq personnes jusqu’à 3.000 m de profondeur, là où aujourd’hui seulement quelques sous-marins habités océanographiques peuvent se rendre.

Le Cyclops aura la forme d’une balle de fusil, la pointe étant dirigée vers l’arrière. L’avant sera pour sa part occupé par un dôme hémisphérique de 1,5 m de diamètre, en verre borosilicate de 10,2 cm d’épaisseur. Il offrira une vision à 180° aux deux passagers assis sur les sièges avant, qui seront d’ailleurs entrés dans le sous-marin par ce dôme. La coque de 17,8 cm d’épaisseur ne sera pas en acier, mais bien en fibre de carbone. Des tests de résistance ont déjà été conduits en partenariat avec Boeing. Ils se sont montrés concluants, témoignant ainsi que la coque pouvait être construite avec une disposition des couches de fibres (épaisseur de 0,3175 cm) qui n’engendre pas de faiblesse dans la structure.

Un sous-marin affranchi de son navire de transport

La mise en œuvre du Cyclops, qui mesure 5,5 m de long pour 3,3 m de large et 2,3 m de haut, sera facilitée par le fait qu’il ne nécessite pas de navire de transport adapté, ce qui réduit également ses coûts d’utilisation. Une fois mis à l’eau, l’engin de seulement 8,6 t adoptera une position verticale, avant de descendre à la vitesse de 100 m/mn. Les sièges des passagers et du pilote pivoteront alors de manière à ce que l’assise reste horizontale.

crédit: technofuture.canalblog.com/

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Une fois arrivé au fond, le Cyclops se remettra à l’horizontale et pourra alors évoluer à la vitesse de 3,5 nœuds (soit environ 6,5 km/h), sachant que ses batteries lithium-polymères lui procureront une autonomie de 8 h. Elles serviront également à alimenter l’éclairage extérieur Led de 5.000 lumens. La vitesse de remontée sera de 100 m/mn. Détail d’importance, les réserves en air permettront aux cinq passagers de tenir bon 96 h durant en cas de problème.

Le Cyclops ne craint pas les ROV

Avec Cyclops, les deux partenaires espèrent faciliter l’accès aux abysses au plus grand nombre, en développant le marché des sous-marins privés. Ils visent tout particulièrement les industries pétrolières, gazières ou minières, ainsi que les exploitants pharmaceutiques, la recherche

crédit: technofuture.canalblog.com/

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scientifique et pourquoi pas le secteur du tourisme. C’est une autre force du projet. En développant un sous-marin utile à plusieurs domaines, ses coûts de production pourraient diminuer. De quoi le rendre encore plus accessible.

 Les responsables du projet croient bien évidemment en cet engin malgré la concurrence faite par lesROV (pour remotely operated vehicle), ces robots sous-marins téléguidés par un câble depuis la surface. En effet, le Cyclops permettrait aux chercheurs de réaliser des observations directes, et ainsi de se faire une idée plus précise de l’environnement qui les entoure : par exemple, mieux connaître la position de leurs sondes dans un milieu donné. En effet, leur champ de vision ne sera pas réduit à celui d’une caméra (cas pour les ROV) ou par le faible diamètre des hublots des sous-marins plus anciens. Finalement, si tout se passe bien, la construction d’un modèle pouvant descendre à 6.000 m est prévue.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le: 14/03/2014 à : 17h10.

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Le planeur sous-marin SeaExplorer bat un record du monde

crédits photo : ACSA/ALCEN

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Article source:maxisciences.com

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Publié par Émeline Ferard, le 30 décembre 2013

En novembre dernier, le planeur SeaExplorer est devenu le premier sous-marin autonome équipé de batteries rechargeables à battre un double record du monde, de durée et de distance : durant une mission de 60 jours, il a parcouru pas moins de 1.183 kilomètres. Après plusieurs années de développement et de tests, le SeaExplorer a réalisé des débuts plus que prometteurs. En novembre dernier, le planeur sous-marin conçu par la société ACSA a battu un double record du monde grâce à une mission menée au large de la Côte d’Azur. Mis à l’eau le 5 septembre, il n’est revenu que 60 jours plus tard, le 5 novembre à 11H30, après un parcours de plus de 1.183 kilomètres et ce, avec une seule charge de batterie.

Car contrairement aux planeurs qui utilisent des piles alkaline ou Lithium primaire, SeaExplorer est lui équipé de batteries rechargeables. Il est ainsi devenu le premier engin sous-marin autonome de ce type à battre un record du monde de durée et de distance parcourue. Une fierté pour ses concepteurs. « L’objectif de la mission était d’évaluer l’endurance de notre premier planeur équipé de batteries rechargeables tout en effectuant des mesures océanographiques sur son parcours », a expliqué Hervé Claustre, Directeur de recherche au Laboratoire d’Océanographie de Villefranche (LOV) qui collabore avec l’ACSA. Le but du SeaExplorer est en effet de naviguer en toute discrétion dans l’océan pour collecter des données sous-marines en continu qu’il retransmet ensuite par liaison satellite à une station sol. Pour cela, le planeur est équipé d’une antenne et de plusieurs capteurs destinés à collecter différents types de mesures dans les fonds marins. Pour la mission de deux mois, il était également doté d’un capteur mesurant la conductivité, la température et la profondeur et d’un capteur d’oxygène dissous.  Des données de grande qualité Navigant à une vitesse de 0.5 nœud, le SeaExplorer a permis d’obtenir plus de 1.168 profils sur une colonne d’eau allant de 0 à 500 mètres de profondeur. « Le planeur SeaExplorer a acquis des données océanographiques de grande qualité et avec une très bonne résolution le long de ses transects « Continent-Corse » dont les premiers résultats seront présentés par le LOV lors du salon Ocean Science Meeting à Honolulu (Hawaï) en février 2014″, a précisé Hervé Claustre dans un communiqué de l’ACSA. Même lors de tempêtes, les équipes supervisant la mission n’ont jamais perdu contact avec le SeaExplorer. Le voyage du planeur a juste été interrompu lorsque les paramètres internes du planeur indiquaient 18% d’énergie restante. Une performance qui souligne la fiabilité du planeur, selon ACSA. Depuis le Centre Français d’Opérations planeurs (CNRS DT-INSU), Laurent Beguery, expert consultant pour ACSA a commenté :« Je suis ravi que le SeaExplorer ait atteint plus de 8 semaines d’autonomie et établi ce record. Cette performance d’endurance est clairement un succès ». « Ceci montre que le premier planeur rechargeable est maintenant assez mûr pour représenter  une sérieuse alternative aux planeurs équipés de piles alkaline et Lithium« , a ajouté l’expert. Et l’enjeu est de taille car les batteries rechargeables permettraient de faire des économies tant en terme énergétique, qu’en terme de temps et de main d’oeuvre. Des missions plus économiques « Sur 10 mois d’opérations en mer par an, les batteries rechargeables permettent de jouir d’un taux de disponibilité plus élevé mais également de coûts opérationnels réduits de 75 000 à 150 000 Euros par planeur sur une période de 5 ans comparés aux technologies primaires alkalin et Lithium », a indiqué Patrice Pla d’ACSA. Ce type de planeur évite de changer les piles tous les 2 à 4 mois (les batteries devront seulement être changées tous les 10 ans) et réduit le nombre d’heures passées dans l’atelier. Le SeaExplorer permettrait donc de mener des missions scientifiques plus économiques pour mieux comprendre le fonctionnement des océans et étudier l’impact des changements environnementaux sur le milieu. Cela fait plusieurs années qu’ACSA et ses collaborateur testent le planeur. Au cours des années précédentes, plusieurs essais ont ainsi été menés et se sont avérés prometteurs. En juillet 2012, le robot en test avait disparu avant d’être finalement récupéré quelques jours plus tard. Au vu des premières performances de l’engin, son calendrier a déjà été rempli. En juin prochain, le SeaExplorer participera à une opération de 15 jours pour laquelle il sera équipée d’une charge acoustique passive. Actuellement, les scientifiques travaillent d’ailleurs sur la possibilité d’ajouter d’autres instruments comme des caméras vidéo ou un enregistreur acoustique. Une nouvelle plateforme équipée de capteurs additionnels devrait être prochainement déployée. (crédits photo : ACSA/ALCEN) 

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 05/01/2014 à : 11h25.

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L’USS America achève avec succès ses premiers essais

L'USS America crédits : US NAVY

L’USS America
crédits : US NAVY

Article sourcemeretmarine.com/

Le nouveau porte-hélicoptères d’assaut américain est rentré le 8 novembre au chantier Huntington Ingalls Industries de Pascagoula, dans le Mississipi, à l’issue de sa première sortie en mer. Une campagne de tests de quatre jours qui a notamment porté sur la propulsion et la manoeuvrabilité du bâtiment, mais aussi sur les moyens de communication et les radars. HII parle d’essais réussis et l’US Navy a, au passage, eu la bonne idée de réaliser quelques vues de l’USS America (LHA 6), dont les images étaient jusqu’ici fort rares.

Premier d’une nouvelle série de sept porte-hélicoptères d’assaut destinés à succéder aux unités du type Tarawa, l’USS America doit intégrer la flotte américaine début 2014. On remarquera que son design est très voisin de celui de l’USS Makin Island (LHD 8), huitième et dernier bâtiment du type Wasp, mis en service en octobre 2009.

L'USS America (© US NAVY)

L’USS America (© US NAVY)

L'USS America (© US NAVY)

L’USS America (© US NAVY)

L'USS America (© US NAVY)

L’USS America (© US NAVY)

Long de 257.3 mètres pour une largeur de 32.3 mètres, le LHA 6 présentera un déplacement de plus de 45.000 tonnes à pleine charge. Ce bâtiment est conçu pour mettre en œuvre un parc aérien d’une trentaine d’appareils comprenant des avions de combat F-35B, des convertibles MV-22 Osprey et des hélicoptères. Armé par un équipage de 1059 hommes, dont 65 officiers, il pourra accueillir près de 1700 soldats de l’US Marine Corps. Contrairement aux précédents porte-hélicoptères d’assaut de l’US Navy, il ne dispose pas de radier permettant d’abriter des engins de débarquement (chalands ou LCAC). Il en sera de même pour son premier sistership, le futur USS Tripoli (LHA 7), dont la livraison est prévue en 2018. Les cinq bâtiments suivants disposeront en revanche d’un radier, le Pentagone ayant accédé à la demande de l’USMC, qui a milité pour le retour des capacités de débarquement sur ces nouveaux navires.

SOURCE

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 12/11/2013 à : 17h15.

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Le SMX 26 lors d’une attaque offensive

08 Avril 2013 Par Marine & Océans Source DCNS

08 Avril 2013 Par Marine & Océans Source DCNS

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SMX 26 est un petit sous-marin conçu pour opérer en eaux très peu profondes – jusqu’à 15 m de fond, dans des zones côtières où aucun sous-marin n’évolue classiquement. Il dispose d’une manœuvrabilité extrême et d’une grande stabilité verticale dynamique près du fond ou de la surface sous houle (deux lignes d’arbre, quatre propulseurs azimutaux orientables et rétractables).

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Lien externe

geyser

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 06/09/2013 à : 09h20.

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Pourquoi un nouveau bathyscaphe russe ?

Photo : RIA Novosti

Photo : RIA Novosti

Article source:french.ruvr.ru/

Le tout nouveau bathyscaphe (sous-marin autonome) capable de conquérir la fosse des Mariannes, d’une profondeur de 11 km, a été élaboré en Russie. Le projet est étudié par des structures anonymes, qui sont des clients potentiels. La décision de lancer la construction du bathyscaphe dépend d’eux.

C’est le bureau d’étude de constructions maritimes Malakhite de Saint-Pétersbourg qui a travaillé sur ce projet. Ce bureau d’études élaborait déjà des sous-marins en 1948. Vladimir Dorofeïev, directeur général de Malakhite, a expliqué que la création d’un nouvel appareil était prévue par le Programme fédéral finalisé de développement de la construction maritime civile.

« Plusieurs variantes d’avant-projets de sous-marins pouvant manœuvrer à une profondeur de 11 km ont été étudiées. L’appareil sera habitable, mais au vu de la tendance de la navigation marine, une version non habitable est prévue. Il est tout d’abord destiné à des travaux scientifiques, bien qu’il soit équipé de technologies à double usage. Il peut donc servir d’appui hydrographique à une flotte militaire ».

Vladimir Dorofeïev explique que le bathyscaphe peut s’immerger à 11 km, mais il peut également travailler à d’autres profondeurs.

« À la différence des bathyscaphes prévus pour descendre à 11 km et remonter, il peut être utilisé à faible profondeur. Il peut tout aussi bien travailler à une profondeur d’un kilomètre, de deux, de trois, jusqu’à son maximum. Il peut aider les recherches scientifiques grâce à ses capteurs. Il peut s’agir d’identifier les caractéristiques de l’environnement ou de prélever des échantillons du fond de la fosse des Mariannes grâce à un équipement spécialisé ».

L’homme n’est allé que deux fois à une profondeur de 11 km. En 1960, l’océanographe suisse Jacques Piccard et le lieutenant de la marine américaine Don Walsh sont descendus dans la fosse des Mariannes à bord du bathyscaphe Trieste. Beaucoup avaient été émus par leur détermination à continuer la descente alors que, à 9 km de profondeur, un hublot s’était fissuré. En 2012, le réalisateur canadien James Cameron est descendu là-bas à bord du bathyscaphe Deepsea Challenger. N’oublions pas les expéditions non habitées : le japonais Kaikō et l’américain Nereus. Ils ont ramené des échantillons de la faune du fond marin : des bactéries, des crevettes et des vers marins.

La fosse des Mariannes est le lieu le plus profond de la planète. Pourquoi y descendre ? Pour égaler des records ou pour des recherches scientifiques ? C’est ce que se demande le héros russe Evguéni Tcherniaïev, commandant de sous-marins.

« Seront-ils vraiment utilisés ou sera-ce seulement une descente dans la fosse des Mariannes ? Ce sont des appareils coûteux. Avant de les construire et de dépenser des sommes d’argent importantes, il faut savoir à quoi ils serviront ».

Le pilote ajoute que, si l’appareil est prévu pour plonger à 11 km de profondeur, il est lourd, peu manœuvrable et sera peu pratique à faible profondeur. La Russie possède déjà un appareil à visée scientifique, le Mir. Il peut descendre à 6,5 km et étudier 98,5 % du fond océanique mondial. Il a deux alter ego militaires : le Rous et le Consoul.

Les médias précisent que les bathyscaphes militaires sont le plus souvent utilisés pour intercepter les communications ennemies en se connectant à des câbles sous-marins.

Que fera ce bathyscaphe dans la fosse des Mariannes, tout près de l’île de Guam, où se trouvent des bases militaires américaines ? C’est encore un mystère. Si la décision est prise de le construire, c’est le chantier naval de l’Amirauté de Saint-Pétersbourg qui s’en chargera.

Rédaction en ligne, 

Pavlischev Boris

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :25/07/2013 à : 06h25.

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La marine américaine a testé un nouveau système contre les torpilles

Photo : EPA

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Article source: french.ruvr.ru

7 Juin, 20:53

Les forces navales des États-Unis ont testé un nouveau système de protection contre les navires et les torpilles qui s’appelle SSTD. Les tests étaient effectués à bord du porte-avions CVN-77 George Bush du 15 au 19 mai dernier. Mais l’information concernant ces tests n’a été dévoilée que maintenant.

Le système testé représente est un matériel d’alerte sur l’attaque de torpilles et une série de systèmes de défense des torpilles dans des capsules hermétiques. Les tests du système se sont très bien passés.
Source:la voix de la russie

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oanis

Ajout sylv1 adm investigation océanographique et oanis, lundi,10/06/2013 .

Complément à l’article , je me suis posé cette question: De quelle technologie résulte ce système,  ce programme ??? Alors voici en bref résumé le résultat de mes recherches, un soupçon de réponse:

Argon ST est le seul entrepreneur pour la conception, le développement et la fabrication d’un système de leurre électro-acoustique passif, qui est utilisé comme une contre-mesure envers les torpilles à tête chercheuse acoustique entre autres

Dans cette information  ( article ci-dessus )donnée par la voix de la Russie, il semblerait qu’un cap plus perfectionné a été conçu , ou du moins tends à s’améliorer puisque les navires seront aussi concernés par ce type de défense technologique.…, à suivre..

Nota:

Boeing filiale Argon ST a reçu un prix de suivi sur 14,8 millions de dollars en vertu de son contrat pour Surface Ship Torpedo défense de l’US Navy (SSTD) du programme. L’entreprise, un accord à prix fixe permettant une production continue et la livraison de nouveaux systèmes SSTD, ainsi que des améliorations coût-plus-honoraires fixes en option aux systèmes SSTD existants, sur une période de cinq ans.

lightweight-torpedo source image: spacewar.com

lightweight-torpedo
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spacewar.com

Argon ST prolonge son contrat pour Surface Ship Torpedo Défense pour l’US Navy concernant le programme(SSTD).

oanis

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le : 10/06/2013 à : 11h15.

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Le sillage des bateaux similaire à celui des avions supersoniques ?

Un chasseur américain passe le mur du son au dessus du Pacifique

Un chasseur américain passe le mur du son au dessus du Pacifique

Article source: techno-science.net

Physique
Posté par Adrien le Mardi 28/05/2013 à 12:00
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Un chasseur américain passe le mur du son au dessus du Pacifique

Un chasseur américain passe le mur du son au dessus du Pacifique

Canard ou bateau, les objets se déplaçant à la surface d’un liquide créent un sillage de vagues formant un « V ». Deux enseignants-chercheurs du laboratoire Fluide,Automatique et Système Thermiques (FAST –Université Paris-Sud/UPMC/CNRS) viennent de montrer que l’angle du « V » décroit en fonction de la vitesse de déplacement, d’une façon étonnamment similaire au cône de Mach d’un avion supersonique, bien que les régimes de propagation des ondes sonores et des ondes de gravité restent très différents.

Lord Kelvin explique, dès 1887, que l’angle « V » formé par un objet se déplaçant à la surface d’un liquide est constant, indépendamment de la taille et de la vitesse de l’obstacle. Il démontre également que la valeur de l’angle est exactement 38,94°. Le sillage en « V » semblait donc un phénomène parfaitement connu et expliqué, tellement connu qu’il n’a plus été étudié, bien que certaines photos montrent à l’évidence des angles de sillage plus étroits pour des objets rapides.

Deux enseignants-chercheurs du laboratoire FAST ont rassemblé et étudié des photos aériennes de sillages étroits. L’analyse des images montre que ce phénomène se produit dès qu’un objet se déplace plus vite que les ondes les plus rapides qu’il émet, celles qui ont pour longueur d’onde la taille de l’objet. Et plus l’objet est rapide, plus l’angle du sillage se referme. Pour l’expliquer, les scientifiques sont allés au-delà de la théorie de Kelvin. La modélisation et les simulations numériques qu’ils ont effectuées expliquent que l’angle du V n’est plus constant mais décroit comme l’inverse de la vitesse de déplacement. Ce phénomène observé pour le sillage laissé par un objet se déplaçant à la surface d’un liquide ressemble de façon étonnante à l’onde de choc créée par un avion supersonique lorsqu’il franchit le mur du son (le cône de Mach) bien que les régimes de propagation des ondes sonores et des ondes de gravité restent très différents.

Ces sillages étroits sont observés lorsque la coque est au « planing », c’est-à-dire lorsqu’elle est en partie sortie de l’eau à cause de la force de portance générée par la vitesse de l’eau sous la coque. Ceci était sans doute rare à l’époque de Kelvin, mais curieusement son résultat n’avait pas été remis en cause bien que les navires rapides soient bien plus courants de nos jours !

Source illustration: tpe-m-d-s.jimdo.com/

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 29/05/2013 à : 05h15.

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Les sous marins geants americain le texas

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Note adm:

05/05/2013 à : 12h20.

Nous avons proposé il y a quelques temps un documentaire sur la vie à bord des sous-mariniers français, à présent explorons les nouveaux types de sous-marins et  l’avancée technologique. Les états-unis ont mis à profit ces dernières technologies , quelques unes d’entre elles figurent dans ce reportage que propose la chaîne National Geographic. »Texas » Fleuron de la flotte américaine, ce sous marin mesure 110 mètres de long pèse 7800 tonnes et est équipé des dernières technologies en matière d’armement de détection et de furtivité.  Aussi nous voyons dans ce film,  d’autres idées d’autres pays mais là,  à vous de regarder ce reportage, bon dimanche. ( la concurrence est rude en matière de défense et d’attaque)

rainbow

National geographic ( youtube)

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dauphin

Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 05/05/2013 à : 12h20.

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Avion amphibie russe Be-200: un fort potentiel en Amérique latine (officiel)

© Photo Vladimir Anosov

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rian

09:40 12/04/2013 Ria Novosti

L’avion amphibie bombardier d’eau Be-200, produit par le constructeur aéronautique russe Beriev, est un appareil indispensable à l’Amérique latine, a estimé Sergueï Ladyguine, chef de la délégation de l’Agence russe d’exportation d’armements (Rosoboronexport) au Salon de la Défense et de la Sécurité (LAAD).

« Compte tenu de son potentiel, le Brésil pourrait devenir un centre latino-américain d’intervention lors des situations d’urgence, équipé d’avions Be-200 », a indiqué M.Ladyguine.

Le salon LAAD 2013 se déroule à Rio de Janeiro (Brésil) du 9 au 12 avril 2013.

L’avion polyvalent Beriev-200 est conçu sur la base du plus grand avion-amphibie à réaction du monde A-40 Albatros. Sa version de base est destinée à combattre les feux de forêt, mais l’appareil peut également transporter des passagers (version Be-210) et des marchandises, patrouiller des zones côtières, effectuer des opérations de recherche et de sauvetage et d’autres missions. L’avion Be-200 peut se poser indifféremment sur l’eau et sur le sol.

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Mise à jour Era pour Investigation Océanographique et Oanis le 13-4-2013 à 16:34

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