Archives de la catégorie ‘Projets- ingénierie/prototypes/ engins marins et sous-marins/ drones/ habitats sous-marins futuriste

instruments et engins de la marine civile et militaire

Missile de croisière:

Lancement

missile muni d’ailes, habituellement propulsé par un moteur à réaction et équipé d’un système électronique de guidage.

Il a la particularité de voler au dessus des flots ou en rase mottes pour échapper au repérage radar.

Définition wikipédia:( ci-dessous)+images

L’ALCM, un missile de croisière américain

Présentation d’un missile Taurus allemand

AGM-129 ACM en vol

Un missile de croisière est un missile à longue portée (plusieurs centaines de kilomètres), tiré vers une cible terrestre ou navale désignée à l’avance qu’il atteint en volant à grande vitesse et à très basse altitude.

Radar:

Fichier:Radar Racon O.jpg

abrégé de: expression anglaise signifiant:

Radio Détection And Ranging, autrement dit : détection et télémétrie par radio-électricité.

Système qui émet un faisceau d’ondes électromagnétiques très courtes et en reçoit l’écho .

Grâce à ce procédé on peut déterminer la direction et la distance d’un objet.

SONAR:

Articles et images source: http://codingrulz.free.fr/fichiers/electronique.htm

:: DETECTION ACOUSTIQUE::

Les sous-marins sont aveugles lorsqu’ils sont en immersion. Ainsi pour connaître dans quelle direction se diriger, ils ont besoin d’instruments de mesures, dont le Sonar (acronyme anglais SOund Navigation And Ranging ).

Celui-ci fonctionne sur un système de réflexion d’ondes sonores. Il existe deux types d’écoutes :

– Ecoute active : Le sous-marin émet une impulsion sonore. Celle-ci se propage dans l’eau jusqu’à rencontrer un obstacle. Elle est alors réfléchit. Connaissant la vitesse d’une onde sonore dans l’eau, on peut ainsi en déduire la distance de l’objet. La distance d’où vient l’écho permet de déterminer la position de l’objet. Il faut savoir que l’écoute active n’est jamais utilisée par les sous-marins actuels. En effet l’émission d’une impulsion sonore trahisse leur position.

– Ecoute passive : Le sonar ne fait qu’écouter et n’émet aucune onde sonore. La détermination d’une solution de tir se trouve plus difficile à réaliser, mais le sous-marin reste ainsi plus discret.

Il existe plusieurs types de sonars présents dans un sous-marin. Premièrement le sonar sphérique: il permet une écoute à 360° verticale et horizontale (à l’exception de l’arrière du sous-marin). Les sous-marins peuvent ainsi réaliser des cartographies.

Cependant un problème se pose. Malgré les évolutions réalisées au cours de ce dernier siècle, les sous-marins n’ont pas atteint le niveau zéro de la discrétion. Ainsi pour éviter d’avoir des parasites causés par le bruit du sous-marin (moteur, tuyaux,…) lorsque le sous-marin est en mer, il déploie un long câble de 300 mètres de long et 25 centimètres de diamètre avec accrochés à l’extrémité, des hydrophones.


Mise à l’eau d’un sonar de queue


Local sonar du SSN 712 Atlanta

Cependant les sous-marins actuels n’utilisent pas de sonar actif; pour se diriger ils utilisent donc des cartographies pré-établies.

De plus , les sous-marins disposent du périscope. Cet instrument permet la visualisation de la surface de l’eau lors de l’immersion périscopique.

Un périscope fonctionne avec des lentilles de très courte distance focale. Celles-ci permettent d’observer un champ de vision étendu.

Avant l’ère des sous-marins de nouvelles générations, les sous-mariniers utilisaient un PVA (Périscope de Visée Astrale), on pouvait ainsi déterminer sa position grâce aux placements des étoiles.

Complément de l’administration investigation océanographique et O.A.N.I.S , ci-dessous:

Classification des sous -marins militaires:

SS: Sous-marin à propulsion diesel.

SSBN: Sous-marin à propulsion nucléaire armé de missiles balistiques.

SSG:Sous-marin diesel électrique armé de missiles de croisière.

SSGN:Sous-marin d’attaque à propulsion nucléaire.

Voir le lien ci -dessous  pour plus d’informations:

http://www.multilingualarchive.com/ma/enwiki/fr/List_of_Soviet_and_Russian_submarine_classes

Chine: Un sous-marin habité plonge à plus de 5.000 mètres de profondeur

Article source: http://www.20minutes.fr/

Mis à jour le 26.07.11 à 10h44

Un submersible chinois avec des hommes à bord a plongé pour la première fois mardi à plus de 5.000 mètres de profondeur, dans le cadre des efforts de la Chine pour exploiter les ressources des fonds océaniques, a rapporté le Bureau des affaires maritimes (SOA).

Le Jiaolong, nommé d’après un dragon mythique, a atteint 5.057 mètres avec un équipage de trois personnes et s’est maintenu à cette profondeur durant une demi-heure, au cours d’une plongée qui a duré six heures au total, a précisé le SOA sur son site internet.

Le vaisseau peut atteindre 70% des fonds océaniques

L’exploit a été réalisé sous la surface des eaux du nord-est de l’océan Pacifique, selon l’agence Chine nouvelle, qui précise qu’à cette profondeur, le vaisseau chinois est capable d’atteindre 70% des fonds océaniques de la planète.

Après la remontée du Jiaolong à la surface, la télévision nationale a diffusé des images de l’équipage brandissant un drapeau chinois. Jeudi, le sous-marin avait plongé à 4.027 mètres de profondeur.

La Chine a comblé au cours des dernières décennies une partie de son retard sur les pays développés dans les domaines de l’exploration maritime, polaire et spatiale, devenant notamment en 2003 le troisième pays du monde à envoyer un homme en orbite.

Conçu pour aller jusqu’à 7.000 mètres de profondeur

Dans les profondeurs marines, elle est le cinquième pays à franchir la barre des 3.500 mètres pour des missions habitées, avait indiqué la semaine dernière la presse chinoise.

La descente la plus profonde jamais effectuée par un sous-marin remonte à 1960 lorsqu’un vaisseau de la marine américaine a atteint le fond de la fosse Mariannes, à environ 11.000 mètres sous la surface de la mer au large des Philippines.

Le Jiaolong, conçu pour atteindre une profondeur de 7.000 mètres, est destiné à la recherche scientifique et à l’exploration des richesses naturelles des fonds marins.

Un drapeau en mer de Chine du Sud

La Chine a augmenté ces dernières années ses efforts de prospection pour trouver des hydrocarbures et d’autres ressources naturelles, afin d’alimenter sa rapide croissance économique.

L’appétit croissant des Chinois pour les matières premières et le renforcement des capacités militaires de Pékin sont aussi une source d’inquiétude au niveau international, particulièrement chez les voisins de la Chine en Asie.

L’an dernier, le Jiaolong avait symboliquement planté un drapeau sur un fond marin en mer de Chine du Sud, dont la souveraineté est disputée entre plusieurs Etats, ce qui avait été considéré par certains comme une provocation.

Importé par 20minutes.fr

Les engins d’exploration sous-marine

image du Victor 6000 

Les engins d’exploration sous-marine

Source: http://www.ifremer.fr/droep/d-submersibles.html

Les bathyscaphes, submersibles et sous-marins civils, ont rendu possible l’observation directe des fonds océaniques à des fins scientifiques ou industrielles (industrie pétrolière).

Les bathyscaphes

L’exploration des grands fonds débute avec le bathyscaphe FNRS III, qui se pose, le 15 février 1954, à 4 050 m de profondeur au large de Dakar. Le FNRS III a été construit par la Marine nationale française, à partir de la sphère du FNRS II, donnée à la France par le Fonds national de la recherche scientifique belge (FNRS), suite au semi-échec du prototype lors de ses essais. Le FNRS I, quant à lui, était en fait un ballon libre atmosphérique, qui permit à Auguste Picard d’atteindre l’altitude de 16 000 m en 1936. Picard transposa le principe du ballon à un engin sous-marin et le baptisa bathyscaphe. Jusqu’en 1960, le FNRS III effectue une centaine de plongées à des profondeurs limitées à 4 000m. Le bathyscaphe Archimède est construit à l’arsenal de Toulon pour atteindre les plus grandes profondeurs connues (11 000 m). En juillet 1962, il descend à 9 500 m dans la fosse des Kouriles au large du Japon. Il effectue au total près de deux cents plongées jusqu’en 1974, date de ses dernières missions dans le cadre de l’expédition FAMOUS (French American Mid Oceanic Underwater Survey) sur la dorsale médio-atlantique. Le Trieste, bathyscaphe développé par Auguste Picard et racheté par la marine américaine en 1958, effectue le 23 janvier 1962, sous le pilotage de Jacques Picard (le fils d’Auguste) et de Don Walsh (officier de l’US Navy), une descente limite de 10 916 m dans la fosse des Mariannes, établissant ainsi un record imbattable. Il fait ensuite de nombreuses plongées scientifiques et militaires, limitées à 6 000 m, jusqu’en 1986.

Les soucoupes plongeantes et les petits sous-marins

Ils succèdent progressivement aux bathyscaphes sans toutefois les remplacer. La première soucoupe, la SP 350, est celle du commandant Jacques-Yves Cousteau, capable de descendre à 350 m à partir de la Calypso. Durant les décennies 1960 et 1970, une centaine d’engins sont construits. Ils accèdent, pour la plupart, aux 1 000 premiers mètres de l’océan, à l’exception d’une dizaine de  » Pisces  » canadiens, pouvant avoisiner les 2 000 m, du Deep Quest de la société Lockheed (1967), qui peut plonger à 2 400 m, de la soucoupe plongeante du CNEXO (Centre national d’exploitation des océans, depuis 1984 l’IFREMER, Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer), Cyana (1970), qui descend aujourd’hui encore à 3 000 m, et du sous-marin américain Alvin, dont la limite de plongée est de 4000 m.

Les sous-marins profonds

À partir des années 1980, une nouvelle génération de sous-marins permet d’avoisiner les 6 000 m de profondeur grâce aux progrès constants des nouveaux matériaux et des équipements. On peut citer le Nautile (1984), sous-marin français de 18,5 t construit par l’IFREMER et la Direction des constructions navales ; le Sea Cliff américain (25,4 t), construit par l’US Navy en 1964 et modifié en 1985 ; les Mir I et Mir II soviétiques ; le Shinkaï 6500 japonais (26 t), construit en 1989 et mis en service en 1991. Ces engins sont transportés sur leur lieu de mission par un navire de surface, ont en moyenne une dizaine d’heures d’autonomie et peuvent transporter quelques passagers, par exemple trois pour le Nautile (deux pilotes et un scientifique). Ils sont équipés de projecteurs, d’appareils de prise de vues et de pinces qui leur permettent de faire des manipulations in situ. Leur capacité de plongée de 6 000 m de profondeur leur permet d’explorer 98 % des fonds océaniques, excluant seulement les plus profondes fosses.

Les robots

Les fonds océaniques restent encore un domaine peu connu malgré les étonnantes découvertes qui ont pu y être faites, telles que les sources hydrothermales et les colonies luxuriantes d’organismes qui y sont associées. Le temps cumulé des plongées par des engins habités pouvant descendre au-delà de 2 000 m ne totalise que quelques dizaines de milliers d’heures, ce qui est du même ordre de grandeur que pour les séjours dans l’espace. Dans ces deux milieux inhospitaliers, l’exploration doit associer sécurité, fiabilité et économie. Dès lors, se pose la question de la présence ou non de l’homme à bord des engins. L’industrie pétrolière n’utilise des plongeurs que lorsqu’elle ne peut pas faire autrement, leur préférant les robots. Des équipements sont désormais installés à des grandes profondeurs sans intervention de plongeurs ni de sous-marins habités. Ces robots, appelés ROV (Remotely Operated Vehicle), sont téléguidés depuis la surface où ils envoient leurs informations, images et mesures diverses, en temps réel. Ils peuvent ainsi travailler 24 heures sur 24 pendant de longues périodes ; c’est le cas par exemple du Dolphin 3K japonais, d’un poids de 3,7 t, utilisé pour surveiller et travailler à 3 300 m de profondeur, et du Victor 6000 francais pouvant opérer jusqu’à 6000 m.

D’après l’encyclopédie ATLAS