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Nouveau record de plongée: la Chine veut explorer les grands fonds

Un sous-marin chinois
Pool/AFPArchives – Guang Niu

 

Article source: http://www.tv5.org/

PEKIN (AFP) – 15.06.2012 15:48 – Par Bill SAVADOVE

Un submersible chinois avec équipage a plongé pour la première fois vendredi à plus de 6.000 mètres et va tenter un nouveau record à 7.000 mètres, preuve que la Chine, en dehors de l’exploration de l’espace, nourrit des ambitions dans celle des profondeurs marines

 

Un submersible chinois avec équipage a plongé pour la première fois vendredi à plus de 6.000 mètres et va tenter un nouveau record à 7.000 mètres, preuve que la Chine, en dehors de l’exploration de l’espace, nourrit des ambitions dans celle des profondeurs marines.

L’exploit sous-marin rapporté par l’agence Chine nouvelle a été réalisé par le Jiaolong, qui porte le nom d’un dragon mythique, dans la Fosse des Mariannes — la plus profonde du monde — dans l’océan Pacifique, près de l’île de Guam et des Philippines.

Le Jiaolong, sous-marin destiné à la recherche scientifique et à l’exploration des richesses naturelles des fonds marins, a atteint avec ses trois hommes d’équipage la profondeur de 6.000 mètres, près de trois heures après le début de sa plongée, a précisé Chine nouvelle.

Il s’agit du premier des six essais prévus pour tenter d’atteindre les 7.000 mètres, a ajouté l’agence officielle alors que Pékin accentue ses efforts pour exploiter les ressources des fonds océaniques.

Cette série d’essais qui devrait donner lieu à la glorification des progrès technologiques de la Chine par ses médias, a lieu alors que Pékin s’apprête à lancer samedi, dans le désert de Gobi, son prochain vol spatial habité, Shenzhou IX, avec sa première femme astronaute à bord, autre grand sujet de fierté nationale.

Et d’ailleurs, du fond des océans, les trois membres de l’équipage du Jiaolong ont envoyé leurs « meilleurs voeux » de réussite aux spationautes chinois pour leur mission, selon Chine nouvelle.

Shenzhou IX effectuera en effet son premier rendez-vous spatial avec des spationautes à bord. La maîtrise des rendez-vous spatiaux est une étape cruciale dans la conquête de l’espace, dans laquelle la Chine, devenue en 2003 le troisième pays du monde à envoyer un homme en orbite, a de fortes ambitions.

Comme pour l’espace, la Chine a mis les bouchées doubles pour l’exploration marine et comblé ces dernières décennies une partie de son retard sur les pays développés.

Dans les profondeurs, la Chine avait été le cinquième pays à franchir le seuil des 3.500 mètres pour des missions habitées.

Puis en juillet 2011, un submersible chinois avait plongé pour la première fois à 5.057 mètres, dans la même fosse des Mariannes. Déjà à cette profondeur, le vaisseau chinois était apparemment capable d’atteindre 70% des fonds océaniques de la planète.

D’après les experts, le Jiaolong doit collecter des échantillons de vie sous-marine et étudier les structures géologiques et minières.

Mais Zhou Huaiyang, enseignant à l’Ecole des sciencess des océans et de la terre de l’Université de Tongji (Shanghai), est sceptique.

« Même après avoir atteint 7.000 mètres, il n’est pas certain que le sous-marin pourra remplir des missions scientifiques », dit-il à l’AFP, invoquant « la stabilité et la résistance du vaisseau », le niveau de compétence de l’équipage et « les capacités des deux à opérer dans des milieux sous-marins très variés ».

La Chine a accentué ces dernières années ses efforts de prospection pour trouver des hydrocarbures et d’autres ressources naturelles, afin d’alimenter sa rapide croissance économique.

L’appétit des Chinois pour les matières premières et le renforcement des capacités militaires de Pékin sont aussi une source d’inquiétude au niveau international, particulièrement chez les voisins de la Chine en Asie.

L’an dernier, le Jiaolong avait symboliquement planté un drapeau sur un fond marin en mer de Chine du Sud, dont la souveraineté est disputée entre plusieurs Etats, un geste considéré par certains comme une provocation.

Vendredi, remontés à la surface, les plongeurs du Jialong ont « agité le drapeau chinois et envoyé leurs voeux à la mère-patrie », selon Chine nouvelle.

La descente la plus profonde jamais effectuée par un sous-marin remonte à 1960 lorsqu’un vaisseau de la marine américaine avait atteint le fond de la Fosse des Mariannes, à environ 11.000 mètres sous la surface.

En mars dernier, le cinéaste américain James Cameron, réalisateur du « Titanic », avait fait une descente en solitaire à près de 11.000 mètres dans la même fosse.


© 2012 AFP

 

Planetsolar : le bateau solaire s’apprête à achever son tour du monde.

Info rédaction, publiée le 04 mai 2012

Source:http://www.maxisciences.com/

Dix-neuf mois après son départ, le bateau solaire Planetsolar doit rejoindre ce vendredi 4 mai, en début d’après-midi, les côtes de Monaco. Il achèvera alors son tour du monde, réalisé avec pour seule énergie celle du soleil. Une « éco-aventure » menée par un équipage franco-germano-suisse qui espère avoir ainsi prouvé le potentiel des énergies renouvelables.

En septembre 2010, le bateau solaire Planetsolar quittait le port de Monaco pour s’élancer dans une aventure inédite : réaliser un tour du monde à bord d’un catamaran, avec pour seuleénergie celle fournie par le soleil. Dix-neuf mois et 60.000 kilomètres plus tard, le navire et son équipage, mené par Raphaël Domjan, un ingénieur électronicien suisse de 40 ans, s’apprête à boucler son expédition.

Le Planetsolar est en effet attendu ce vendredi 4 mai à son point de départ. Une « éco-aventure« , qui aura permis de prouver le potentiel des énergies renouvelables, et la capacité de l’homme à protéger la planète en se tournant vers le développement durable, souligne Raphaël Domjan. Ce dernier a navigué avec trois équipiers, un commandant de bord, Erwann Le Rouzic, le chef du chantier de construction, Jens Langwasser, et un mécanicien, Christian Ochsenbein.

Comme il l’a raconté à l’AFP TV, l’idée de ce voyage qui n’avait encore jamais été tenté lui est venue il y a huit ans, en 2004, après avoir saisi l’ampleur du réchauffement de la planète. « Quand j’ai observé la fonte complète d’un glacier de 500 mètres d’épaisseur en Islande. J’ai pris conscience que les changements climatiques sont une réalité et qu’il fallait faire quelque chose » explique-t-il.

Le solaire, une énergie au potentiel immense

Couvert de 537 mètres carrés de panneaux solaires, le catamaran de 31 mètres de long est capable de produire 500 à 600 kilowatts-heures par temps ensoleillé. Une énergie qui, lorsque sa batterie est complètement rechargée, lui permet de parcourir jusqu’à 300 kilomètres. « Le bateau n’a pas été facile à construire même si cela ne nous a pris qu’un un an et demi, un record. Il fallait par exemple trouver les bons modules solaires » souligne Raphaël Domjan. « Bien sûr ce ne peut être appliqué que dans les zones ensoleillées et sur certains bateaux et je ne dis pas qu’on verra dans 10 ans des porte-conteneurs solaires mais maintenant on sait que ça marche et il y a beaucoup d’applications possibles« , affirme le fondateur de PlanetSolar.

L’équipage sera accueilli en début d’après-midi à Monaco par des personnalités politiques, les supporters du projet, les médias et le public, et ses proches bien sûr. Une cérémonie officielle sera donnée pour célébrer le succès de cette « éco-aventure » à laquelle beaucoup ne croyaient pas, et qui aura finalement démontré, comme l’espérait Raphaël et ses équipiers, l’immense potentiel de l’énergie solaire.

Vidéo youtube:

Icône d'alerte

Publiée le  3 mai 2012 par

Le PlanetSolar, le plus grand bateau solaire au monde, arrivera à Monaco le 4 mai après un tour du monde de près de 600 jours. C’est grâce à ses quelque 537 m2 de panneaux solaires qu’il a réussi cet exploit. Du Panama au Vietnam en passant par la Méditerranée, retour sur une aventure hors du commun.

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Navire furtif à vendre

Navire furtif à vendre (vidéo)

Source:http://jack35.wordpress.com/

Le Pentagone vend aux enchères un prototype de catamaran de guerre. Le bâtiment n’a jamais été utilisé.

Le «Sea Shadow», littéralement «ombre marine», est à vendre. Ce catamaran long de 50 mètres, large de 21 mètres et pesant 563 tonnes avait été construit en 1985. D’un coût de 50 millions de dollars, le bâtiment indétectable par les radars n’avait été rendu public qu’en 1993.

Construit secrètement par Loockheed Martin pour l’US Navy à Redwood City, le navire, qui ressemble à celui visible dans «James Bond ‘demain ne meurt jamais’» servait à tester les technologies furtives sur l’eau.

Le catamaran est actuellement à vendre pour 100’420 dollars sur le site GSA Auctions, une sorte d’eBay pour matériel de guerre, relate le «Sacramento Bee». Mais l’acquéreur ne pourra pas voguer sur les mers avec ce navire. Le Pentagone a en effet demandé qu’il soit démantelé et sera donc vendu comme de la ferraille. Fin des enchères, le 4 mai.

(Source : 20 Minutes)

vidéo

L’aventure des robots sous-marins.

Source image: http://shyrobotics.com/

Source et texte vidéo  euronews sur youtube:

Publiée le 19 avril 2012 pa

http://fr.euronews.com/ C’est en 1985 qu’un système de sonar ultra-sensible, mis au point par des équipes françaises et américaines, permit de visionner les débris du Titanic, qui reposait à près de 4 000 mètres de profondeur depuis 73 ans.

Un premier pas qui ouvre la voie à des recherches toujours plus passionnantes, au-delà du tragique et fameux naufrage de 1912.

En 86, un petit robot appelé Jason Junior enregistre ces images. Il était attaché à un submersible, naviguant quelques dizaines de mètres plus loin.

Cela paraît bien loin, car désormais, les systèmes de téléguidage permettent aux appareils de plonger très profondément et de plus en plus longtemps.

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Lien externe:

SAUC-E, le concours Européen de robots sous-marins autonomes de l’OTAN

Un nouveau paquebot France pour 2015?

Source image:http://www.petitions24.net/

‘FRANCE’

Source :http://jack35.wordpress.com/

Les paquebots qui portaient jadis le pavillon français étaient de tous les superlatifs.
Le Paris, l’île de France, le Normandie, les France (il y en eu quatre qui se sont succédé) se singularisèrent par leur ligne élégante et le faste de leur décoration.
Depuis, la France a laissé à d’autres la suprématie dont elle pouvait s’enorgueillir sur les mers. Ironie du sort, c’est en France que nombre de navires parmi les plus prestigieux ont été construits pour le compte de compagnies internationales.
Aujourd’hui, l’existence d’un nouveau pavillon français, juridiquement plus adapté aux exigences de la compétition mondiale, donne un nouvel espoir pour la renaissance de la « croisière à la française ». Exploiter un grand paquebot aux couleurs de la France est désormais possible.
Mais s’il doit naître un nouveau paquebot France, il faut juste qu’il soit exceptionnel.
En rupture totale avec l’architecture actuelle de ses congénères, le nouveau paquebot France crée effectivement son propre style :

  • Un design moderne associant une finesse des lignes à une ouverture de l’espace.
  • 260m de long, environ 550 passagers : loin de la course au gigantisme que se livrent les compagnies internationales, le nouveau France est néanmoins un grand paquebot, mais sa capacité d’accueil limitée sera un gage de confort et de bien-être.
  • Une coque élancée recevra deux superstructures qui sont un clin d’œil aux cheminées de l’ancien France ; elles abritent des espaces de vie, des restaurants, des salons, des suites, des lieux de détente et de bien-être, largement déclinés dans une succession de services dédiés au ressourcement du corps et de l’esprit.
  • Entre ces deux superstructures magistrales, un jardin palmeraie qui s’étend sur plus de 1.500 m2, un peu comme si partir en croisière à bord du France revenait à séjourner sur une île.
  • Doté des toutes dernières technologies disponibles, le France sera aussi un paquebot écologique, moins consommateur d’énergie, où les formes de carènes alliées à une vitesse maîtrisée minimisent la résistance à l’avancement, le rendant très économique en navigation.
  • La partie arrière du navire a été dessinée afin de recréer une proximité entre les passagers et la mer: des ponts se succèdent par pallier pour aboutir à une grande plage où les sports nautiques les plus divers pourront être pratiqués.
  • Un programme de croisières sur des destinations nouvelles et originales.

Ce que le France ne sera pas :
Un parc d’attraction flottant.

Ce qu’il sera :
Un navire permettant de renouer avec une « certaine idée de la croisière », faisant appel à ce que la France a de mieux en termes de talents artistiques, de raffinement, de luxe, et de bon goût.
Si sa vocation sera bien d’offrir évasion et douceur de vivre à ses passagers, il sera aussi le digne représentant de la France sur tous les théâtres d’événements internationaux.

regardez le nouveau paquebot France en image de synthèse :

The new cruise ship FRANCE for 2015. Le nouveau paquebot FRANCE pour 2015 

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Source

Un sous-marin high-tech part sonder l’épicentre du séisme du 11 mars.

 

Gerold Wefer, chercheur allemand à l’université de Brême pose devant le sous-marin, le 7 mars 2012 à Yokohama Yoshikazu Tsuno AFP

Source:http://www.ladepeche.fr/

Des scientifiques ont entamé jeudi une mission pour aller observer, avec un engin sous-marin, la fosse du Japon, zone de subduction tectonique à l’origine du séisme et de l’énorme tsunami qui ont ravagé il y a tout juste un an le nord-est de l’archipel

Des chercheurs allemands et nippons vont mettre à l’eau un véhicule équipé de caméras et autres instruments pour sonder les fonds marins jusqu’à 7.000 mètres de profondeur.

Cet appareillage autonome évoluera à proximité de l’épicentre des secousses sismiques de magnitude 9 qui ont entraîné un raz-de-marée de plus de 15 mètres sur le littoral Pacifique de l’archipel, tuant 19.000 personnes et mettant en péril la centrale atomique Fukushima Daiichi.

« Nous voulons déployer des équipements sur le plancher océanique et aussi cartographier la zone pour voir les grands changements provoqués par le tremblement de terre », a déclaré à l’AFP Gerold Wefer, directeur du projet.

Les données recueillies durant un mois auprès de la faille qui s’étend sur des centaines de kilomètres doivent aider à comprendre le mécanisme des séismes et tsunamis susceptibles de se reproduire.

Cette mission débute alors que le Japon s’apprête à se recueillir en hommage aux victimes du désastre historique survenu le 11 mars 2011 à 14H46 (05H46 GMT).

Selon M. Wefer, directeur du Centre des changements environnementaux à l’Université de Brême, les scientifiques vont voir « d’énormes fissures dans les roches ».

« Ces dernières ont été cassées en morceaux » par le tremblement de terre, libérant des fluides et du gaz dans l’océan, explique-t-il.

L’engin utilisé, long de 5,5 mètres, ressemble à un petit sous-marin doté de sonars multifaisceaux.

Le vaisseau-mère à partir duquel le véhicule autonome sera lancé est équipé d’écho-sondeurs et permettra de dresser plusieurs cartes des profondeurs sous-marines près de la fosse du Japon qui longe l’île principale de Honshu.

Les nouvelles représentations géographiques seront comparées avec celles réalisées avant le « grand séisme de l’Est » (nom officiel de la catastrophe du 11 mars) pour analyser ce qu’il s’est passé sous la mer lors des trépidations telluriques.

L’épicentre du séisme était situé dans le Pacifique, à quelque 130 kilomètres des côtes de Honshu, où la plaque tectonique océanique glisse sous la plaque eurasienne qui supporte le Japon.

Le sous-marin radioguidé de 3,5 tonnes va installer les instruments qui permettront par la suite de mesurer plus précisément les mouvements terrestres dans cette zone à forte activité.

La mission va également prélever des échantillons de sédiments de la région de la fosse, dans l’espoir de réaliser des estimations de possible survenue de nouvelles fortes secousses.

« Les prévisions de tremblement de terre sont extrêmement difficiles avec les technologies et données actuelles », rappelle Shuichi Kodaira, de l’Institut de recherche sur l’évolution de la Terre à l’Agence japonaise des technologies marines et terrestres.

« Mais ce que nous pouvons faire cependant, c’est tenter de comprendre l’histoire et la récurrence des grands tremblements de terre dans la fosse du Japon en utilisant des données de cette expédition et d’autres antérieures », ajoute-t-il.

Les scientifiques préviennent que le Japon semble être entré dans une nouvelle étape d’accumulation de tensions qui pourraient augurer un autre séisme dévastateur.

Source:

 

Sea Orbiter : Exploitation aquatique de demain

Source :

Parmi ses nombreuses applications, SeaOrbiter propose un rapprochement à la fois inédit et légitime : l’abysse et le cosmos se rejoignent.

SeaOrbiter, également appelé Sea Orbiter (en deux mots)1 est un projet de « laboratoire océanographique flottant ». Il est dirigé par l’architecte français Jacques Rougerie, l’océanographe Jacques Piccard et le spationaute Jean-Loup Chrétien. La construction du laboratoire océanographique a débuté en 2011.

Le laboratoire océanographique est semi-submersible. Cet engin mi-bateau mi-vaisseau, est d’une hauteur totale de 51 mètres dont 31 pressurisés sous le niveau de la mer et d’un poids de 1 000 tonnes. Il se laisse dériver au gré des courants mais possède deux petites hélices lui permettant de modifier sa trajectoire et manœuvrer dans les canaux de Suez et de Panama ainsi que dans les ports. De nombreux robots sous-marins pourront être envoyés à partir du laboratoire pour explorer les fonds marins. La coque, constituée d’un alliage comprenant aluminium et magnésium est cinq fois plus épaisse que celle d’un navire classique.

Lire la suite sur le site 

Yamato

Note adm: 

Nous ferons une pierre deux coups avec  2 documents: un navire de guerre japonais et son histoire tragique et un prototype fonctionnant à la propulsion magnétohydrodynamique ou ( MHD), documents pour ce site.

Article source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Yamato_1

Le Yamato 1 exposé à Kōbe au Japon

Un des deux groupes MHD propulseurs, au Ship Science Museum

Le Yamato 1 est un démonstrateur technologique civil japonais de navire à propulsion électromagnétique (utilisant les principes de lamagnétohydrodynamique) conçu à partir de 1985 et réalisé au début des années 1990. Il se déplace silencieusement jusqu’à une vitesse de 8nœuds (15 km/h) par réaction et sans hélice, grâce à un accélérateur MHDaspirant à l’avant l’eau de mer, naturellement conductrice de l’électricité, et la rejetant à l’arrière.

Conçu par la firme japonaise Ship & Ocean Foundation (auparavant connue sous le nom de Japan Shipbuilding Industry Foundation et devenue depuis laOcean Policy Research Foundation), les éléments-clés ont été réalisés en partenariat avec plusieurs sociétés :

Le Yamato 1 mesure 30 mètres de long pour 14 mètres de large, pèse 280 tonnes à pleine charge et peut embarquer 10 personnes. Il possède une coque plate en dessous, munie de deux propulseurs longitudinaux parallèles de chaque côté. Chacun de ces deux propulseurs intègre un groupe d’accélérateurs MHD disposés en forme de “barillet de revolver” (6 tuyères MHD de Faraday par propulseur) équipés d’électroaimants supraconducteurs refroidis par hélium liquide, chaque groupe produisant unchamp magnétique de 4 teslas, et débitant un courant électriquetransversal jusqu’à 2 000 ampères, l’ensemble produisant une poussée totale combinée de 16 000 newtons. Il a navigué pour la première fois dans la baie de Kōbe le 19 juin 1992, où il a atteint à cette occasion une vitesse de croisière de 6 nœuds (11 km/h) au lieu de 8, en raison d’un léger défaut (quench) de l’aimant tribord.

Malgré la conception de plusieurs prototypes de navires à propulsion MHD par Mitsubishi dans les années 1990 (conception théorique et maquettes), aucun Yamato 2 plus puissant n’a été réalisé.

Historique d’un autre Yamato

Vidéos 

Le sous-marin nucléaire russe Severodvinsk

Source: http://fr.rian.ru/

Défense

Le sous-marin nucléaire russe Severodvinsk finalement livré en 2012

Sous-marin nucléaire russe Severodvinsk

Sous-marin nucléaire russe Severodvinsk

© RIA Novosti. Vladimir Rodionov

09:46 02/12/2011
 
MOSCOU, 2 décembre – RIA Novosti
 

Le premier sous-marin nucléaire d’attaque polyvalent Severodvinsk de classe Iassen, ou « projet 885 », sera livré à la Marine russe dans un an, en 2012, a annoncé vendredi à RIA Novosti le PDG du chantier naval de Sevmach  à Severodvinsk (nord) Andreï Diatchkov.

« Les délais de livraison du Severodvinsk au ministère de la Défense sont reportés d’un an. Pour deux raisons: d’abord, la qualité de  pièces détachées qui nous ont été livrées. Ensuite, le sous-marin est doté de systèmes de missiles dont les essais ne sont pas terminés. Il s’agit de la même situation qu’avec le missile Boulava (missile balistique russe tiré depuis les sous-marins en immersion, dont seulement dix tirs d’essai sur 17 ont été couronnés de succès) », a indiqué l’interlocuteur de l’agence.

Les représentants du ministère de la Défense et les constructeurs du sous-marin avaient auparavant annoncé à plusieurs reprises que ce dernier serait livré à la Marine russe en 2010, puis la livraison avait été reportée jusqu’à 2011.

 

UN SIECLE SOUS LES MERS

Source reportage :youtube

Ajoutée par  le  8 oct. 2011

Un siècle sous les mers : Reportage sur l’histoire des sous-marins français diffusé sur FR3 dans le cadre du magazine HORIZON. Réalisation: Thierry Lécuyer
Le document commence par les images du lancement du sous-marin nucléaire « Emeraude ». ce reportage retrace l’histoire de l’évolution du sous-marin, depuis le premier prototype jusqu’aux sous-maris nucléaires. Le document est illustré de nombreux documents d’archives. Deux anciens sous-mariniers apportent leurs témoignages tandis que deux historiens, Philippe Masson et Jean-Jacques Antier, conduisent l’exposé de cet historique. des images d’archives de la première et de la seconde guerre mondiale présentent l’action des sous-marins durant les deux conflits. Le sous-marin nucléaire français « redoutable » est lancé le 29 mars 1987. Dans la salle des commandes de tir d’un sous-marin nucléaire, les sous-mariniers procèdent à un exercice de tir de fusée.
Diffusé le 17 mai 1986 sur FR3 dans le magazine Horizon. Réalisation: Thierry Lécuyer

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