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Des Super Prédateurs Marins: Les Pieuvres du Temps des Dinosaures

C’est terrifiant ! Un véritable « Kraken » régnait sur les océans à l’ère des dinosaures : une pieuvre géante pouvant atteindre 19 mètres de long, qui chassait probablement d’énormes reptiles marins et d’autres super prédateurs.

Des scientifiques viennent de publier dans la revue Science des preuves fossiles convaincantes démontrant que ces pieuvres colossales vivaient au Crétacé (il y a environ 100 millions d’années) et étaient des super prédateurs.

L’étude indique que ces pieuvres pouvaient atteindre une taille d’environ 19 mètres, ce qui les placerait parmi les plus grands invertébrés jamais connus.

Les chercheurs ont estimé leur taille à partir de mâchoires et de becs fossilisés découverts au Japon et sur l’île de Vancouver, grâce à de nouvelles méthodes d’analyse numérique des fossiles.

Les fossiles présentaient également des traces d’usure sur les mâchoires, suggérant que ces pieuvres broyaient des proies dures comme des coquillages et même des os. C’est pourquoi les scientifiques pensent qu’elles chassaient probablement de grands animaux et rivalisaient avec d’autres prédateurs marins, au lieu d’être des créatures mineures dans la chaîne alimentaire. Cette nouvelle étude suggère que les mers anciennes n’étaient pas uniquement dominées par les grands reptiles et les poissons. Les pieuvres géantes figuraient également au sommet de la chaîne alimentaire marine, ce qui modifie notre compréhension de la vie océanique à l’époque des dinosaures.

Source : Revue Science (23 avril 2026)

L’Arctique : un  »grand mystère » vieux de 170 ans levé grâce à la découverte d’une épave.

épave- Crédit photo :
nationalgeographic.fr

Une épave retrouvée dans l’Arctique résout un  »grand mystère » vieux de 170 ans

Des archéologues auraient-ils résolu la disparition mystérieuse de l’expédition Franklin ?

En septembre 2014, le gouvernement canadien a annoncé la découverte de l’emplacement de l’un des plus célèbres navires perdus au 19e siècle dans l’Arctique. L’ancien Premier ministre Stephen Harper s’était empressé de déclarer que « l’un des plus grands mystères du Canada » avait été résolu.

L’épave marque le lieu de la fin du voyage de l’un des deux navires ayant mystérieusement disparu il y a près de 170 ans au cours d’une expédition navale britannique menée par Sir John Franklin dans le but de naviguer et de cartographier le passage du Nord-Ouest.

Les deux navires royaux HMS Erebus et HMS Terror ont disparu en 1846 avec leur équipage. Les tombes de certains membres de l’équipage furent découvertes sur terre plus tard, et des Inuits locaux affirmèrent avoir assisté au naufrage de l’un des deux bateaux. Pourtant, le sort exact de l’expédition funeste fait l’objet d’intenses débats et de spéculations depuis toutes ces années.

Les autorités canadiennes ont publié des images d’un navire qui semble être globalement intact au large de l’île du Roi-Guillaume dans le territoire du Nunavut. Ces images furent capturées avec le sonar d’un véhicule piloté à distance appartenant à l’agence Parcs Canada.

« Il ne fait aucun doute » que ce navire est l’Erebus ou le Terror, affirme James Delgado, historien maritime des naufrages à l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique. Delgado avait déjà pris part à une opération de recherche des navires dans l’Arctique, mais n’a pas participé à celle du Canada. Cette dernière est en préparation depuis des années », dit-il.

« Je pense qu’elle va être l’une des plus importantes découvertes d’archéologie maritime de notre époque, » commente Delgado, auteur du livre Across the Top of the World: The Quest for the Northwest Passage. »

UNE EXPÉDITION MAUDITE

Delgado explique que l’expédition Franklin était parmi les mieux équipées et plus expérimentées à s’attaquer au passage du Nord-Ouest au milieu du 19e siècle. Cela faisait longtemps que la quête d’une route tout en haut de l’Amérique du Nord était considérée comme le saint-Graal des marins cherchant à rejoindre plus rapidement le Pacifique depuis l’Atlantique.

 

Menés par Sir John Franklin au milieu du 19e siècle, les navires royaux HMS Erebus et HMS Terror ont disparu au cours d’une tentative tragique de découvrir le passage du Nord-Ouest. L’un d’eux a maintenant été retrouvé.
Crédit dessin:
PHOTOGRAPHIE DE ILLUSTRATION PAR LONDON NEWS VIA GETTY IMAGES via
nationalgeographic.fr

« Ce n’était pas exactement une mission sur la Lune, mais pas loin, » commente Delgado.

L’expédition partit d’Angleterre en 1845. Les navires croisèrent des baleiniers en entrant dans les eaux froides du nord du Canada. Après cela, un monde plein d’espoir s’étendait devant eux dans un silence profond. »

« Elle a fini par devenir une enquête des plus captivantes, » dit Delgado. De nombreuses tentatives de sauvetage puis de recherches archéologiques se rendirent sur place dans les années qui suivirent, avec des équipes en provenance de plusieurs pays.

On a fini par retrouver les tombes de quelques membres de l’équipage sur l’île Beechey. Des traces de couteau retrouvées sur des os humains sur l’île du Roi-Guillaume ont été interprétées comme des signes de cannibalisme de la part des survivants.

Une note écrite par un membre de l’équipage indiquait que Franklin était mort et les navires abandonnés sans donner plus de détails. Des Inuits affirmèrent avoir vu l’un des bateaux couler rapidement dans l’eau. Plus tard, des historiens soutinrent plutôt que les navires avaient très probablement été détruits par la glace.

ESPOIRS EN EAU FROIDE

Pour Delgado, le fait que l’épave semble globalement intacte est bon signe pour en savoir plus sur ce qui est arrivé à l’expédition.

Il y a de fortes chances que des livres et des lettres à bord aient été préservés dans l’eau froide, dit-il. On sait également que l’équipage avait emporté un daguerréotype. « Nous savons que ce type de plaques photographiques a survécu sur d’autres épaves dans des conditions froides, alors pourquoi pas celles-ci aussi ? » se demande Delgado.

Il ajoute que le navire pourrait devenir une sorte de « capsule témoin » qui éclaircirait non seulement le destin de son équipage, mais aussi apporterait des informations sur l’époque. La quête de ce trésor constitue un véritable défi depuis toutes ces années, à cause des basses températures, de la banquise et de la vaste étendue de cette région isolée.

« Si les Canadiens décident de faire plus de recherches, je pense que le navire se fera le porte-parole de ces hommes. Et si l’on retrouve leurs écrits, ils parleront de leur propre voix », conclut Delgado.

Au cours de l’annonce de la découverte, le Premier ministre a souligné que les navires de l’expédition Franklin « sont une part importante de l’histoire du Canada, car ces expéditions (…) ont posé les bases de la souveraineté arctique canadienne. »

Source

Les OANI présents au salon du paranormal à Dijon les 8&9 septembre 2018 .
Era & Sylvain adm du site web investigation océanographique et OANIS.
Crédit photo ERA
©2018

« Merci à notre correspondant  Patrice R à Liège ( Belgique) pour nous avoir transmis cet article « 
oanis
 Mise à jour investigation Océanographique et O.A.N.I.S le- 15/ 11/2018 à 14H45.