Archives du tag ‘Des objets sous-marins non identifiés

Chasseurs d’ovnis – Cités extraterrestres sous-marines

 Base Navale de la Baie de Guantanamo Wikipedia - domaine public

                Base Navale de la Baie de Guantanamo -Wikipedia – domaine public

 

Cités extraterrestres sous-marines ( UFO Hunters – Underwater Alien Bases )

A la fin des années 80 et au début des années 90, Gulf Breeze, une petite ville de Floride, a été le théâtre de centaines d’observations d’ovnis. Les éléments de preuves sont nombreux. Témoignages oculaires et vidéos prouvent qu’il s’est bien passé quelque-chose à Gulf Breeze. D’où venaient les engins observés ? Peut-être d’une base sous-marine. C’est en tout cas la théorie que mettent à l’épreuve Pat, Bill et Kevin.

Source Dailymotion – MindoPower

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 06/04/2016 à : 17h10

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emisssion TV: sirènes de nouvelles preuves

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oanis« Notre ami du Québec Jean-Marc nous partage ce reportage, il fait suite à celui que nous avions inclus il y a un moment déjà , certains voyant une vaste supercherie.  Dans ce documentaire le principal intéressé est interviewé par l’animateur de la chaîne, chacun se fera son opinion, bon visionnage. »

Vidéo youtube

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 23/02/2015 à : 10h40.

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Abduction de deux pêcheurs au Tenessee

Un article de Ken Pfeifer – Traduction Era

Illustration Ken Pfeifer - World Ufo Photos

Illustration Ken Pfeifer – World Ufo Photos

Nous remercions Notre Ami Ken Pfeifer pour l’autorisation de cette publication. Thanks to our Friend Ken for this information

3 SEPTEMBRE 1973   …   NASHVILLE TENNESSEE

A Nashville, les rencontres ont commencé le 3 septembre 1973: « The Tennessean » a rapporté une observation par une mère au  foyer du sud de Nashville  et ses trois enfants, qui ont décrit une lumière lointaine qui a changé de couleurs , un objet triangulaire rouge avec trois lumières blanches se déplaçant rapidement à travers le ciel. Il y eut une enquête de la police métropolitaine mais ils déclarèrent que les lumières étaient hors  de leur juridiction. Peut être à cause de la déclaration du Département de la Police Métropolitaine de Nashville, les rapports de Nashville n’attirèrent pas beaucoup l’attention dans les semaines qui suivirent. Mais les services qui appliquent la loi à l’ouest du Tenessee n’eurent apparemment pas la note.  Le 25 septembre, le Tennessean  rapporta que les députés du Comté de Shelby  à Memphis avaient repéré un engin vrombissant qui planait en  balayant le sol avec deux rayons  blancs. Plus tard dans la semaine, des objets similaires furent signalés par les shérifs les comtés de Lauderdale et d’Obion .

A en juger par les bulletins de nouvelles , les ovnis semblaient se rapprocher du Milieu du  Tennessee , faisant leur premier atterrissage  dans le comté de Giles le 1er octobre. Le « Pulaski Citizen »  rapporta que trois adolescents avaient été témoins de l’ atterrissage d’un engin en forme d’oeuf près de la communauté de  Anthony Hill  avec un occupant  grand , poilu ,  à la  démarche raide . Les rapports ont continué d’affluer en provenance du Tennessee et dans le pays tout au long de la première semaine d’ Octobre déferlant après que l’un des plus célèbres cas d’enlèvement  dans l’histoire de l’Ufologie se soit déroulé le Jeudi 11 Octobre. Ce soir là deux dockers de Pascagoula dans le Mississipi déclarèrent avoir vu une lueur s’approcher d’eux alors qu’ils pêchaient sur les rives de la rivière Pascagoula. En quelques minutes Charles Hickson et Calvin Parker furent confrontés à deux créatures grises à la peau frippée sans yeux avec de longs bras se terminant par des griffes.Hickson et Parker furent paralysés et « flottèrent » à l’intérieur de l’engin en vol stationnaire pendant un court examen avant d’être redéposés sur le rivage. L’histoire provoqua une tempête dans les médias nationaux, et alors que personne ne pouvait expliquer ce qui était réellement arrivé à tous les deux , ceux qui les ont rencontrés sont presque tous d’accord sur le fait qu’ils aient vécu quelque chose de vraiment terrifiant. Dans la semaine qui  suivit, les rapports de lumières étranges , d’aéronefs inhabituels , d’atterrissages et d’occupants bizarres se multiplièrent à travers l’Amérique .

Le 15 octobre, le « Pulaski Citizen » rapporta qu’à Berea, une famille avait vu des lueurs dans les bois et que d’autres témoins avaient remarqué un  être à la tête blanche lumineuse qui traversait l’autoroute voisine.  Des traces comme des griffes furent découvertes plus tard sur la route, ainsi que ce qui semblait être des marques d’atterrissage dans les bois.

 L’édition du 17 octobre du « Nashville Banner » rapporta des observations autour de  Tennessee – Columbia , Hartsville , Knoxville, Lawrenceburg ,  Lebannon et  mont. Juliet . Le lendemain The Tennessean rapporta des cones lumineux et des objets en forme de soucoupe à Clarksville, un objet triangulaire flottant au dessus d’une voiture près de Springfield et l’histoire d’un fermier du comté de Putnam menacé par deux lumières qui  fonçèrent droit sur  lui avant de décoller presque à la verticale dans le ciel.

Puis, enfin , les visiteurs sont entrés dans la juridiction du Département de la Police Métropolitaine de Nashville. The Tennessean signala plusieurs observations autour de Nashville le soir du 18 octobre. – incluant un engin en forme de cigare, une brume lumineuse bleue et un trio d’objets lumineux flottants. Après s’être montrés à leurs témoins respectifs, les objets disparurent à grande vitesse. La nuit suivante, la brume bleue était de retour, avec d’avantage d’objets flottants émettant une cacophonie de bourdonnements  et sifflements. Les rapports en provenance du Tennessee et des alentours commencèrent à ralentir en Novembre.

Remarque : L’image ci dessus est une illustration

KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS AND NEWS

WWW.WORLDUFOPHOTOSANDNEWS.ORG

WWW.WORLDUFOPHOTOS.ORG

MERCI A WWW.UFOCASEBOOK.COM

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Mise à jour investigation océanographique et oanisle : 8/11/2013 à : 12h20

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Antartique : Un cas d’OANI historique

Source Wikipedia

Source Wikipedia

Lors d’une soirée froide et sombre pendant l’opération   »Deepfreeze  » de la  Navy (1955-1956), une rencontre étonnante a eu lieu en baie de l’Amirauté (région de l’Antarctique), à laquelle ont  assisté  deux membres d’équipage et un scientifique à bord du brise-glace américain Eastwind Coast Guard Cutter.

Note spéciale : Plus de détails sur cette affaire seront révélés dans la partie 2 de cette série. Référence # 4 (non associé à la collection Leonard Stringfield)

Tous les autres membres d’équipage étaient sous le pont au moment de l’incident. Aux alentours de 21h00, un engin en forme de balle de couleur argentée  » a été vu transpercer  37 pieds (11,30 mètres) de glace solide à environ ½ mile (800 mètres)  du navire, et s’envoler dans le ciel à une vitesse élevée. Un chercheur brésilien du nom de Dr Rubens Villela J. a été choqué en voyant le vaisseau se propulser à travers la glace. En la traversant, l’étrange engin a projeté  d’énormes blocs de glace haut dans le ciel, qui sont retombés à la surface avec fracas.

L’engin a laissé un trou de forme circulaire dans la glace en partant. Deux témoins oculaires supplémentaires (un officier et un barreur ) ont également remarqué que de l’eau bouillante et de la vapeur émanaient du trou d’où l’engin avait jailli.

Ce cas particulier d’ovni/oani se classe parmi les plus importants dans l’ensemble des historiques en raison du fait que l’engin a voyagé à travers quatre milieux différents: l’eau, la glace, l’air et l’espace (Source: Les Invisibles Sous les Mers par Ivan T. Sanderson) (Deepfreeze Opération USO illustration par William McDonald -. Merci à Michael Schratt

Source : George Filer’s Files  Traduction Era pour Investigations Océanographique et OANIS

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Mise à jour Investigation Océanographique et Oanis le 6 avril 2013 à 00:05

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viaAntartique : Un cas d’OANI historique.

L’observation du sous-marin nucléaire Krasnaya Zvezda et d’autres cas

Source article du Nostra n° 289 du 19 au 25 Oct 1977  Sur l’excellent site de Fred Idylle

 Et voici maintenant, le début de l’article de Mr Jacques DEGAS :

Nostra19Oct77p3

   Voyons maintenant la digitalisation du reste de cet article :

..un extraordinaire phénomène. Ils se trouvaient au ~ large de l’ile Khiouma par moyen fond lorsqu’ils remarquèrent une masse oblongue qui se déplaçait parallèlement à eux. Une luminescence bleuâtre en émanait sans que ne soient visibles en aucun point des hublots ou des projecteurs. La clarté formait un anneau proche du vert au centre de l’objet. La longueur du mystérieux sous-marin qui ne répondit pas aux sommations d’usage fut estimée à une trentaine de mètres et son diamètre à dix. L’engin filait trois ou quatre nœuds mais quelques minutes après avoir été repéré, il disparut presque instantanément vers le Nord-Est. Selon les ingénieurs soviétiques, il ne pouvait absolument pas s’agir d’un autre submersible de modèle connu, les sous-marins ne présentant jamais de luminescence diffuse sur toute leur surface et ne pouvant s’esquiver aussi rapidement.

     La publication de cette rencontre dans le très officiel magazine de science soviétique équivaut pratiquement à une caution des autorités que l’on sait pourtant réticentes à voir de tels phénomènes évoqués. D’autres sous-marins d’URSS observèrent de semblables engins qui disparurent à leur approche. Tous ne présentaient pas des caractéristiques lumineuses, mais la vitesse à laquelle ils s’esquivèrent interdit toute assimilation de ces objets non identifiés avec des modèles de submersibles connus ou des monstres marins. De pareils engins ont été repérés dans les eaux australiennes à plusieurs reprises, près des îles Seychelles et au large de la fosse des Philippines.

Le 10 juin 1909, presque exactement un an après la fameuse catastrophe de Tunguska, un USO immense, brillamment éclairé, apparut sous la surface des eaux dans le détroit de Malacca. Tout l’équipage du navire danois, le Bintam put l’observer et le capitaine consigna le mystérieux événement dans son livre de bord.

    En 1959, les marins du Herald II, un submersible de la Navy, rencontrèrent un USO en forme d’anneau de couleur grise qui disparut en girant sur lui-même de l’ile Mas-a-fuera. On évalua le diamètre du mystérieux engin sous-marin à une vingtaine de mètres. Près de l‘île Oualan, dans le Pacifique, le Jackson, attaché à la base d’Hawaï, croisa à moins de cent mètres d’une masse vaguement opalescente de forme allongée qui portait plusieurs protubérances hémisphériques. De la même manière, l’objet non identifié disparut à très grande vitesse.

Depuis 1960, date à laquelle se produisit un étrange incident dont le grand public n’eut jamais l’explication dans la baie de Buenos Aires, on fut parfois sur le point d’arraisonner des USOs mais ils parvinrent toujours à fuir presque instantanément. L’un d’eux fut littéralement bloqué par la marine norvégienne dans les eaux du port de Bergen. On ne sut jamais exactement de quoi il s’agissait et certains journaux, écartant l’hypothèse d’un submersible étranger, prétendirent que les plus hautes instances avaient autorisé sinon facilité sa fuite. II en irait de même du mystérieux sous-marin qui croisait au voisinage de l‘île de Gotland en Mai 1974. Qu’est-il advenu des recherches entreprises pour le retrouver et l’arraisonner?

Soviétiques et Américains unirent leurs efforts, en Mars 1969, pour surprendre un engin non identifié au large des Kouriles. C’est l’agence Chine Nouvelle qui avait signalé sa présence dans les eaux territoriales chinoises, pensant que ce submersible obéissait aux ordres de Washington ou de Moscou. On le localisa près d’Itouroup. Les bases d’Hokkaïdo et du Kamtchatka se mirent en état d’alerte. On repéra un submersible non identifié au large d’Akkesi, au Japon. D’après les appareils de détection il mesurait plus de cinquante mètres de long et filait à très vive allure en direction du Sud. Bien entendu, il ne fut jamais arraisonné…

Qu’en est-il de ces manifestations étranges d’objets sous-marins non identifiés? Pouvons-nous les rapprocher des OVNI et seraient-ils aussi des véhicules de visiteurs extra-terrestres? C’est la théorie de l’Américain Robin Collyns, le Soviétique Altov demeurant plus réservé, sans toutefois repousser définitivement pareille hypothèse. II remarque que le monstre observé dans le lac Vorota, en Sibérie, depuis 1964, n’a rien d’un animal survivant des époques antédiluviennes.

« II a communément été décrit, note Altov, comme un cylindre très long, aux reflets d’un gris métallique comme n’en peut émettre, au soleil, une peau serait-elle écailleuse. Depuis quand les animaux fossiles présentent-ils une forme et un aspect semblables? En a-t-on jamais imaginés qui évoluent comme ce prétendu monstre avec toutes les caractéristiques de nos plus modernes submersibles?« 

Source : Fred Idylle Artivision : allez sur le site pour beaucoup d’autres informations très intéressantes

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Mise à jour Investigation Océanographique et OANIS  le 17 février 2013 a 22:34

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La photographie de Pescara

Photographie sur les plages de Pescara en avril 1961

Photographie sur les plages de Pescara en avril 1961

Le Dr Bruno Ghibaudi est journaliste aéronautique à Turin (Italie), pour la TV et divers journaux.

Le 27 avril 1961 en milieu de journée, Ghibaudi conduit sur l’autoroute longeant la plage de Monte Silvano (province de Pescara, Italie, 42-28-60 N, 14-07-60 E) le long de la Mer Adriatique. Il sent un pneu crevé et s’arrête.

Alors qu’il commence à changer son pneu, il remarque un objet inhabituel à l’aspect métallique et en forme de disque arrivant à bas niveau au-dessus de l’océan. Il passe au-dessus de lui, ralenti, fait un virage aigü vers le nord et part en volant. Ghibaudi prend plusieurs photographies (ci-contre).

L’objet semble plus flou que l’arrière plan et serait donc plus proche, voir très proche. On remarquera aussi le bord sombre supérieur sur la photo, légèrement courbé.

L’été qui suit, Ghibaudi raconte avoir rencontré le pilote d’un disque volant en mission sur Terre, en compagnie de 2 amis et d’un intermediaire qui aurait organisé la chose.

J’ai observé un groupe d’ovni qui venaient du ciel et interceptèrent et se rattachèrent à un autre groupe d’ovnis alors qu’ils émergeaient de la mer, dira Ghibaudi.

Illustration ci-dessus du journal Domenica La del Corriere le 15 Avril 1962. (Artiste inconnu), visible sur le site http://www.rense.com/general33/bruno.htm

Illustration ci-dessus du journal Domenica La del Corriere le 15 Avril 1962. (Artiste inconnu), visible sur le site http://www.rense.com/general33/bruno.htm  – Ressemblance étrange avec le Lockheed L133

En 1962, le journaliste romain Luis Bulgarini publie un texte sobre intitulé : Les disques volants. En décembre, Ghibaudi publie dans le quotidien Il Tempo une page longue et détaillée sur les ovnis. A partir du 27 décembre, le quotidien entâme la publication de 39 numéros contenant une page consacrée au sujet. En Mai 1963, toujours dans les colonnes du même journal, Ghibaudi publie une seconde et sa plus longue étude sur les ovnis. Cette même année Ghibaudi publie aussi sur le sujet dans des hebdomadaires bien diffusés comme La Settimana Incom. Cette année-là l’hebdomadaire La Domenica del Corriere consacre 10 couvertures renconstitue l’événement, avec l’aide du celèbre designer Walter Molino. Le 15 avril elle relate l’histoire de Ghibaudi.

Ghibaudi est décrit par des ufologues italiens comme ayant notoirement fait partie d’une secte à thématique extraterrestre. La photographie de Pescara ne serait qu’une parmi de nombres autres (et films) que Ghibaudi aurait déclaré avoir pris (en plus de rencontre amicales avec des extraterrestres) après avoir rejoint ce groupe. Il aurait en outre été exclu de l’ordre professionnel des journalistes.

D’autres photos de Ghibaudi sur la plage de Montesilvano
Photographie de Paul Villa le 16 Juillet 1963

Références :

  • Cas n° 16 du projet Blue Book
  • Cas CISU n° 190
  • Reconstitution par La Domenica del Corriere du 15 avril 1962
  • Paris Flammonde, « UFOs Exist », G.P. Putnam´s, 1976, planche 26 suivant p. 232
  • Gazzetta del Mezzogiorno du 14 novembre 1978
  • Umberto Telarico, L’Ufologia in Italia (DNA magazine)
  • M. Machlin and T. Beckley, « UFO », Quick Fox, 1981, p 9.
  • Edoardo Russo et Maurizio Verga, UFO & Alieni, Novembre 1997, p 91.

Sources : http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/Pescara/index.html

http://rense.com/general33/bruno.htm

http://www.artivision.fr/

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 Mise à jour Investigation Océanographique et OANIS le 17-02-2013 à 21: 30

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Lumière aveuglante dans un avion militaire

Information envoyée par Gilles Thomas – Source NUFORC

Traduction Era pour Investigation Océanographique et Oanis

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National UFO Reporting Center

Rapport d’observation

Date : 1/12/1993 22:00 (Entré comme  : Décembre 1993 22:00)
Rapporté le : 10/3/2009 à  5:33:37 du matin  05:33
Posté le : 19/3/2009
Lieu : Océan Indien ,
Forme : Lumière
Durée : 5 secondes

 

Je suis un commandant de la marine américaine, avec 3.000 heures de vol à mon actif à bord du  Hawkeye E-2C.

À la fin de 1993, mon équipage et moi attendions pour  récupérer sur le porte-avions. Le navire se trouvait à peu près 200 nm à l’ Ouest des Maldives. Nous étions à environ 22.000 pieds, volant à 250 nœuds, donc une altitude moyenne et vitesse modérée. Le plus important est que nous étions au milieu de nulle part et étant un dispositif de surveillance radar nous avions une bonne trace de tout ce qui nous entourait.

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En l’absence de traces à proximité de plusieurs capteurs, une lumière vive est apparue  dans notre avion directement au-dessus. C’était une lumière intensément blanche et brillante qui a illuminé le cockpit et s’est montrée à travers les petites fissures dans le  blindage du radar  sur  les hublots de l’avion à l’arrière. Elle a voyagé avec nous pendant environ 5 secondes, puis a disparu.

Nous avons présenté un rapport à un officier de renseignement maritime auquel nous avons fait un compte rendu après le vol. Ce n’était pas la lumière d’un avion en métal, nous avions  de bons systèmes de détection et surveillions tout autour de nous.

((Remarque du NUFORC  : La Source du rapport indique que la  date de l’incident est approximative. PD))

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Mise à jour Par Era pour Investigations Océanographique et Oanis le 27-01 2013 à 18:25

Note aux webmasters: vous pouvez reprendre cet article à condition de mentionner les sources Investigations Océanographique et oanis  y compris

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5 lumières en forme de « V » inversé à l’horizon,

Centre National des Rapports d’OVNIs

Source illustration : http://fr.123rf.com/

 

Rapport d’observation

Date : 23/11/1963 18:00
Rapporté : 21/11/1997 10:38
Posté: 2/6/1998
Lieu : USS Kearsarge (en mer,  au large du  Japon),
Forme : Chevron
Durée : 5 minutes

Résumé : J’ai observé 5 lumières en forme de « V » inversé s’élever à l’horizon,  en vol stationnaire pendant quelques minutes avant de replonger de nouveau au dessous de l’horizon.

Nous étions en mer retournant vers les USA en provenance du Japon. Les lumières étaient semblables aux lumières de Phoenix en « V ». Moi et mon ami M. B. nous marchions sur le pont d’envol, je ne me souviens plus pourquoi. C’était le crépuscule mais il ne faisait pas encore noir.

Nous avons d’abord vu une lumière brillante sur l’horizon directement derrière le navire. Elle s’est élevée et puis il y en eut 3 qui ont continué à s élever à cinq lumières. Elles sont restées là un moment sans bouger.

J’ai dit à mon ami que je devrais aller chercher mon appareil photo mais il dit que les lumières seraient parties avant. Peu de temps après les lumières descendirent sous l’horizon. Nous sommes allés au CIC (centre d’information de combat) et avons demandé à l’opérateur radar s’il y avait quoi que ce soit derrière nous et il dit non. Nous n’avons jamais dit pourquoi nous avions demandé ou dit quoi que ce soit à propos de ce que nous avions vu.

Je ne me souviens plus si nous en avons jamais parlé après ça parce que M. dit que personne ne nous croirait de toute façon et j’étais d’accord. Jusqu’à ce que j’entende parler des lumières de Phoenix le 13-3-1997  je n’ai pas mentionné ceci à beaucoup de personnes. Quand à la date où ceci s’est passé je pense que c’était 3 jours après le Japon et le navire voyageait à 30 noeuds environ. C’était une nuit chaude que je me souvienne. Je ne me rappelle pas qu’elles clignotaient mais je me souviens qu’elles étaient blanches.

Publié 28 novembre 2012 par Era dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s), Témoignages

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Des objets sous-marins non identifiés

Nous connaissons bien les objets volants non identifiés ou ovnis. De nombreuses observations ont été faites depuis la nuit des temps.
Par contre, nous parlons beaucoup moins d’engins sous-marins mystérieux que l’on pourrait baptiser osnis.
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les forces navales du monde entier ont fréquemment relevé la présence d’engins sous-marins dont les performances sont bien supérieures à tout ce qu’elles possèdent elles-mêmes.
Ces engins non identifiés semblent se cantonner dans des lieux particuliers de la planète, dont notamment les eaux scandinaves et la côte est de l’Amérique du Sud.

 Performances des osnis

Tout d’abord, il faut préciser que de nombreux engins non rien de mystérieux. Les grandes puissances passent leur temps à s’espionner et beaucoup d’osnis ne sont sans doute que des sous-marins soviétiques ou américains.

Par contre, certains témoignages sont vraiment troublants. Effectivement, certaines performances et comportements de ces osnis excèdent largement ceux des marines traditionnelles.
On retrouve donc le même cas de figure entre les performances de notre flotte aérienne et celles de certains ovnis.

Au début de 1985, la France lança le Nautile, sous-marin de recherche capable de descendre à 6 000 m et possédant des vitesses de montée et de descente élevées (1 m/s).
Il s’agit d’un sous-marin de poche qui participe à de multiples campagnes françaises et internationales d’exploration des grands fonds sous-marins.

Nautile. Sbubmersible de l'IFREMER

Le Nautile en 2008. By Bjørn som tegner

Le premier sous-marin nucléaire d’attaque français, le Rubis, a été lancé en 1979. Long de 73,6 m, large de 7,6 m, il déplace 2 400 t en surface et progresse en plongée à la vitesse de 25 nœuds (46 km/h). Son immersion maximum est de 300 m.

L’immersion maximale des sous-marins militaires actuels est de 400 m.

L’un des records de plongée pour un sous-marin normal est de 1 900 mètres. Les sous-marins de poche, comme le Nautile, descendent beaucoup plus bas. L’immersion maximale du Nautile est de 6000 m. Le Mir, un sous-marin de poche russe, descend à la même profondeur.

sous-marin nucléaire d'attaque Saphir

Classe Rubis . Le sous-marin nucléaire d’attaque Saphir . By Jean-Michel Roche

On peut constater que les osnis ont des performances très supérieures. Par exemple, pendant les manœuvres en Atlantique Nord de 1963, le porte-avion américain Wasp et douze autres vaisseaux détectèrent un engin énorme voyageant sous l’eau à 150 nœuds (280 km/h).

Il les accompagna quatre jours, manoeuvrant au milieu d’eux et plongeant parfois à des profondeurs de 8 000 mètres. A cette époque, aucun submersible ne pouvait descendre à une telle profondeur et aller aussi vite ; c’est d’ailleurs toujours valable aujourd’hui malgré les progrès technologiques.

 Quelques exemples d’osnis

En 1978, il y eut une vague d’osnis en Italie. Plus de 500 rapports furent recueillis. Le long des côtes de l’Adriatique, la liste des phénomènes inexpliqués comprenait des colonnes d’eau s’élevant à 30 m par mer calme, des lumières rouges et blanches suivant les bateaux de pêche la nuit, des osnis sur ou sous la surface de l’eau, émergeant et plongeant en produisant des interférences électriques sur les radars, radios et télévisions.
Les pêcheurs finirent par exiger une protection militaire pour sortir en mer.

Le 1er août 1962, à 23 heures, trois pêcheurs français du port de Brusc, en Méditerranée, virent un long engin métallique qui se déplaçait à la surface de l’eau.
Ils pensèrent que c’était un sous-marin. Puis, l’eau se mit à bouillonner autour de l’engin et une douzaine d’hommes-grenouilles émergèrent. Les pêcheurs les interpellèrent mais aucun ne répondit puis le dernier se tourna vers eux et les salua. Jusque là, rien d’extraordinaire. Seulement les pêcheurs ahuris virent l’engin s’élever, des lumières clignotèrent et l’étrange sous-marin accéléra pour ne plus devenir qu’un point lumineux dans le ciel.

Reconstitution illustrée d’après les témoignages des pêcheurs français

De telles activités ont été relevées un peu partout. Si l’on trie tous les rapports et que l’on retire les erreurs et les canulars, il reste des phénomènes inexpliqués.

En avril 1967, deux jeunes danois virent un engin lâcher plusieurs objets dans le Kattegat, à 80 km au nord-est de Copenhague. Ceux que l’on récupéra se révélèrent, à l’analyse, composés de chaux et de « charbon non organique » mélangés à une matière totalement inconnue.

Il est bien sûr impossible de citer tous les rapports. Par contre, il semble que de nombreux gouvernements ont porté un vif intérêt à toutes ces activités sous-marines. Ce qu’ils ont appris du matériel repêché depuis 60 ans demeure inconnu.

 D’où viennent ces osnis ?

Autant préciser tout de suite qu’il n’existe aucune théorie scientifique à tous ces phénomènes. Par objectivité, je cite les thèses de quelques ufologues, qui personnellement ne m’ont pas convaincues. Mais, je vous laisse juge.

En 1970, Ivan T. Sanderson, biologiste et fondateur de la Société pour l’investigation de l’inexpliqué, a publié un livre sur les « Résidents Invisibles ». Il y expose quelques cas analogues à ceux qui sont cités dans ce dossier.

Il suggère que, sous les océans, vit une race plus vieille que l’humanité. En avance sur le genre humain, ils ont développé une technologie qui leur permet des exploits comme les voyages interstellaires.
Pour l’auteur, les ovnis sont également leur création. Cette « race » dériverait des formes de vie qui ne quittèrent pas la mer pour évoluer.

De son côté, l’ufologue John Keel avance « qu’une force aéronavale clandestine opère sur cette planète ». Il suppose que ces bases sous-marines se situent près du cercle polaire.

D’autres ufologues sont persuadés que des engins venus d’autres mondes ont établi des bases sous-marines sur Terre.

Une chose est certaine, les mers et océans sont encore un monde inconnu et nul ne sait vraiment ce qui se cache dans les plus grandes profondeurs.

V.Battaglia (09.06.2006)

Source du site: http://www.dinosoria.com/osni.htm


Publié 25 janvier 2012 par Era dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

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