Archives du tag ‘Investigation Océanographique et Oanis

Exclusif: Premières images de la découverte de la mythique Heracleion (Egypte)

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Article source: wikistrike

images (1)Elle gisait par une trentaine de mètres, mais au bout de trois ans de fouilles et quatre de recherches géophysiques, la cité perdue est devenue réalité. Nous sommes dans l’ancienne et mythologique ville de Heracleion (pour les Grecs)  ou bien Thonis (pour les Egyptiens), et les premières images sont exceptionnelles, car les eaux ont étonnement et magnifiquement conservél’ancien port, plaque tournante du commerce international  et centre religieux actif.

e2 (2) La ville retrouve la lumière après 1 200 ans passée dans les profondeurs de la mer Méditerranée, enlisée dans le sable et la boue.

La cité a été découverte par 30 mètres de profondeur à Aboukir, près d’Alexandrie, il y a huit ans.

e18-140x140Les recherches ont été effectuées par Franck Goddio et son équipe archéologique liée à IEASM, Institut européen pour l’archéologie sous-marine.

Les chercheurs ont découvert de nombreuses épaves, des pièces d’or athéniennes ainsi que des stèles géantes flanquées d’écritures égyptiennes et grecques.

e13-140x140 Plus impressionnant, la ville engloutie révèle de splendides objets religieux cachés. Parmi eux, une immense sculpture de pierre.

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Ghisham Doyle pour WikiStrike

Source

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 09/05/2013 à :05h20.

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L’Atlantide de Platon : débuts de preuves par des géologues japonais

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Article Source Sciences-fictions-histoires.com

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Mercredi 8 mai 2013 à 21 h 15

Note Administration :

Nous reprenons cet article de Yves Herbo partenaire de nos sites, qui effectue un travail remarquable et avec lequel nous avons plaisir de partager nos informations. Ci-dessous il poste l’une des énigmes à laquelle est confrontée l’humanité qui est rangée par les historiens au rayon « mythes et légendes » Voyons ensemble ce que l’auteur nous suggère.

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Lundi 6 mai 2013, une équipe de géologues a avancé qu’elle avait retrouvé l’Atlantide brésilienne. Du granite a été pêché dans l’océan Atlantique et cette roche est considérée comme étant continentale. Lundi dernier, au Brésil, les géologues ont relancé le mythe de l’Atlantide en affirmant avoir retrouvé une partie du continent submergé.

En effet, c’est à plus de 1 500 km de Rio de Janeiro, dans les profondeurs de l’océan Atlantique que du granite a été retrouvé. D’après ces scientifiques, le granite est une roche que l’on ne trouve que sur les continents. Le granite retrouvé en océan pourrait donc être une partie de l’Atlantide brésilienne. Ces scientifiques sont sur le point de percer le mystère de l’Atlantide.

D’ailleurs, Roberto Ventura Santos, le directeur de géologie de ressources minérales du Service géologique du Brésil, a expliqué au site G1 Globo que c’est au moment où les géologues effectuaient une analyse du sol océanique, dans la région de Rio Grande Rise, qu’ils sont tombés sur ces roches. L’Atlantide, c’est la partie qui aurait été submergée lors de la séparation entre l’Afrique et l’Amérique du Sud pour donner lieu à l’océan Atlantique. Ces géologues affirment donc n’avoir jamais été aussi proches de dévoiler ce mystère. D’autres recherches et analyses doivent encore être effectuées avant que leur hypothèse ne soit confirmée mais ils se montrent très confiants.

“ Cela peut être l’Atlantide du Brésil. Nous en sommes presque sûrs mais nous devons renforcer notre hypothèse. Nous aurons la reconnaissance (scientifique) finale cette année quand nous aurons fait des forages dans la région pour trouver plus d’échantillons de ces roches”, prévient Roberto Ventura Santos. Le Brésil et le Japon s’associent dans cette quête de l’Atlantide. Cette découverte apporterait de nouvelles informations sur la séparation des continents (Afrique/AmériqueSud), un événement vieux de cent millions d’années. “ A partir d’une analyse, on a commencé à voir que la région pouvait être un morceau du continent qui est resté perdu dans la mer pendant des millions d’années ”, a expliqué Roberto Ventura Santos à l’AFP.

http://www.cagou.com/blog/international/des-geologues-decouvre-latlantide-bresilienne/

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 » A large mass of granite has been found on the seabed off the coast of Rio de Janeiro, suggesting a continent may have existed in the Atlantic Ocean, the Japan Agency for Marine-Earth Science and Technology and the Brazilian government announced.
A Brazilian official said the discovery of the granite — which normally forms only on dry land — is strong evidence that a continent used to exist in the area where the legendary island of Atlantis, mentioned in antiquity by Plato in his philosophical dialogues, was supposedly located.

According to legend, the island, host to a highly developed civilization, sunk into the sea around 12,000 years ago. No trace of it has ever been found.

The finding was made using a Shinkai 6500 manned submersible operated by the Japanese agency. The seabed where the granite mass was discovered is estimated to have sunk into the sea several tens of million years ago. No man-made structures have been found there.

It is the first time such research using a manned submersible has been conducted in the South Atlantic. In late April, the agency used the device to explore the Rio Grande Rise, a seabed more than 1,000 km southeast of Rio de Janeiro. At a depth of 910 meters, it found a rock cliff around 10 meters in height and breadth.

After analyzing video data, the agency concluded it was granite. Also discovered in the area around it was a large volume of quartz sand — which is also not formed in the sea. The bedrock is believed to consist mainly of basalt rock.

The rise itself stretches around 1,000 km at the widest point, and is considered part of the continent left behind when South America and Africa split apart more than 100 million years ago. The agency said it assumes the area was above sea level until about 50 million years ago but became submerged over a period spanning several million years, based on fossils found in the nearby seabed and other data.

According to the agency, the Rio Grande Rise is the only plausible area that could possibly have been dry land in the past.

Despite the latest discovery, however, experts remained cautious about jumping to conclusions about Atlantis.

Shinichi Kawakami, a professor at Gifu University versed in planetary sciences, said the granite could have been a part of a big continent before it separated into what is now Africa and South America.

« South America and Africa used to be a huge, unified continent. The area in question may have been left in water as the continent was separated in line with the movements of plates, » he said.

Kawakami said researchers must look further into the composition of the granite and see if it matches the granite now found in Africa or South America.

« The concept of Atlantis came way before geology of the modern age was established. We should not jump to the Atlantis (conclusion) right away, » he said.

Blog : http://patrynworldlatestnews.blogspot…

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 » Une grande masse de granit a été trouvée sur le fond de la mer près de la côte de Rio de Janeiro, qui suggère qu’un continent peut avoir existé dans l’Océan Atlantique, ont annoncé la Japan Agency for Marine-Earth Science and Technology et le gouvernement brésilien.
Un fonctionnaire brésilien a dit que la découverte du granit — qui se forme normalement seulement sur la terre sèche — est la forte évidence qu’un continent a existé dans la région où l’île légendaire d’Atlantis, mentionnée dans l’antiquité par Platon dans ses dialogues philosophiques, et qu’il a été par supposition trouvé.

Selon la légende, l’île, hôte d’une civilisation hautement développée, a coulé dans la mer il y a environ 12,000 ans. Aucune trace de cela n’avait jamais été trouvée.

La conclusion a été rendue en utilisant un submersible Shinkai 6500 aménagé et téléguidé par l’agence japonaise. On estime que le fond de la mer où la masse de granit a été découverte a coulé dans la mer il y a plusieurs dizaines de millions d’années. Aucune structure artificielle n’a été trouvée là.

C’est la première fois qu’une telle recherche en utilisant un submersible téléguidé a été accomplie dans l’Atlantique Sud. Vers la fin d’avril, l’agence a utilisé l’engin pour explorer la Rio Grande Rise, un fond de mer de plus de 1,000 kms au sud-est de Rio de Janeiro. À une profondeur de 910 mètres, il a été trouvé une falaise de roche d’environ 10 mètres de hauteur et de largeur.

Après avoir analysé les données vidéos, l’agence a conclu que c’était du granit. Egalement découvert dans la région autour de cela était un grand volume de sable de quartz — qui n’est pas aussi formé dans la mer. On croit que le fondement se compose surtout de roche basaltique.

L’élévation (Rise) elle-même s’étale sur environ 1,000 kms au plus large point et est considérée comme une partie du continent, distancée quand l’Amérique du Sud et l’Afrique se déchiraient à part il y a plus de 100 millions d’années. L’agence a dit qu’elle supposait que la région était au-dessus du niveau marin jusqu’à il y a environ 50 millions d’années, mais est devenue submergée au cours d’une période qui s’étend sur des millions d’années, basée sur les fossiles trouvés dans le fond de la mer proche et d’autres données.

Selon l’agence, la Rio Grande Rise est la seule région plausible qui pourrait peut-être avoir été une terre sèche dans le passé.

Malgré la dernière découverte, pourtant, les experts sont restés prudents du saut vers les conclusions sur l’Atlantide.

Shinichi Kawakami, un professeur à l’Université Gifu versée dans les sciences planétaires, a dit que le granit pourrait avoir été une partie d’un grand continent avant qu’il s’est séparé dans ce qui est maintenant l’Afrique et l’Amérique du Sud.

« L’Amérique du Sud et l’Afrique ont eu l’habitude d’être un continent énorme, unifié. La zone en question peut avoir été isolée dans l’eau lorsque le continent a été séparé, conformément aux mouvements des plaques tectoniques  » a-t-il dit.

Kawakami a dit que les chercheurs doivent regarder plus loin dans la composition du granit et voir s’il correspond au granit maintenant trouvé en Afrique ou en Amérique du Sud.

 » Le concept de l’Atlantide est venu avant que la géologie de l’âge moderne n’ait été établie. Nous ne devrions pas sauter sur la conclusion de l’Atlantide tout de suite, » a-t-il dit.

http://patrynworldlatestnews.blogspot.fr/2013/05/japan-submarine-discovers-signs-of.html

Source Vidéo Youtube

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Source : JapanTimes

Traduction Yves Herbo-SFH-05-2013

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Mise à jour Investigation Océanographique et Oanis le 8/5/2013 A 21 H 15

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La technologie navale évolue aussi, cette vidéo  de Advanced Tracking: Société spécialisée dans la géolocalisation et la sécurité pour les bateaux grâce à ce nouveau type de balise.

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Vidéo ( mise sur youtube)

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 07/05/2013 à :14h00.

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Le réseau social de la baleine à bosse prouve qu’elle est cultivée

Pour se nourrir, les baleines à bosse entourent un banc de poissons, plongent et larguent de l'air par leur évent. Les bulles d'air confinent les poissons et permettent aux baleines d’en avaler des milliers en une seule goulée. Or, d’autres techniques de chasse sont développées et transmises… © Jennifer Allen, Whale Center of New England

Pour se nourrir, les baleines à bosse entourent un banc de poissons, plongent et larguent de l’air par leur évent. Les bulles d’air confinent les poissons et permettent aux baleines d’en avaler des milliers en une seule goulée. Or, d’autres techniques de chasse sont développées et transmises© Jennifer Allen, Whale Center of New England

 Article:  Par Delphine Bossy, Futura-Sciences

 Le 30 avril 2013 à 08h37

FuturaSciences

Une baleine à bosse observe et reproduit… C’est un animal cultivé. Ce cétacé, en effet, est capable d’apprendre grâce à son réseau social. La preuve, les baleines à bosse du golfe du Maine ont développé une nouvelle technique de pêche qui s’apprend de génération en génération, via le partage social.

D’après vous, les animaux ont-ils une culture ? Parmi les personnes interrogées par le médiateur scientifique Damien Jayat, 45 % avaient répondu non et 10 % étaient sans avis. Pourtant, nombre d’animaux font preuve d’une riche culture, comme les singes et les cétacés. Les baleines à bosse sont même, semble-t-il, plus cultivées qu’on le croit. La notion de culture inclut la capacité d’une espèce animale à développer un comportement grâce à son réseau social. Ce qui veut dire qu’un animal acquiert un nouveau savoir au contact d’autres individus du groupe. Si pour beaucoup, la culture animale n’existe pas, c’est principalement parce que ce comportement d’apprentissage social est quasi impossible à observer chez les animaux sauvages.

Or, l’apprentissage social chez les animaux sauvages est de plus en plus attesté. Récemment, une équipe britannique s’est focalisée sur la capacité de transmission du savoir chez les baleines à bosse. Menée par la chercheuse Jennifer Allen, leur étude montre que ces cétacés se transmettent de génération en génération une nouvelle technique de pêche. Mais plus important, les chercheurs révèlent que ce n’est pas la mère qui apprend au petit à développer cette technique : le baleineau s’en imprègne en interagissant avec tous les individus du groupe.

Partout dans le monde, les baleines à bosse ont la même méthode de chasse. Elles plongent et soufflent par leur évent sous un banc de poissons. Cela produit quantité de bulles autour du banc, et permet aux baleinesd’avaler une grande quantité de poissons, effrayés par ce rideau qui leur semble infranchissable. Mais en 1980, dans le golfe du Maine, une baleine à bosse s’est comportée différemment. Elle s’est mise à frapper la surface de l’océan avec sa queue, avant de plonger et de produire les bulles. Si les scientifiques ne savent pas en quoi cette variante améliore la pêche, il est certain qu’elle s’est répandue dans toute la région. En 1980, ce comportement, appelé lobtailing, n’a été remarqué qu’une fois sur les 150 observations de baleines à bosse en train de chasser. Mais en 2007, 37 % de ces cétacés utilisaient la technique.

Un réseau social efficace chez les baleines

Pour comprendre comment le lobtailing s’est propagé aussi vite, l’équipe de Jennifer Allen a traité 27 années de résultats d’observation ducomportement des baleines à bosse du golfe du Maine. Les chercheurs ont appliqué aux données une méthode dite d’analyse de la diffusion en réseau. La technique est basée sur l’hypothèse que plus les individus passent du temps ensemble, plus ils sont susceptibles de se transmettre un savoir. Les conclusions de l’analyse, publiées dans Science, révèlent que 87 % des baleines ont appris cette méthode de leurs congénères.

Il s’agit là de la première preuve que ces cétacés sont capables d’apprendre un nouveau comportement via les relations sociales. Leur transmission du savoir ne se produit pas seulement par les moyens habituels d’apprentissage que sont l’hérédité ou la prise d’initiative autonome. Il était déjà connu que ces cétacés se transmettaient leur chant dans un cadre culturel. Pour David Wiley, océanographe à la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), « l’apprentissage culturel (ou apprentissage social) du lobtailing s’ajoute à une masse croissante d’informations démontrant la complexité du comportement des baleines à bosse ».

Cette baleine à bosse est en position de chant. Le chant des baleines se transmet de génération en génération par le partage social. Ce n'est pas la mère qui l’inculque au petit : le baleineau apprend grâce au partage social au sein du groupe. © NOAA

Cette baleine à bosse est en position de chant. Le chant des baleines se transmet de génération en génération par le partage social. Ce n’est pas la mère qui l’inculque au petit : le baleineau apprend grâce au partage social au sein du groupe. © NOAA

futura-sciences.com

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 30/04/2013 à : 12h10.

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Evolution et diversité du troisième domaine du vivant : les Archaea.

Cellules d’Archées de Thermococcus kodakaraensis en division. Crédits photo : E.Marguet, P.Forterre, Institut de Génétique et Microbiologie, Université Paris-Sud et I.Fourquaux, S.le Blond du Plouy Centre de Microscopie Electronique Appliquée à la Biologie, Faculté de Médecine Rangueil, Toulouse.

Cellules d’Archées de Thermococcus kodakaraensis en division. Crédits photo : E.Marguet, P.Forterre, Institut de Génétique et Microbiologie, Université Paris-Sud et I.Fourquaux, S.le Blond du Plouy
Centre de Microscopie Electronique Appliquée à la Biologie, Faculté de Médecine Rangueil, Toulouse.

Les travaux réalisés par Carl Woese et George Fox à la fin des années 70 ont révélé que le monde vivant n’était pas divisé en deux domaines (Procaryotes et Eucaryotes), mais en trois domaines.

Le premier groupe de procaryotes, qu’ils baptisèrent Eubacteria (eu = vrai) regroupait la plupart des bactéries classiques ainsi que ceux extraits des mitochondries et des chloroplastes eucaryotes. Le deuxième groupe rassemblait quelques bactéries anaérobies strictes capables de produire du méthane comme déchet de leur métabolisme (méthanogénèse). A cause de leur métabolisme singulier, supposé être très primitif sur la base de modèles de la composition de l’atmosphère terrestre ancienne (il y a 3-4 milliards d’années) et possiblement présent chez les premières formes de vie, Fox et Woese baptisèrent ce groupe Archaebacteria. Le dernier groupe était constitué des eucaryotes.

Quelques années plus tard, Woese proposa d’enlever le suffixe bacteria au mot archaebacteria, afin de souligner les différences évolutives profondes séparant ces deux domaines, et les trois domaines devinrent: Archaea, Bacteria, et Eucarya. A l’époque la plupart des groupes connus d’archées étaient composés d’organismes vivant dans des niches écologiques considérées comme extrêmes. Ceci a conduit à populariser l’idée, toujours très ancrée dans une partie de la communauté scientifique, que les Archaea sont des organismes restreints aux environnements extrêmes et à leur associer le sobriquet d’extrêmophiles. Or cette image est très éloignée de la réalité car il a été montré dès les années 90 que les Archaea sont présentes dans tous les milieux habitables, et notamment les milieux non extrêmes.

Pour en savoir plus sur l’histoire de la découverte des archées, leur origine, leur évolution et leur diversité, nous vous invitons à lire l’article suivant, en Français, disponible à partir de la page web de Céline Brochier :

Gribaldo S, Forterre P, Brochier-Armanet C., Les ARCHAEA : Evolution et diversité du troisième domaine du vivant, Bull. Soc. Fr. Microbiol. (2008); 23(3):137-145 (accès libre à l’article pour tous )

image PDF contient ce document: Evolution et diversité du troisième domaine du vivant source: Bull. Soc. Fr. Microbiol. (2008); 23(3):137-145

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Article source:SFEexobiologie.fr

Bonus vidéo ( rajouter par oanis)

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 28/04/2013 à : 10h55.

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Les cosmonautes russes amerriront au lieu d’atterrir (Poutine)

Сhantier du nouveau cosmodrome russe Vostotchny © RIA Novosti. Svetlana Mayórova

Сhantier du nouveau cosmodrome russe Vostotchny
© RIA Novosti. Svetlana Mayórova

Article source: fr.rian.ru

20:52 12/04/2013

COSMODROME VOSTOTCHNY (région de l’Amour), 12 avril – RIA Novosti

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Les cosmonautes russes amerriront au lieu d’atterrir après leur vols spatiaux, a annoncé vendredi le président russe Vladimir Poutine, en visite au chantier du nouveau cosmodrome russe Vostotchny, dans la région de l’Amour (Extrême-Orient).

« Ce cosmodrome a une route, une voie ferrée, il y a assez de place et il sera assez confortable pour l’atterrissage des cosmonautes à l’avenir. D’ailleurs, les spécialistes disent que la zone d’atterrissage passera progressivement à l’océan. Nos cosmonautes amerriront au lieu d’atterrir« , a indiqué M.Poutine lors d’une séance de liaison avec les membres de l’équipage actuel de la Station spatiale internationale (ISS) – les Russes Pavel Vinogradov et Alexandre Missourkine et l’Américain Christopher Cassidy.

Le président a espéré que le nouveau cosmodrome encouragera l’évolution de l’astronautique russe. La Russie pourra lancer des fusées lourdes et super-lourdes depuis Vostotchny. Cela permettra d’effectuer des missions d’exploration spatiale, d’étudier la Lune, Mars et d’autres astres. Un centre scientifique sera aussi érigé au cosmodrome de la région de l’Amour, selon M.Poutine.

La construction du cosmodrome Vostotchny permettra à la Russie de se désengager progressivement du site de Baïkonour qui s’est retrouvé sur le territoire du Kazakhstan après la chute de l’URSS. A l’heure actuelle, Baïkonour est le principal site spatial utilisé par la Russie, qui le loue aux autorités kazakhes.

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 17/04/2013 à : 05h20.

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Antartique : Un cas d’OANI historique

Source Wikipedia

Source Wikipedia

Lors d’une soirée froide et sombre pendant l’opération   »Deepfreeze  » de la  Navy (1955-1956), une rencontre étonnante a eu lieu en baie de l’Amirauté (région de l’Antarctique), à laquelle ont  assisté  deux membres d’équipage et un scientifique à bord du brise-glace américain Eastwind Coast Guard Cutter.

Note spéciale : Plus de détails sur cette affaire seront révélés dans la partie 2 de cette série. Référence # 4 (non associé à la collection Leonard Stringfield)

Tous les autres membres d’équipage étaient sous le pont au moment de l’incident. Aux alentours de 21h00, un engin en forme de balle de couleur argentée  » a été vu transpercer  37 pieds (11,30 mètres) de glace solide à environ ½ mile (800 mètres)  du navire, et s’envoler dans le ciel à une vitesse élevée. Un chercheur brésilien du nom de Dr Rubens Villela J. a été choqué en voyant le vaisseau se propulser à travers la glace. En la traversant, l’étrange engin a projeté  d’énormes blocs de glace haut dans le ciel, qui sont retombés à la surface avec fracas.

L’engin a laissé un trou de forme circulaire dans la glace en partant. Deux témoins oculaires supplémentaires (un officier et un barreur ) ont également remarqué que de l’eau bouillante et de la vapeur émanaient du trou d’où l’engin avait jailli.

Ce cas particulier d’ovni/oani se classe parmi les plus importants dans l’ensemble des historiques en raison du fait que l’engin a voyagé à travers quatre milieux différents: l’eau, la glace, l’air et l’espace (Source: Les Invisibles Sous les Mers par Ivan T. Sanderson) (Deepfreeze Opération USO illustration par William McDonald -. Merci à Michael Schratt

Source : George Filer’s Files  Traduction Era pour Investigations Océanographique et OANIS

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Mise à jour Investigation Océanographique et Oanis le 6 avril 2013 à 00:05

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viaAntartique : Un cas d’OANI historique.

La fosse des Mariannes habitée par les microbes

Source : la voix de la russie18.03.2013, 08:32, heure de Moscou

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Марианский желоб марианская впадина

© Photо: ru.wikipedia.org/Kmusser/сс-by-sa 3.0

Des niveaux remarquablement élevés d’activité microbienne ont été relevés dans la fosse des Mariannes, dans l’océan Pacifique, le site le plus profond de la croûte terrestre actuellement connu, ont rapporté des chercheurs, ce dimanche dans la revue Nature Geoscience.

La fosse des Mariannes, sorte de longue cicatrice de 2 550 km de long dans l’océan Pacifique, atteint 11 km de profondeur au point Challenger Deep, où pourrait être englouti le mont Everest (8 850 m). En raison de son extrême profondeur, elle est enveloppée d’une obscurité perpétuelle, avec des températures glaciales.

De nombreux scientifiques considèrent que plus le fond de l’océan est profond, plus il est privé de nourriture qui doit faire son chemin depuis la surface riche en oxygène.

L’équipe conduite par Ronnie Glud (Université du Danemark du Sud, Odense) a cependant eu la surprise de découvrir que la fosse des Mariannes était en fait étonnamment riche en matière organique. Les chercheurs y ont constaté un taux de consommation biologique d’oxygène deux fois plus élevé que sur un site voisin, profond de seulement 6 000 mètres. Les analyses des sédiments prélevés sur les deux sites révèlent également des concentrations plus élevées de cellules microbiennes à Challenger Deep. Les chercheurs ont notamment utilisé un robot sous-marin spécialement conçu, avec des capteurs ultra-minces pour sonder la consommation d’oxygène des fonds marins. L’équipe a également réalisé des vidéos du fond de la fosse.

« Nous avons trouvé un monde dominé par les microbes qui sont adaptés pour fonctionner efficacement à des conditions extrêmement inhospitalières pour des organismes plus développés », a déclaré Ronnie Glud. « Notre conclusion est que l’important dépôt de matière organique à Challenger Deep maintient une activité microbienne accrue malgré les pressions extrêmes qui caractérisent cet environnement », ont indiqué les chercheurs. Le réalisateur canadien de Titanic, James Cameron, a été l’année dernière le premier homme à explorer pendant plusieurs heures la fosse des Mariannes, décrivant un paysage « lunaire, désert ».

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Mise à Jour Investigation Océanographique et Oanis le 18-3-2013 à 13h42

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Des bases sous-marines dans l’Atlantique ?


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Note  Administration :

Le 17-3-2013 à 14 heures

Ces documents datés de 1968 évoquaient déjà des observations de soucoupes volantes submersibles dans l’Atlantique Sud. Ils proviennent de la page Facebook de Chantal (repas   ufologique)  une de nos contacts qui les a extraits d’une ancienne revue du G.E.P.A. Un grand merci à elle.

 

 

 

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Mise à jour Investigation Océanograhique et OANIS le 14 janvier à 14 heures

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Actualité OANI dans le monde – Interview de Joël Mesnard sur les OANI

Envoyée par Gilles Thomas : Actualité OANI dans le monde et en exclusivité, l’interview de Joel Mesnard au sujet d’Ovnis tombés dans des étangs en France.

Si la vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

Alerte O.A.N.I

Publié le 15 mars 2013

Actualité des objets aquatiques non identifiés dans le monde
Interview de Joël Mesnard sur les OANI.
En partenariat avec:
http://investigationsoanisetoceanogra…
http://sud-oani.kazeo.com/
http://area51blog.wordpress.com/
http://ufoetscience.wordpress.com/

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Mise à jour Investigation Océanographique et oanis le 15 mars 2013 à 23h00

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