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Antarctique: des bactéries inconnues découvertes .

Antarctique: des bactéries inconnues découvertes (chercheur)

Antarctique: des bactéries inconnues découvertes (chercheur)

Article source: fr.rian.ru

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MOSCOU, 7 mars – RIA Novosti

19:13 07/03/2013

L’analyse des échantillons d’eau prélevés en mai 2012 dans le lac Vostok, en Antarctique, a révélé la présence de bactéries qui n’appartiennent à aucune classe connue de micro-organismes, a confié à RIA Novosti Sergueï Boulat, chercheur en génétique des eucaryotes de l’Institut de physique nucléaire de Saint-Pétersbourg.

« Après avoir exclu tous les contaminants connus [organismes étrangers au milieu étudié, ndlr], nous avons découvert l’ADN d’une bactérie qui ne coïncide avec aucune des espèces figurant dans la banque mondiale de données. Nous considérons cet organisme vivant comme non identifié et non classé, car nous n’arrivons à le ranger dans aucune des sous-familles connues », a indiqué M.Boulat.

Il a précisé que les chercheurs avaient analysé l’eau gelée sur une couronne de forage après son immersion dans le lac.

En février 2012, les membres de la 57e expédition antarctique de Russie sont parvenus, au terme de plus de 20 ans de forage, à atteindre la surface du lac Vostok vieux de 30 millions d’années. Ce lac subglaciaire – le plus important en Antarctique – renferme quelque 6.000 km³ d’eau.

© REUTERS/ Alexey Ekaikin/Handout

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 08/03/2013, 19h00.

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Observations militaires classifiées d’Extranéens et d’OVNIs

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Article source:onnouscachetout.com

Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l’on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.

gggLe chercheur Paul Stonehill écrit qu’il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l’été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30’N par 77°30’E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d’un événement extraordinaire qui s’était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l’eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d’appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu’ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.

lune ovniLes hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu’ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d’embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.
Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenantdes fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet « d’éviter les rencontres inutiles ». Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir. Ce lac a une profondeur d’environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.

1107tahoe_ufoLes dossiers du Centre Russe de Recherches Ufologiques contiennent des rapports similaires émanant d’officiers de marine et d’agents de renseignements. L’information la plus intéressante sera publiée dans le nouveau livre des co-auteurs Paul Stonehill & Philip Mantle. Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent énormément d’informations précieuses sur des observations d’OVNIs ; les chercheurs soviétiques étaient extrêmement consciencieux. M. Krapiva assista à des conférences données par des sous-mariniers soviétiques , ceux-ci firent état de repérage au sonar d’objets sous-marins se déplaçant à très haute vitesse. Les techniciens en hydroacoustique « entendaient » d’étrange « cibles » à grande profondeur. Leurs sous-marins étaient en fait suivis par d’autres « sous-marins ». Les poursuivants modifiaient à volonté leurs vitesses et celles-ci étaient de très loin supérieures à tout ce que pouvait atteindre n’importe quel autre vaisseau au monde. Le lieutenant-colonel Oleg Sokolov informa ses étudiants que, dans les années 1960, tandis qu’il était en service comme navigateur à bord de son sous-marin, il avait observé, par son périscope, un objet étrange sortir de l’eau et décoller. Le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa, rapporta que, dans les années 1950, des officiers soviétiques de la base navale de Sevastopol avaient observé et photographié, en mer Noire, un OVNI qui s’élevait de derrière un croiseur de bataille.

En août 1965, l’équipage du vapeur Raduga qui naviguait en mer Rouge aperçut une sphère flamboyante qui jaillit hors de l’eau. Tandis que la sphère s’éleva de la mer, elle créa un énorme pillier d’eau qui monta de la surface et s’effondra quelques instants plus tard. La sphère avait un diamètre de 60 m, elle plana à 150 m au dessus du navire en illuminant l’océan.
En décembre 1977, non loin de l’île de Géorgie du Sud, l’équipage du chalutier Vasily Kiselev observa un objet de forme torique montant de la mer. Son diamètre se situait entre 300 et 500 m et il provoqua l’arrêt du radar de bord. L’objet survola la région pendant trois heures, puis disparut soudainement.
En juin 1984, le matelot Alexandre G. Globa était en Méditerranée à bord du pétrolier Gori, à 20 miles du détroit de Gibraltar. A 16h00, Globa était de quart auprès du premier officier S. Bolotov lorsqu’ils observèrent un objet polychrome étrange. Passé sur l’arrière, l’objet s’immobilisa brusquement. Très excité, Bolotov secouait ses jumelles en hurlant :« c’est une soucoupe volante, une vraie, mon Dieu ! regardez, vite, vite ! » Regardant à travers ses jumelles; Globa vit, vers l’arrière, un onjet assez plat qui ressemblait à une poêle à frire à l’envers. L’OVNI brillait de reflets gris mettaliques. La partie inférieure avait une forme ronde, nette, d’environ 20 m de diamètre. Tout autour de la base de cette partie, Globa observa des protubérances « ondoyantes » sur la paroi. Le corps de l’objet était constitué de deux demi disques, le plus petit étant au dessus, qui tournaient lentement en sens opposés. A la circonférence du disque inférieur, Globa aperçut un grand nombre de points brillants comme des perles de lumière. La partie inférieure de l’OVNI semblait régulière et lisse, de couleur jaune d’oeuf, et au centre Globa discerna la trace d’une sorte de tuyau circulaire. Au bord du fond de l’OVNI, apparaissait nettement une sorte de tuyau qui brillait d’une lueur rosée, étrangement brillante, comme un tube au néon. Le dessus du disque médian était couronné de quelque chose de triangulaire qui semblait en mouvement dans le même sens que le disque inférieur, mais beaucoup plus lentement. [NDT : la description d’origine manque de cohérence, nous nous sommes efforcés de la rendre aussi claire que possible]. Brusquement, l’OVNI sauta plusieurs fois, comme soulevé par une vague invisible. De nombreuses lumières illuminèrent sa partie inférieure. L’équipage du Gori essaya d’attirer son attention à l’aide d’un projecteur de signalisation [NDT : une lampe Aldis]. Entre temps, le capitaine Sokolovsky était arrivé sur le pont avec tous les hommes ; le premier officier et lui observaient l’objet avec concentration. Cependant, l’OVNI fut apparemment dérangé par un autre navire qui approchait par bâbord, c’était un vraquier arabe en route vers la Grèce. Les arabes confirmèrent que l’objet avait survolé leur navire. Une minute et demi plus tard, l’objet changea de trajectoire, s’inclina sur la gauche, accéléra et monta rapidement. Les marins soviétiques observèrent qu’en apparaissant et disparaissant tandis qi’ils traversait les nuages, il brillait par moments au soleil. Alors l’OVNI s’embrasa comme une étincelle et disparut instantanément.

Ref/ Sources
Nexus n°16 / article de George Filer, Archives de Filer (2001)

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 06/03/2013, 12h20.

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L’arctique / Documentaire complet en francais

Bateau approchant de l’Arctique | © Adam Burton/Robert Harding World Imagery/Corbis
Bateau approchant de l'Arctique | © Adam Burton/Robert Harding World Imagery/Corbis

Bateau approchant de l’Arctique | © Adam Burton/Robert Harding World Imagery/Corbis

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Note sylv1  adm:

01/03/2013, 16h45.

L’Arctique renfermerait 13 % des ressources mondiales non découvertes de pétrole (90 milliards de barils, soit trois ans de consommation mondiale) et 30 % de celles de gaz naturel (47 000 milliards de m3, soit six ans de consommation), essentiellement en Russie et en Alaska, selon une étude de l’Institut de géophysique américain (USGS) de 2008. Une manne qui attise les convoitises, alors que la demande en énergie ne cesse de grimper – elle devrait doubler d’ici à 2050 – et au moment où la fonte des glaces est sur le point de battre son record historique.

Uhuaïa nature, propose ce continent et son devenir, surtout au niveau exploitation humaine. Un reportage d’aspect écologique.

Vidéo Youtube

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :01/03/2013 à :16h45.

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L’observation du sous-marin nucléaire Krasnaya Zvezda et d’autres cas

Source article du Nostra n° 289 du 19 au 25 Oct 1977  Sur l’excellent site de Fred Idylle

 Et voici maintenant, le début de l’article de Mr Jacques DEGAS :

Nostra19Oct77p3

   Voyons maintenant la digitalisation du reste de cet article :

..un extraordinaire phénomène. Ils se trouvaient au ~ large de l’ile Khiouma par moyen fond lorsqu’ils remarquèrent une masse oblongue qui se déplaçait parallèlement à eux. Une luminescence bleuâtre en émanait sans que ne soient visibles en aucun point des hublots ou des projecteurs. La clarté formait un anneau proche du vert au centre de l’objet. La longueur du mystérieux sous-marin qui ne répondit pas aux sommations d’usage fut estimée à une trentaine de mètres et son diamètre à dix. L’engin filait trois ou quatre nœuds mais quelques minutes après avoir été repéré, il disparut presque instantanément vers le Nord-Est. Selon les ingénieurs soviétiques, il ne pouvait absolument pas s’agir d’un autre submersible de modèle connu, les sous-marins ne présentant jamais de luminescence diffuse sur toute leur surface et ne pouvant s’esquiver aussi rapidement.

     La publication de cette rencontre dans le très officiel magazine de science soviétique équivaut pratiquement à une caution des autorités que l’on sait pourtant réticentes à voir de tels phénomènes évoqués. D’autres sous-marins d’URSS observèrent de semblables engins qui disparurent à leur approche. Tous ne présentaient pas des caractéristiques lumineuses, mais la vitesse à laquelle ils s’esquivèrent interdit toute assimilation de ces objets non identifiés avec des modèles de submersibles connus ou des monstres marins. De pareils engins ont été repérés dans les eaux australiennes à plusieurs reprises, près des îles Seychelles et au large de la fosse des Philippines.

Le 10 juin 1909, presque exactement un an après la fameuse catastrophe de Tunguska, un USO immense, brillamment éclairé, apparut sous la surface des eaux dans le détroit de Malacca. Tout l’équipage du navire danois, le Bintam put l’observer et le capitaine consigna le mystérieux événement dans son livre de bord.

    En 1959, les marins du Herald II, un submersible de la Navy, rencontrèrent un USO en forme d’anneau de couleur grise qui disparut en girant sur lui-même de l’ile Mas-a-fuera. On évalua le diamètre du mystérieux engin sous-marin à une vingtaine de mètres. Près de l‘île Oualan, dans le Pacifique, le Jackson, attaché à la base d’Hawaï, croisa à moins de cent mètres d’une masse vaguement opalescente de forme allongée qui portait plusieurs protubérances hémisphériques. De la même manière, l’objet non identifié disparut à très grande vitesse.

Depuis 1960, date à laquelle se produisit un étrange incident dont le grand public n’eut jamais l’explication dans la baie de Buenos Aires, on fut parfois sur le point d’arraisonner des USOs mais ils parvinrent toujours à fuir presque instantanément. L’un d’eux fut littéralement bloqué par la marine norvégienne dans les eaux du port de Bergen. On ne sut jamais exactement de quoi il s’agissait et certains journaux, écartant l’hypothèse d’un submersible étranger, prétendirent que les plus hautes instances avaient autorisé sinon facilité sa fuite. II en irait de même du mystérieux sous-marin qui croisait au voisinage de l‘île de Gotland en Mai 1974. Qu’est-il advenu des recherches entreprises pour le retrouver et l’arraisonner?

Soviétiques et Américains unirent leurs efforts, en Mars 1969, pour surprendre un engin non identifié au large des Kouriles. C’est l’agence Chine Nouvelle qui avait signalé sa présence dans les eaux territoriales chinoises, pensant que ce submersible obéissait aux ordres de Washington ou de Moscou. On le localisa près d’Itouroup. Les bases d’Hokkaïdo et du Kamtchatka se mirent en état d’alerte. On repéra un submersible non identifié au large d’Akkesi, au Japon. D’après les appareils de détection il mesurait plus de cinquante mètres de long et filait à très vive allure en direction du Sud. Bien entendu, il ne fut jamais arraisonné…

Qu’en est-il de ces manifestations étranges d’objets sous-marins non identifiés? Pouvons-nous les rapprocher des OVNI et seraient-ils aussi des véhicules de visiteurs extra-terrestres? C’est la théorie de l’Américain Robin Collyns, le Soviétique Altov demeurant plus réservé, sans toutefois repousser définitivement pareille hypothèse. II remarque que le monstre observé dans le lac Vorota, en Sibérie, depuis 1964, n’a rien d’un animal survivant des époques antédiluviennes.

« II a communément été décrit, note Altov, comme un cylindre très long, aux reflets d’un gris métallique comme n’en peut émettre, au soleil, une peau serait-elle écailleuse. Depuis quand les animaux fossiles présentent-ils une forme et un aspect semblables? En a-t-on jamais imaginés qui évoluent comme ce prétendu monstre avec toutes les caractéristiques de nos plus modernes submersibles?« 

Source : Fred Idylle Artivision : allez sur le site pour beaucoup d’autres informations très intéressantes

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Mise à jour Investigation Océanographique et OANIS  le 17 février 2013 a 22:34

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La photographie de Pescara

Photographie sur les plages de Pescara en avril 1961

Photographie sur les plages de Pescara en avril 1961

Le Dr Bruno Ghibaudi est journaliste aéronautique à Turin (Italie), pour la TV et divers journaux.

Le 27 avril 1961 en milieu de journée, Ghibaudi conduit sur l’autoroute longeant la plage de Monte Silvano (province de Pescara, Italie, 42-28-60 N, 14-07-60 E) le long de la Mer Adriatique. Il sent un pneu crevé et s’arrête.

Alors qu’il commence à changer son pneu, il remarque un objet inhabituel à l’aspect métallique et en forme de disque arrivant à bas niveau au-dessus de l’océan. Il passe au-dessus de lui, ralenti, fait un virage aigü vers le nord et part en volant. Ghibaudi prend plusieurs photographies (ci-contre).

L’objet semble plus flou que l’arrière plan et serait donc plus proche, voir très proche. On remarquera aussi le bord sombre supérieur sur la photo, légèrement courbé.

L’été qui suit, Ghibaudi raconte avoir rencontré le pilote d’un disque volant en mission sur Terre, en compagnie de 2 amis et d’un intermediaire qui aurait organisé la chose.

J’ai observé un groupe d’ovni qui venaient du ciel et interceptèrent et se rattachèrent à un autre groupe d’ovnis alors qu’ils émergeaient de la mer, dira Ghibaudi.

Illustration ci-dessus du journal Domenica La del Corriere le 15 Avril 1962. (Artiste inconnu), visible sur le site http://www.rense.com/general33/bruno.htm

Illustration ci-dessus du journal Domenica La del Corriere le 15 Avril 1962. (Artiste inconnu), visible sur le site http://www.rense.com/general33/bruno.htm  – Ressemblance étrange avec le Lockheed L133

En 1962, le journaliste romain Luis Bulgarini publie un texte sobre intitulé : Les disques volants. En décembre, Ghibaudi publie dans le quotidien Il Tempo une page longue et détaillée sur les ovnis. A partir du 27 décembre, le quotidien entâme la publication de 39 numéros contenant une page consacrée au sujet. En Mai 1963, toujours dans les colonnes du même journal, Ghibaudi publie une seconde et sa plus longue étude sur les ovnis. Cette même année Ghibaudi publie aussi sur le sujet dans des hebdomadaires bien diffusés comme La Settimana Incom. Cette année-là l’hebdomadaire La Domenica del Corriere consacre 10 couvertures renconstitue l’événement, avec l’aide du celèbre designer Walter Molino. Le 15 avril elle relate l’histoire de Ghibaudi.

Ghibaudi est décrit par des ufologues italiens comme ayant notoirement fait partie d’une secte à thématique extraterrestre. La photographie de Pescara ne serait qu’une parmi de nombres autres (et films) que Ghibaudi aurait déclaré avoir pris (en plus de rencontre amicales avec des extraterrestres) après avoir rejoint ce groupe. Il aurait en outre été exclu de l’ordre professionnel des journalistes.

D’autres photos de Ghibaudi sur la plage de Montesilvano
Photographie de Paul Villa le 16 Juillet 1963

Références :

  • Cas n° 16 du projet Blue Book
  • Cas CISU n° 190
  • Reconstitution par La Domenica del Corriere du 15 avril 1962
  • Paris Flammonde, « UFOs Exist », G.P. Putnam´s, 1976, planche 26 suivant p. 232
  • Gazzetta del Mezzogiorno du 14 novembre 1978
  • Umberto Telarico, L’Ufologia in Italia (DNA magazine)
  • M. Machlin and T. Beckley, « UFO », Quick Fox, 1981, p 9.
  • Edoardo Russo et Maurizio Verga, UFO & Alieni, Novembre 1997, p 91.

Sources : http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/Pescara/index.html

http://rense.com/general33/bruno.htm

http://www.artivision.fr/

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 Mise à jour Investigation Océanographique et OANIS le 17-02-2013 à 21: 30

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Un nouveau triangle des Bermudes ? La route maudite de Los Roques

A National Guard plane searches the area near the coral reef where an aircraft disappeared near the Los Roques archipelago

Article source:dark-zone.blog.

En janvier 2008, un avion de la garde nationale survole Los Roques a la recherche des traces d’un avion disparu avec 14 personnes à bord.

L’archipel de Los Roques, composé de quelque 50 îlots situés à 160 km des côtes du Venezuela, s’est bâti depuis les années 90, une sinistre réputation. On recense en moins de deux décennies une quinzaine d’incidents impliquant des avions de tourisme, du simple appel de détresse à la disparition pure et simple. Certains n’hésitent pas à parler de « nouveau Triangle des Bermudes ».

Mais, la presse italienne a trouvé un autre surnom plus conforme à la géométrie de l’angoisse de cette zone paradisiaque aux eaux cristallines : « la rotta maledetta », la route maudite. Car, à Los Roques, la plupart des disparitions n’ont pas eu lieu dans un triangle mais sur une ligne étroite, le couloir aérien qui relie Caracas et l’aéroport de Gran Roque, la plus grande île –et la seule habitée- de l’archipel.

Il faudrait même parler de point plutôt que de ligne si l’on compare les deux tragédies les plus mortelles survenues sur « la rotta maledetta ». La disparition le 4 janvier dernier de Vittorio Missoni, le directeur de la célèbre griffe italienne, son épouse, Maurizia, et ses amis Elda Scalvenzi et Guido Foresti à bord d’un Britten-Norman Islander a un précédent daté de 2008. Cette année, un L-40 Turbolet a disparu corps et biens avec 14 personnes à bord. Les coïncidences entre ces drames sont troublantes. Les deux avions ont disparu le même jour, le 4 janvier, à deux heures d’écart (à 9h40 du matin pour le Turbolet, 11h30, pour l’Islander de Vittorio Missoni). Les pilotes ont envoyé leur dernier message radio à très exactement dix miles nautiques de la côte de Gran Roque. Seule la direction des appareils diffère : en 2008, le Turbolet se préparait à atterrir à Gran Roque alors que l’avion de Missonni se dirigeait vers Caracas.

L’archipel de Los Roques (©Google Earth)

L’archipel de Los Roques (©Google Earth)

C’est la presse transalpine qui a trouvé le surnom de Rotta Maledetta à ce couloir de la mort aérien. Rien d’étonnant à cela : à l’exception du pilote vénézuélien, German Merchan, les quatre victimes du 4 janvier 2013 sont toutes originaires d’Italie. En 2008, huit des 14 disparus l’étaient aussi. Trois autres crashs moins médiatisés, en 1997, 2004 et 2006, impliquaient encore des ressortissants italiens.

Des avions qui disparaissent sans laisser de traces sur un trajet de 150 km, un faisceau de coïncidences étranges, une surreprésentation des victimes italiennes… Si l’on agrège ces éléments, le tableau qui se dessine à toutes les apparences d’un nouveau mythe à ranger à côté du triangle des Bermudes au rayon mystères et malédictions. Néanmoins, cette vue d’ensemble est sans doute trompeuse. Et, malgré qu’il nous en coûte sur Dark Zone, il est nécessaire d’envisager des scénarios qui ne relèvent pas forcément du paranormal.

Sur ces cinq crashs supposés, seuls deux corps ont été retrouvés. Mais ces deux seuls cadavres sont riches d’indices.  En 2008, le corps nu du co-pilote du Turbolet s’est échoué sur une plage, douze jours après la disparition de l’avion. Mais l’autopsie a révélé que l’état du cadavre ne correspondait pas à un séjour prolongé dans l’océan. Il n’avait pas d’eau dans les poumons.

Plus significatif encore, le cadavre d’un passager australien de l’avion disparu en 1997 a été découvert quelques jours après le drame. Toutefois, il n’était pas mort par noyade ni même d’un choc consécutif au crash. L’autopsie a révélé qu’il avait été abattu avec une arme à feu.

Les cartels de la drogue sont actifs des deux côtés de la frontière entre la Colombie et le Venezuela. Le nord du Venezuela, précise le blog Transbordintel spécialisé dans les questions de sécurité intérieure, abriterait de nombreux aéroports clandestins, simples pistes d’atterrissages arrachées à la forêt.  Depuis 1990, trente avions de tourisme ont été détournés au Venezuela.  Dans la majorité des cas, les responsables de ces détournements étaient des narcotrafiquants. « Sur ces 30 avions, seuls cinq ont été récupérés » poursuit Transbordintel.

En mars 2008, l’armée vénézuélienne bombarde une piste clandestine utilisée par les narco-trafiquants (©Reuters)

En mars 2008, l’armée vénézuélienne bombarde une piste clandestine utilisée par les narco-trafiquants (©Reuters)

Le Peruvian Times relate un cas élucidé survenu non au Venezuela mais au Pérou :  en juin 2010, un Cesna appartenant à une petite compagnie aérienne spécialisée dans les vols touristiques au dessus des célèbres lignes de Nasca a « mystérieusement » disparu au bout d’une heure de vol. L’enquête a révélé que deux passagers avaient embarqué sous une fausse identité.  Il s’agissait de narcotrafiquants à la recherche d’un appareil capable de transporter 500 kilos de cocaïne…

Dans le cas de la disparition de l’avion de Vittorio Missoni,  « plusieurs éléments pourraient étayer la possibilité d’un détournement » souligne Michel Peyrard dans sa passionnante enquête parue dans Paris Match. « Le matin du 6 janvier, soit quarante-huit heures après la volatilisation de l’Islander, un des fils de Guido Foresti a reçu un message de lui : ‘Suis à nouveau connecté, rappelle-moi.’ Et un ami des Missoni déclare que les téléphones de trois des disparus ont continué de sonner plusieurs heures après le drame… »

Le parfum de mystère qui plane à Los Roques a des relents de poudre et de cocaïne.

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Mise  à jour investigation océanographique et oanis, le 14/02/2013 à : 14h00.

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Lumière aveuglante dans un avion militaire

Information envoyée par Gilles Thomas – Source NUFORC

Traduction Era pour Investigation Océanographique et Oanis

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National UFO Reporting Center

Rapport d’observation

Date : 1/12/1993 22:00 (Entré comme  : Décembre 1993 22:00)
Rapporté le : 10/3/2009 à  5:33:37 du matin  05:33
Posté le : 19/3/2009
Lieu : Océan Indien ,
Forme : Lumière
Durée : 5 secondes

 

Je suis un commandant de la marine américaine, avec 3.000 heures de vol à mon actif à bord du  Hawkeye E-2C.

À la fin de 1993, mon équipage et moi attendions pour  récupérer sur le porte-avions. Le navire se trouvait à peu près 200 nm à l’ Ouest des Maldives. Nous étions à environ 22.000 pieds, volant à 250 nœuds, donc une altitude moyenne et vitesse modérée. Le plus important est que nous étions au milieu de nulle part et étant un dispositif de surveillance radar nous avions une bonne trace de tout ce qui nous entourait.

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En l’absence de traces à proximité de plusieurs capteurs, une lumière vive est apparue  dans notre avion directement au-dessus. C’était une lumière intensément blanche et brillante qui a illuminé le cockpit et s’est montrée à travers les petites fissures dans le  blindage du radar  sur  les hublots de l’avion à l’arrière. Elle a voyagé avec nous pendant environ 5 secondes, puis a disparu.

Nous avons présenté un rapport à un officier de renseignement maritime auquel nous avons fait un compte rendu après le vol. Ce n’était pas la lumière d’un avion en métal, nous avions  de bons systèmes de détection et surveillions tout autour de nous.

((Remarque du NUFORC  : La Source du rapport indique que la  date de l’incident est approximative. PD))

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Mise à jour Par Era pour Investigations Océanographique et Oanis le 27-01 2013 à 18:25

Note aux webmasters: vous pouvez reprendre cet article à condition de mentionner les sources Investigations Océanographique et oanis  y compris

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Toute la vérité sur l’atlantide

ToutelavritsurLAtlantide

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Note Administration :

Une exploration qui nous entraine dans un voyage à travers le temps.  Tels des aventuriers à la recherche du « graal » ces chercheurs tentent d’élucider l’un des plus grands mystères de ce monde au chapitre des civilisations disparues la grande énigme de l’Atlantide. Ce reportage nous en apprendra t il  un peu plus ?

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Source Dailymotion La Porte des Etoiles

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Mise à Jour Era pour Investigation Océanographique et Oanis le 27-01-2013 à 01:45

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Sphère lumineuse près d’une base militaire

Information envoyée par Gilles Thomas – Source NUFORC

Traduction Era pour Investigation Océanographique et Oanis

Source Illustration : Les ovnis.com03 Janv. 2007  Youngwood, Pennsylvanie, Usa

Source Illustration : Les ovnis.com
03 Janv. 2007 Youngwood, Pennsylvanie, Usa

National UFO Reporting Center

Rapport d’observation

S’est produit : 01/06/1981 21:15 (Entré en tant que: 1981 21:15)
Rapporté: 02/09/2000 00:03
Posté le: 21/03/2003
Lieu: Balboa (Zone du  Canal de Panama),
Forme: Sphère
Durée: 3 minutes

Trois d’entre nous étions devant  notre hôtel après nous être réunis lorsque nous avons entendu comme le bruit d’une très grosse dynamo qui ralentit. Nous avons tous les trois regardé en direction de l’Océan à trois pâtés de maison de là et avons vu un gros objet blanc lumineux qui ressemblait à une lune miniature. Il est passé  de notre droite à notre gauche en se dirigeant vers la Base Aérienne Militaire de  Allbrook, à une vitesse d’environ 50 miles par heure (environ 81  km/h) puis il est sorti de notre champ de vision.

Quelques minutes plus tard, un patrouilleur à pied est venu et nous a demandé si nous avions vu quelque chose d’étrange et nous a indiqué que le tableau électrique avait été fou d’appels. Nous lui avons raconté notre expérience et il est parti de son côté. On n’entendit jamais parler de ceci dans le journal ou la radio ou à la télévision. Cet  objet semblait flotter ou se  déplacer juste au-dessus de la surface de l’eau.
(Remarque du NUFORC  : La date est approximative PD)

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 Mise à jour ERA ,investigations océanographique et oanis, le 19/01/2013, 00h50.

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Lumière et tremblements

Information envoyée par Gilles ThomasSource NUFORC

Traduction Era pour Investigation Océanographique et Oanis

Illustration:Latest UFO sighting

Illustration:
Latest UFO sightings

National UFO Reporting Center

Rapport d’observation

S’est produite: 30/06/2007 23:00 (Entré en tant que: 30/06/07 23:00)
Rapporté: 2/1/2009 10:28:00 10:28
Posté le: 3/19/2009
Lieu: Lac de la Sucrerie, Vendée (Canada), QC
Forme: Inconnu
Durée :15-20 minutes

J’ai remarqué une lumière brillante à l’horizon au nord sur le lac de la Sucrerie (46 degrés 07 minutes 00,23 secondes nord, 74 degrés 54 minutes 11,88 secondes Ouest) je pensais que c’était une étoile, mais elle a commencé à devenir lumineuse et plus grande après quelques minutes d’immobilité.

Après quelques minutes de plus l' »étole » a commencé à baisser et à fluctuer en intensité. C’est alors que j’ai réalisé que c’était un OVNI. Comme il se rapprochait, je pouvais voir une lumière rouge et verte sous l’objet, qui pour l’instant se déplaçait de manière  légèrement erratique de gauche à droite, de haut en bas.

À ce stade, il était en face de la montagne, à environ 50 pieds (=15,24 mètres) au-dessus du lac, et à environ 1 kilomètre en face de moi.

Il est resté stationnaire silencieusement  au-dessus du lac pendant quelques minutes, puis    s’est élevé de nouveau lentement  dans le ciel au dessus de la montagne, en s’éloignant jusqu’à ce qu’il ressemble une fois de plus à une étoile brillante, comme Vénus. L’intensité de la lumière a augmenté, puis elle s’est estompée. Et ceci plusieurs fois jusqu’à ce qu’elle disparaisse. Environ une demi-heure plus tard, je suis ressorti pour voir si elle était là, et j’ai senti une sorte de vibration qui faisait trembler le gîte, et même le sol, (un peu comme un tremblement de terre, mais ressemblant plus à une vibration qu’à une secousse ), qui a été suivie immédiatement par un bruit très fort   comme celui que ferait d’un avion de chasse mais pas aussi assourdissant.

Malheureusement je n’avais pas mon camescope parce que je l’ai oublié à la maison! C’aurait été l’une des meilleures vidéos d’ovnis jamais faite ! Je suis tellement désolé de l’avoir oublié !

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Mise à jour ERA investigation océanographique et oanis, le 19/01/2013,00h15

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