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Dossier O.A.N.I et O.V.N.IS (amphibies.)

Crédit illustration:
ufosightingshotspot.blogspot.fr/

Matisse sylvain au repas ufologique de Bruxelles en Belgique
©2017 Photo investigation oceanographique et oanis

Avancer dans notre registre concernant les observations aquatiques non-identifiées qui incluent les O.V.N.I S  et bien plus encore, n’est pas une simple formalité. J’ai des souhaits qui ne se réaliseront peut-être pas comme ( ce Projet Aqua – Système ) .

Ceci n’est cependant pas une raison d’abandonner même si quelque-part nous avons des freins.

Reste alors la collecte de renseignements. Une partie est actée dans mon premier ouvrage, un second opus est en cours de réalisation,  suivi d’un troisième en projet pour le moment.

En attendant voici un petit état des lieux sur des événements, des affaires, des documents plus ou moins connus du grand public. Un petit rappel pour les autres.

 Petit tour d’horizon ( en bref) –

Le même jour que le  crash de Roswell a été signalé, le 8 juillet 1947 par  trois anciens combattants de l’armée des États-Unis qui ont repéré six « disques volants » au-dessus de  l’île de Santa Catalina Island, au large de la Californie. Au cours des dernières années, un O.A.N.I aurait abattu  un avion à moteur unique par un tir   laser, tuant le passager et blessant le pilote. Le plus intrigant c’est que des centaines d’objets immergés ont été vus par  des Boy Scouts en camping sur l’île, tel que l’indique  Alan Burkell, âgé de 14 ans. Ils seraient plusieurs centaines sortant de l’eau, comme en témoigne un couple dans les années 1990. Certains ufologues pensent qu’il existe une base étrangère sous-marine dans le canal.

Le lac Érié est l’un des cinq Grands Lacs d’Amérique du Nord. Il est bordé à l’est par les États américains de l’Ohio, de Pennsylvanie, de New York au sud, du Michigan à l’ouest et de la province canadienne de l’Ontario au nord cet endroit est considéré comme un point chaud concernant des observations plus ou moins insolites. Voici l’un des nombreux cas:

En février 1996, le pilote d’une navette aérienne volant  au-dessus du lac Erie  rapporte une observation d’ OVNI au contrôle aérien  ce témoignage a été enregistré . Dans l’enregistrement, le pilote semble certain de ce qu’il voit. De nombreuses suggestions sont faites et certaines exclues par les investigateurs. L’objet se déplace en bas, en avant, vers la navette aérienne au-dessus , tout en n’étant jamais capturé sur le radar. Près de la fin de l’enregistrement, le pilote demande à un passager de  prendre une photo de l’objet qu’il décrit comme «une lumière brillante», avec «une lumière tournante autour de lui». Et il dit: «C’était constant; Ce n’était pas un phare. « 

L’Amérique du sud tout autant concernée.

On dit que les anciens habitants de Tiwanaku en Bolivie ont reçu du matériel et de l’éducation d’ êtres extraterrestres avancés. Avec leur connaissance des étoiles bien au-delà de leur temps, il semble approprié que le lac Titicaca voisin, à la frontière du Pérou et de la Bolivie, soit réputé pour des observations d’ O.A.N.I.S  et d’ OVNIS. Les expériences avec l’inconnu reviennent aux anciens dans cette région. Avec des ruines mystérieuses telles que les idoles représentant les divinités de l’eau, la pensée d’une base d’O.A.N.I sous-marine devient plus acceptable à chaque observation.

La marine russe confrontée à des histoires mystérieuses:

Sous-marin nucléaire contre O.V.N.I.

Une fois, un sous-marin nucléaire, qui était en mission de combat dans l’océan Pacifique, a détecté six objets inconnus. Après que l’équipage ne parvint pas semer ses poursuivants en manœuvrant, le capitaine ordonna faire surface. Les objets les ont suivi, ont décollé et ont disparus !

Beaucoup d’événements mystérieux se sont produits également dans la région du Triangle des Bermudes, rappelle le commandant de sous-marin à la retraite, le contre-amiral Yury Beketov. Les instruments ont mal fonctionné sans raison apparente ou ont détecté d’importantes interférences. L’ancien officier de la marine dit que cela pourrait être une perturbation délibérée par les OVNIS.

« À plusieurs reprises, les instruments ont permis de lire des objets matériels naviguant à une vitesse incroyable. Les calculs ont montré des vitesses d’environ 230 nœuds, environ 400 km / h. L’accélération est si rapide que ceci reste un défi même en surface. Mais la résistance à l’eau est beaucoup plus élevée. C’était comme si les objets défiaient les lois de la physique. Il n’y a qu’une seule explication: les créatures qui les ont construites nous dépassent largement dans le développement « , a déclaré Beketov.

Autre déclaration d’un ancien militaire:

Vétéran du renseignement de la marine,le  capitaine Igor Barklay commente: « Les ovnis océaniques se manifestent partout où nos flottes de l’OTAN se concentrent. Près des Bahamas, des Bermudes, de Porto Rico. On les voit le plus souvent dans la partie la plus profonde de l’océan Atlantique, dans le sud du Triangle des Bermudes, et aussi dans la mer des Caraïbes. »

Le lac Baikal

Un autre endroit où les gens signalent souvent des rencontres OVNI est le lac Baïkal situé en   Russie, au cœur de la Sibérie, il est le plus grand réservoir d’eau douce de la planète ce qui en fait l’une des étendues d’eau douce la plus profonde au monde. .  Les pêcheurs racontent des lumières puissantes venant de la profondeur et des objets qui sortent de l’eau et s’envolent.

Dans un cas datant de l’année 1982, un groupe d’entraîneurs militaires concentrés  à Baikal repère un groupe de créatures humanoïdes habillées en costumes argentés. La rencontre s’est produite à une profondeur estimée de 50 mètres. Les plongeurs ont essayé d’attraper les étrangers. Trois des sept hommes sont morts, tandis que quatre autres ont été gravement blessés.

« Je pense aux bases sous-marines et dis: pourquoi pas? Rien ne doit être écarté « , dit Vladimir Azhazha. » Le scepticisme est le moyen le plus simple: ne croyez rien, ne faites rien. Les gens visitent rarement de grandes profondeurs. Il est donc très important d’analyser ce qu’ils rencontrent là-bas. « 

Extrait du Livre bleu  ( Blue Book)concernant des rapports OVNI en mer  pendant la période des années 1950 et 1960.    

(voir PDF ) source document waterufo.net

Depuis la création du JANAP-146 en 1948, la Marine a joué un rôle dans la fourniture d’informations sur les cibles non identifiées. Cependant, la participation précoce de la marine dans JANAP était limitée aux observations par les avions de la Marine et non par les navires en mer. Ce n’est qu’en 1952, par l’intermédiaire de l’instruction OPNAV 3820, que les navires de la Marine ont été chargés d’envoyer des rapports OVNI à l’ADC, à l’ATIC et au Pentagone. En 1954, lorsque JANAP 146 (C) a été délivré, tous les navires militaires, gouvernementaux et commerçants ont dû signaler des observations non identifiées à CONAD.

Les navires USCG qui ont signalé des OVNIS étaient principalement des coupeurs océaniques qui exerçaient le service Ocean Station. Le premier navire USGC pour signaler un OVNI provenait d’une station océanique dans l’Atlantique en 1952.

Les rapports d’OVNIS dans les océans Atlantique et Pacifique entre les navires et les avions montrent que 40% des rapports des navires se trouvaient dans l’Atlantique et 60% dans l’océan Pacifique. Les observations des aéronefs ont également tendance à être plus élevées dans l’océan Pacifique à 76%.

Récemment, lors de Citizen Hearing On Disclosure, le lieutenant-colonel Richard French, un vétéran de 29 ans et demi de l’US Air Force, décrit une rencontre où il est venu sur un OVNI qui était sous l’eau et les êtres qui travaillaient sur le navire . Le vétéran de la Force aérienne rencontre des ovnis sous l’eau vous retrouverez ceci dans mon ouvrage intitulé O.A.N.I/ O.V.N.I, méthode, réflexion édité par les éditions Saint Martin en janvier 2016.

Pendant ce temps-là, les responsables de la marine russe ont refusé la collecte de rencontres liées aux OVNI. Une source dans le personnel du service de la Marine a déclaré que l’histoire pourrait avoir ses racines dans les rapports des commandants de navires, qui décrivent la localisation d’objets d’origine peu claire mais terrestre.

Beaucoup de cas sont liés avec l’ufologie, d’autres peut-être pas. Nous ne pouvons pas exclure d’autres natures des phénomènes tapis quelque-part dans nos fonds marins ( lacs, fleuves, mers ou océans etc) .

Les cas peuvent avoir une origine et une issue différente, c’est là que l’énigme devient complexe .

Alors seules les études, les supports et l’information peuvent nous ouvrir la voie, celle qui apportera des certitudes et les questions qui viendront dès lors se rajouter, comme un éternel labyrinthe.

Références :

OANI / OVNI Enquête, méthode, réflexion ( ouvrage éditions Saint martin janvier 2016).

 

RT , waterufo.net ( site web)

ufosightings (site internet)

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :13/07/2017 à :19h45.

La MHD rend obsolète le système à hélices concernant la vitesse révolutionnant les transports navals.

A découvrir ou à redécouvrir, un article dans le magasine Science et Vie N°883 paru en avril 1991 : “MHD”: la vitesse sans moteur et sans hélice.
Crédit image et texte UFO-CSCIENCE

Voici un article de Science & Vie no 883 sur le site de ufo-science.

Cliquez sur l’image PDF ci-dessous pour accéder au document.

Source document: ufo-science.com/

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :05/07/2017 à :16h25.

Dossier : DCNS et le SMX Ocean.

L’original SMX-Ocean SSK et le Barracuda SSN côte à côte. Crédit image DCNS via defence.pk

Sylvain Matisse au bois des Eldars le 31 mars 2017 à lille
©2017 photo investigation oceanographique et oanis

Nous vous présentons ici un produit français. Nous remarquons que notre pays a des arguments pour se défendre le cas échéant, mais aussi pour remplir certaines missions délicates et dangereuses. 

En ce qui nous concerne ce fait nous livre une idée sur les performances actuelles de nos embarcations qui sont cependant loin de rivaliser avec des « objets sous-marins non-identifiés »( OSNI), relevés par les rares militaires ( marins et sous-mariniers en particulier) et qui osent témoigner.

 Selon le site web mer et marine, le SMX Ocean a  été révélé à l’occasion du salon Euronaval en octobre 2014. Il est issu du programme Barracuda qui a donné la Classe Suffre

Ce vaisseau est une  plateforme techniquement réalisable dès aujourd’hui .Il est conçu pour effectuer des missions allant jusqu’à 90 jours, soit le double du Scorpene, avec une vitesse de transit de 14 nœuds (25,928 km/h) , ce qui ne s’est encore jamais vu sur un sous-marin classique. Pour obtenir de telles performances, DCNS s’appuie sur ses dernières innovations en matière de propulsion. En plus de ses six moteurs diesels de 1250 kW chacun, le SMX Ocean est équipé de deux systèmes de piles à combustible et trois batteries lithium-ion. L’emploi de ce système anaérobie de nouvelle génération permet au sous-marin de réaliser en plongée deux transits d’une semaine et, une fois sur le théâtre d’opération, de rester immergé durant un mois. Source

Le futur SMX-Ocean peut se déplacer à une vitesse de 20 nœuds ( 37,04km/h) en plongée et s’immerger à 350 mètres de fond pour un déplacement en surface de 4 750 tonnes.

Nous remarquons qu’en terme de vitesse nous sommes loin des  230 nœuds ( 425,96km/h) observés par des structures mobiles marines inexpliquées encore à ce jour.

Vidéo via Youtube

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Vidéo DCNSgroup via Youtube

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :08/06/2017 à :19h05.

Chasseurs d’ovnis – Cités extraterrestres sous-marines

 Base Navale de la Baie de Guantanamo Wikipedia - domaine public

                Base Navale de la Baie de Guantanamo -Wikipedia – domaine public

 

Cités extraterrestres sous-marines ( UFO Hunters – Underwater Alien Bases )

A la fin des années 80 et au début des années 90, Gulf Breeze, une petite ville de Floride, a été le théâtre de centaines d’observations d’ovnis. Les éléments de preuves sont nombreux. Témoignages oculaires et vidéos prouvent qu’il s’est bien passé quelque-chose à Gulf Breeze. D’où venaient les engins observés ? Peut-être d’une base sous-marine. C’est en tout cas la théorie que mettent à l’épreuve Pat, Bill et Kevin.

Source Dailymotion – MindoPower

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 06/04/2016 à : 17h10

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Une nouvelle espèce de dragon de mer découverte en Australie

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Article source: sciencesetavenir.fr

Par Morgane Kergoat, Publié le 24-02-2015 à 14h30

Des chercheurs américains viennent de découvrir une nouvelle espèce de dragon de mer en Australie. Voici Phyllopteryx dewysea, alias dragon de mer rubis.

Suite de l’article

Vidéo youtube

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 24/02/2015 à : 15h25.

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emisssion TV: sirènes de nouvelles preuves

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oanis« Notre ami du Québec Jean-Marc nous partage ce reportage, il fait suite à celui que nous avions inclus il y a un moment déjà , certains voyant une vaste supercherie.  Dans ce documentaire le principal intéressé est interviewé par l’animateur de la chaîne, chacun se fera son opinion, bon visionnage. »

Vidéo youtube

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 23/02/2015 à : 10h40.

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Les Sonars

Crédit image:  sousmarin.chez.com

Crédit image:sousmarin.chez.com

 

Article source:  sousmarin.chez.com/

« Dit Papa, c’est quoi un sonar ? »

Excellente question… je vais essayé de donner une excellente réponse.

Définition :

Sonar : acronyme anglais (SOund Navigation And Ranging), désignant un système de détection fondé sur la réflexion des ondes sonores en milieu marin. Ce système est analogue au radar, qui est fondé sur la réflexion des ondes radio en milieu aérien. (Encyclopédie Larousse )

Plus simplement, un système sonar émet généralement des impulsions ultrasonores grâce à un appareil situé sur ou dans la coque et reçoit les ondes réfléchies par les obstacles à l’aide d’un capteur sensible.

Le sonar s’utilise de deux façons bien distinctes, activement ou passivement… La différence ?

Sonar actif:

la mesure de l’azimut (encore appelé relèvement) et de la distance d’un contact peut se faire en émettant dans l’eau une impulsion sonore puis écoutant l’écho de cette impulsion réfléchie par le contact. Le temps entre l’émission de l’impulsion et le retour de l’écho donne la distance du contact, puisque la vitesse du son dans l’eau est connue. La direction d’où vient l’écho donne l’azimut du contact. Le sonar actif n’est jamais utilisé par les sous-marins car il trahit leur présence et leur position.

Sonar passif:

mode normal de fonctionnement des sonars d’un sous-marin. Un sonar passif ne fait qu’écouter et n’émet rien dans l’eau. L’emploi d’un sonar passif rend plus difficile la détermination de la solution mais en revanche il est parfaitement discret. Le sous-marin en détectant un autre, grâce au sonar en mode passif, est obligé de procéder à des phases d’écoute à différentes profondeurs et à des points différents ( généralement 3 ) pour pouvoir localiser exactement le contact sous-marin ‘ennemi’. On appelle cela une ‘triangulation’.

Les sonars à bord d’un sous-marin.

Sonar sphérique :

C’est le sonar principal. Il se trouve dans la coque à l’extrémité avant du sous-marin. Sa forme sphérique permet de couvrir une zone de 360° aussi bien verticalement qu’horizontalement. La seule zone d’ombre’ est l’arrière du sous-marin.

Sonar de flanc:

l’un des assemblages d’hydrophones qui font partie du système sonar du sous-marin, montés sur la coque extérieure, environ au premier tiers avant du bâtiment. Ce sonar de flanc est utilisé essentiellement en soutien ou renfort du sonar sphérique, plus performant car moins bruité.

L’antenne linéaire remorquée ou Nouille :

Comme nous l’avons vu plus haut les sonars sont basés sur le son ( je sais Lapalisse n’aurait pas dit mieux ). Et là les sous-marins ont un énorme problème :Le Baffle. Pour éviter cela le système le plus avancé actuellement est un long câble remorqué, de 300 mètres de long et de 25 cm de diamètre, appelé nouille, auquel sont attachés des hydrophones (microphones sous-marins). Quand il est au large, le sous-marin déploie ce câble, qui lui permet alors d’écouter derrière lui et de découvrir d’éventuels sous-marins ennemis qui se cacheraient dans son baffle.

Les Oreilles d’or :

Tout cet appareillage ne serais rien sans ces hommes ( les sonars ) surnommés les oreilles d’or. Pourquoi « Oreilles d’or » ? Parce que contrairement à ce que l’on croit le monde du silence porte très mal son nom. Ces hommes entendent en permanence le son des moteurs de leur propre bâtiments, de ceux des bâtiments « ennemis », des krills, des baleines et des dauphins et que sais je d’autre. Dans tout ce brouhaha, ils sont non seulement capable de filtrer les sons qui les intéresse, mais aussi de les analyser très précisément. Ex : Un chalutier avec un moteur deux temps, deux hélices de quatre pâles chacune.. Pas mal non ? Un petit jeu ?

Qui peut me dire ce que c’est que ça :

Local sonar du SSN 712 Atlanta. Crédit image: sousmarin.chez.com

Local sonar du SSN 712 Atlanta.
Crédit image: sousmarin.chez.com

Le Monde du silence

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 15/09/2013 à : 17h25.

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Observations militaires classifiées d’Extranéens et d’OVNIs

Article source:onnouscachetout.com

Rencontres de militaires soviétiques avec des extranéens et des OVNI sous-marins. Ceci est un exemple de ce que l’on peut trouver dans des rapports officiels et on ne peut plus sérieux de témoins responsables et sous autorités compétentes.

ufo (2)Le chercheur Paul Stonehill écrit qu’il existe de nombreux rapports soviétiques concernant des rencontres avec des objets étranges sous la mer. Durant l’été de 1982, Mark Shteynberg et le lieutenant-colonel Gennady Zverev dirigeant les entraînements périodiques des plongeurs de reconnaissance (hommes-grenouilles) des régions militaires du Turkestan et de Centre Asie. Les entraînements avaient lieux au lac Issyk-Kul, un lac profond dans la région des Ala-Taou Transiliens [NDT : 42°30’N par 77°30’E, près de la frontière chinoise]. Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, rendit à des officiers une visite impromptue. Il venait les informer d’un événement extraordinaire qui s’était produit en Sibérie. Des hommes-grenouilles avaient été confrontés à des nageurs sous-marins semblables à des hommes mais de grande taille (environ 3 mètres de haut) ! Ces nageurs, malgré l’eau glacée, étaient vêtus de combinaisons collantes argentées. Par 50 mètres de fond, ces êtres ne portaient pas d’appareils respiratoires, mais des casques sphériques masquant leurs têtes. Alertés par ces rencontres, le commandant militaire local décida de capturer une de ces créatures. Dans cette intention, un groupe spécial de plongeurs poursuivit un des étranges nageurs. Lorsqu’ils tentèrent de la coiffer avec un filet, le groupe entier fut projeté par une force puissante hors des eaux profondes vers la surface.

Les hommes-grenouilles étaient en danger de mort, parce qu’ils leur auraient fallu observer des paliers de décompression. Tous les membres de cette malheureuse expédition furent atteints d’embolie gazeuse. Le seul traitement envisageable était de les placer en caisson de décompression. Malheureusement le seul disponible à proximité ne pouvait contenir que deux personnes. On en serra cependant quatre dans le caisson, les trois autres périrent et les quatre devinrent des invalides. Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute semblable initiative casse-cou. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux.
Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenantdes fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet « d’éviter les rencontres inutiles ». Mark Shteynberg était en service près du lac Sarez, dans les monts Pamir. Ce lac a une profondeur d’environ un kilomètre et demi. Des radars sophistiqués ont suivi les satellites US SDI depuis cette région. Ces radars repéraient régulièrement des objets discoïdes qui plongeaient et disparaissaient dans le lac Sarez, puis refaisaient surface et décollaient.

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Les dossiers du Centre Russe de Recherches Ufologiques contiennent des rapports similaires émanant d’officiers de marine et d’agents de renseignements. L’information la plus intéressante sera publiée dans le nouveau livre des co-auteurs Paul Stonehill & Philip Mantle. Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent énormément d’informations précieuses sur des observations d’OVNIs ; les chercheurs soviétiques étaient extrêmement consciencieux. M. Krapiva assista à des conférences données par des sous-mariniers soviétiques , ceux-ci firent état de repérage au sonar d’objets sous-marins se déplaçant à très haute vitesse. Les techniciens en hydroacoustique « entendaient » d’étrange « cibles » à grande profondeur. Leurs sous-marins étaient en fait suivis par d’autres « sous-marins ». Les poursuivants modifiaient à volonté leurs vitesses et celles-ci étaient de très loin supérieures à tout ce que pouvait atteindre n’importe quel autre vaisseau au monde. Le lieutenant-colonel Oleg Sokolov informa ses étudiants que, dans les années 1960, tandis qu’il était en service comme navigateur à bord de son sous-marin, il avait observé, par son périscope, un objet étrange sortir de l’eau et décoller. Le professeur Korsakov de l’Université d’Odessa, rapporta que, dans les années 1950, des officiers soviétiques de la base navale de Sevastopol avaient observé et photographié, en mer Noire, un OVNI qui s’élevait de derrière un croiseur de bataille.

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En août 1965, l’équipage du vapeur Raduga qui naviguait en mer Rouge aperçut une sphère flamboyante qui jaillit hors de l’eau. Tandis que la sphère s’éleva de la mer, elle créa un énorme pillier d’eau qui monta de la surface et s’effondra quelques instants plus tard. La sphère avait un diamètre de 60 m, elle plana à 150 m au dessus du navire en illuminant l’océan.
En décembre 1977, non loin de l’île de Géorgie du Sud, l’équipage du chalutier Vasily Kiselev observa un objet de forme torique montant de la mer. Son diamètre se situait entre 300 et 500 m et il provoqua l’arrêt du radar de bord. L’objet survola la région pendant trois heures, puis disparut soudainement.
En juin 1984, le matelot Alexandre G. Globa était en Méditerranée à bord du pétrolier Gori, à 20 miles du détroit de Gibraltar. A 16h00, Globa était de quart auprès du premier officier S. Bolotov lorsqu’ils observèrent un objet polychrome étrange. Passé sur l’arrière, l’objet s’immobilisa brusquement. Très excité, Bolotov secouait ses jumelles en hurlant : »c’est une soucoupe volante, une vraie, mon Dieu ! regardez, vite, vite ! » Regardant à travers ses jumelles; Globa vit, vers l’arrière, un onjet assez plat qui ressemblait à une poêle à frire à l’envers. L’OVNI brillait de reflets gris mettaliques. La partie inférieure avait une forme ronde, nette, d’environ 20 m de diamètre. Tout autour de la base de cette partie, Globa observa des protubérances « ondoyantes » sur la paroi. Le corps de l’objet était constitué de deux demi disques, le plus petit étant au dessus, qui tournaient lentement en sens opposés. A la circonférence du disque inférieur, Globa aperçut un grand nombre de points brillants comme des perles de lumière. La partie inférieure de l’OVNI semblait régulière et lisse, de couleur jaune d’oeuf, et au centre Globa discerna la trace d’une sorte de tuyau circulaire. Au bord du fond de l’OVNI, apparaissait nettement une sorte de tuyau qui brillait d’une lueur rosée, étrangement brillante, comme un tube au néon. Le dessus du disque médian était couronné de quelque chose de triangulaire qui semblait en mouvement dans le même sens que le disque inférieur, mais beaucoup plus lentement. [NDT : la description d’origine manque de cohérence, nous nous sommes efforcés de la rendre aussi claire que possible]. Brusquement, l’OVNI sauta plusieurs fois, comme soulevé par une vague invisible. De nombreuses lumières illuminèrent sa partie inférieure. L’équipage du Gori essaya d’attirer son attention à l’aide d’un projecteur de signalisation [NDT : une lampe Aldis]. Entre temps, le capitaine Sokolovsky était arrivé sur le pont avec tous les hommes ; le premier officier et lui observaient l’objet avec concentration. Cependant, l’OVNI fut apparemment dérangé par un autre navire qui approchait par bâbord, c’était un vraquier arabe en route vers la Grèce. Les arabes confirmèrent que l’objet avait survolé leur navire. Une minute et demi plus tard, l’objet changea de trajectoire, s’inclina sur la gauche, accéléra et monta rapidement. Les marins soviétiques observèrent qu’en apparaissant et disparaissant tandis qi’ils traversait les nuages, il brillait par moments au soleil. Alors l’OVNI s’embrasa comme une étincelle et disparut instantanément.

Sources
Nexus n°16 / article de George Filer, Archives de Filer (2001)

 Reproduction et distribution autorisée sous réserve d’indiquer les sources

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 09/09/2013 à : 20h20.

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Marine, photographie et ovni…

image source: dark-ride.org/

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Note adm:

Jeudi 22 Août 2013 à : 13h55.

« Pour nos investigations tous azimuts voici un artilce de Dark Ride« 

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Article sourcedark-ride.org/

Bannier3

Nous sommes en février 1956 lorsqu’un photographe de la marine de Nouvelle Zélande prend une photo de la proue de son navire, le croiseur Royalist.

la photo avec un gors plan de l’objet image source: dark-ride.org/

la photo avec un gors plan de l’objet
image source:
dark-ride.org/

L’histoire raconte que la photographie serait restée pendant quarante ans dans le musée de Devonport. La photo à été prise en noir et blanc en grand format à partir du pont du croiseur, il semble que le bâtiment se dirigeait vers le cap Brett.

L’analyse du négatif à l’aide de procédé numérique montre que l’objet fait bien partie de la photo d’origine et n’a pas été rajouté lors d’une falsification de l’image. Il semble que l’anomalie présente était à une assez grande distance du bateau et aucun marin qui se trouvait sur ce bateau ne l’a vu. D’après l’analyse l’objet semble trop éloigné pour être quelque chose qui aurait été jeté par-dessus bord. On pourrait imaginé que nous avons affaire à un parachute à cause de la forme, mais on ne voit rien qui est maintenu en dessous comme une caisse ou quelqu’un de plus on ne voit pas les filins qui maintiendrait ce qui serait porter par ce parachute. De même l’objet semble très au dessus du navire et à moins qu’il soit très léger il aurait été très haut et donc difficile à lancer.

La photo est assez intrigante mais on ne peut pas être sûr qu’il s’agisse d’un ovni, en tout cas les experts ayant eut le négatif exclut que la photo ait été retouchée. La photo représente donc bien un objet, mais quand à savoir ce dont il s’agit, on ne peut qu’émettre des hypothèses.

SourceBannier3

geyser

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le: 22/08/2013 à : 13h55.

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Publié 22 août 2013 par Sylv1 dans OANIS/OSNiS/USOS/Ufo/OVNI( s)

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Le Salon naval international a entamé ses travaux à Saint-Pétersbourg

© Photo : La Voix de la Russie

© Photo : La Voix de la Russie

Article source:french.ruvr.ru/

Le sixième Salon naval international a entamé ses travaux à Saint-Pétersbourg. Dans son cadre on programme plusieurs points de presse, la présentation des échantillons d’armements et de matériel de guerre naval.

Le salon a la réputation de l’un des trois principaux du monde. Il a réuni à Saint-Pétersbourg des délégations de 50 pays. Quant aux exposants, les visiteurs verront des géants comme la Compagnie unifiée de construction navale (OSK) de Russie et le groupe français Direction des constructions navales services (DCNS), construisant les fameux porte-hélicoptères Mistral. Il est vrai que, selon le chef-adjoint de Rosoboronservice Igor Sévostianov, il ne faut pas s’attendre à quelques sensations au Salon 2013. Le commentaire de l’analyste militaire Prokhor Tebine.

« Il est surtout curieux de voir des navires de guerre. Peut-être, quelques nouveaux contrats seront conclus. Mais, hélas, moi personnellement, je ne m’attends pas à des sensations, tout en espérant le meilleur ».

Pour ce qui est des navires, il y a en effet des choses à voir ici. 35 unités de dimensions différentes mouillent l’ancre : de vedettes au sous-marin. Les navires russes méritent toute attention, raconte l’expert militaire Ilya Kramnik.

« Les bâtiments de guerre sont le clou du programme. Ils attirent toujours l’essentiel de l’attention. Parmi eux il convient de noter la toute récente corvette Boïki, qui vient d’entamer son service dans la Flotte russe de la mer Baltique ».

Il faut remarquer une particularité curieuse. Même si les Etats-Unis passent pour être la première puissance navale, au Salon ils sont très peu représentés. A la différence des entreprises du Vieux Monde qui proposent activement leur production. Ainsi à part le Mistral, le groupe français DCNS présente la toute récente corvette Gowind. Etant donné que le groupe a déjà des liens avec la partie russe, sans doute le DCNS compte en profiter pour conclure de nouveaux contrats.

Artem Kobzev
Source:
la voix de la russie
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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le : 03/07/2013 à : 22h30.

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