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Etude de l’effet d’ondes électromagnétiques sur le fonctionnement de circuits électroniques pour comprendre certaines performances des observations inexpliquées.

 

Era & Sylvain investigation océanographique et OANIS

En 2012 –
selon le Sunday Times, Israël envisageait de lancer une impulsion électromagnétique (IEM) sur l’Iran pour paralyser l’ensemble de ses réseaux de transports et de communications.
Crédit -Le Monde.fr/ sunday-times

OANI/ OVNI enquête méthode réflexion – 2016
Crédit:
éditions Saint-Martin

Notre étude continue.

Nous savons que certains OVNI  inférèrent sur certaines installations tels : 

-des systèmes de navigation,

-les communications,

-les téléviseurs,

-les appareils électroniques et l’armement.

 

Deux cas très connus ont rencontré ce genre d’ anomalies.

Ceci est arrivé pour l’affaire de Téhéran dans la nuit du 18 au 19 septembre 1976, lorsque le pilote Parviz Jafari a perdu le contrôle de son appareil  incluant le contrôle du système de navigation d’une part et le système d’armement d’autre part.

Selon le compte-rendu de vol, le premier appareil est victime d’une panne de communications radio et rentre à la base.

  • Un second F-4 décolle peu de temps après, avec la même mission
  • La lumière donne l’impression de reculer lorsque le second pilote tente de s’en approcher..
  • Le pilote se sent agressé et décrit l’envoi d’un missile.
  • Il veut alors riposter avec un missile AIM-9 Sidewinder mais les commandes d’armement tombent en panne.
  • J’ai esquissé le problème dans mon ouvrage O.A.N.I/O.V.N.I , enquête ,méthode, réflexion ( éditions SAINT MARTIN -Janvier 2016) et mes recherches continuent à ce propos.
  •  autre cas:
  • Le 27  Septembre 2010, six anciens officiers de l’ U.S. Air Force et un ancien homme de troupe ont rompu leur silence au National Press Club, concernant les objets volants non identifiés et des missiles nucléaires abattus. Ils ont exhorté le gouvernement à confirmer publiquement l’incident, indiquant qu’ils ont reçu l’ordre de ne jamais discuter des événements.
  • Des OVNIS ont attaqué les armes nucléaires à Malmstrom Air Force Base dans le Montana, « L’OVNI a été signalé par mon garde. Un objet ovale rouge vif  planant en dehors de la grille d’entrée. Il était très agité, effrayé, quand il m’a dit  ça au  téléphone. La raison pour laquelle je crois que ce qu’il m’a dit est vrai, c’est parce qu’ils n’avaient pas accès à notre système de défense antimissile. Ils n’avaient aucun moyen de le contrôler. Et tandis que cet objet était là-haut, nos missiles se sont éteints.Salas, un ancien officier de lancement de missiles nucléaires de l’US Air Force, a présenté l’événement avec le chercheur Robert Hastings, auteur de « Les OVNIS et des armes nucléaires:. Rencontres extraordinaires sur les  Sites d’ armes nucléaires  » J’étais en service quand un objet est venu et a plané directement sur le site « , a déclaré Salas, concernant l’événement du 16 Mars , 1967, à Malmstrom AFB dans le Montana. » Les missiles se sont fermés, 10 missiles Minuteman. Et ce fut  la même chose sur un autre site une semaine plus tard, dit-il.
  • Le témoignage de sept anciens militaires à la conférence de presse à Washington DC, qui ont affirmé, « les OVNIS ont désactivé des dizaines de missiles nucléaires  à travers les États-Unis. Il est également prouvé que les OVNIS sont apparus sur les installations nucléaires dans l’ex-Union soviétique et le Royaume-Uni.   Robert Hastings l’expert de recherches a indiqué qu’ a lui seul il a interrogé plus de cent militaires qui ont une connaissance de premier plan sur les ovnis et que  leur gouvernement refuse de divulguer les détails de ces incursions ovni et de l’arrêt des missiles  – beaucoup  sentent que  les grands médias ont été invités  à discréditer ces rapports à tous prix…
  • Voir
  • Ces allégations mettent en évidence une certaine technique employée.
  • Que ceci soit de nature exogène ou humaine n’a pas d’importance pour l’instant.
  • Le tout étant d’abord de comprendre comment des machines, des outils informatiques protègés ou non par une cage de Faraday  peuvent être endommagés totalement ou désactivés temporairement.
  • Je met à disposition un travail de base effectué par  l’ Académie de Montpellier
    Institut d’Electronique du Sud ― UMR CNRS 5214
    Université Montpellier 2
    – Sciences et Techniques du Languedoc .
  •  Ce document au format PDF  nous apprend certains fonctionnements concernant  une étude de l’effet d’ondes électromagnétiques sur le fonctionnement
    de circuits électroniques – Mise en place d’une méthode de test
    des systèmes.
  • Je pense que ce travail est une assez bonne approche pour nous instruire un peu et ensuite nous permettre de nous concentrer sur un travail plus avancé.
  • Article Matisse sylvain pour ©2017
  • Document PDF source: tel.archives-ouvertes.fr/
  • Cliquez sur l’image PDF pour lire le document 
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    Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :25/08/2017 à :19h30.

Une observation digne du film RR 3 en Ecosse ?

L’église Saint-Mathieu à
Perth ou
Peairt (gd) / Pairth (Ecosse)
Crédit photo: Wikipédia

 Article crédit : express.co.uk/ traduction  Era & sylvain à l’aide de traducteurs en ligne .

Era & Sylvain investigation océanographique et OANIS

L’ Ecosse est connue pour la légende du Loch Ness, ce lac d’eau douce situé dans les Highlands, devenu célèbre par une fameuse créature qui aurait été aperçue par de très nombreux témoins mais dont les preuves manquent. Pour autant, combien d’entre nous savons que ce pays recense en moyenne 300 observations d’OVNI/ PAN par jours ! Parmi ces observations insolites et au regard de la situation géographique du pays, n’aurions nous pas un certain nombre d’ OANI ( Observation aquatique non-identifiée). Ceci étant, les questions restent sensiblement les mêmes ? Phénomènes, canulars et méprises mis à part, que sont ces choses?  Qui est derrière tout cela? Voici  ci-dessous, l’une des affaires des plus intrigantes datant de février 2016 repris par le média express.co.uk.

Cliquez sur l’image pour visualiser sur google maps

Le 28 février 2016 en Ecosse .

Le témoignage concerne Rossie Ochil, située  au sud de la ville de Perth  monsieur  John Macdonald, tard dans la soirée, alors qu’il roulait en pleine campagne au volant de sa jeep, John Macdonald aurait vu un OVNI.

Ce cas d’OVNI comparé aux autres est assez à part. En effet, alors que plusieurs témoins disent voir un OVNI silencieux la plupart du temps, le cas de John Macdonald est tout l’inverse, car son observation était bruyante , venant de l’OVNI lui même.

 « Ma jeep est loin d’être silencieuse mais le bruit du moteur était couvert par le vacarme. On aurait dit le son d’un millier d’aspirateurs fonctionnant en même temps… »

Pour les sceptiques, il s’agit tout simplement d’un drone. John Macdonald n’est pas du tout de cet avis: « Je sais très bien ce que j’ai vu et ce n’était pas un drone » dit le témoin qui était situé, selon son estimation, à environ 60 mètres de l’objet. Cité par The Express, un pilote de drone n’est pas plus convaincu par cette hypothèse: « Je n’ai aucune idée de ce que c’était mais cela n’a rien à voir avec un drone. La forme ni les lumières ne ressemblent à rien de ce que je connais. » Le son de « 1000 aspirateurs » décrit par John Macdonald tend aussi à décrédibiliser la thèse du drone.

Ci dessous monsieur Macdonald et son cliché .

Source

John Macdonald a réussi à prendre l’OVNI avant qu’il n’ait soudainement disparu.
Crédit : CASCADE NEWS / express.co.uk/

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le :18/08/2017 à :10h35.

Google Earth au service de l’océanographie.

Une magnifique structure, immense, camouflée à cinq kilomètres sous la surface de l’Atlantique, et qu’aucun phénomène géologique ne peut expliquer. De quoi alimenter de nombreux fantasmes… (Capture de Google Earth.)
Crédit : futura-sciences.com

Un article intéressant datant de l’année 2009.

Google Earth a-t-il permis de découvrir l’Atlantide ?

Publié par Jean-Luc Goudet – futura-sciences.com

Après les canaux de Mars, les sillons de l’océan… Google Earth, comme chacun peut le constater, montre quelque part au large des îles Canaries, une bien étrange formation de lignes perpendiculaires. Son emplacement correspond vaguement à celui de l’Atlantide, si l’on se fie à Platon. Accordons-nous quelques minutes de rêve et profitons de l’occasion pour mesurer combien nous connaissons bien mal l’océan.

Suite

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :23/07/2017 à :11h40.

Dossier O.A.N.I et O.V.N.IS (amphibies.)

Crédit illustration:
ufosightingshotspot.blogspot.fr/

Matisse sylvain au repas ufologique de Bruxelles en Belgique
©2017 Photo investigation oceanographique et oanis

Avancer dans notre registre concernant les observations aquatiques non-identifiées qui incluent les O.V.N.I S  et bien plus encore, n’est pas une simple formalité. J’ai des souhaits qui ne se réaliseront peut-être pas comme ( ce Projet Aqua – Système ) .

Ceci n’est cependant pas une raison d’abandonner même si quelque-part nous avons des freins.

Reste alors la collecte de renseignements. Une partie est actée dans mon premier ouvrage, un second opus est en cours de réalisation,  suivi d’un troisième en projet pour le moment.

En attendant voici un petit état des lieux sur des événements, des affaires, des documents plus ou moins connus du grand public. Un petit rappel pour les autres.

 Petit tour d’horizon ( en bref) –

Le même jour que le  crash de Roswell a été signalé, le 8 juillet 1947 par  trois anciens combattants de l’armée des États-Unis qui ont repéré six « disques volants » au-dessus de  l’île de Santa Catalina Island, au large de la Californie. Au cours des dernières années, un O.A.N.I aurait abattu  un avion à moteur unique par un tir   laser, tuant le passager et blessant le pilote. Le plus intrigant c’est que des centaines d’objets immergés ont été vus par  des Boy Scouts en camping sur l’île, tel que l’indique  Alan Burkell, âgé de 14 ans. Ils seraient plusieurs centaines sortant de l’eau, comme en témoigne un couple dans les années 1990. Certains ufologues pensent qu’il existe une base étrangère sous-marine dans le canal.

Le lac Érié est l’un des cinq Grands Lacs d’Amérique du Nord. Il est bordé à l’est par les États américains de l’Ohio, de Pennsylvanie, de New York au sud, du Michigan à l’ouest et de la province canadienne de l’Ontario au nord cet endroit est considéré comme un point chaud concernant des observations plus ou moins insolites. Voici l’un des nombreux cas:

En février 1996, le pilote d’une navette aérienne volant  au-dessus du lac Erie  rapporte une observation d’ OVNI au contrôle aérien  ce témoignage a été enregistré . Dans l’enregistrement, le pilote semble certain de ce qu’il voit. De nombreuses suggestions sont faites et certaines exclues par les investigateurs. L’objet se déplace en bas, en avant, vers la navette aérienne au-dessus , tout en n’étant jamais capturé sur le radar. Près de la fin de l’enregistrement, le pilote demande à un passager de  prendre une photo de l’objet qu’il décrit comme «une lumière brillante», avec «une lumière tournante autour de lui». Et il dit: «C’était constant; Ce n’était pas un phare. « 

L’Amérique du sud tout autant concernée.

On dit que les anciens habitants de Tiwanaku en Bolivie ont reçu du matériel et de l’éducation d’ êtres extraterrestres avancés. Avec leur connaissance des étoiles bien au-delà de leur temps, il semble approprié que le lac Titicaca voisin, à la frontière du Pérou et de la Bolivie, soit réputé pour des observations d’ O.A.N.I.S  et d’ OVNIS. Les expériences avec l’inconnu reviennent aux anciens dans cette région. Avec des ruines mystérieuses telles que les idoles représentant les divinités de l’eau, la pensée d’une base d’O.A.N.I sous-marine devient plus acceptable à chaque observation.

La marine russe confrontée à des histoires mystérieuses:

Sous-marin nucléaire contre O.V.N.I.

Une fois, un sous-marin nucléaire, qui était en mission de combat dans l’océan Pacifique, a détecté six objets inconnus. Après que l’équipage ne parvint pas semer ses poursuivants en manœuvrant, le capitaine ordonna faire surface. Les objets les ont suivi, ont décollé et ont disparus !

Beaucoup d’événements mystérieux se sont produits également dans la région du Triangle des Bermudes, rappelle le commandant de sous-marin à la retraite, le contre-amiral Yury Beketov. Les instruments ont mal fonctionné sans raison apparente ou ont détecté d’importantes interférences. L’ancien officier de la marine dit que cela pourrait être une perturbation délibérée par les OVNIS.

« À plusieurs reprises, les instruments ont permis de lire des objets matériels naviguant à une vitesse incroyable. Les calculs ont montré des vitesses d’environ 230 nœuds, environ 400 km / h. L’accélération est si rapide que ceci reste un défi même en surface. Mais la résistance à l’eau est beaucoup plus élevée. C’était comme si les objets défiaient les lois de la physique. Il n’y a qu’une seule explication: les créatures qui les ont construites nous dépassent largement dans le développement « , a déclaré Beketov.

Autre déclaration d’un ancien militaire:

Vétéran du renseignement de la marine,le  capitaine Igor Barklay commente: « Les ovnis océaniques se manifestent partout où nos flottes de l’OTAN se concentrent. Près des Bahamas, des Bermudes, de Porto Rico. On les voit le plus souvent dans la partie la plus profonde de l’océan Atlantique, dans le sud du Triangle des Bermudes, et aussi dans la mer des Caraïbes. »

Le lac Baikal

Un autre endroit où les gens signalent souvent des rencontres OVNI est le lac Baïkal situé en   Russie, au cœur de la Sibérie, il est le plus grand réservoir d’eau douce de la planète ce qui en fait l’une des étendues d’eau douce la plus profonde au monde. .  Les pêcheurs racontent des lumières puissantes venant de la profondeur et des objets qui sortent de l’eau et s’envolent.

Dans un cas datant de l’année 1982, un groupe d’entraîneurs militaires concentrés  à Baikal repère un groupe de créatures humanoïdes habillées en costumes argentés. La rencontre s’est produite à une profondeur estimée de 50 mètres. Les plongeurs ont essayé d’attraper les étrangers. Trois des sept hommes sont morts, tandis que quatre autres ont été gravement blessés.

« Je pense aux bases sous-marines et dis: pourquoi pas? Rien ne doit être écarté « , dit Vladimir Azhazha. » Le scepticisme est le moyen le plus simple: ne croyez rien, ne faites rien. Les gens visitent rarement de grandes profondeurs. Il est donc très important d’analyser ce qu’ils rencontrent là-bas. « 

Extrait du Livre bleu  ( Blue Book)concernant des rapports OVNI en mer  pendant la période des années 1950 et 1960.    

(voir PDF ) source document waterufo.net

Depuis la création du JANAP-146 en 1948, la Marine a joué un rôle dans la fourniture d’informations sur les cibles non identifiées. Cependant, la participation précoce de la marine dans JANAP était limitée aux observations par les avions de la Marine et non par les navires en mer. Ce n’est qu’en 1952, par l’intermédiaire de l’instruction OPNAV 3820, que les navires de la Marine ont été chargés d’envoyer des rapports OVNI à l’ADC, à l’ATIC et au Pentagone. En 1954, lorsque JANAP 146 (C) a été délivré, tous les navires militaires, gouvernementaux et commerçants ont dû signaler des observations non identifiées à CONAD.

Les navires USCG qui ont signalé des OVNIS étaient principalement des coupeurs océaniques qui exerçaient le service Ocean Station. Le premier navire USGC pour signaler un OVNI provenait d’une station océanique dans l’Atlantique en 1952.

Les rapports d’OVNIS dans les océans Atlantique et Pacifique entre les navires et les avions montrent que 40% des rapports des navires se trouvaient dans l’Atlantique et 60% dans l’océan Pacifique. Les observations des aéronefs ont également tendance à être plus élevées dans l’océan Pacifique à 76%.

Récemment, lors de Citizen Hearing On Disclosure, le lieutenant-colonel Richard French, un vétéran de 29 ans et demi de l’US Air Force, décrit une rencontre où il est venu sur un OVNI qui était sous l’eau et les êtres qui travaillaient sur le navire . Le vétéran de la Force aérienne rencontre des ovnis sous l’eau vous retrouverez ceci dans mon ouvrage intitulé O.A.N.I/ O.V.N.I, méthode, réflexion édité par les éditions Saint Martin en janvier 2016.

Pendant ce temps-là, les responsables de la marine russe ont refusé la collecte de rencontres liées aux OVNI. Une source dans le personnel du service de la Marine a déclaré que l’histoire pourrait avoir ses racines dans les rapports des commandants de navires, qui décrivent la localisation d’objets d’origine peu claire mais terrestre.

Beaucoup de cas sont liés avec l’ufologie, d’autres peut-être pas. Nous ne pouvons pas exclure d’autres natures des phénomènes tapis quelque-part dans nos fonds marins ( lacs, fleuves, mers ou océans etc) .

Les cas peuvent avoir une origine et une issue différente, c’est là que l’énigme devient complexe .

Alors seules les études, les supports et l’information peuvent nous ouvrir la voie, celle qui apportera des certitudes et les questions qui viendront dès lors se rajouter, comme un éternel labyrinthe.

Références :

OANI / OVNI Enquête, méthode, réflexion ( ouvrage éditions Saint martin janvier 2016).

 

RT , waterufo.net ( site web)

ufosightings (site internet)

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :13/07/2017 à :19h45.

La MHD rend obsolète le système à hélices concernant la vitesse révolutionnant les transports navals.

A découvrir ou à redécouvrir, un article dans le magasine Science et Vie N°883 paru en avril 1991 : “MHD”: la vitesse sans moteur et sans hélice.
Crédit image et texte UFO-CSCIENCE

Voici un article de Science & Vie no 883 sur le site de ufo-science.

Cliquez sur l’image PDF ci-dessous pour accéder au document.

Source document: ufo-science.com/

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le :05/07/2017 à :16h25.

La géologie une discipline scientifique au service de l’exobiologie.

Âge de la croûte océanique en millions d’années avant le présent. Les zones bleues foncées sont les endroits où la croûte océanique est vieille de 100 millions d’années. En rouge, les plus jeunes. La croûte océanique au niveau de la plaque de Juan de Fuca est jeune, elle a 3,5 millions d’années. © NOAA, DP via .futura-sciences.com

Article sources: futura-sciences.com/

Par Laurent Sacco, Futura publié le 12/04/2017

Des échantillons d’une roche appelée serpentinite, ramenés en surface par l’activité d’un volcan de boue de la fosse des Mariannes, se sont révélés bavards. Les molécules organiques qu’ils contiennent pourraient provenir de l’activité de bactéries vivant à 10 km de profondeur dans la croûte océanique.

  • Les géologues découvrent de plus en plus de formes vivantes en profondeur dans la croûte terrestre.

  • Des échantillons de roches appelées serpentinites (qui ont dû se former à plusieurs kilomètres sous la croûte océanique du fond de la fosse des Mariannes) ont récemment été analysés.

  • Ils contiennent des molécules organiques qui pourraient provenir de l’activité de bactéries vivant jusqu’à 10 km de profondeur sous la surface de cette croûte.

  • On ne sait pas vraiment quand ni comment la vie est apparue sur Terre. Les archives géologiques de l’Hadéen et du début de l’Archéen sont parcellaires et difficiles à déchiffrer. Il y a des raisons de penser que c’est au fond des océans, dans les parois des cheminées hydrothermales, que la matière inanimée s’est suffisamment complexifiée pour faire un bond dans le domaine de la matière vivante. Certains supposent que cela n’a été possible qu’il y a seulement 3,8 milliards d’années car auparavant, le bombardement météoritique en surface ne devait pas être propice à la conservation des fragiles édifices moléculaires que la vie a pu ébaucher.

    Mais si l’on se base sur une récente découverte faite par une équipe internationale de chercheurs en géosciences menée par le géologue Oliver Plümper de l’université d’Utrecht, en Hollande, et qui vient d’être publiée dans le journal Pnas, il ne serait pas nécessaire d’être si pessimiste. La vie semble pouvoir exister en profondeur, sous la surface de la croûte océanique, ce qui veut dire qu’elle aurait très bien pu prospérer et évoluer, malgré tout, pendant une période s’étendant de l’Hadéen à l’Archéen, à l’abri des impacts de comètes et d’astéroïdes et ce, jusqu’à ce que ce feu du ciel devienne plus clément.

  • Des extrêmophiles vivants à 10 km de profondeur ?

    Les géologues sont arrivés à cette conclusion en étudiant 46 échantillons prélevés par forage profond dans la croûte océanique d’un volcan de boue au sein de la célèbre fosse des Mariannes, le South Chamorro. Ces échantillons contiennent de la serpentinite qui a été ramenée en surface par l’activité volcanique de cette zone de subduction. Les serpentinites (parfois aussi appelée serpentine en raison du nom d’un groupe de minéraux la constituant) sont issues des péridotites du manteau qui se transforment en ces roches vert sombre sous l’action de la chaleur et de l’eau de mer circulant dans des failles au niveau des fonds marins, sous la croûte océanique et dans les zones de subduction. Il se produit alors un processus dit de « serpentinisation » générant de l’hydrogène et du méthane qui permet à des microbes de prospérer dans les évents hydrothermaux.

  • Comme cette serpentinite constitue une sorte de forage naturel apportant des échantillons des profondeurs de la croûte, elle peut donc nous renseigner sur ce qui s’y passe à plusieurs kilomètres de profondeur. En l’analysant, Oliver Plümper et ses collègues ont été surpris d’y trouver des acides aminés, des lipides et des hydrocarbures qui pourraient bien être le résultat de l’activité debactéries. L’absence de carbonates associés aux échantillons de serpentinite laisse penser qu’ils n’ont pas été contaminés par des formes de vie locales vivant à la surface du volcan de boue. Par contre, il n’est pas exclu que ces molécules organiques ne soient pas simplement le produit d’une chimie abiotique, ce qui serait de toute façon, là aussi, très excitant puisque cela apporterait de l’eau au moulin de ceux qui pensent que la vie a pu apparaître dans des serpentinites.

    En tout état de cause, en se basant sur les limites connues de températures et de pressions autorisant l’existence de formes de vie extrêmophiles (une température de 122 °C et une pression équivalente à 3.000 atmosphères), Plümper en conclut que des bactéries pourraient vraisemblablement exister jusqu’à 10 kilomètres de profondeur dans la croûte océanique. Cette possibilité est intéressante pour les exobiologistes spéculant sur l’apparition de formes de vie dans les océans d’Europe et d’Encelade, deux lunes glacées en orbite autour, respectivement, de Jupiter et de Saturne.

  • Les premiers indices de vie sous le fond des océans

  • Article de Delphine Bossy publié le 17/03/2013

    Dans le basalte enfoui sous la croûte océanique, des micro-organismes vivent et se développent. Cet écosystème encore méconnu se dévoile peu à peu.

    Tandis que certains espèrent trouver des traces de vie sur Mars, ou sous 4.000 m de glace, d’autres cherchent dans les profondeurs de la croûte terrestre. Et ils trouvent ! Les scientifiques ont prouvé la présence de microbes profondément enfouis. Ces micro-organismes survivent à des conditions extrêmes : sous terre, il n’y a pas de photosynthèse, et le milieu est anoxique. Pourtant, la vie existe dans les sédiments marins et dans la croûte océanique, jusqu’à 1,5 km de profondeur. Au sein des continents, le ver Mephisto vit à 4 km sous la surface et uncollembole, proche des insectes, s’épanouit à 2,5 km de profondeur.

  • Suite
  • barre dorée
  • Matisse sylvain le 31 mars 2017 à lille
    ©2017 photo emmanuelle( Era) pour investigation oceanographique et oanis

    Mercredi 19 avril 2017

  • Ces articles de ce site web sont bons pour une étude sérieuse concernant le vivant . 
  • Notre étude et nos connaissances peuvent évoluer avec ces thèmes mis en ligne par la filière scientifique, à ce titre internet est une aubaine pour nous.
  • Les critères détaillés sur ces articles sont importants pour comprendre beaucoup de choses et certains processus que dame nature engendre. Ainsi notre planète livre petit à petit ses « secrets  » aux savants qui analysent les trouvailles qui sont le fruit de la recherche. Comme je l’ai précisé dans mon premier ouvrage les résultats obtenus sur notre planète et particulièrement dans les profondeurs abyssales et les endroits gelés de notre planète profitent à la recherche spatiale. Les missions interplanétaires ainsi que les observations interstellaires grâce aux puissants et précis télescopes terrestres et également aux sondes spatiales qui récoltent des informations au fil du temps, débouchent tôt ou tard vers d’autres missions ciblées et plus précises comme ceci sera le cas pour certains corps célestes gravitant autour de Jupiter et de Saturne  situés dans notre lointain système solaire , mais aussi  au delà de celui-ci concernant d’autres systèmes stellaires.

Notre passion demeure intacte à ce jour car nous sommes plus que jamais proches d’une détection avérée de certaines formes de vie qui tendent les bras à nos scientifiques de haut niveau.  Ceci mettra ENFIN un terme aux débats parfois stériles concernant la vie extraterrestre. L’humanité pourra alors avancer et peut-être avoir d’autres priorités que de s’encombrer de banales  futilités qui parasitent sa petite existence éphémère dans ce bas monde. Alors avec un peu de chance  les gens cesseront peut-être de se chamailler pour rien , du moins c’est à espérer !

©2017

L’épave d’un sous-marin japonais de la Seconde guerre mondiale découverte au large d’Hawaï

crédit:gentside

crédit:gentside

Publié par Morgane Henry, le 04 décembre 2013

En 1946, la Marine Impériale japonaise a égaré un sous-marin géant, intentionnellement coulé par les Etats-Unis. Depuis, impossible pour les Japonais de mettre la main dessus. Mais il vient tout juste d’être découvert à 2.300 mètres de profondeur, au large de la côte Sud-Ouest de l’île d’Oahu, à Hawaï.

Égarer un sous-marin géant ? Pas facile direz-vous… C’est pourtant ce qui est arrivé à la Marine Impériale Japonaise, en 1946, entre la fin de la Seconde guerre mondiale et le début de la Guerre Froide, lorsque les États-Unis ont intentionnellement coulé l’un de leur engin, un I-400. Or, jusqu’ici, le Japon ignorait totalement ce qu’il était réellement advenu de son sous-marin. Aujourd’hui, le mystère a enfin été résolu : des explorateurs viennent de retrouver le sous-marin japonais. Il reposait en fait à 2.300 mètres de profondeur, aux larges des côtes d’Oahu, une des îles principales d’Hawaï. Une épave pour l’Histoire Plus long qu’un terrain de football, le I-400 fait partie de la classe des sous-marins « Sen-Toku ». C’était surtout le plus grand sous-marin jamais construit avant l’arrivée des sous-marins nucléaires dans les années 60. Avec une capacité de trajet de presque 70.000 km, le I-400 et son jumeau, le I-401, étaient capables d’effectuer une fois et demi le tour du globe sans jamais refaire le plein. Un exploit qu’aucun sous-marin fonctionnant au diesel et à l’électricité n’a jamais pu égaler. C’est l’équipe de Terry Kerby, explorateur sous-marin et également directeur des opérations pour le Laboratoire de Recherches Sous-Marines d’Hawaï (HURL) qui est responsable de cette découverte. Depuis maintenant plus de dix ans, l’HURL utilise ses submersibles pour mettre au jour sous-marins et ressources culturelles submergées. Leur objectif ? Participer à l’effort de préservation de l’héritage marin de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA). En effet, les sites d’épaves sont des sources uniques et non-renouvelables d’informations sur le passé. Ainsi, cette découverte faisait partie d’une série de plongées financées par le Bureau d’Exploration et de Recherche de la NOAA et l’Université de Hawaï. En tandem avec son collègue Steven Price, Terry Kerby est chasseur d’épaves depuis des décennies. Une découverte inattendue et unique Pour la découverte de l’I-400, ils ont été rejoints par les docteurs James Delgado et Hans Van Tilburg, deux archéologues de la NOAA spécialisés dans les bateaux et sous-marins de la Seconde Guerre Mondiale. « Le I-400 faisait partie de notre liste ‘à trouver’ depuis un moment déjà. Il était le premier de son genre et seulement trois comme lui ont été construits, c’est donc un sous-marin unique et historique. Le trouver à cet endroit était totalement inattendu », raconte Terry Kerby, dans un communiqué. « Nous pensions qu’il était beaucoup plus loin. Les anomalies de terrain qui apparaissent sur les schémas peuvent être n’importe quoi, d’un rocher à une épave. Il faut descendre pour vérifier. Nous savions que nous approchions d’une épave grâce au sonar, mais quelle excitation lorsque nous avons aperçu ce sous-marin géant », s’enthousiasme t-il. Juste à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la marine de guerre des États-Unis a capturé cinq sous-marins japonais, y compris le I-400, avant de les inspecter à Pearl Harbor. En 1946, l’URSS a demandé l’accès aux appareils, sous les termes des traités d’armistice. Mais alors que les prémices de la Guerre Froide se font sentir, les Américains ont préféré couler les sous-marins au large d’Oahu, prétendant ne pas connaître leur emplacement exact. Leur objectif étaitde garder cette nouvelle technologie hors de portée des Soviétiques. Avec la découverte de l’I-400, l’HURL connaît désormais la localisation exacte de quatre des cinq épaves de ses sous-marins perdus. Un sous-marin innovant pour l’époque L’équipe d’HURL a pu identifier le site de l’épave à l’aide de différents sonars afin de repérer les anomalies sur le fond marin, jonché de débris et de roches. La nature de l’épave a ensuite été confirmée grâce à ses caractéristiques comme la rampe de lancement des avions, la configuration du tube des torpilles ou encore la position des lumières. Les restes du hangar pour les avions et du château ont été séparés de l’épave principale, sûrement suite à l’explosion. Les I-400 et I-401 pouvaient contenir trois avions bombardiers avec des ailes pliantes. Leur avantage ? La possibilité d’être catapultés à peine quelques minutes après que le sous-marin a fait surface. En complément, chaque avion embarquait une bombe de 816 kg pour attaquer les États-Unis. Mais aucun n’eut le temps de les utiliser, la fin de la Guerre du Pacifique clôturant leurs missions. « L’amélioration de la capacité de frappe aérienne, à partir de sous-marins à long cours, représentait un réel changement tactique dans la stratégie sous-marine. Le géant I-400, avec sa capacité de lancer trois avions, était clairement une étape importante dans l’évolution du design des sous-marins », explique James Delgado, directeur du Programme Héritage Maritime de la NOAA. En effet, jusqu’à la création des Sen-Toku, le but des sous-marins était de couler les navires ennemis en les attaquant furtivement sous l’eau. « Le I-400 est une réelle innovation technologique grâce à ses caractéristiques et son espace interne. Après la Guerre, les changements dans le design et l’expérimentation des sous-marins a continué dans cette direction, jusqu’aux sous-marins capables de lancer des missiles balistiques, avant l’ère du nucléaire », détaille-t-il. Découvert en août 2013, le I-400 a été confirmé par la NOAA, après que celle-ci s’est entretenue avec les gouvernements américain et japonais.

Source: gentside

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Mise à jour investigation oceanographique et oanis, le : 05/12/2013 à : 12h55.

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Mystérieux sons : « 52 Hz », « Plop » et autres sons inexpliqués en provenance des profondeurs océaniques

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Article source:le-veilleur.com

Des scientifiques de divers endroits du monde ont enregistré plusieurs sons très inhabituels dans lesocéans. Ces sons proviennent-ils d’énormes formes de vie tapies dans l’obscurité inexplorée des profonds océans terrestres ou peut-être d’autre chose ? Quelque chose est là en dessous et les experts ne savent pas ce que c’est Tous ces sons n’ont rien en commun ? et ils restent inexpliqués.

Le Plop 

En 1997, des microphones sous-marins ont capturé dans l’océan Pacifique un son puissant et inhabituel, qu’on a décrit comme un « plop ». Bien que les plops figurent parmi les sons les plus forts jamais enregistrés dans les océans terrestres, leur origine demeure inconnue. Le son plop a été identifié à plusieurs occasions au large de la côte sud de l’Amérique du sud et il était audible à 5000 km de là. Ce son possède des similitudes avec ceux vocalisés par des organismes vivants, mais les chercheurs disent que même une baleine bleue n’est pas suffisamment grosse pour produire un son aussi fort. En fait, aucune créature connue sur Terre ne peut créer ce son, disent les scientifiques.

« Les ondes sonores ressemblent presque à des enregistrements de voix. On peut regarder les caractéristiques du son et dire : « C’est peut-être aussi bien une baleine bleue qu’un rorqual, un bateau ou une baleine à bosse, ou le début d’un séisme » », a dit Christopher Fox, du Projet de surveillance acoustique de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) à Portland dans l’Oregon. Mais le plop est mystérieux. Est-ce un monstre des profondeurs ? Aucun autre plop n’a été entendu depuis 1997, bien que d’autres sons puissants et inexpliqués aient été enregistrés à d’autres endroits en différentes circonstances.

– Écoutez le son (le « plop »)

D’autres exemples de sons inexpliqués

Julia

Le son a été enregistré le 1er mars 1999, sur le Réseau Hydrophonique Autonome de l’Océan Pacifique (RHAOP) à l’équateur. La source du son est inconnue, mais suffisamment forte pour être entendue sur l’intégralité du réseau. Il dure environ 15 secondes et est limité à une bande de fréquences très étroite.

– Écoutez le son (« Julia »)

Le train

Ce son a été enregistré le 5 mars 1997 sur le RHAOP. Il augmente jusqu’à une fréquence quasi-constante. L’origine du son est inconnue.

– Écoutez le son (le « train ») 

Ralentissement (Slowdown)

Ce son a été enregistré le 19 mai 1997 sur le RHAOP. Il descend lentement en fréquence pendant plus de 7 minutes et il était d’une amplitude suffisante pour qu’on l’entende sur trois capteurs dans un rayon de presque 2000 km. Ce type de signal n’avait pas été entendu auparavant. Son origine est inconnue.

– Écoutez le son (« Slowdown »)

Sifflement

Ce son a été enregistré le 7 juillet 1997, toujours par le même réseau. L’origine du signal est inconnu et il n’a été détecté sur aucun autre hydrophone. La bande d’énergie entre 1 et 6 Hz fait penser au « raclement » d’un mouillage dans des courants entre deux eaux.

– Écoutez le son (sifflement)

Balayage

Ce son était présent quand le PMEL (Laboratoire de l’Environnement Marin du Pacifique de la NOAA) enregistrait SOSUS (SOund SUrveillance System, le réseau hydrophonique) en août 1991. Il consiste en un long train de sons de balayages à bande étroite d’une durée chacun de plusieurs secondes. Le niveau de la source est assez élevé pour être enregistré dans tout le Pacifique.

Il semble être saisonnier, avec des pics en général au printemps et à l’automne, mais on ne sait si c’est dû à des changements de la source ou aux changements de saison quant à sa propagation dans l’environnement. La source se trouve près d’une zone de sismicité volcanique, mais l’origine du son n’est pas résolue. Le niveau global de la source a diminué depuis 1991 mais les sons peuvent être toujours détectés sur le RHAOP de la NOAA.

– Écoutez le son (« balayage ») 

Que sont ces bruits mystérieux et inexpliqués ?

Selon les scientifiques, certains sons peuvent avoir des origines directes et on peut les relier à la météo et aux courants océaniques. On a d’abord pensé que le son de « balayage » était biologique, peut-être produit par des rorquals. Mais quand des récepteurs ont recueilli le son à des extrémités opposées du Pacifique, les chercheurs ont conclu qu’il était trop fort pour avoir été produit par une baleine. Les signaux restaient aussi les mêmes au long des saisons, alors que le chant de baleines aurait dû varier pendant leur migration. Et le son était aussi trop uniforme pour provenir de baleines.

Bien que la tonalité relativement pure du « balayage » ne cadre pas avec d’autres sons typiques plus variés d’une activité volcanique, les chercheurs ont supposé qu’il provenait d’une sorte d’oscillation d’un liquide contenant des bulles, peut-être de l’eau de mer entrant en contact avec une grosse coulée de lave.

« Quelque part dans le cycle volcanique », explique Emile Okal de l’université de Chicago, « Il doit y avoir la résonance d’une colonne d’eau ou de gaz ».

Le son « train » qui ressemble au bruit d’un train qui se rapproche pourrait être celui de courants océaniques.

« Des fluides en mouvement génèrent des vibrations, juste comme de l’air soufflé à travers une clarinette, » dit Fox. « Avec de l’eau en mouvement et de bonnes conditions dans les environs d’une montagne sous-marine, il peut y avoir ce son ».
Les scientifiques pensent que le son « plop » provient très probablement d’une sorte d’animal, parce que sa signature est une rapide variation de fréquence qui ressemble à la variation des sons créés par des animaux marins.

« Ce pourrait être un calamar géant, mais nous n’avons que très peu d’informations sur ces créatures. Nous n’avons aucun indice sur le fait qu’ils produisent ou non des bruits », dit Fox.
Le son qui excite le plus l’imagination est le « slowdown », qui a été recueilli quelques rares fois chaque année depuis mai 1997 environ. « On dirait un avion qui passe », dit Fox. Il a été détecté dans l’Atlantique ainsi que dans le Pacifique, mais toujours en provenance du sud, indiquant une origine antarctique.

Le son pourrait-il provenir d’icebergs qui se déplacent ? Nous ne le savons tout simplement pas. Ce que nous savons est que 75 % de la planète est recouverte d’eau. 97% des eaux de la terre sont des océans. Maintenant n’oublions pas que nous n’avons exploré que 5 % de tous les océans. Nous ne savons pas vraiment ce qui se trouve en dessous Il reste beaucoup à apprendre de l’exploration des mystères des profondeurs.

Source MessageToEagle.com – Traduction par le Bistrot Bar Blog

Le cas « 52 Hz », la baleine la plus mystérieuse du monde

Dans le Pacifique nord, une baleine nage seule depuis plus de 20 ans. Elle chante, lance des appels, mais n’est probablement pas entendue par ses congénères, car elle chante trop aigu. Baptisée « 52 Hz », elle chante dans la gamme d’un tuba, tandis qu’une baleine classique chante à une fréquence voisine de 16 Hz. En automne, une équipe partira à la recherche de la baleine jusqu’alors jamais observée.

La baleine la plus mystérieuse au monde n’est connue que par son chant. Personne ne l’a jamais vue, personne ne sait s’il s’agit d’une baleine bleue, d’un rorqual commun ou d’une hybridation des deux. La seule chose dont on est sûr, c’est qu’elle chante à 52 Hz, une fréquence bien supérieure aux chants classiques des cétacés, qui sont de l’ordre de 16 à 18 Hz. Dès cet automne, une équipe scientifique accompagnée du réalisateur Joshua Zeman partira à la recherche de cette baleine mythique, baptisée 52 Hz et décrite par beaucoup comme la baleine la plus solitaire au monde.

Identifié pour la première fois en 1989 dans le Pacifique nord, le chant de la baleine a été suivi durant 12 ans, de 1992 à 2004, par une équipe de l’Institut océanographique de Woods Hole (WHOI) menée par William Watkins. La première publication scientifique mentionnant cette baleine unique date de 2004. Publiée dans Deep Sea Research Part I: Oceanographic Research Papers (Deep Sea Research), l’étude rapporte que la baleine chante dans une gamme de fréquences variant entre 50 et 52 Hz. Elle chante chaque année entre août et février, avec un pic en décembre et janvier. À en croire les enregistrements des hydrophones, 52 Hz migre chaque année en empruntant un chemin différent, qui n’a jamais pu être relié aux trajectoires des baleines à bosse, des rorquals communs ou des baleines bleues de la région.

Ecoutez le chant à 52 Hz de la baleine la plus mystérieuse au monde, qui est peut-être apparentée à cette baleine à bosse. La fréquence centrale se situe à 51,75 Hz, et le son a été accéléré dix fois.

Le mythe de la baleine la plus seule au monde est rapidement né. La baleine migre et parcourt chaque année des milliers de kilomètres, chantant tant qu’elle peut sans jamais recevoir de réponse, à cause d’un décalage de fréquence trop important. L’histoire en a ému plus d’un, et a été tellement exploitée que c’en est devenu un art. C’est d’ailleurs ce qui a intéressé le réalisateur Joshua Zeman. À la sortie de la publication scientifique, la CNN, la BBC et les médias en général se sont passionnés pour cette baleine, au chant désespérément solitaire. 52 Hz est devenue un véritable phénomène de société.

La baleine 52 Hz ne sera pas seule 

À l’automne donc, une équipe scientifique chaperonnée par une équipe de cinéma parcourra le Pacifique nord avec l’espoir de rencontrer enfin la baleine, jusqu’alors jamais observée. Bruce Mate, chercheur au Hatfield Marine Science Center de l’université d’État de l’Oregon, coordonne le projet.

« De mon point de vue, même si je comprends qu’il y ait des gens passionnés par cette baleine, très émus devant la baleine la plus seule au monde, quand nous trouverons cet animal, je m’attends à le voir au milieu d’autres baleines », explique-t-il.

Pour la trouver, l’équipe scientifique combinera les données de surveillance acoustique couvrant la période 1992-2004 aux migrations présumées du cétacé afin de réduire le périmètre d’étude. Les chercheurs ont choisi de partir au début de l’automne, soit au commencement de la saison des amours.

« Je pense que si on la trouve, elle sera entourée principalement de rorquals communs. Je m’attends à marquer 15 à 20 baleines dans son entourage, de façon à avoir un suivi satellitaire. Nous ferons également des biopsies pour connaître le pedigree génétique, pour ainsi dire, d’autant d’animaux que nous pourrons », enchérit Bruce Mate.

Peut-être que d’ici l’an prochain, 52 Hz aura enfin un visage. Si tout se passe comme prévu, le grand public découvrira alors le cétacé au chant le plus connu au monde. Sinon, découverte ou non, la mission scientifique ne peut que réussir, puisque l’objectif est de marquer le plus de baleines possible.

Sources :

– bistrobarblog.blogspot.fr
– futura-sciences.com
– messagetoeagle.com

Source

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Mise à jour investigations océanographique et oanis, le :21/07/2013 à : 17h35.

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Le réseau social de la baleine à bosse prouve qu’elle est cultivée

Pour se nourrir, les baleines à bosse entourent un banc de poissons, plongent et larguent de l'air par leur évent. Les bulles d'air confinent les poissons et permettent aux baleines d’en avaler des milliers en une seule goulée. Or, d’autres techniques de chasse sont développées et transmises… © Jennifer Allen, Whale Center of New England

Pour se nourrir, les baleines à bosse entourent un banc de poissons, plongent et larguent de l’air par leur évent. Les bulles d’air confinent les poissons et permettent aux baleines d’en avaler des milliers en une seule goulée. Or, d’autres techniques de chasse sont développées et transmises© Jennifer Allen, Whale Center of New England

 Article:  Par Delphine Bossy, Futura-Sciences

 Le 30 avril 2013 à 08h37

FuturaSciences

Une baleine à bosse observe et reproduit… C’est un animal cultivé. Ce cétacé, en effet, est capable d’apprendre grâce à son réseau social. La preuve, les baleines à bosse du golfe du Maine ont développé une nouvelle technique de pêche qui s’apprend de génération en génération, via le partage social.

D’après vous, les animaux ont-ils une culture ? Parmi les personnes interrogées par le médiateur scientifique Damien Jayat, 45 % avaient répondu non et 10 % étaient sans avis. Pourtant, nombre d’animaux font preuve d’une riche culture, comme les singes et les cétacés. Les baleines à bosse sont même, semble-t-il, plus cultivées qu’on le croit. La notion de culture inclut la capacité d’une espèce animale à développer un comportement grâce à son réseau social. Ce qui veut dire qu’un animal acquiert un nouveau savoir au contact d’autres individus du groupe. Si pour beaucoup, la culture animale n’existe pas, c’est principalement parce que ce comportement d’apprentissage social est quasi impossible à observer chez les animaux sauvages.

Or, l’apprentissage social chez les animaux sauvages est de plus en plus attesté. Récemment, une équipe britannique s’est focalisée sur la capacité de transmission du savoir chez les baleines à bosse. Menée par la chercheuse Jennifer Allen, leur étude montre que ces cétacés se transmettent de génération en génération une nouvelle technique de pêche. Mais plus important, les chercheurs révèlent que ce n’est pas la mère qui apprend au petit à développer cette technique : le baleineau s’en imprègne en interagissant avec tous les individus du groupe.

Partout dans le monde, les baleines à bosse ont la même méthode de chasse. Elles plongent et soufflent par leur évent sous un banc de poissons. Cela produit quantité de bulles autour du banc, et permet aux baleinesd’avaler une grande quantité de poissons, effrayés par ce rideau qui leur semble infranchissable. Mais en 1980, dans le golfe du Maine, une baleine à bosse s’est comportée différemment. Elle s’est mise à frapper la surface de l’océan avec sa queue, avant de plonger et de produire les bulles. Si les scientifiques ne savent pas en quoi cette variante améliore la pêche, il est certain qu’elle s’est répandue dans toute la région. En 1980, ce comportement, appelé lobtailing, n’a été remarqué qu’une fois sur les 150 observations de baleines à bosse en train de chasser. Mais en 2007, 37 % de ces cétacés utilisaient la technique.

Un réseau social efficace chez les baleines

Pour comprendre comment le lobtailing s’est propagé aussi vite, l’équipe de Jennifer Allen a traité 27 années de résultats d’observation ducomportement des baleines à bosse du golfe du Maine. Les chercheurs ont appliqué aux données une méthode dite d’analyse de la diffusion en réseau. La technique est basée sur l’hypothèse que plus les individus passent du temps ensemble, plus ils sont susceptibles de se transmettre un savoir. Les conclusions de l’analyse, publiées dans Science, révèlent que 87 % des baleines ont appris cette méthode de leurs congénères.

Il s’agit là de la première preuve que ces cétacés sont capables d’apprendre un nouveau comportement via les relations sociales. Leur transmission du savoir ne se produit pas seulement par les moyens habituels d’apprentissage que sont l’hérédité ou la prise d’initiative autonome. Il était déjà connu que ces cétacés se transmettaient leur chant dans un cadre culturel. Pour David Wiley, océanographe à la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), « l’apprentissage culturel (ou apprentissage social) du lobtailing s’ajoute à une masse croissante d’informations démontrant la complexité du comportement des baleines à bosse ».

Cette baleine à bosse est en position de chant. Le chant des baleines se transmet de génération en génération par le partage social. Ce n'est pas la mère qui l’inculque au petit : le baleineau apprend grâce au partage social au sein du groupe. © NOAA

Cette baleine à bosse est en position de chant. Le chant des baleines se transmet de génération en génération par le partage social. Ce n’est pas la mère qui l’inculque au petit : le baleineau apprend grâce au partage social au sein du groupe. © NOAA

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Mise à jour investigation océanographique et oanis, le 30/04/2013 à : 12h10.

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L’oasis des abysses

 Source image:linternaute.com

Source image:NOAA

Article source:linternaute.com

Sur la dorsale Atlantique, par 3 650 m de fond et 315°C, près des fumerolles jaillies des entrailles de la Terre, d’étranges oasis grouillent de vie. Des vers Riftia d’1,80 m de long sont regroupés en bouquets.

Dépourvus de tube digestif, de bouche et d’anus, ces vers géants sont directement nourris par les bactéries qu’ils abritent. Des bactéries singulières puisqu’elles oxydent les composés sulfureux, réalisant une chimiosynthèse à partir de l’énergie chimique.

Dans les abysses du Pacifique, poissons, crabes, étoiles de mer, anémones et spirographes vivent par 5 200 m de profondeur à une température de 350°C. Pour l’instant, on dénombre plus de 350 espèces animales dans ces milieux si

particuliers.

rainbow

Lien externe:

Mont hydrothermal

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Mise  à jour investigation océangraphique et oanis, le: 05/03/2013, 10h25.

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