INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
L’un des plus fascinants et controversés rapports australiens de visualisation radar/visuel impliquant des objets volants non identifiés, a eu lieu le 31 août 1954. Cette histoire fascinante a été divulguée aux médias en décembre 1954 et à beaucoup fait parler en Australie.
Nowra est une ville dans la région (la côte sud) de la Nouvelle-Galles du Sud , en Australie.Elle est située à 160 kilomètres au sud-sud-ouest de la capitale de l’État de Sydney (environ 120 kilomètres à vol d’oiseau ).
Nowra est sur la rivière Shoalhaven , qui accueillait autrefois les championnats nationaux australiens de wakeboard, c’est aussi un lieu de pêche populaire.La rivière sépare Nowra de Bomaderry et North Nowra , et est reliée par le pont historique de Nowra .La rivière Shoalhaven est une rivière d’eau salée, bien que la rivière elle-même ne coule pas dans la mer.La rivière Shoalhaven rencontre la mer à travers le canal qui rejoint les rivières Shoalhaven et Crookhaven, qui a été creusé par des détenus sous la direction de l’entrepreneur local et pionnier Alexander Berry .
Une rencontre avion-OVNIS très bien documentée est celle du Lieutenant J. O’Farrell dans la nuit du 31 Août, 1954, alors qu’il pilotait un avion Sea Fury au-dessus de la Nouvelle-Galles du Sud méridionale en Australie. Deux objets ont été non seulement aperçus par le pilote, mais ont été également dépistés par le radar à l’aéroport de la Royal Australian Navy à Nowra. Les objets volaient à une vitesse incroyable, et il est plus qu’improbable qu’il y ait eu quelque engin terrestre que ce soit même expérimental et secret capable de ces performances en 1954.
Le 16 Décembre 1954, le Sydney Morning Herald a rapporté que la Base Navale aérienne Nowra a été mise en état d’alerte pour surveiller des objets volants non identifiés après qu’un pilote de la RAAF (Armée de l’air Australienne ) ait signalé deux soucoupes volantes trois mois plus tôt, le 31 Août.
«Les officiers ont fait cette déclaration aujourd’hui lors d’une inspection de la base aérienne par le ministre de la Marine, M. J. Francis. «Mis à part admettre l’observation de ces objets, les officiers de marine ont déclaré aux journalistes accompagnant M. Francis que les enquêtes sur l’incident étaient« secrètes ». La Base n’a pas encore établi la nature des objets observés il y a trois mois, «rapporte le Herald.
Le pilote qui a rapporté cette observation était aux commandes d’un Sea Fury la nuit dans la région de Goulburn. « Il dit que les objets étaient éclairés. Ils se déplaçaient plus vite que son avion [220 noeuds] » 407,44 Km/h » et l’on dépassé, volant près de son avion à environ 15.000 pieds( 4570 mètres ). Le pilote a signalé pendant son vol les objets à la base Nowra par radio.
« Les opérateurs de radar ont ensuite suivi le Sea Fury et ont localisé deux autres objets en vol. Les Renseignements ont établi plus tard qu’il n’y avait aucun avion volant dans la région à l’époque. Le pilote a depuis fait un rapport complet sur l’incident aux officiers supérieurs de la base Nowra. «
Cette affaire importante impliquant des OVNI et du personnel expérimenté de la RAAF été étudiée par Bill Chalker et le pilote du Sea Fury, le lieutenant JA O’Farrell a été interviewé par le célèbre enquêteur ufologue américain Dr Hyneck lors de sa visite en Australie en 1973.
avion militaire Sea Fury. KEN PFEIFER WORLD UFO PHOTOS ……….. WWW.WEIRDAUSTRALIA.COM
REMARQUE: L’image ci-dessus est une illustration d’un avion militaire Sea Fury.
L’incident concernait un jeune pilote naval, le lieutenant Shamus Farrell, âgé de 25 ans au moment des faits.
Lors d’une interview plus récente, il raconta:
« J’étais sur le point d’appuyer sur le bouton et de dire à Nowra que les deux engins partaient quand Nowra m’a appelé et dit, « les deux autres avions semblent partir à grande vitesse au Nord-Est. Est ce correct? » et je leur ai dit, « oui! » Et ils ont dit, « Roger, nous verrons si nous pouvons les dépister. » Ils les ont dépistés pendant un moment et les ont ensuite perdus. « Je suis rentré et j’ai atterri à 07:30 (19:30) et quand je suis arrivé il y avait là un certain nombre de gens qui m’attendaient. J’ai pensé que c’était un peu étrange et donc ils ont approché, et ils ont dit, « vous êtes sûr qu’il y avait eu des engins là dehors? » et j’ai dit oui. » Quand il a atterri, O’Farrell a été méticuleusement interrogé et contrôlé médicalement, et il a été clair qu’il n’avait pas bu. La direction du renseignement naval a alors écrit que O’Farrell était « un témoin totalement crédible » et qu’il « avait été visiblement secoué par son expérience, mais demeure ferme sur le fait qu’il a vu ces objets. »
Le ministère Australien de la Marine fut immediatement alerté, et la même année, le Ministre de l’air, William McMahon, a ordonné des recherches sur ce cas et d’autres cas semblables.
Le consultant en matière scientifique du Projet Blue Book de l’US Air Force, le Dr. J. Allen Hynek, a interviewé le pilote en 1973. Le cas a été méticuleusement détaillé par l’ufologue Australien Bill Chalker (« The Oz Files – l’histoire australienne »).
Un pilote naval qualifié et expérimenté+confirmation de l’opérateur radar au sol de la Nowra Naval Air-Station, et la possibilité de deux témoins indépendants au sol, qui ont confirmé avoir vu la présence de deux feux lumineux. À ce jour, aucune explication rationnelle pour expliquer cet incident qui est considéré comme l’un des meilleurs cas d’OVNI avec trace radar à ce jour.Bill Chalker a été l’un des premiers chercheurs civils (ufologue) à étudier le cas et à le porter à l’attention du public. Si bien qu’un livre a été publié en 1991 par Ken Llewelyn intitulé «incroyables histoires vraies des aviateurs sur le plan terrestre et au-delà» qui a été cité comme une source crédible de l’incident radar Nowra.
Ken Llewelyn était officier des relations publiques avec le commandant. Bill Chalker a mentionné cet incident dans son livre, »The oz Files » paru en 1996. Depuis lors, Bill Chalker a rédigé un certain nombre d’articles en ligne qui ont été copiés et collés par de nombreux sites Web ufologiques.
Très peu de choses ont été réalisées depuis les années 1990 concernant ce cas fascinant.
Le seul autre chercheur à examiner l’affaire non résolue Nowra , a été Keith BELLONGHOT en 2012. Il a examiné les cas classiques d’OVNI pendant un certain nombre d’années.
– Au cours du projet de divulgation (Australian UFO Research Association, 2003-2008), Keith a trouvé deux fichiers originaux de 1954 sur l’incident de Nowra dans les archives nationales d’Australie. Parmi les dossiers se trouvaient des copies ainsi que des rapports originaux mentionnant l’incident signalé par le pilote et l’opérateur radar.
Il s’agissait d’une source exceptionnelle qui vérifiait l’incident comme une observation crédible.
Bien que malheureusement, les dossiers d’enquête du Bureau de renseignement commun n’ont pas été vus depuis 1973 et ils n’ont jamais été repérés par des chercheurs civils.
Personne ne sait s’ ils ont été détruits ou tout simplement égarés.
Keith BELLONGHOT essaie de trouver les fichiers manquants.Comme Keith BELLONGHOT le dit sur son blog, «la clé de la recherche plus approfondie sur ce cas semble se situer avec la localisation possible des fichiers manquants.»- Quoiqu’il en soit, cette sombre affaire résiste à l’épreuve du temps.
Photographie d’un OVNI sortant de l’eau dans le golfe San Matias à Porto-Rico.
Sur l’une des deux vidéos où nous sommes interviewés par Yves Herbo, je précise que des ufologues et des chercheurs se sont intéressés au milieu marin concernant l’ufologie. Notre ami Tyron du site web la taverne de l’étrange est l’une de ces personnes.
Alors nous reprenons ici ce qui nous intéresse en la matière. En occurrence ce petit résumé agrémenté d’une photo d’un cas survenu en 1963. Cette affaire concerne l’US NAVY puisque l’objet a été repéré sur l’un de leur sonars plusieurs jours durant. C’est ce type de témoignage qui nous intéresse grandement ici pour nos investigations. Merci à Tyron pour ce travail et le partage de l’information.
Photographie d’un OVNI sortant de l’eau dans le golfe San Matias à Porto-Rico.
Tyron administrateur du site web la taverne de l’étrange a repris ceci:
L’hypothèse de l’existence de bases sous-marines occupées par des intelligences non-terrestres a été notamment relayée par Ivan T. Sanderson, un naturaliste américain renommé, qui fut l’un des pionniers de la cryptozoologie, une discipline s’intéressant à l’étude des espèces inconnues ou supposées éteintes.
Dans l’un de ses ouvrages spécialisés sur le sujet, il relate une affaire datée de 1963 et qui fait désormais souvent office de preuve irréfutable dans les milieux ufologique: l’armée américaine aurait détecté- un appareil sous-marin de type inconnu se déplaçant à plus de trois cent kilomètres par heure, une vitesse bien supérieure à celle des sous-marins de fabrication humaine ! Repéré sur le sonar de la Navy pendant plusieurs jours, l’étrange objet submersible aurait finalement disparut des écrans en plongeant à une profondeur de plus de huit mille mètres, zone où la pression interdit normalement tout déplacement…
Un sous-marin fantôme russe a impressionné des marins Américains, qui ont pu constater sa capacité de menacer un grand porte-avions US.
Le Wall Street Journal (WSJ) relate l’effet produit par le sous-marin Krasnodar sur les marins du porte-avions américain USS George H.W. USS George H.W. Bush.
Le Krasnodar, qui n’était armé que de torpilles et de missiles de croisière, a néanmoins attiré l’attention du porte-avions américain, avec lequel il a joué à cache-cache.
Le sous-marin d’attaque a quitté la côte libyenne à la fin du mois de mai et s’est dirigé vers sa base de Sébastopol en mer Noire. Passant, silencieux comme une souris, par la Méditerranée, il a tiré des missiles de croisière sur des positions des terroristes en Syrie.
Dans les jours qui ont suivi, le sous-marin a été poursuivi sans grand succès par le porte-avions USS George H.W. Bush, ses cinq navires de guerre d’accompagnement, des hélicoptères Seahawk MH-60R et des avions de lutte anti-sous-marine Poseidon P-8 en provenance d’Italie.
Le WSJ a cité le capitaine Bill Ellis, qui a constaté la capacité du petit sous-marin Krasnodar de narguer le grand porte-avions américain et éviter sa détection.
Les drones sous-marin bluefin en action dans la recherche d’épaves. Crédit image :frandroid.com
L’ONERA met de l’intelligence artificielle sur les drones maritimes
Article source : meretmarine.com
Publié le 24/10/2017 par Vincent Groizeleau
Défense
Offshore
Science et Environnement
Etudes hydrographiques et océanographiques, inspection d’infrastructures offshore, détection de pollution, recherches suite à des crashs, surveillance, guerre des mines… Les drones maritimes peuvent avoir de nombreuses applications civiles et militaires, notamment s’ils sont employés de manière groupée et coordonnée sur plusieurs dimensions. Des concepts de meutes de drones sont en cours de développement mais, pour l’heure, il s’agit essentiellement de formations prédéfinies articulées autour d’un engin « maître » sur lesquels les autres véhicules sont asservis. L’étape technologique suivante consistera à pouvoir déployer dans différents milieux (sous, sur et au-dessus de la mer) une flottille dont chaque membre, grâce aux progrès réalisés en matière d’intelligence artificielle, disposera d’un très haut degré d’autonomie décisionnelle, pourra interagir avec les autres et faire face, de manière indépendante ou coordonnée, à tout type de situation et aléas afin de mener à bien sa propre mission comme celle du groupe.
Je n’ai jamais signalé cet incident. Je ne me souviens pas de la date exacte et je n’ai qu’un mois et une année approximatifs. Cela s’est passé à l’automne, en septembre entre 1998 et 2000. C’était vers 23h00, mon petit ami et moi étions assis sur le pont, il faisait froid et nous pensions rentrer au chaud. Nous vivons près d’ un lac d’une superficie d’environ 16 hectares et il y a un petit lac derrière d’environ 3 hectares au sud-ouest. Le littoral sud-ouest du lac principal est bordé d’arbres. Il n’y a pas de construction sur les 250 hectares de derrière, là où se trouve le petit lac , il y a de la végétation et un chemin de terre. Cette nuit là, au sud-ouest derrière les arbres,un flash bleu vif illumina l’horizon tout entier et la zone au sol . La lumière était assez vive pour qu’on puisse distinguer tout le contour de la cime des arbres dans le ciel nocturne, pendant environ 3 secondes. Juste après cela, un peu plus au nord, toujours au-dessus de la cime des arbres, j’ai vu ce qui ressemblait à une étoile brillante dans le ciel. Je la regardais et d’un seul coup la lumière s’éteignit , elle était partie. La lumière ne s’est pas déplacée dans le ciel. En ce qui concerne le flash bleu, la seule chose à laquelle je pourrais le comparer , ce serait à un transformateur en feu, mais il n’y a pas de lignes électriques dans ce secteur. Je travaille également pour la compagnie d’électricité et le lendemain j’ai recherché d’éventuels incidents, il n’y en avait aucun.
Après en avoir appris plus à propos des O.A.N.I.S, je pense que quelque chose s’est produit concernant le lac arrière.
J’aimerais aussi ajouter, qu’ à proximité, à un pâté de maison se situe la centrale nucléaire de Braidwood.
Article source: latest-ufo-sightings.net-traduction Era pour
L’apparition de deux OVNI triangulaires a créé un buzz non seulement chez les chercheurs d’appâts travaillant sur la plage, mais aussi les militaires. Les deux travailleurs ont déclaré avoir vu les objets mystérieux qui semblaient entrer dans la mer à Wilsthorpe Beach, dans l’est du Yorkshire.
Paul Sinclair, un enquêteur paranormal, parle de l’incident de Wilsthorpe dans un nouveau livre. L’événement a été surnommé le nouveau Roswell britannique en raison de l’étrange activité militaire apparemment liée aux observations d’OVNIS.
Les deux civils étaient salariés d’un magasin de pêche dans le port voisin de Bridlington. Ils travaillaient lorsque l’incident a eu lieu.
M. Sinclair a déclaré que les deux hommes étaient à Wilsthorpe creusant dans l’estran (zone intertidale) quand ils ont vu des triangles entrer dans la mer. Ensuite, les soldats armés ont demandé aux deux travailleurs ce qu’ils faisaient et où ils allaient. Les militaires auraient déclaré qu’ils devaient rester loin de la plage pour éviter les arrestations.
Les chercheurs d’appâts ont affirmé qu’ils étaient restés dans les parages et regardaient les soldats depuis les falaises. Ils ont vu les militaires munis de ce qui semblait être des détecteurs de métaux, aller et venir sur la plage. M. Sinclair relate également un autre évènement. Un couple d’octogénaires a remarqué environ 30 à 40 OVNIs qui survolaient cette même plage pendant la nuit. Le lendemain, des opérations militaires eurent lieu. L’incident s’est déroulé le 14 septembre 2009 à 23 heures. Le couple vivait dans un appartement qui donnait sur la mer à Wilsthorpe.
Quand le couple a décidé de se coucher, la femme a vu une lueur à l’extérieur. Quelque chose lui a dit de sortir. Elle a ouvert la porte d’entrée et a regardé vers la mer où elle a vu plusieurs OVNIs brillants sur la côte. Elle a décrit les choses mystérieuses comme faisant 15 pieds (4m57) de long et 8 pieds (2 m 43) de large. Elle a prétendu qu’ils sont partis après environ une demi-heure.
Le lendemain, le couple a vu deux hélicoptères Chinook atterrir sur la plage par le hameau éloigné. Ces hélicoptères étaient remplis de personnel de la RAF, selon le couple.
Un homme travaillant sur un bateau à Blythe Park a confirmé la présence du personnel militaire.
M. Sinclair a essayé de découvrir la raison de l’opération militaire le 15 septembre en soumettant une demande de liberté d’information au ministère de la Défense (MoD). Le bureau a répondu en disant qu’il s’agissait simplement d’un exercice militaire de routine et qu’aucune vraie munition n’avait été utilisée. Il a ajouté que les explosions étaient des détonations contrôlées de fausses munitions. Il a également révélé que, lorsqu’ils effectuaient des exercices réguliers comme ceux dont il est question, ils demandaient le consentement du propriétaire des lieux.
Néanmoins, M. Sinclair croit toujours que c’est lié à un haut niveau d’activité OVNI déclarée entre mai et septembre 2009 sur la côte est et nord du Yorkshire. Il a déclaré que rien ne prouve encore que l’affaire soit liée aux OVNIs. Cependant, après avoir enquêté sur l’incident et obtenu des rapports historiques des gardes-côtes à cette période, il pense que les militaires sont arrivés en raison de la présence d’objets volants non identifiés.
Tenons nous ici des OVNIS de forme triangulaire capables de se mouvoir dans les profondeurs maritimes? Dans ce cas nous aurions des OVNIS amphibies si ceci se confirmait. Les autres manifestations sont tout autant d’interrogations dans ce qui est présenté dans cet article. L’affaire sera intéressante à suivre, nous ne manquerons pas de vous informer le cas échéant.
Ajout ,lien externe de complément mis à jour le 01/10/2017 à 21h10.
Marc D’Antonio affirme qu’il a été témoin du passage d’un engin extra-terrestre (se déplaçant à une vitesse « impossible ») alors qu’il était à bord d’un sous-marin de la marine américaine dans l’océan Atlantique Nord Crédit photo: fredzone.org
Un léger contre temps d’une semaine concernant l’actualité ufologique au niveau du web puisque mon ordinateur a rendu l’âme.
Le service reprend avec cette information envoyée par l’un de nos amis Dan, que nous remercions.
*Je remercie mon ami Olivier M qui m’ a dépanné dans un délai très court malgré ses obligations. Je remercie aussi ma compagne Era qui a prévenu les gens qui nous suivent via mon mur facebook.
Merci à vous aussi pour votre patience.
Sylvain Matisse.
L’US NAVY UTILISERAIT DES SOUS-MARINS POUR DÉTECTER DES EXTRA-TERRESTRES
YOUSSOUF
Article source : fredzone.org
Le US Navy (marine américaine) serait à la tête d’un programme top secret pour détecter des objets immergés non identifiés (ou USO – Unidentified Submerged Object), selon un spécialiste des OVNIS.Marc D’Antonio se passionne pour l’astronomie et il occupe le poste d’analyste vidéo en chef de l’organisation MUFON (Mutual UFO Network ; qu’on pourrait traduire en français par « réseau de partage sur le sujet des OVNIS »). C’est l’un des principaux et des plus anciens organismes d’enquête sur les OVNIS aux États-Unis.
Un engin non identifié se déplaçant à une vitesse folle !
Marc a ensuite entendu un officier de la marine ordonner à l’opérateur de sonar de répertorier l’objet non identifié (qui voyageait à « plusieurs centaines de nœuds ») dans le cadre d’un programme baptisé « Fast Mover Program ».
Il faut dire qu’actuellement, la plupart des sous-marins et des torpilles ne peuvent pas dépasser les 40 nœuds – en raison de la résistance de l’eau. Les Russes auraient une torpille capable de dépasser 200 nœuds – mais une vitesse de « plusieurs centaines de nœuds » semble simplement impossible pour un engin construit par l’homme.
Marc, qui dirige une société d’effets spéciaux appelée FX Models (qui a des contrats avec la marine), déclare que: « C’est en guise de remerciement pour certains travaux réalisés pour eux, que la Navy m’a demandé si je voulais faire un tour dans un sous-marin, alors j’ai dit oui. »
Les OVNIS seraient plus courants qu’on ne le pense…
Quatre ans plus tard, Marc déclare avoir parlé de ce qu’il avait vu à un officier supérieur de la Navy. « Je lui ai demandé : Pouvez-vous me parler du programme Fast Mover ? », explique Marc. « Il m’a regardé et a dit : Désolé, Marc, je ne peux pas parler de ce programme ».
L’homme en déduit que c’était une façon de confirmer implicitement l’existence de ce programme.
« Ce que cela veut dire pour moi, c’est que les OVNIS sont plus courants qu’on ne le pense ; nous avons même un programme en place pour les répertorier et déterminer leur vitesse, et tout cela est gardé secret », conclut l’expert des OVNIS.
«Si Batman avait un navire, ce serait l’USS Zumwalt» [U.S. Navy] Crédit: cnewsmatin.fr
Si nous avons une idée plus précise concernant les nouvelles technologies étudiées pour les avions, les lanceurs spatiaux, les drones, les robots, c’est plus difficile pour les bâtiments de surface ou les sous-marins concernant la filière navale militaire à travers le monde.
Cependant nous avons une réalité. La marine n’est pas en reste et n’a rien a envier à l’armée de l’air et ceci est valable pour toutes les puissances de la planète.
Bien entendu les U.S.A mettent toujours autant de moyens financiers pour aiguiser leur défense. Les budgets alloués pour l’ US Navy sont aussi onéreux et bien au-dessus des autres nations. Alors de toute évidence ils ne peuvent avoir que de l’avance sur leurs rivaux et la concurrence.
Le contenu des réalisations maritimes doivent constituées un dossier si l’on ne veut pas être larguer dans le futur. Ceci serait préjudiciable pour nos investigations concernant les O.A.N.I ( Observations Aquatiques Non-Identifiées qui recense des structures mobiles marines, sous-marines aéronavales et aériennes lorsque un O.V.N.I est observé près d’un lac , d’une mer , d’un estuaire, d’ un océan ou même au dessus d’ une base navale ou d’un site sensible protègé tout simplement).
Alors commençons par L’USS Zumwalt, ce spécimen de l’US.NAVY est l’un des derniers fleurons mis à l’eau. Avec cette petite nuance. A ce jour n’existe-t-il pas encore mieux que ce bateau aux allures certes, futuristes? Ceci sera l’éternel débat. Nous n’avons pas accès aux » projets noirs » pour le savoir, et nous n’aurons jamais cet accès, c’est la réalité.
Est-il nécessaire de rappeler qu’un programme désigne la partie administrative et financière, alors qu’un projet désigne plutôt une réalisation technique particulière? Les armes, les vaisseaux espions, les modes de propulsion, les alliages, les blindages, les contre mesures, les moyens de détection comme les radars, les sonars ou les satellites etc , bref la liste est encore longue.
Ce ( » budget noir »black budget) aux U.S.A serait compris entre 10 et 40 milliards de dollars par an!
Les hautes technologies classées Top-Secret bénéficient de cet argent. Les employés pour la recherche et le développement travaillent en secret. Les techniciens , les ingénieurs et d’autres personnes qui réaliseront un appareil ou une arme dernier cri ne savent pas forcément ce qu’elles réalisent mis à part la pièce qu’elles fabriquent et n’assisteront jamais à l’assemblage final d’un vaisseau, d’une arme ou autre.
Le tableau dressé ici est utile pour notre compréhension de certains mécanismes et rouages fermés et interdit au public!
A présent ci-dessous nous reprenons un article présentant l’USS Zumwalt. Bonne lecture .
La classe Zumwalt (DDG-1000, ex-DDX, ex-DD 21) Caractéristiques prévues en 2006 pour l’USS Zumwalt. crédit illustration Wikipédia / Michael Monsoor · Lyndon B. Johnson
Article source : cnewsmatin.fr
Par CNEWS Matin, publié le 17/10/2016 à 12:52.
L’USS Zumwalt est présenté comme le destroyer américain du futur. Bardé d’électronique, furtif et puissant comme aucun autre navire avant lui, c’est surtout le bateau le plus cher jamais construit par les Etats-Unis : 7,5 milliards de dollars.
«Selon l’US Navy, la signature radar est 50 fois inférieure à celle des précédents destroyers. Le témoignage d’un pêcheur de la région de Bath, qui a croisé la route du mastodonte lors de ses essais, est à ce titre intéressant. Il a en effet indiqué que, sur son radar, l’écho renvoyé par l’USS Zumwalt était minime, faisant passer le destroyer pour un minuscule bateau de pêche de 40 à 50 pieds (12 à 15 mètres)», écrit le site spécialisé Mer et Marine.
Sur le papier, l’USS Zumwalt passe également pour une arme redoutable. Jugez plutôt. Il dissimulerait 80 silos à missiles dans sa coque en forme de flèche. Il pourrait combattre avec les derniers chasseurs et les derniers hélicoptères mis en service par l’armée. Et surtout, il peut pilonner avec des pièces d’artillerie de 155 mm jusqu’à 100 km dans les terres. Cerise sur le gâteau, enfin, il sera capable d’utiliser de futures armes laser ou micro-ondes grâce à l’énergie de ses moteurs.
Le navire de Batman
«Si Batman avait un navire, ce serait l’USS Zumwalt» a ironisé l’amiral Harry B. Harris, Jr. qui commande l’armada américaine dans le pacifique où le navire sera affecté. «Il ne ressemble à aucun autres navires et peut faire des choses qu’aucun autre ne peut faire» a vanté un autre officiel. Un optimisme de bon ton alors que, pour beaucoup, l’USS Zumwalt résonne avant tout comme un programme militaire en échec.
En effet, la Navy devait au départ en acquérir 32 exemplaires. Elle ne s’en fera finalement livrer que trois autres. La faute à un dérapage budgétaire conséquent et à une efficacité opérationnelle discutable. Certains critiquent le coût exorbitant de ce programme et comparent les 7,5 milliards de dollars (environ 6,8 milliards d’euros) dépensés pour un navire de cette classe aux 2,2 milliards de dollars (environ 2 milliards d’euros) nécessaires pour lancer un sous-marin nucléaire, bâtiment jugé plus efficace.
Deux autres navires de la même classe sont actuellement en construction et doivent sortir prochainement des chantiers de Bath Iron dans le Maine. Il s’agira du Michael Mansoor et du Lyndon B. Johnson.
Le canon laser si cher aux fans de science fiction est en train de franchir la barrière entre fantasmeet réalité. Le LaWS ou Laser Weapon System est une arme capable d’émettre un laserinfrarouged’une puissance de 30 kW. Aucun projectile n’entre en jeu, seule la chaleur générée va endommager la cible jusqu’à la détruire. Cette arme en développement depuis 2010 est actuellement testé sur l’USS Ponce, un navire basé dans le golfe persique.
Le but de ce système est de pouvoir à terme intercepter les drones et les missiles ennemis jusqu’à une distance de 2 km. Avec cette puissance, l’arme serait aussi efficace envers les bateaux légers ou gonflables. Silencieux et avec un tir estimé à moins d’un euro, cette arme de défense est toutefois tributaire des conditions atmosphériques. En effet, la pluie ou les nuages peuvent faire barrage au rayon laser rendant l’appareil inoffensif.
Certaines disparitions aériennes au dessus des mers ou océans restées sans réponses peuvent-elles être des dommages collatéraux dus à l’un de ces tirs quelquefois soit par accident soit par obligation ( terrorisme etc) ? Cette information datant de 2014 quand même. Alors où en sont-ils à présent ?