INVESTIGATION OCEANOGRAPHIQUE ET OANIS Nos questions Ufologiques nous orientent vers le cosmos, cependant certaines réponses pourraient venir des Abysses
SGR-A1, LE ROBOT ARMÉ DE SAMSUNG SURVEILLE LA FRONTIÈRE CORÉENNE credit photo/ hitek.fr/De Nicolas – 13 octobre 2014
Ceci c’était en 2012 !
Petit reportage sur quelques technologies abouties en 2012.
En 2014 voir photo surle robot Samsung SGR-A1, une machine armée en charge de la surveillance de la frontière coréenne.
Vidéo et texte Euro News via youtube
Protéger les frontières terrestres et maritimes est un défi quotidien en Europe. Les chercheurs ont été invités à proposer des solutions. Elles passent par des lasers, des rayons gammas et des faisceaux de neutrons.
En juin 1959, à Boinai, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, le père Gill, ainsi que de nombreux autres témoins ont vu de très près, et à plusieurs reprises, une soucoupe volante avec ses occupants dans le ciel au-dessus de la mission..
« OANI : Objets Aquatiques Non Identifiés » avec Sylvain Matisse
Auteur du livre « OANI/OVNI, Enquête, méthode, réflexion », Sylvain Matisse est un ufologue passionné. Il travaille depuis plusieurs années à l’étude des OANIs, les observations aquatiques non identifiées.
Si les témoignages sont nombreux, qu’ils soient issus de la marine marchande ou militaire, nous n’entendons que très rarement parler d’OANIs. Pourquoi une telle omerta sur le sujet ?
Sylvain Matisse a étudié pendant des années les derniers progrès scientifiques et technologiques afin de faire la part des choses entre mythes et réalités. C’est ce travail qu’il nous livre dans cet ouvrage et qu’il viendra partager avec nous sur Nuréa TV.
Mon livre intitulé: O.A.N.I / O.V.N.I Enquête,méthode, réflexion édité en Janvier 2016 par les éditions Saint-Martin a été présenté dans la revue Nexus no 104 (mai/juin 2016) à la page 106.
Je remercie Nexus qui a réalisé une bonne chronique concernant mon ouvrage.
Outre cet article, Nexus présente d’autres articles intéressants dont la série X-files nouvelle version et un article concernant l’exobiologie et d’autres bonnes surprises encore. »
A la fin des années 80 et au début des années 90, Gulf Breeze, une petite ville de Floride, a été le théâtre de centaines d’observations d’ovnis. Les éléments de preuves sont nombreux. Témoignages oculaires et vidéos prouvent qu’il s’est bien passé quelque-chose à Gulf Breeze. D’où venaient les engins observés ? Peut-être d’une base sous-marine. C’est en tout cas la théorie que mettent à l’épreuve Pat, Bill et Kevin.
« Nous serons présents à Paris avec Era . Nous remercions les associations et les personnes qui nous accueillent .
Joëlle a souhaité que je me livre un petit entretien , nous le partageons ici.
Merci à toutes et à tous. Bonne lecture et au plaisir de rencontrer certains d’entre vous le samedi 02 Avril 2016 de 11h00 à 16h00 au café bête et méchant comme indiqué sur l’entretien dans le document au format PDF.«
Une étude a mis en avant l’importance des reflets pour déterminer si une exoplanète est potentiellement habitable.
À la question, “sommes-nous seuls dans l’Univers ?”, il est aujourd’hui, au même titre qu’hier, difficile de donner une réponse, quelle qu’elle soit… Mais alors que Stephen Hawking veut intensifier la recherche d’extraterrestres, une étude, datant de l’année dernière, donne une piste qui pourrait s’avérer cruciale dans cette “course aux petits hommes verts”. Cette piste, ou plutôt cette technique, se base sur le reflet du soleil sur nos océans. En effet, nos océans sont extrêmement réfléchissants et plus particulièrement pendant la phase croissante de la planète. Les phases d’une planète ou d’un satellite naturel désignent, en astronomie, les différentes apparences de la partie éclairée de l’astre, telle qu’elles sont perçues par un observateur éloigné.
Ainsi, la phase croissante correspond à la période où la surface de la Terre est de plus en plus éclairée par le soleil (c’est le même principe que pour la Lune). Cette constatation a été possible grâce à des satellites positionnés dans l’espace qui ont étudié les différentes phases de la Terre. Mais avant de nous perdre dans les explications, recentrons-nous un peu. Ces observations “extérieures” à la planète ont permis d’établir une sorte d’étalonnage du spectre lumineux d’un océan renvoyant la lumière d’une étoile. Ces mesures et cette base pourront donc être utilisées pour déterminer, très rapidement, l’existence d’un océan sur une exoplanète. Et qui dit océan, dit vie potentielle ! Ça ne vous rappelle pas l’article de meltyDiscovery lorsque la NASA avait annoncé l’existence d’une nouvelle Terre ?Pensez-vous que cette technique soit fiable ?
Les Lokiarchaeota, des microbes unicellulaires, ont été découverts dans un système de cheminées hydrothermales sous-marines entre le Groenland et la Norvège, à une profondeur de 2530 mètres. Crédits : Centre for Geobiology (University of Bergen, Norway) by R.B. Pedersen
Article source: nouveau-paradigme.com
7 Mai 2015, 20:53pm
| Publié par Le Nouveau Paradigme
Une nouvelle forme de vie a été découverte dans les profondeurs de l’Océan Arctique. Ces microbes jusqu’ici inconnus pourraient être le « chaînon manquant » dans le processus qui a mené les cellules simples (bactéries…) à évoluer vers les cellules complexes composant notre organisme.
Un organisme microbien inconnu à ce jour a été découvert par des biologistes de l’Université d’Uppsala (Suède) dans l’Océan Arctique, au large de la Norvège. Après analyse de son génome, les chercheurs sont parvenus à la conclusion qu’il constitue ni plus ni moins… le chaînon manquant permettant d’expliquer l’apparition des formes de vies complexes (plantes, champignons, animaux…), à partir des cellules simples des microorganismes tels que les bactéries.
Pour comprendre, il faut d’abord savoir que les biologistes divisent le vivant en deux grands groupes : les procaryotes et les eucaryotes. Les procaryotes sont des organismes unicellulaires pourvus d’une structure relativement simple, se caractérisant notamment par une absence de noyau dans la cellule. Concrètement, les procaryotes regroupent essentiellement des bactéries. Quant aux eucaryotes, ils présentent une structure cellulaire beaucoup plus complexe, caractérisée par de nombreuses structures spécialisées et un noyau pourvu de membrane. Les champignons, les plantes et les animaux font partie de ce dernier groupe.
Or, il est une énigme qui fascine depuis toujours les scientifiques : le processus qui a permis aux eukariotes d’évoluer il y a quelques deux milliards d’années à partie des cellules simples des procaryotes.
Dans les années 1970, un premier pas vers la compréhension de l’émergence des formes de vies complexes a été franchi, avec la description par le biologiste Carl Woese d’un nouveau groupe du vivant : les archées, des micro organismes unicellulaires ressemblant apparemment beaucoup aux procaryotes, mais dont de nombreuses caractéristiques les rapprochaient dans le même temps des eucaryotes, comme par exemple le processus de réplication de l’ADN.
Pour autant, l’énigme restait intacte : comment les formes de vie complexes avaient-elles bien pu voir le jour à partir des archées ? C’est précisément à cette question que la découverte réalisée par la biologiste suédoise Anja Spang (Université d’Uppsala, Suède) et ses collègues sont en passe de répondre. En effet, les microbes découverts dans les profondeurs de l’Arctique, baptisés Lokiarchaeota, se révèlent être un type particulier d’archées, dont la structure cellulaire est de toute évidence le chaînon manquant entre les archées précédemment connues et les cellules complexes des eucaryotes.
De fait, en scrutant le génome des Lokiarchaeota, les biologistes suédois se sont aperçus que ces unicellulaires partageaient de nombreux gènes avec les eucaryotes, comme par exemple les gènes synthétisant l’actine, une protéine responsable du mouvement cellulaire chez les eucaryotes.
En regroupant toutes les caractéristiques génétiques des Lokiarchaeota, puis en les replaçant dans l’arbre du vivant aux côtés des procaryotes, des archées et des eucaryotes, les chercheurs de l’Université d’Uppsala ont du se rendre à l’évidence : les Lokiarchaeota sont très probablement les organismes vivants à partir desquels les cellules complexes qui composent notre organisme ont vu le jour…
Anja Spang et ses collègues sont parvenus à ce résultat grâce à une technique appelée méta-génomique, qui permet de rassembler des morceaux de l’ADN pour reconstruire le génome d’un organisme vivant.